Le Cameroun s’est joint le 31 juillet 2026 à la communauté internationale pour commémorer la 64e édition de la Journée de la Femme Africaine (JFA).

Ledit évènement s’est tenu à l’esplanade arrière du Conseil Régional du Centre sur le thème « Action des femmes pour un assainissement sûr, des communautés en paix et de meilleures conditions de vie.» Occasion a ainsi été donné de célébrer le rôle historique des femmes africaines dans la lutte pour les indépendances et leur contribution au développement et à la paix sur le continent. Madame Abena Ondoa née Obama Marie Thérèse, ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille a par ailleurs saisi l’opportunité pour porter la cause de la gente féminine nationale devant la conscience collective. Notamment pour ce qui est de l’accès aux infrastructures d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement; de promouvoir la contribution de ces dernières au développement durable de l’économie ; le renforcement du plaidoyer en faveur de la participation effective de celles-ci à la consolidation de la paix et à la construction des sociétés justes, résilientes et inclusives, entre autres. « L’accent mis par l’Union africaine sur l’eau et l’assainissement reflète la reconnaissance croissante à l’échelle du continent, du fait que la gestion durable des ressources en eau est essentielle à la croissance économique, à l’industrialisation, à la création d’emplois et à la transformation sociale de l’Afrique», souligne-t-elle.
Ce qui suffit à mettre un doigt dans la réalité sociale du manque d’eau habituels dans certaines localité du pays ; et qui place la femme en première ligne d’un combat social quotidien. Elle qui connait les dur labeurs de la recherche d’eau potable, parfois sur plusieurs kilomètres, pour répondre aux besoins familiaux. «Elles ont un rôle à jouer. Il faut bien éduquer les enfants leur apprendre le B-A-BA de l’hygiène et la salubrité. Surtout, nous sommes dans une situation assez critique en matière d’insécurité, nous saisissons cette occasion pour demander aux parents de jouer leur rôle d’éducateurs. Nous ne souhaitons pas voir les enfants exposés à cette période de vacances à des risques de violence. La situation est difficile mais il ne faut pas envoyer un petit enfant, une petite fille dans la rue seul pour vendre ou qu’elle fasse des commissions à des heures indues», a déclaré le membre du gouvernement pour rétablir toute la responsabilité sociale et familiale des femmes.
LN