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Caisse des D?p?ts ?et Consignations (CDEC) du ?Cameroun ?a engag? des poursuites judiciaires contre ?sept dirigeants d??tablissements de cr?dit pour leur refus de transf?rer des fonds et avoirs d?volus ? ?l?institution. Ces  poursuites concernent des comptes bancaires inactifs et des contrats d?assurance-vie non r?clam?s, dont la gestion incombe l?galement ? la CDEC. Les dirigeants vis?s sont accus?s de non-respect des obligations pr?- vues par le d?cret n?2023/08500/PM du 1er d?cembre 2023, qui encadre le transfert de ces fonds. Cette action judiciaire intervient dans un  contexte de tensions entre la CDEC et certains acteurs du secteur financier, notamment la Commission bancaire d?Afrique centrale (COBAC), concernant la supervision et la r?glementation des caisses de d?p?ts dans la zone CEMAC.  La CDEC, sous tutelle du minist?re des Finances, affirme sa souverainet? et son ind?pendance dans la gestion des fonds  d?volus, conform?ment aux lois camerounaises.

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Au Goethe-Institut Kamerun: l?IA se met au service de l?Allemand

L?enseignement de cette langue appel?e ? ?tre r?volutionn? par le digital. Le Cameroun prend un virage num?rique dans l?enseignement de l?allemand. Les 24 et 25 septembre 2025 ? Yaound?, inspecteurs et responsables p?dagogiques se sont r?unis pour leur s?minaire annuel, plac? cette ann?e sous le th?me : ???valuation formative au moyen de l?IA et des outils num?riques au cours d?allemand??. L??v?nement, inaugur? dans les locaux du MINESEC (minist?re des Enseignements secondaires) par Ilka Seltmann (la directrice du Goethe-Institut de Yaound?), le repr?sentant de l?ambassade d?Allemagne et une repr?sentante du minist?re, a mis en exergue le r?le central du Goethe-Institut dans la modernisation p?dagogique du pays. Corpus ? travers des ateliers pratiques et des sessions sp?cialis?es, les participants ont d?couvert comment l?Intelligence artificielle peut transformer l?apprentissage de l?allemand. Prononciation, syntaxe, compr?hension orale : l?IA permet d?sormais de fournir un suivi personnalis? et imm?diat pour chaque ?l?ve, facilitant une ?valuation formative plus pr?cise et motivante. Selon les experts, ces outils num?riques contribuent ? rendre l?enseignement moins centr? sur la m?morisation et plus sur l?interaction et l?adaptation aux besoins de chaque apprenant. La deuxi?me journ?e, organis?e au Goethe-Institut, a permis aux inspecteurs de perfectionner leurs comp?tences sur des plateformes interactives, des logiciels d?apprentissage adaptatif et des syst?mes d?analyse de donn?es ?ducatives. Ces nouvelles pratiques seront relay?es dans les r?gions, assurant ainsi un effet multiplicateur sur l?ensemble des enseignants d?allemand du pays. ??Notre objectif est de former des enseignants capables de tirer pleinement parti des technologies num?riques pour dynamiser leurs cours et renforcer la motivation des ?l?ves??, a expliqu? le Goethe-Institut Kamerun. Le s?minaire souligne ?galement l?importance de l?accompagnement p?dagogique pour garantir une utilisation ?thique et efficace de l?IA. Les participants ont insist? sur le fait que la technologie ne remplace pas l?enseignant, mais devient un alli? pr?cieux pour am?liorer la qualit? et la personnalisation de l?apprentissage. Gr?ce ? cette initiative, le Cameroun se positionne ? la pointe de l?innovation ?ducative en Afrique francophone. Le Goethe-Institut, par son expertise et son engagement, joue un r?le cl? en facilitant la diffusion de m?thodes modernes et interactives. L?introduction de l?IA dans les classes d?allemand ne rel?ve plus de la th?orie : elle devient un levier concret pour transformer l?enseignement et renforcer la ma?trise des langues dans le pays. Jean-Ren? Meva?a Amougou

ARTICLE DE BLOG, LES CHRONIQUES DE JEAN CLAUDE DJ?K?R?

La transfiguration de J?sus

Aujourd?hui, les catholiques c?l?brent la transfiguration de J?sus. Qu’est-ce que la transfiguration ? L??vangile du jour affirme que, pendant la pri?re de J?sus sur la montagne, ?l?aspect de son visage devint autre et son v?tement devint d?une blancheur ?blouissante?. Dans la premi?re lecture, l?ap?tre Pierre d?clare avoir ?t? t?moin de l??v?nement avec Jacques et Jean. Il dit avoir vu J?sus s?entretenir avec Mo?se et ?lie. Mais de quoi les 3 personnes discutaient-elles ? De la mort de J?sus ? J?rusalem. Ce qui est r?v?l? ici, c?est l??tre humain qui accepte l??chec, la souffrance et la mort. Alors que nous avons pris l?habitude d?adorer un ?Dieu tout-puissant » ou un « Dieu fort?, J?sus transfigur? nous enseigne, dans cette sc?ne, que la puissance de Dieu r?side paradoxalement dans sa faiblesse et sa vuln?rabilit?. J?sus, que Pierre a vu accompagn? de Mo?se, le repr?sentant de la Loi, et d’?lie, le proph?te, quel message veut-il adresser aux chr?tiens ? Il veut probablement leur faire savoir qu’il existe une vie apr?s la vie terrestre : la vie ?ternelle o?, selon l?auteur du livre de l?Apocalypse, il n?y aura plus ni faim, ni soif, ni souffrance, ni maladie, ni d?ception, ni trahison. Que faut-il faire pour avoir part ? cette vie ?ternelle ? Observer les commandements de Dieu (Mo?se) et croire ce qu?ont enseign? les proph?tes (?lie). ?Tu ne tueras pas? est un des commandements divins r?guli?rement rappel?s par les proph?tes. La jalousie, l?envie et la volont? d??tre heureux tout seul peuvent amener l?homme ? tuer son semblable. Dans cette page d??vangile, Pierre est heureux que Jacques, Jean et lui-m?me soient t?moins de ce moment o? Mo?se et ?lie attestent que J?sus est bien celui dont il est question dans l?Ancien Testament et que les proph?tes ont annonc?. Il est heureux non seulement pour lui mais aussi pour les deux autres disciples. C?est la raison pour laquelle il utilise le pronom ?nous?: ?Il est bon que nous soyons ici. Faisons 3 tentes?. ?tre chr?tien, c?est ?tre heureux du bonheur des autres, ?tre joyeux avec eux quand ils ont de bonnes nouvelles, quand ils r?ussissent. Un chr?tien doit ?tre capable de dire ? son fr?re : ?Je suis heureux que tu sois heureux, je suis content pour toi, je suis content que ton commerce marche, je suis fier de ta r?ussite?. Un chr?tien, qui croit qu?il vient de Dieu et retourne ? Dieu, n?a pas besoin d?amasser immeubles, voitures et maisons pendant que ses fr?res manquent du strict minimum vital. Un chr?tien qui croit que nous sommes de passage sur terre n?a pas besoin de tuer ou de faire tuer des innocents pour avoir le pouvoir ou l?argent. Un chr?tien qui croit ? la transfiguration du Christ ne peut se taire ni demeurer passif devant cette Afrique chaque jour d?figur?e par la pauvret? organis?e et entretenue par des individus ?go?stes et criminels vivant ? l?int?rieur et ? l?ext?rieur du continent. Jean-Claude Dj?r?k?

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Quand les peuples deviennent complices de la confiscation du pouvoir en Afrique

L?Afrique continue d??tre le th??tre de sc?nes politiques o? des pr?sidents s?accrochent au pouvoir malgr? les lois, les constitutions et les principes d?mocratiques. Si les projecteurs se braquent souvent sur ces dirigeants jug?s ? assoiff?s de pouvoir ?, il serait malhonn?te de ne pas ?voquer le r?le actif ? ou ? tout le moins complice ? que jouent certains segments de la population. Une partie du peuple, au lieu d?exiger le respect des r?gles d?mocratiques, supplie parfois les dirigeants de rester, les ?rige en demi-dieux, en p?res de la nation ?ternels, comme si le destin du pays d?pendait d?un seul homme. Ce ph?nom?ne, loin d??tre anodin, refl?te une pathologie d?mocratique profonde : la personnification du pouvoir et l?instrumentalisation de la voix populaire pour justifier l?injustifiable. I. Quand le peuple r?clame ce qu?il devrait d?noncer Les 20 et 21 juin 2025, lors du congr?s du Rassemblement des Houphou?tistes pour la D?mocratie et la Paix (RHDP) en C?te d?Ivoire, Patrick Achi, ancien Premier ministre, implore le pr?sident Alassane Ouattara de se repr?senter ? l??lection pr?sidentielle d?octobre : ?Ne nous abandonnez pas. Si vous ne voulez pas le faire pour nous, faites-le ? cause de Dieu.? Cette phrase, lourde de signification, r?sume ? elle seule le glissement op?r? dans certaines soci?t?s africaines o? l?appel au divin devient un argument politique pour justifier la transgression des r?gles constitutionnelles. Pourtant, Alassane Ouattara avait d?j? enfreint en 2020 la Constitution qui limitait les mandats pr?sidentiels ? deux. Malgr? cela, des voix se sont ?lev?es non pour d?noncer cette violation, mais pour l?encourager ? continuer, y compris parmi des enseignants d?universit?, cens?s ?tre les garants du savoir et de l??thique publique.La situation n?est pas isol?e. Au Cameroun, en f?vrier 2025, un collectif d?universitaires et de membres de la soci?t? civile appelle ? une nouvelle candidature de Paul Biya, ?g? de 92 ans, au pouvoir depuis 1982. Ces appels ne sont pas faits dans l?int?r?t du peuple, mais dans une logique d?all?geance, de client?lisme, de privil?ges. ? ?couter ces discours, on croirait que, sans le pr?sident en place, le pays va s??crouler, comme si la stabilit? d?une nation tenait ? la long?vit? d?un seul homme. II. Le mythe de l?homme providentiel: une illusion dangereuse Ce culte du chef n?est pas propre ? un pays ou un r?gime. ? travers le continent, la rengaine est toujours la m?me: ?Pr?sident, nous te voulons encore au pouvoir, tu travailles bien, tu es le meilleur candidat.? Ces ?loges, parfois creux, rel?vent davantage de la flatterie int?ress?e que d?un v?ritable jugement politique. Dans certains cas, le bilan du pr?sident est m?diocre: h?pitaux d?labr?s, ?coles sans enseignants, routes impraticables, ch?mage end?mique. Pourtant, les appels ? la r??lection affluent.Pourquoi donc cette contradiction ? Pourquoi les populations r?clament-elles la reconduction de dirigeants qui n?ont pas v?ritablement am?lior? leur quotidien ? La r?ponse est simple : l?int?r?t personnel l?emporte souvent sur l?int?r?t g?n?ral. Les partisans de ces chefs d??tat ne d?fendent pas toujours un projet politique ou une vision de soci?t?, mais les avantages, les postes, les march?s, les nominations qu?ils esp?rent obtenir ou conserver. La loyaut? se monnaye, et le silence devient complice. III. Le respect du mandat : une le?on d?mocratique oubli?e L?une des grandes le?ons de la d?mocratie est que ?nul n?est indispensable?. L?histoire des nations prouve que les hommes passent, mais les institutions demeurent. L?exemple de Barack Obama est souvent cit? ? juste titre. Lorsqu?il quitte la pr?sidence des ?tats-Unis, il est encore jeune, populaire, et porteur d?id?es. Pourtant, il choisit de respecter la Constitution qui limite les pr?sidents ? deux mandats. Il aurait pu modifier la loi ou chercher un subterfuge, mais il ne l?a pas fait, parce qu?il savait que la force d?une d?mocratie repose sur le respect des r?gles, pas sur le charisme d?un homme.Ce contraste est r?v?lateur. Dans certains pays africains, les Constitutions sont devenues des textes mall?ables, modifiables ? souhait pour satisfaire les ambitions d?un individu. Le peuple, au lieu de d?fendre ces textes comme les piliers de sa souverainet?, les foule aux pieds en soutenant ceux qui les violent. IV. Vers une nouvelle conscience citoyenne Il est temps que les peuples africains prennent conscience de leur r?le dans le maintien ou la rupture de ces cycles autoritaires. L?heure est venue de mettre fin ? l??go?sme politique. On ne soutient pas un pr?sident uniquement parce qu?il est de notre ethnie, de notre religion, ou parce qu?il nous accorde des faveurs personnelles. Il faut avoir le courage de dire non, m?me ? celui qu?on admire, lorsque son mandat est termin? ou lorsqu?il ne respecte pas les lois du pays.La d?mocratie n?est pas un buffet o? l?on choisit ce qui nous arrange. C?est un ensemble de principes qui s?appliquent ? tous, sans exception. Si nous voulons des ?coles, des h?pitaux, des routes, de la justice et de la paix, nous devons d?abord exiger le respect des institutions. Cela commence par dire non ? la pr?sidence ? vie, non ? la d?ification des dirigeants, non ? la voix qui pr?tend parler au nom de Dieu pour maintenir un homme au pouvoir. Conclusion Les peuples africains doivent cesser de se comporter en complices de leur propre servitude. La d?mocratie est un combat de chaque jour, et elle commence par le courage de tenir t?te aux puissants. Il faut d?sapprendre l?ob?issance aveugle, refuser l?idol?trie politique et remettre l?int?r?t collectif au centre des priorit?s. Certes, ? vox populi, vox Dei ? mais la voix qui appelle un dictateur ou un incomp?tent ? rester au pouvoir n?est pas la voix de Dieu. Elle est celle de la peur, de la r?signation, de l?int?r?t personnel. Et tant que cette voix dominera, les promesses de libert?, de progr?s et de dignit? resteront de vains mots sur un continent en qu?te de renaissance. Jean-Claude DJEREKE

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D?pendance aux produits ?trangers, r?glementation de change : Yvon Sana Bangui explique

Les donn?es du probl?me sont pourtant connues et sont expos?es par une voix autoris?e, celle du gouverneur de la Banque des Etats de l?Afrique centrale (Beac), Yvon Sana Bangui. ? En 2018, nos r?serves s??levaient ? environ 3 000 milliards FCFA. Elles sont pass?es ? 13 000 milliards en 2025. Parall?lement, les importations ont aussi augment?. Nous sommes ainsi pass?s de 3 000 ? 13 000 milliards FCFA d?importations. Cela traduit notre d?pendance excessive aux produits ?trangers, en particulier les produits finis. Le poste le plus pesant sur nos r?serves demeure l?importation de carburant, de lubrifiants et de bitumes ?, d?clare le Centrafricain au cours d?une prise de parole ? la 3e ?dition de la Finance Week tenue le 17- juin 2025 ? Yaound?. Selon le gouverneur de la Banque centrale, la Cemac devrait initier un nouveau paradigme pour r?duire sa d?pendance aux importations. ? La mise en place d?une raffinerie dans les deux ou trois prochaines ann?es, que ce soit au Cameroun ou dans la sous-r?gion, permettrait d??conomiser pr?s de 2 000 milliards FCFA, soit le montant annuel consacr? ? l?importation de produits p?troliers. Nous avons la mati?re premi?re et la tendance des prix est plut?t favorable. Dans la logique d?import-substitution, nous devons transformer localement notre p?trole. Cela permettra de produire des routes ? moindre co?t, gr?ce ? la production locale de bitume, de lubrifiants et m?me d?engrais. Nous devons aussi miser sur d?autres projets structurants. La Cemac compte 60 millions d?habitants. Si nous d?veloppons une industrie textile locale, nous pourrions r?duire les importations et ?conomiser jusqu?? 100 milliards FCFA. Il en est de m?me pour d?autres secteurs. Je salue d?ailleurs les efforts de certains op?rateurs ?conomiques dans la rationalisation des changes. Citons par exemple Cimencam, qui a r?cemment lanc? sa production de clinker, ou encore Prometal, qui a ?tendu ses capacit?s de production. Ces initiatives participent ? notre souverainet? ?conomique ?, a expliqu? Yvon Sana Bangui. Quant ? l?alimentation, dit-il encore, ? nous importons encore du riz. Pourtant, nous avons la capacit? de produire localement. Si nous savons produire sur 100 hectares, nous pouvons le faire sur 1 000. Nous ma?trisons les techniques et les circuits. Il est temps de s?y engager. Apr?s le riz, vient le poisson. Nos eaux regorgent de richesses halieutiques. Le d?veloppement de la p?che industrielle r?duirait fortement nos importations de poisson. Des exemples sont multiples il faut juste ?tre pragmatique ?.En s?appesantissant sur le niveau d?application de la r?glementation de change, le gouverneur de la Banque centrale parle d?un bilan ? globalement positif ?. Il y voit m?me ? des preuves tangibles d?efficacit? du dispositif ?. ? Il a permis une am?lioration du rapatriement des recettes d?exportation et une consolidation de nos r?serves de change. Actuellement, nous couvrons entre 4 et 7 mois d?importation, ce qui nous donne une marge de man?uvre face aux chocs exog?nes. Gr?ce ? la centralisation, nous assurons la stabilit? mon?taire et financi?re de la sous-r?gion ?.Face aux critiques de certains op?rateurs ?conomiques, Yvon Sana Ba ngui signale ? un probl?me d?appropriation ?. D?apr?s lui, ? beaucoup ne ma?trisent pas encore les proc?dures. Certains dossiers sont incomplets ou rejet?s. D?autres importateurs n?apurent pas leurs op?rations. Ces difficult?s ne rel?vent pas du dispositif lui-m?me, mais plut?t de son application ?.Interpell? au sujet des n?gociations avec le secteur p?trolier, le Centrafricain regrette les blocages auxquels est confront?e la Beac depuis 5 ans. ? Toutefois, nuance-t-il, avec la tenue de cette assise, nous esp?rons identifier les mesures ? prendre. Ce que je peux vous dire clairement, c?est que la r?glementation de change s?appliquera ? toutes les entreprises, tous les agents ?conomiques et ? tout le secteur p?trolier, sans exception. Ongoung Zong Bella

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Poste frontalier de Kout?r? : d?j? ? la phase finale

Un atelier technique relatif ? la finalisation du processus de construction du Poste de contr?le unique frontalier (PCUF) de Kout?r? (initi? le 23 mars 2022) s?est tenu du 16 au 20 juin 2025 ? N’Djamena. Pr?sid?s par Francial Giscard Baudin Libengue Dobele-Kpoka, Commissaire en charge des Infrastructures et du D?veloppement Durable de la Cemac, les travaux ?taient consacr?s ? l’examen et ? la validation du rapport d’Avant-Projet D?taill? (APD) et du Dossier d’Appel d’Offres (DAO) relatifs aux ?tudes de construction du Poste de contr?le unique frontalier (PCUF) de Kout?r?, situ? entre le Cameroun et le Tchad. Au cours de l?atelier, les experts du Groupement CIRA SAS/AAI en charge des ?tudes techniques, ont produit un rapport d’APD approfondi. Le document inclut la proposition de variante d’am?nagement, le choix de la solution technique, ainsi que les justifications des investigations men?es. Apr?s avoir proc?d? ? une lecture int?grale des diff?rents volets de l’APD pour assurer leur ad?quation, et apr?s avoir peaufiner son fond et sa forme du rapport, les participants ont am?lior? et int?gr? des contributions, ? travers une fiche d?analyse, pour rehausser la qualit? de la version r?vis?e du rapport APD d?une part, et contribu? ? l’obtention d’une version r?vis?e du rapport APD avec une mise en page, une organisation et une coh?rence textuelle, ainsi qu’un dossier de plans respectant les termes de r?f?rence de l’?tude d?autre part. Source/ Commission de la Cemac

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Cameroun-Guin?e Equatoriale : un yacht pourrait mettrele feu entre les deux cousins

Le bateau de luxe surnomm? ? Ebony Shine ?, c?est 76 m?tres, un confort?haut de gamme (piscine, spa, sauna, ascenseur?). Construit en 2009, il avait ?t? achet? ? un oligarque russe en 2016, apr?s une restauration hors de prix. A en croire M?diapart, ? c?est un yacht r?serv? aux milliardaires ?. Pour le moment, il appartient au vice-pr?sident ?quato-guin?en, Teodorin Nguema Obiang Mangue. Selon Africa Intelligence (AI, ?dition du 20 juin 2025), ? Ebony Shine ? est menac? de saisie. A la man?uvre, pr?cise AI, une certaine Sylvana Combet. Tr?s introduite dans le s?rail camerounais, cette fran?aise a exhum?, en fin 2024, un jugement rendu 15 ans plut?t par l?International Court of Arbitration. Dans ses analyses, AI estime que dans cette affaire qui remonte aux ann?es 2009?2010, ? le Cameroun joue gros ?. ? S?il impose cette d?cision, il affirme sa puissance juridique et sa volont? de ne plus subir. Mais il prend aussi le risque d?une riposte. La Guin?e ?quatoriale pourrait ? son tour s?attaquer aux avoirs camerounais sur son sol. Le fil qui relie encore les deux capitales est pr?t ? c?der. Les ambassades communiquent, les accords tiennent? mais plus pour longtemps. Chaque camp interpr?te les faits selon son prisme. L?un voit un coup d??tat judiciaire. L?autre, un retour l?gitime sur investissement. Yaound?, silencieuse en fa?ade, agit par canaux officieux. ? Malabo, la col?re est palpable. Car la symbolique est brutale : pour la premi?re fois, un yacht d?un vice-pr?sident africain pourrait ?tre saisi non par la justice occidentale, mais par un voisin africain. Une humiliation insupportable pour le r?gime Obiang. ?, sp?cule le m?dia confidentiel fran?ais. R?my Biniou

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Man?uvres politiques: Issa Tchiroma Bakary file droit vers la ? gauche ?

La d?claration officieuse d?Issa Tchiroma Bakary, pr?sident du Front pour le Salut National du Cameroun (FSNC), le 27 mai dernier ? son domicile, continue d?agiter les milieux politiques ? l?approche de l??lection pr?sidentielle d?octobre 2025. En d?clarant?: ??Je ne suis pas un dictateur [?]. Je demande ? tous les militants du FSNC de choisir librement leur candidat. Je n?ai aucun nom ? leur imposer??, le leader politique a provoqu? un v?ritable s?isme dans le paysage politique du Grand Nord. Per?ue par certains comme un souffle nouveau de libert?, cette sortie est ?galement analys?e comme une man?uvre tactique bien calcul?e, dans un contexte ?lectoral tendu et incertain.Scepticisme ou espoir d??mancipation ? Dans sa ville natale, Garoua, les r?actions sont contrast?es. Pour Hamidou Bello, membre actif de la soci?t? civile, cette sortie rel?ve davantage d?un jeu politique que d?un v?ritable changement de cap : ? Il est vrai qu?il s?agit d?un revirement majeur par rapport ? son soutien habituel au pr?sident Paul Biya. Mais il faut bien comprendre que cela s?apparente ? une com?die politique. Tchiroma agit par calcul, en basculant brusquement dans un populisme qui ne lui ressemble pas. Le FSNC n?a jamais v?ritablement affront? le r?gime en place. ? ? l?oppos?, certains militants du FSNC y voient une ?tape historique dans la qu?te d?autonomie politique du parti vis-?-vis du RDPC. Sadou Hayatou, militant ? Garoua II?me, s?enthousiasme : ? C?est un pas vers notre ?mancipation. Nous ne pouvons pas continuer ? jouer les seconds r?les. Le moment est venu pour notre parti de s?assumer pleinement. ?? Maroua, l?ambiance est tout aussi ?lectrique. Une mobilisation in?dite des jeunes sur les listes ?lectorales a ?t? constat?e, t?moignant d?un regain d?int?r?t citoyen. Pourtant, lors du dernier m?ga-meeting du FSNC ? Maroua, aucun appel au soutien ? la candidature de Paul Biya n?a ?t? formul?, une premi?re qui n?a pas ?chapp? aux observateurs. Baban? Abdou, chercheur et analyste politique bas? ? Maroua, ne cache pas son amertume : ? On dirait que certains leaders veulent aujourd?hui red?finir le discours politique dans le Nord. Mais o? ?taient-ils ces dix derni?res ann?es?? Ils portent une lourde responsabilit? dans la crise socio-?conomique qui frappe le Septentrion. Il est temps qu?ils fassent leur autocritique ?. Un tournant politique?Pendant plus de trois d?cennies, Issa Tchiroma a b?n?fici? d?une relation privil?gi?e avec Paul Biya, laquelle s?est traduite par une s?rie de nominations minist?rielles malgr? le poids ?lectoral relativement faible de son parti. Il a ?t? Ministre des Transports (1992?1996), dans un contexte de gouvernement d?ouverture ; Ministre de la Communication (2009?2019), un poste strat?gique en p?riode de crise ; il est Ministre de l?Emploi et de la Formation Professionnelle depuis le dernier remaniement minist?riel. Des fonctions per?ues comme des r?compenses pour sa fid?lit? ind?fectible au r?gime et sa capacit? ? d?fendre, avec z?le, la ligne du pouvoir. Abakar Sadam, militant du UNDP, principal parti d?opposition dans les r?gions septentrionales, fustige cette trajectoire : ? Le FSNC n?a jamais eu de v?ritable base populaire. Et pourtant, Tchiroma a toujours eu acc?s aux cercles du pouvoir. Biya l?a promu comme repr?sentant phare du Grand Nord, au d?triment d?autres figures pourtant plus enracin?es localement. Ses d?clarations actuelles manquent de coh?rence ?. Tom

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Avec la Soci?t? Nationale des Hydrocarbures (SNH): Kribi, vitrine du renouveauadministratif au Cameroun

La c?r?monie de r?trocession des travaux de r?habilitation de la pr?fecture du d?partement de l?Oc?an, le 8 mai 2025, c?l?bre le partenariat public ? priv? dans la cr?ation de meilleures conditions de travail au sein de l?administration publique, pour un service de qualit? aux usagers. ? Cette r?alisation traduit la vision du chef de l?Etat, qui est ax?e sur le d?veloppement de notre cher et beau pays en misant sur des entreprises solides, porteuses d?actions fortes sur le terrain de la citoyennet? et de la solidarit? nationale ?. Le propos de Nathalie Moudiki situe le cadre d?intervention de la SNH dans la r?habilitation de la pr?fecture de l?Oc?an. La Repr?sentante de l?Administrateur ? Directeur g?n?ral de la Soci?t? Nationale des Hydrocarbures poursuit : ? c?est en coh?rence avec cette vision que nous avons entrepris d?accompagner les efforts consentis par les pouvoirs publics pour faire de cette cit? baln?aire, si richement dot?e d?atouts naturels, l?un des visages du renouveau du d?veloppement urbain au Cameroun ?. Joyau architecturalLe lifting de l??difice administratif a abouti ? un b?timent flambant neuf. 1500 m2 de carreaux install?s dont 1200 fabriqu?s au Cameroun. 11 toilettes d?sormais fonctionnelles. Deux rampes d?acc?s ? l??difice mises aux normes, dont l?une adapt?e aux personnes ? mobilit? r?duite. La toiture r?par?e avec ? la cl? une couche de protection contre les intemp?ries. La plomberie, l??lectricit? et la peinture enti?rement refaites. L??clairage des jardins remis au go?t du jour. ? La pr?fecture est une boule de lumi?re dans la nuit ?, indique la charg?e de mission num?ro 2 de la SNH. Elle mentionne ?galement, dans sa pr?sentation des acquis, l?ameublement total des bureaux, par des ordinateurs ou des commodit?s logistiques telles que des tables et des chaises. Nathalie Moudiki se risque ? un commentaire : ? le r?sultat se dresse devant vous ! Majestueux ! Par? de ses plus beaux atours ! Rayonnant ! Eblouissant ! Une vraie ?uvre d?art ! Un travail d?orf?vre ! [?] Un phare qui illuminera de jour comme de nuit cette porte d?acc?s naturelle au Cameroun par l?oc?an Atlantique ?. Le maire la ville de Kribi se dit ? sans voix ?. Guy Emmanuel Sabikanda justifie : ? ce que j?ai vu est impressionnant ?. Le Gouverneur de la R?gion du Sud n?en dit pas moins. ? Je suis venu, j?ai vu et suis enti?rement convaincu ?, indique F?lix Nguel? Nguel?. SymboliqueAgissant au nom du ministre de l?Administration territoriale et de l?Etat du Cameroun, F?lix Nguel? Nguel? exprime la profonde gratitude des pouvoirs et des populations du Sud ? la SNH ? pour cet acte de grande port?e symbolique, citoyenne et r?publicaine ?. Pour le Gouverneur de la R?gion du Sud, ? la c?r?monie de r?trocession de ce jour ne se limite pas ? la r?ception d?un b?timent r?nov?. Elle est au-del? de l?acte mat?riel qu?elle consacre. Elle marque une contribution significative ? la redynamisation des services de l?administration publique, tant elle illustre le partenariat perdu entre les institutions publiques et les entreprises citoyennes engag?es au service du d?veloppement national. Et d?ajouter : ? elle consacre la renaissance d?un pan essentiel de notre patrimoine administratif. [?] Le b?timent abritant les services de la pr?fecture de Kribi, ?rig? fort longtemps, en l?occurrence dans les ann?es du protectorat allemand, constitue l?un des rares vestiges de l?histoire administratif colonial encore debout dans notre pays ?. F?lix Nguel? Nguel? pr?cise : ? il constitue ainsi le rep?re identitaire et institutionnel majeur, t?moin de l??volution de l?administration territoriale au fil des d?cennies? Nous nous r?jouissons aujourd?hui de son enti?re r?habilitation, port?e par une initiative citoyenne exemplaire de la SNH ?. Conclusion du patron de la R?gion du Sud : ? Ce b?timent, restaur? selon les standards modernes, offre d?sormais un cadre de travail fonctionnel, s?r, et respectueux des normes en vigueur en mati?re de qualit? de service public. Il est ? pr?sent un symbole du renouveau administratif, mais aussi la capacit? de notre pays ? lier m?moire et modernit? ?. Qualit? du serviceLes agents publics appel?s ? travailler dans cet ?difice sont par cons?quent dos au mur. ? Profitons de ce joyau architectural que nous devrons conserver jalousement, dans un esprit civique. Faisons en sorte qu?il serve ? l?optimisation de la qualit? de services aux usagers de l?administration publique ? Kribi, au renforcement du respect et de la consid?ration que nous devons aux institutions de la R?publique ?, claironne Nathalie Moudiki. ? A l?ensemble des agents publics, vous avez certes le privil?ge d?exercer dans un ?difice enti?rement r?nov?, r?pondant aux standards les plus exigeants. Mais vous avez surtout la responsabilit? imp?rieuse d?en assurer la pr?servation et la p?rennit?. Cela implique un entretien rigoureux, une hygi?ne irr?prochable et un sens accru du devoir et du service public ?, rench?rit F?lix Nguel? Nguel?. Et d?exhorter les personnels ? en faire ? un cadre d?accueil digne pour les administr?s, mais aussi un moteur de performance. Cas d??coleLa r?habilitation de la pr?fecture de l?Oc?an est un cas d??cole ? promouvoir. La SNH a r?dig? les termes de r?f?rences de ce projet. 8 entreprises camerounaises ont travaill? dans le projet, soit 80% de la main d??uvre locale. La Repr?sentante du l?ADG de la SNH confie : ? pour la qualit? des travaux et la maitrise des co?ts dont ils ont fait montre sur ce chantier, je tire un coup de chapeau aux ?quipes de la SNH et leur dis merci pour le professionnalisme et la rectitude dans la conduite de ce projet. Monsieur le Pr?fet qui a activement suivi ces travaux minute by minute, ne me d?mentirait pas. Je suis d?autant plus fi?re que nous nous avons employ? sur ce chantier de la main d??uvre locale de qualit?. La collaboration avec ces jeunes a ?t? fructueuse et enrichissante. Nous sommes vraiment fiers d?eux ?.Elle continue : ? notre soci?t? a prioritairement ? c?ur de cr?er de la richesse, afin que celle-ci puisse non seulement impacter sur l??conomie camerounaise, mais ?galement qu?elle apporte du bonheur aux populations dont nous sommes les humbles serviteurs, ? travers des actions

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Cameroun : 70 kg de drogue saisis ? l’a?roport international de Douala

Les services douaniers camerounais ont intercept? mardi 70 kilogrammes de drogue ? l’a?roport international de Douala, a annonc? le ministre d?l?gu? aux Finances, Yaouba Abdoulaye, dans un communiqu? officiel dat? du 16 avril. La valeur marchande de cette cargaison est estim?e ? plus de 3 millions de dollars, soit environ 1,73 milliard de francs CFA, selon la douane camerounaise. La marchandise illicite ?tait transport?e ? bord d’un vol de la compagnie RwandAir en provenance d’Afrique du Sud. Les substances prohib?es, un m?lange de m?thamph?tamine, d’?ph?drine et de coca?ne, ?taient soigneusement dissimul?es ? l’int?rieur de treize compresseurs d’air, eux-m?mes modifi?s ? des fins frauduleuses. « Les produits saisis sont actuellement plac?s sous scell?s et conserv?s dans les locaux du service des douanes, en attendant leur transfert aux autorit?s comp?tentes. La proc?dure contentieuse suit son cours, conform?ment aux dispositions l?gales en vigueur », a d?clar? un responsable de la douane YAOUNDE, 17 avril (Xinhua)

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