Reportage

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Des mains qui cr?ent, des voix qui s’?l?vent : L?ARREF et le CMPJ s?unissent contre les VBG ? Yaound?

Yaound? Cameroun, 6 mars 2026. Des femmes et jeunes filles d?ici et d?ailleurs en Afrique Centrale, se sont rassembl?es au quartier Obili, pour une journ?e de dialogue et d’action contre les violences bas?es sur le genre(VBG), en pr?lude ? la comm?moration de la 41e ?dition de la Journ?e Internationale de la Femme (JIF 2026). Les acteurs principaux de cette initiative sont : l?Association pour la Recherche et l’?ducation sur les Femmes (ARREF), et le Centre Multisectoriel de Promotion des Jeunes (CMPJ) D?partemental du Mfoundi, en collaboration avec les Associations ? Women Empowerment in Africa ?, et l?AHBEMC.? Les femmes et les filles ont des droits. Et nous faisons face de plus en plus, ? des cas de f?minicides. Ce qui est de plus en plus choquant. Madame la Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille( MINPROFF), Marie Th?r?se ABENA ONDOA epse OBAMA, est sortie ?galement au cr?neau afin de d?noncer ces crimes. Et au niveau du Minist?re de la Jeunesse et de l’?ducation Physique, le Ministre a aussi fait appel pour davantage de sensibilisation tant des femmes que d’hommes. Nous allons continuer d’intensifier avec la sensibilisation, afin de permettre ? la femme d’?tre autonome, car le fait pour la femme de ne pas travailler, la rend davantage vuln?rable et ? la merci de l’homme dominant ?, A d?clar? Madame AYOB n?e BABITH Brigitte, Chef CMPJ D?partemental du Mfoundi, ? l?issue de cette journ?e. En effet, environs 39% des femmes camerounaises ont subi une forme de VBG au cours de leur vie. En 2024, 69 cas de f?minicide, ont ?t? recens?s, selon les donn?es officielles du minist?re de la Promotion de la Femme et de la Famille(MINPROFF).Le ph?nom?ne des feminicides n?est pas une anecdotique : au Cameroun, des regroupements civils et m?dias ont recens? des dizaines de femmes tu?es par leur partenaire ou un proche au cours des derni?res ann?es.? La 41e ?dition de la journ?e internationale de la femme, se c?l?bre au sein de l’ARREF, par cette table ronde, et des ateliers de formation sur les activit?s g?n?ratrices de revenus, en occurrence la fabrication du lave main et du lave-vaisselle. Au terme de cette journ?e, les participantes ont retenu les origines des violences bas?es sur le genre (VBG), les obstacles ? la paix entre les deux genres, et le cadre juridique. Nous allons formuler des recommandations adress?es ? l’?tat visant all?ger l?autonomisation des femmes. ?, explique la Pr?sidente de l?ARREF, Dr FIOKO Marthe. ? l??chelle mondiale, pr?s de 1 femme sur 3 a d?j? subi une violence physique ou sexuelle au cours de sa vie, et environ 51 100 femmes et filles ont ?t? tu?es en 2023 par leur partenaire ou un membre de leur famille selon les donn?es des Nations Unies.(UNFPA Cameroon). Les actions men?es par l?ARREF en disent plus.? J’ai d?couvert ARREF grace aux activit?s organis?es par l’Association des m?res c?libataires, car ayant b?n?fici? des dons qu’elle distribue aux r?fugi?s et femmes m?res?etc. Je suis tr?s contente pour la formation d’aujourd’hui, qui va me permettre d’?tre autonome et d?sormais en connaissant mes droits, je saurai comment r?agir juridiquement face aux abus et violences. Je suis victime de ces abus dans mon travail de m?nag?re, et je pourrais aussi ?tre autonome ? mon propre compte. ?, T?moigne NELE ALIAH Od?line, jeune femme c?libataire de Nationalit? Centrafricaine, refugi?e et r?sidente au Cameroun. De plus, des enqu?tes sociologiques montrent que pr?s de la moiti? des Camerounais consid?rent la violence contre les femmes et les filles comme fr?quente dans leurs communaut?s, et qu?une part importante d?entre eux justifient parfois l?usage de la force contre son/sa partenaire. Ce contexte souligne la n?cessit? d?un dialogue public, d?un acc?s ? l?information juridique et d?actions socio-?conomiques concr?tes pour prot?ger les droits des femmes et des filles. Cette 41e ?dition de la journ?e internationale des droits des femmes, plac?e sous le th?me : Pour toutes les femmes, Droits, Justice et Action repr?sente une occasion id?ale pour ?changer au cours de ce fl?au et proposer des solutions concr?tes visant ? r?duire les cas de violences faites aux femmes. Ces chiffres, pr?sent?s lors de la table ronde, soulignent l’urgence d’agir. Les lois existent, mais l’acc?s ? la justice reste un d?fi.Dans un atelier pratique, des femmes ont appris ? fabriquer des lave-mains et du d?tergent pour vaisselle.? Ces formations et tables rondes m’ont davantage ?quip?es. Et d?sormais je serai autonome en mettant en pratique tout ce que j’ai appris ?, r?agi une autre participante ? ces ateliers de formation, Mme ASTADIKO Halima, avec un air rempli de satisfaction et reconnaissance. Les participantes ont demand? plus de protection, de justice et d’action aux autorit?s. Un rapport contenant ces recommandations sera adress? aux autorit?s et partenaires.Obili, carrefour de l’espoir. Ensemble, pour un avenir sans violence, au c?ur de l?Afrique Centrale.

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Tisser l?avenir par l’interculturalit?: Quand l?Afrique et l?Europe se conjuguent au f?minin au Cameroun

Yaound?, colline de Djoungolo. La brume matinale se l?ve ? peine sur l?Universit? Protestante d?Afrique Centrale (UPAC), mais l?effervescence, elle, est d?j? ? son comble. Entre les murs charg?s d?histoire de la Facult? de Th?ologie de l’UPAC, une voix fine et chaleureuse, avec un accent particulier fran?ais s??l?ve: Celle du DR ANNA VAN DEN KERCHOVE, Doyenne de l’Institut Protestante de Th?ologie (IPT). Nous sommes le 17 f?vrier 2026, et ce qui s?ouvre ici n?est pas un simple colloque : c?est un pont jet? au-dessus de l?Oc?an Atlantique.Un decor humain au rythme de l’interculturalit? Afrique/ Europe, assorti d’un pagne-symbole, marquant cette immersion culturelle en marche. Raison fond?e, que chaque participant en arbore, suspendu ? son ?paule. L’ambiance de ce mariage se d?gage depuis cette somptueuse salle de conf?rence de la Facult? des Sciences de la Sant? de l’UPAC. Le Repr?sentant du Recteur d?clare officiellement ouvert les 4 jours d’intense activit?s, autour du th?me « Femmes et Interculturalit? : Perspectives Africaines et Europ?ennes ». L??quipe de l?Institut Protestant de Th?ologie, (IPT) Campus Paris et Montpellier, a quitt? les rives europ?ennes pour rejoindre la terre camerounaise. Sous l’?gide de la CEVAA(Communaut? d’?glises en Mission ), l’interculturalit? n’est plus un concept abstrait dans un dictionnaire; elle a un visage. Ou plut?t, elle a des visages : ceux des femmes. Oui ils ont travers? la M?diterran?e avec, dans leurs bagages, bien plus que des th?ses : mais une soif de dialogue. ? la t?te de cette d?l?gation de l?Institut Protestant de Th?ologie, le DR ANNA VAN DEN KERCHOVE, Doyenne de ladite institution. Leur regard p?tille, autant que leur passion de d?couvrir une nouvelle culture.C’est une ?quipe d’Experts europ?ennes, venue de plusieurs nationalit?s. Ils ne sont pas venus donner une le?on en Afrique Centrale, mais pour co-?crire une page d’histoire. Entre deux sessions sous le soleil de Yaound?, nous avons retenu pour vous leurs impressions, surtout en ce qui concerne leur int?gration au Cameroun?. « Femmes et interculturalit? : Perspectives Africaines et Europ?ennes ». Le th?me claque comme un d?fi. Durant quatre jours, l?UPAC est devenue le laboratoire d?une pens?e nouvelle.Dans la salle abritant ce s?minaire intercontinental, le silence est religieux. Lorsque la Coordonnatrice du projet de nationalit? ivoirienne, prend la parole. Le discours de la Professeure DJESSOU Brigitte, fait jaillir l’?tincelle, car elle ne parle pas seulement de th?ologie, mais de rencontre. Elle prend la parole pour planter le d?cor. Comment ?tre femme, croyante, et porteuse d?une culture ? Paris, Montpellier ou ? Douala, Yaound? aujourd?hui ? Comment nos h?ritages respectifs s’adaptent-ils ? notre lecture de la Bible? Si le c?ur du s?minaire battait au rythme de la recherche, son cadre, lui, a ?t? solennellement trac? par l?institution h?te. En prenant la parole au nom du Recteur de l?UPAC, son Repr?sentant a rappel? que l?universit? ne se contente pas d?h?berger des id?es, mais elle les couve. Son message a retenti comme un acte d’engagement : l?UPAC restera ce carrefour o? l?Afrique s?ouvre au monde pour penser la place de la femme ». Le Dr Jeanne AGNILA, nationalit? beninoise, Journaliste et sp?cialiste de la Communication pour la Paix, Enseignante ? la Facult? des Sciences Sociales et des Relations Internationales (FSSRI) de l?UPAC, a appuy? le mot d’ouverture du Recteur en insistant une fois de plus sur le caract?re mixte que rev?t l’interculturalit? et de la place de la femme aucours de l’histoire. Dans les couloirs, pendant les pauses, on y croise des ?tudiants Doctorants en Th?ologie, carnet ? la main, d?battant passionn?ment avec les professeurs venus d’ailleurs. On y entend l’accent chantant du Cameroun se m?ler aux inflexions europ?ennes. C?est cela, la « mission » version 2026 : un dialogue d??gal ? ?gal, une hospitalit? de l’esprit.Les « parties prenantes » ne sont pas que des signataires de documents officiels ; ce sont des artisans qui, sous le soleil de Yaound?, tissent une toile o? la femme est le fil conducteur de la paix et de la compr?hension mutuelle. C’est d’ailleurs l’impression que donne la Theologienne DUSERE, l’une des participante ? ce rendez-vous interculturel, venue de l’EEC(?glise ?vang?lique du Cameroun). Le 20 f?vrier, alors que le s?minaire se referme, l?air semble plus l?ger ? l?UPAC. On repart avec des questions, certes, mais surtout avec une certitude : l?interculturalit? n’est pas un long fleuve tranquille, c’est un fleuve puissant qui nourrit les deux rives. Le rendez-vous est pris pour le mois de novembre 2026. Cette fois, l’?quipe de l’UPAC ira du c?t? de la FRANCE, pour la suite des r?flexions interculturelles.

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YAFE allume la ville

cliquez ici???????? et surtout likez???????? Entre divertissement, commerce et gastronomie, les organisateurs promettent des moments inoubliables lors de cette ?dition sp?ciale de Yaound? en f?te (YA-FE) qui se tient du 19 d?cembre 2025? au 04 janvier 2026 au palais des congr?s.

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CAMEROUN: CHUTE DRASTIQUE DE 7,5% DES REVENUS DU SECTEUR EXTRACTIF

Les chiffres ont ?t? connus ce 11 d?cembre ? l’h?tel Mont febe de Yaound? au Cameroun, face aux m?diasd’icietd’ailleurs. La pr?sentation officielle du RAPPORT ITIE 2023, c’est ? dire l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives. En effet, l’annonce n’est pas agr?able sur le ?conomique. Une baisse dans les recettes de plus de 83 milliards de FCFA. Il est bien question des recettes issues principalement du sous-secteur des hydrocarbures, qui ? lui seul repr?sente 95,3 % des revenus, malgr? une baisse par rapport ? 2022. Des recettes du transport p?trolier, qui a connu une l?g?re progression, tandis que les mines et carri?res industrielles affichent une croissance notable, bien que leur part dans l?ensemble reste marginale, nous d?voile le rapport ITIE 2023. De plus, l’on peut n?anmoins observer une forte contribution de ce secteur malgr? cette baisse de 7,5%, entre 2022 et 2023, avec la forte contribution de la production du secteur des hydrocarbures, estim?e ? 1 410,6 milliards FCFA, pour des exportations de 1 459,1 milliards FCFA. Ensuite, vient le secteur minier, qui a eu une contribution marginale aux exportations, domin? par l?artisanat et l?absence de projets industriels de production, soit Une contribution de 4,2 % dans le PIB du Cameroun et de 32 % dans les exportations. De fa?on globale, d’apr?s le rapport ITIE 2023, contribution du secteur extractif ? l??conomie camerounaise a recul? dans ses indicateurs majeurs : PIB (4,2 % contre 6,3 % en 2022), recettes budg?taires (22 % contre 25,5 %) et exportations (32 % contre 41 %). En revanche, une l?g?re am?lioration est observ?e au niveau de l?emploi (0,62 %) et des investissements (6,4 %)La SNH demeure le pilier des recettes, elle accuse elle-m?me une baisse notable, tandis que seuls quelques op?rateurs, comme PERENCO RDR ou le secteur minier naissant, parviennent ? tirer leur ?pingle du jeu. Une tendance qui interroge sur la soutenabilit? des revenus extractifs et les marges de man?uvre financi?res de l??tat. Le poumon reste incontestablement la Soci?t? Nationale des Hydrocarbures (SNH), qui fournit ? elle seule la majorit? des recettes issues du p?trole et du gaz. En 2023, le mandat SNH a rapport? 622,84 milliards FCFA, repr?sentant 60,13 % de toutes les recettes extractives. M?me performance dominante pour le fonctionnement, ?valu? ? 36,70 milliards FCFA. Mais l?inqui?tude vient du recul. En un an, les revenus du mandat SNH ont chut? de 151,67 milliards FCFA, soit ?19,58 %. Pour un pays dont plus de la moiti? des ressources extractives repose sur cette seule entreprise publique, la tendance rappelle la n?cessit? de diversifier l??conomie et d?am?liorer la gouvernance p?troli?re. Derri?re la SNH, les entreprises p?troli?res priv?es maintiennent une pr?sence significative. PERENCO CAM contribue ? hauteur de 124,32 milliards FCFA en 2023, soit 12 %, en l?g?re hausse (+6,87 %). PERENCO RDR, acteur essentiel dans les recettes d?imp?ts sur les soci?t?s p?troli?res, enregistre une progression spectaculaire avec 104,32 milliards FCFA, soit +35,12 %. Ces chiffres traduisent une dynamique contrast?e : alors que la SNH subit les effets conjugu?s de la baisse de production et de la volatilit? des cours, certains op?rateurs priv?s affichent une meilleure r?silience et permettent de soutenir les recettes.Le transport p?trolier, essentiellement assur? par COTCO, continue d??tre une source notable de revenus. En 2023, il g?n?re 47,01 milliards FCFA, en hausse de 6,04 % par rapport ? 2022. Les droits de passage du pipeline demeurent donc un atout budg?taire important pour l??tat. Cette performance tranche avec celle des autres segments qui accusent des reculs parfois brusques, notamment les droits de douane (?87 %) ou encore les variations extr?mes des redressements fiscaux p?troliers, qui bondissent de 356 %, preuve d?une pression accrue des services fiscaux sur le secteur. Dans un paysage ? plus de 95 % domin? par les hydrocarbures, le secteur des mines et carri?res poursuit sa progression timide mais r?elle. En 2023, il contribue pour 1,39 milliard FCFA, soit +44,72 % par rapport ? l?ann?e pr?c?dente. Les acteurs comme CIMENCAM (0,27 milliard), DANGOTE (0,16 milliard) ou RAZEL (0,09 milliard) ne changent pas encore la structure des finances publiques, mais leur ?volution confirme le potentiel d?un secteur minier ? consolider. Toutefois, ce niveau reste marginal : il ne repr?sente que 0,13 % des revenus extractifs, ce qui d?montre l??tendue du chantier ? mener pour diversifier la base ?conomique nationale.Quant ? l’innovation pour ce 17e Rapport ITIE pour le compte du Cameroun, le pays franchit une ?tape d?cisive et clee, dans la refonte de son secteur extractif. Entre l?adoption d?un nouveau Code minier, la centralisation des revenus p?troliers au Tr?sor, le renforcement du contr?le des co?ts, la mise en service du Registre des b?n?ficiaires effectifs et les avanc?es li?es ? la transition ?nerg?tique, le pays s?engage dans une dynamique de transparence et de modernisation sans pr?c?dent. Une strat?gie assum?e pour mieux capter la valeur cr??e, s?curiser les recettes publiques et pr?parer l?arriv?e de grands projets structurants. L?adoption de ce nouveau Code minier constitue en effet l?un des tournants les plus significatifs de la d?cennie. Modernis?, plus exigeant, plus adapt? aux standards internationaux, il vise ? combler les insuffisances du cadre pr?c?dent, notamment sur les questions de transparence, de gestion des revenus, de responsabilit? environnementale et d?utilisation locale de la valeur ajout?e. De plus, en 2023, seules 2 soci?t?s sur 19 ont transmis leurs donn?es de propri?t? effective dans le cadre du processus ITIE (11 %). L?utilisation du Registre Central du B?n?ficiaire Effectif (RCBE) a aussi permis de compl?ter largement l?information, offrant d?sormais une couverture substantielle des grandes entreprises extractives et marquant un progr?s notable du dispositif national.Des limites subsistent n?anmoins, notamment:l?absence d?information sur les modalit?s de contr?le exerc?es par les b?n?ficiaires effectifs ;la non-couverture de certaines entreprises non immatricul?es ? la DGE ;l?absence d?int?gration des Personnes Politiquement Expos?es (PPE). Souligne le rapport. La soci?t? civile r?agi avec E2’02: Mr Blasius NGOME/Acteur de la soci?t? civile, fond vers? aux communes?l?ment En renfor?ant les obligations des op?rateurs, en introduisant des m?canismes de contr?le plus rigoureux et en pr?parant l?arriv?e de grands projets miniers ? fort potentiel, le Cameroun souhaite se positionner comme

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Cas pratiques : le potentiel bloqu? par l?absence de donn?es ouvertes

Dans le cadre de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), ou encore la norme mondiale de gestion ouverte et responsable des donn?es, relatives au secteur extractif, le Cameroun a pris un coup de recul ces derni?res ann?es, et s’est hiss? sur la ligne rouge. Malgr? les signaux d’alarme lances afin de se regulariser, jusqu’ici beaucoup reste ? faire. Il y’a quelque jours encore, Dr Bareja Youmssi :Expert en mines et p?trole , Enseignant – Chercheur, faisait remarquer que le Cameroun s’?tait d?connect? de l’application Flexicadastre et sera exclu de l’ITIE.En effet, tant l’application Flexicadastre, que la norme ITIE, permettent aux diff?rents pays de rendre publiques, les informations sur l’octroi des licences, r?pondant ainsi ? l’Exigence 2.3.b de la Norme ITIE, qui exige des registres de licences ? jour et accessibles. L’ITIE, dont l’objectif est d’assurer que les richesses des ressources naturelles b?n?ficient ? l’ensemble des citoyens gr?ce ? la transparence et la redevabilit?, exige tout aussi, la divulgation d’informations concernant le cadre l?gal, l’octroi des licences et les contrats dans le secteur extractif.

MATINS DE L'INTEGRATION, Reportage

CRADEC/NORME ITIE: QUAND L?OPACIT? NOURRIT DES INEGALIT?S

La machine du secteur extractif au Cameroun est en marche. Et depuis 2005, o? le Cameroun s’est engag? au rang des pays membres de l’ITIE, il devient de plus en plus difficile d’obtenir une corr?lation positive entre la norme exig?e et les r?sultats r?els sur le terrain. Allant du format utilis? pour publier les donn?es de ce secteur, au fond m?me de celles-ci, l’opacit? laisse ? comprendre un r?el manque de volont? d’exploitation publique et d’inaccessibilit? aux informations fournies, limitant les exigences 7.2 que repr?sente la norme ITIE. Dans cette ?dition, d?couvrez tous les d?tails cl?s sur l’impact concret engendr? par cette situation, sur Radio Int?gration, avec Nina Prisca MEKAM et Josu? NABRAL ? la technique.

MATINS DE L'INTEGRATION, Reportage

CRADEC/ITIE: Le droit citoyen, des donn?es ouvertes encore inaccessibles

? Donn?e ouverte ? ou ?open data?, est une pratique de publication sous licence ouverte qui garantit un acc?s libre et gratuit aux donn?es num?riques.Cette pratique a ?t? introduite dans la Norme ITIE 2016 ? travers les articles ci-apr?s : 7.1. b : ? Le Groupe multipartite est tenu de convenir d?une politique claire en mati?re d?accessibilit?, de diffusion et de r?utilisation des donn?es ITIE ?.Norme ITIE 7.1. c) : ? Le Groupe multipartite est tenu de rendre le Rapport ITIE disponible en format de donn?es ouvertes (xlsx ou csv) en ligne et faire conna?tre sa disponibilit? ?. 7.2 : ? Le Groupe multipartite est encourag? ? publier des Rapports ITIE qui sont lisibles / consultables ?lectroniquement et ? coder ou baliser les Rapports ITIE et les fichiers de donn?es ?.En 2017, le Comit? ITIE Cameroun a d?fini sa?politique des donn?es ouvertes?dont le pr?sent portail constitue l?un des deux axes prioritaires.

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PRIX MONDIAUX DE LA PAIX : LA JEUNESSE CAMEROUNAISE AU RENDEZ-VOUS DE L?HISTOIRE MONDIALE, SOUS LE LEADERSHIP DE PAUL BIYA ? 2025

Les jeunes ?lites du MAYO-TSANAGA, au c?ur de la sc?ne mondiale et fid?les aux id?ologies de Son Excellence Paul BIYA, se mobilisent sous la conduite de l?Honorable BALDINA Alphonse et de l?Honorable Arfa Abdoulaye, dans le cadre d?une mobilisation internationale de la jeunesse camerounaise derri?re le Chef de l??tat, ? travers le Parlement Mondial des Jeunes (PMJ). ???? ? la jeunesse camerounaise et mondiale Le PMJ devient aujourd?hui le canal de r?f?rence pour porter haut les id?aux de la paix et des pr?paratifs ?lectoraux au Cameroun. Au programme, la remise des Prix Mondiaux de la Paix, sous le leadership mondial de Paul BIYA. Cette d?marche est rendue possible par la d?termination de notre fr?re camerounais, Jean ANIKE GOUDKONA, Pr?sident-Fondateur du PMJ, qui a officiellement lanc? les activit?s mondiales du Parlement Mondial des Jeunes le 13 mai 2025 au Palais des Nations Unies ? Gen?ve. ? cette occasion, il a re?u une distinction exceptionnelle du Comit? international de la D?claration Universelle des Droits de l?Humanit?, lors du 10e anniversaire dudit Comit?. Cette reconnaissance historique fait de lui le premier signataire camerounais de cette D?claration au nom de la jeunesse et des droits fondamentaux humains. ???? Fid?lit? aux id?aux de paix Fid?le aux id?aux de paix chers ? Son Excellence Paul BIYA, ? mendiant de la paix ?, Jean ANIKE GOUDKONA poursuit sans rel?che son engagement pour incarner et promouvoir les valeurs de la paix dans le monde. Son objectif : mobiliser la jeunesse mondiale autour de ces id?aux, avec constance et d?termination. ????? La Premi?re ?dition des Prix Mondiaux de la Paix Pour la premi?re fois dans l?histoire, le Cameroun accueillera la Premi?re ?dition des Prix Mondiaux de la Paix, sous le parrainage institutionnel du Gouvernement camerounais, ? travers la Direction des affaires d?Afrique du PMJ, repr?sent?e par l?Honorable Doha Selmi (Directrice des affaires d?Afrique, D?put?e et Vice-Pr?sidente du Parlement tunisien), en collaboration avec le MINJEC. ???? Objectifs et retomb?es pour la jeunesseEn cette p?riode pr?-?lectorale, le Tr?s Honorable Jean ANIKE GOUDKONA et ses pairs ?lites entendent promouvoir un soutien ind?fectible aux id?aux du Chef de l??tat, ? travers une mobilisation nationale et internationale de la jeunesse. ? cette occasion, les jeunes b?n?ficieront de : 16 Prix de m?rite et 4 Prix d?exception, chacun accompagn? d?une prime de 5 000 ? ; 100 entreprises cr??es ? leurs noms, dot?es chacune d?un fonds de roulement de 500 000 F CFA ; 100 000 actes de naissance ?tablis pour les enfants d?favoris?s, notamment dans les r?gions septentrionales ; La prise en charge de 10 000 enfants d?plac?s ? cause des exactions de Boko Haram ; La distribution de 30 000 kits scolaires pour encourager l?excellence acad?mique ; La cr?ation de Jardins de la Paix, symbolis?s par la plantation du ? Baobab de la Paix ?, arbre embl?matique choisi par SYLCADEV (Synergie des Leaders Camerounais pour le D?veloppement). Ce Baobab, symbole de r?conciliation et de coh?sion sociale, portera la m?moire d?un Cameroun engag? dans la paix et la mondialisation, avec une dur?e de vie estim?e entre 200 et 1500 ans. ? Une empreinte historique Sous le r?gne de Son Excellence Paul BIYA, ? mendiant de la paix ?, le Cameroun s?inscrit ainsi dans l?histoire humanitaire internationale de mani?re ind?l?bile.Ensemble, pour la victoire et pour la dignit?, poursuivons la mission de la paix aux c?t?s de Son Excellence Monsieur Paul BIYA ,le chancelier Honorable Jella HELLA,Josu? NABRAL correspondant du parlement des jeunes ? Yaound? .

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