WEEKENDS DE L’INTEGRATION

Sport

Fiscalité internationale : les trois chantiers de négociation de l’ONU examinés à New York

Il ressort entre autres des discussions du mois d’août un projet de convention-cadre désormais complet. Les trois groupes de travail du Comité intergouvernemental de négociation sur la coopération fiscale internationale (INC Tax) ont tenu à New York, du 3 au 12 août 2026, les séances de leur cinquième session consacrées respectivement à la Convention-cadre; au premier protocole sur la fiscalité des services transfrontaliers; et au second protocole sur la prévention et le règlement des différends fiscaux. Le Groupe de travail I a ouvert le bal, le 3 août, avec l’examen du projet zéro de la Convention-cadre, désormais complet. Le texte rassemble en cinq parties et vingt-huit articles les engagements de fond des États, l’appui à la mise en œuvre et les dispositifs institutionnels appelés à porter la Convention, au premier rang desquels la future Conférence des États parties, son organe subsidiaire de mise en œuvre et le Secrétariat. Vint ensuite les sessions dédiées au Groupe de travail II du 10 au 11 août. Lesquelles ont porté essentiellement sur le projet zéro du Protocole 1 relatif à l’imposition des services transfrontaliers. Celui-ci était à l’occasion présenté par la coresponsable Mme Liselott Kana, du Chili. Les délégations ont débattu de l’opportunité d’une règle d’assujettissement à l’impôt à l’article premier, du traitement des redevances à l’article 3, ainsi que des revenus tirés des services numériques automatisés à l’article 6, où l’essor de l’intelligence artificielle interroge désormais la rédaction des dispositions. « L’essor des modèles d’Intelligence artificielle soulève la question de savoir s’il est nécessaire de traiter spécifiquement l’IA dans la disposition ou si les définitions générales suffisent. Par exemple l’IA peut être utilisée comme une outil indétectable pour fournir de nombreux types de services qui relèverait de l’article 5. Toutefois, les agents d’IA et autres outils semblerait relever du champ d’application du service «nécessitant une implication humaine minimale de la part du prestataire de services», ressort-il à l’issue des travaux. Enfin, le 12 août, le Groupe de travail III a soumis à un premier examen le projet de protocole des coresponsables sur la prévention et le règlement des différends fiscaux. Structuré en six chapitres, le texte détaille des mécanismes de prévention — accords préalables sur les prix de transfert, contrôles fiscaux simultanés et conjoints — et des mécanismes de règlement, dont la procédure amiable, la médiation, la conciliation et l’arbitrage. La session a aussi permis d’annoncer un groupe de travail dédié à l’accès aux informations sur les prix de transfert, coprésidé par l’Inde et les Pays-Bas. Les orientations recueillies lors de cette cinquième session serviront de base à la prochaine version des trois textes, dans la perspective de la sixième session prévue à Nairobi, du 30 novembre au 04 décembre et du 07 au 10 décembre 2026. Le processus, engagé pour aboutir à l’adoption d’une Convention d’ici 2027, poursuit l’objectif de doter la communauté internationale d’un cadre fiscal multilatéral inclusif et plus équitable. Louise Nsana

Sport

Yaoundé : Écoles en guerre, rentrée sous tension

À quelques semaines de la rentrée scolaire, la bataille pour les élèves commence parfois bien avant l’ouverture des salles de classe. Autour de Yaoundé, dans les zones périurbaines où les lotissements poussent plus vite que les équipements publics, des promoteurs d’établissements privés se livrent une concurrence de plus en plus musclée. Sur certains chantiers, le débat sur la distance réglementaire entre écoles aurait même pris des airs de guerre de voisinage. À Nkongoa, à quelques kilomètres d’Awae Escalier, la pression démographique transforme progressivement le paysage. Les maisons se multiplient, les familles arrivent et, avec elles, la demande d’écoles. Une aubaine pour les promoteurs privés. Mais aussi une source de tensions.Le 28 juillet dernier, sur un chantier, un promoteur accompagné d’un clerc d’huissier est venu contester la poursuite des travaux d’un établissement voisin. Motif invoqué : la distance entre les deux structures. « Vous ne respectez pas la distance qui doit exister entre deux établissements scolaires », lance le promoteur, qui demande l’arrêt du chantier.En face, le chef de chantier ne s’en laisse pas conter. Il affirme disposer d’une autorisation de bâtir et des documents nécessaires à son activité. « Allez au tribunal », répond-il en substance, refusant de suspendre les travaux. L’huissier repart avec son constat. Le chantier, lui, continue. Derrière cette querelle administrative se dessine une question beaucoup plus sonnante : celle de la clientèle scolaire. Dans ces quartiers en pleine expansion, une nouvelle école peut rapidement devenir une concurrente directe. Quelques centaines d’élèves supplémentaires ou perdus peuvent modifier l’équilibre économique d’un établissement privé.À la Carrière, secteur résidentiel proche de l’Institut africain d’informatique, une autre affaire aurait pris une tournure plus musclée. Une promotrice, selon plusieurs témoignages recueillis sur place, aurait tenté de faire interrompre les travaux d’un complexe scolaire voisin. Des personnes se présentant comme des agents municipaux auraient demandé que du matériel soit emporté. Une altercation s’en serait suivie, sans blessé, avant l’intervention d’un notable. Le phénomène ne s’arrête pas aux chantiers. À Nkolmeyang, dans l’arrondissement de Nkolafamba, un nouveau promoteur affirme avoir acquis une parcelle par acte notarié. Il raconte avoir vu débarquer plusieurs personnes contestant la propriété du terrain. Pour lui, cette opposition cacherait surtout la crainte de voir arriver un concurrent.Impossible, à ce stade, de réduire toutes ces affaires à une seule explication. Les règles d’implantation des établissements scolaires existent, tout comme les procédures administratives et les règles foncières. Mais leur invocation dans des conflits entre promoteurs pose question lorsque le chantier devient le théâtre d’intimidations présumées.Dans ces périphéries où l’État peine parfois à suivre la croissance urbaine, l’école privée s’installe là où la demande existe. La concurrence est donc inévitable. Encore faut-il qu’elle se joue sur la qualité des enseignements, les infrastructures, les résultats aux examens et les frais de scolarité, plutôt qu’à coups de visites de chantier, de constats d’huissier et de menaces alléguées.À l’approche de la rentrée, les élèves, eux, n’ont évidemment aucune intention de participer à cette bataille. Ils veulent simplement une salle de classe. Les promoteurs, eux, veulent surtout qu’elle soit pleine. André Gromyko Balla

Sport

Afrique centrale : contre le crime organisé, l’arme nouvelle de l’anticipation

Le crime organisé a toujours eu un temps d’avance. Il connaît les frontières poreuses, exploite les failles administratives, s’adapte aux contrôles et déplace ses activités lorsque la pression devient trop forte. En Afrique centrale, cette capacité d’adaptation apparaît désormais comme l’un des principaux défis posés aux institutions chargées de la sécurité. Et d’après le rapport d’évaluation de la menace et de la résilience du crime organisé en Afrique centrale, connu sous l’acronyme OCTRA, élaboré avec la collaboration de l’Institut d’études sur la sécurité (ISS) et du Secrétariat permanent du Comité des chefs de police d’Afrique centrale (CCPAC), ainsi que les travaux récents de l’Observatoire sur le crime organisé et la violence en Afrique centrale, dressent un constat préoccupant : les réseaux criminels savent renouveler leurs répertoires d’action et s’adapter aux réponses des États.Pour le Pr Saïbou Issa, spécialiste des dynamiques sécuritaires en Afrique centrale et dans le bassin du lac Tchad, cette réalité impose de dépasser une conception strictement répressive de la sécurité. Ses travaux insistent depuis plusieurs années sur le caractère transfrontalier des phénomènes criminels et sur la nécessité d’une coopération accrue entre les États. Les frontières, souligne en substance son analyse, ne constituent pas nécessairement des barrières pour les économies criminelles ; elles peuvent devenir des espaces exploités par les réseaux lorsque la coopération entre administrations reste insuffisante. Passer du rétroviseur au radarC’est précisément ce changement de logiciel que le CCPAC veut provoquer. Avec l’appui technique et logistique de l’ISS, une session de formation consacrée à l’analyse prospective et à l’anticipation stratégique des mutations de la criminalité est organisée à Yaoundé, du 5 au 8 août 2026, puis à Libreville, du 15 au 18 août.L’objectif est moins de prédire l’avenir que de préparer les forces de sécurité à plusieurs futurs possibles. Une nuance essentielle. La prospective ne prétend pas dire ce qui va arriver ; elle cherche à identifier les tendances lourdes, les signaux faibles et les ruptures susceptibles de modifier l’environnement sécuritaire.Pour Raoul Sumo Tayo, chercheur senior à l’Observatoire sur le crime organisé et la violence en Afrique centrale, l’analyse des menaces doit justement tenir compte des interactions entre territoires, frontières, réseaux criminels et autres facteurs de déstabilisation. Ses recherches portent notamment sur les frontières, la contre-insurrection et les menaces criminelles contemporaines.Cette approche explique la présence de la prospective au cœur de la formation. Il ne s’agit plus simplement de demander aux services : « Que s’est-il passé ? », mais aussi : « Quels signaux annoncent ce qui pourrait se produire ? » et « Comment préparer dès maintenant la réponse ? » Le crime organisé, une question économiqueL’enjeu n’est pas uniquement policier. Une route régulièrement perturbée par l’insécurité renchérit le transport. Un territoire où prospèrent les économies clandestines perd en attractivité. Les trafics et les flux financiers illicites fragilisent les recettes publiques et peuvent alimenter la corruption. Dans une région qui cherche à accélérer son intégration économique, la criminalité organisée devient donc également un problème de compétitivité. Les analyses récentes de l’Observatoire mettent d’ailleurs en évidence des systèmes criminels reliant trafics, flux financiers illicites, rivalités géopolitiques et réseaux reliant zones côtières et arrière-pays.La sécurité des corridors commerciaux et des frontières devient ainsi une composante de la sécurité économique. Autrement dit, protéger les échanges ne consiste plus seulement à construire des routes ou des postes de contrôle : il faut également comprendre les réseaux susceptibles de détourner, infiltrer ou perturber ces flux. Former autrement pour décider plus viteAu terme différentes sessions, les participants devront maîtriser les fondamentaux de l’analyse prospective, apprendre à repérer les tendances lourdes et les signaux faibles, conduire une analyse prospective des menaces et construire des scénarios de futurs possibles.Trois grands modules structurent le programme. Les enseignements combineront théorie, méthodologie, exercices pratiques et applications opérationnelles. L’objectif est d’inscrire la prospective dans la planification stratégique plutôt que de la cantonner à un exercice académique.Chaque session réunit une trentaine de participants issus de la sécurité, de la justice, des douanes et de l’administration pénitentiaire. Le choix est révélateur : les criminels fonctionnent en réseaux, les réponses publiques doivent donc apprendre à fonctionner davantage en système.Pour le Pr Saïbou Issa, qui codirige l’Observatoire sur le crime organisé et la violence en Afrique centrale, la question sécuritaire ne peut plus être enfermée dans le seul périmètre des forces de défense et de sécurité. Les évolutions contemporaines appellent une approche plus large, associant plusieurs acteurs et renforçant les mécanismes de coopération.C’est finalement le pari de cette formation : faire passer les administrations du réflexe à la réflexion, de la réaction à l’anticipation. Car dans le face-à-face entre États et réseaux criminels, celui qui attend de voir la menace pour agir risque toujours de courir derrière celui qui l’aura détectée avant lui.En Afrique centrale, la prospective n’est donc plus un luxe de stratèges. Elle devient une question de sécurité, de gouvernance et, de plus en plus, d’économie. Ongoung Zong Bella

ARTICLE DE BLOG, Sport

Journée de la Femme Africaine : Yaoundé, capitale glamour de l’Afrique centrale

Entre étoffes éclatantes, saveurs du bassin du Congo et sacres symboliques, les femmes d’Afrique centrale ont rappelé qu’une culture vivante est aussi un levier de pouvoir. Les podiums ne racontent pas toujours la mode. Parfois, ils racontent un continent. À l’occasion de la 64ᵉ Journée de la Femme africaine, le 31 juillet 2026 à Yaoundé, les talons ont davantage résonné comme des manifestes que comme de simples accessoires. Ici, le wax dialogue avec le raphia, les perles croisent les fibres végétales, les coiffes ancestrales tutoient les silhouettes contemporaines. Pendant une journée, l’esplanade du Conseil régional du Centre et la salle des fêtes Ongola Samba se sont transformées en une immense scène où l’Afrique centrale s’est racontée à travers ses femmes. Originalité Pas de folklore figé sous cloche. Plutôt une démonstration vivante d’un patrimoine qui refuse de devenir une simple carte postale. Les délégations venues des pays de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) ont investi les lieux avec leurs couleurs, leurs rythmes et surtout leurs cuisines. Car les cultures se dégustent autant qu’elles s’admirent.Sous les pavillons nationaux, les visiteurs passaient d’un pays à l’autre sans franchir de frontière. Le manioc se déclinait sous plusieurs formes, les sauces rivalisaient de caractère, les épices racontaient des histoires anciennes de commerce, de migrations et de métissages. Chaque stand devenait une ambassade où la diplomatie s’exerçait à coups de recettes familiales jalousement transmises. Dans un monde où les identités se standardisent à la vitesse des réseaux sociaux, cette exposition avait quelque chose d’une résistance tranquille. Derrière chaque plat, chaque pagne, chaque bijou, se cachait une mémoire collective. Une façon de rappeler que le patrimoine culturel ne se limite pas aux musées ; il continue de vivre dans les gestes quotidiens des femmes.La mode, elle aussi, avait quitté les vitrines pour redevenir un langage. Les étoffes racontaient les terroirs, les broderies évoquaient des appartenances, tandis que les accessoires faisaient dialoguer artisanat traditionnel et création contemporaine. Les stylistes présents n’ont pas seulement habillé des silhouettes ; ils ont donné une nouvelle respiration à des savoir-faire parfois menacés par la production industrielle. Dans les allées, les smartphones immortalisent les tenues, mais les regards s’attardent surtout sur celles qui les portent. Les femmes deviennent les premières conservatrices d’un patrimoine qu’elles continuent d’inventer. Elles prouvent que tradition ne signifie pas immobilisme.Cette célébration culturelle avait également une portée économique. Derrière les tissus, les bijoux ou les produits gastronomiques se dessine tout un écosystème d’artisanes, de couturières, de créatrices, de transformatrices agricoles et de commerçantes. Invisible mais essentielle Une économie souvent invisible dans les statistiques mais essentielle dans la vie quotidienne de millions de familles d’Afrique centrale.Les visiteurs ne venaient pas uniquement acheter ; ils échangeaient des recettes, des techniques de tissage, des secrets de fabrication ou encore des histoires de transmission familiale. Les pavillons devenaient ainsi des espaces où circulaient autant les idées que les produits. Puis vint le moment des distinctions « Place à la Femme ». L’exercice aurait pu sombrer dans la cérémonie protocolaire. Il s’est voulu au contraire un hommage aux parcours féminins qui façonnent discrètement la société. Femmes entrepreneures, responsables associatives, promotrices culturelles ou figures du développement local : toutes rappellent que les transformations profondes commencent rarement dans les grands amphithéâtres. Mais le temps fort de la soirée restait sans doute l’élection de la Reine d’Afrique 2026. Oubliez les concours calibrés où la jeunesse constitue le principal critère. Ici, les candidates ont plus de quarante ans. Elles revendiquent leurs expériences, leurs engagements et leur maturité comme autant d’atouts.Le concept bouscule les codes habituels de la beauté. Il célèbre des femmes dont les parcours racontent la résilience, l’entrepreneuriat, l’engagement communautaire et le leadership. La couronne devient alors moins un accessoire qu’un symbole. Le message est limpide : la beauté ne disparaît pas avec les années ; elle change simplement de langage. Elle s’exprime dans la confiance, dans la capacité à inspirer les autres, dans l’expérience accumulée plutôt que dans les seuls critères esthétiques.Dans une société où les femmes de plus de quarante ans deviennent souvent invisibles dans les campagnes publicitaires ou les concours classiques, cette initiative agit comme un contre-pied. Elle rappelle que l’influence ne se mesure ni au nombre d’abonnés ni à l’âge inscrit sur une carte d’identité.Au-delà du spectacle, cette journée culturelle résonnait avec le thème de la Journée de la Femme africaine : renforcer la place des femmes dans les dynamiques de développement, tout en protégeant les patrimoines matériels et immatériels du continent.Pour les organisateurs, impossible de dissocier culture et autonomisation économique. Derrière chaque objet d’art, chaque pagne tissé ou chaque spécialité culinaire se cache une filière susceptible de créer des emplois, notamment pour les femmes et les jeunes.La culture cesse alors d’être une dépense de prestige pour devenir un investissement productif. Discours Présente à cette célébration, Pr Marie-Thérèse Abena Ondoa, ancienne ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille et figure engagée pour les droits des femmes, a insisté sur cette dimension de transmission.« La culture est notre première richesse. Une femme qui connaît son histoire, qui valorise ses traditions et qui transmet son patrimoine participe pleinement au développement de son pays. Préserver nos cultures, c’est aussi construire l’avenir de nos enfants. »À ses yeux, la Journée de la Femme africaine dépasse largement le cadre commémoratif.« Les femmes d’Afrique centrale portent une immense responsabilité : préserver nos identités tout en accompagnant la modernité. Elles savent concilier héritage et innovation. C’est cette force qui doit être reconnue et encouragée. »Le propos trouve un écho particulier dans une région où les industries culturelles peinent encore à révéler tout leur potentiel économique malgré une créativité foisonnante.Car derrière les défilés et les chants traditionnels se profile une question bien plus sérieuse : comment transformer cette richesse culturelle en véritable moteur de croissance ?L’Afrique centrale possède des textiles, des savoir-faire culinaires, des objets d’art, des danses, des musiques et des récits capables de séduire bien au-delà de ses frontières. Encore faut-il structurer les filières, protéger la propriété intellectuelle des créateurs et

Sport

LES CHRONIQUES DE JEAN CLAUDE DJEREKE

Entre ?motion populaire et appel ? la responsabilit? citoyenne, cette chronique de Jean-Claude Dj?r?k? interroge notre rapport ? la foi, au pouvoir et ? l?engagement. ? partir des sc?nes de ferveur observ?es lors du passage du pape L?on XIV au Cameroun, l?auteur invite ? d?passer les gestes symboliques pour revenir ? l?essentiel : transformer concr?tement la soci?t?. Entre corruption, injustice, tribalisme et silence complice, il rappelle que la pri?re ne saurait remplacer l?action. Une r?flexion profonde sur la n?cessit? pour chaque Camerounais de devenir acteur du changement, ici et maintenant.

Sport

Val?rie HAIDA dans l?Odyss?e du ??Tokna Massana??: plus qu?une richesse culturelle.

Dans cette ?mission, nous nous arr?tons sur le parcours et exp?rience de l?Auteure du livre Tokna Massana, de Val?rie HAIDA, Journaliste hors ?chelle, Auteur du livre l?Odyss?e du TOKNA MASSANA, Historique, Itin?raire et Perspectives, sur Radio Int?gration, au micro de Nina Prisca MEKAM. ? L?Odyss?e du Tokna Massana ? , est paru cette ann?e aux ?ditions du Schabel. Il est pr?sent? pour la premi?re fois au public le 3 mai dernier au Mus?e National de Yaound?. ? L?id?e d??crire ce livre est de mettre sur le march? un ouvrage sur la culture masse, surtout qu?il n?existe rien sur ce sujet ? , confie Val?rie Ha?da, Auteure du livre en question. Elle esp?re ?galement que ce livre contribuera ? faire mieux conna?tre et valoriser le festival Tokna Massana. Ce festival biennal est aujourd?hui l?un des grands rendez-vous de l?agenda culturel du Cameroun, et rayonne m?me au-del?, jusqu?au Tchad voisin. En effet, le peuple Massa vit des deux c?t?s du fleuve Logone : dans le Mayo-Danay pour la partie camerounaise, et dans le Mayo-Kebbi du c?t? tchadien. Le Tokna Massana se tient d?ailleurs alternativement dans l?un ou l?autre pays. Pr?sent? comme un festival des arts et de la culture Massa, le Tokna Massana a ?t? lanc? en 2003 par ? des personnes ?clair?es ? , selon les mots de Val?rie Ha?da. Si l??v?nement attire d?j? de nombreux visiteurs, l?auteure esp?re que son livre contribuera ? renforcer sa visibilit? m?diatique et son rayonnement.

Sport, WEEKENDS DE L'INTEGRATION

SPORT,JEUNESSE ET PERSPETIVES REGIGIONALES

Entre sport, culture et int?gration r?gionale, la 17e ?dition de la Journ?e de la CEMAC s?est impos?e comme un v?ritable carrefour de rencontres et d?expressions. De Yaound? aux terrains de football, en passant par les sc?nes artistiques, cette semaine d?activit?s a mis en lumi?re l?engagement des ?tats membres en faveur de la jeunesse et du vivre-ensemble. Retour sur les temps forts d?une c?l?bration riche en ?motions, en voix et en perspectives pour l?Afrique centrale.

Sport

LES CHRONIQUES DE JEAN CLAUDE DJEREKE

Une fracture assum?e au sommet de l??tat. ? la tribune de l?ONU, Emmanuel Macron ravive une blessure que l?histoire n?a jamais referm?e : celle de l?esclavage et de sa reconnaissance. Entre m?moire, politique et v?rit?, Jean Claude DJEREKE signe une chronique incisive qui interroge le sens des engagements fran?ais et d?nonce un basculement aux r?sonances internationales, dans le sillage d?Isra?l et de l?Am?rique de Trump.

WP Radio
WP Radio
OFFLINE LIVE
Retour en haut