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Made in Central Africa : The Okwelians plaide pour la coop?ration industrielle sous r?gionale
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Int?gration ?conomique: The Okwelians cr?? un pont entre Yaound? et Ndjamena

Le Think Do Tank The Okwelians a conduit du 09 au 11 octobre 2024, une d?l?gation de chefs d?entreprise camerounais en visite d?affaires au Tchad. La d?l?gation de chefs d?entreprises camerounais, conduite par Me Jacques Jonathan Nyemb, Avocat d?affaires et President du Think Do Tank The Okwelians, et constitu?e de pr?s d?une dizaine d?hommes d?affaires, a rencontr? des d?cideurs publics et priv?s du Tchad dans les domaines de l??nergie, du p?trole et de l?agriculture. La d?l?gation a ?t? re?ue notamment par Bichara Doudoua, Pr?sident du patronat tchadien. Les ?changes avec le Patronat tchadien avaient pour but de placer le secteur priv? au c?ur de l?int?gration sous-r?gionale, de promouvoir la coop?ration industrielle sous-r?gionale et surtout, de b?tir des synergies gagnant-gagnant autour de plaidoyers, programmes et initiatives entrepreneuriales au service de l?industrialisation durable de la sous-r?gion. Cette visite s’inscrit dans la continuit? d’un plaidoyer lanc? par The Okwelians pour acc?l?rer la transformation ?conomique du Cameroun et de la sous-r?gion Afrique centrale ? travers la structuration de cha?nes de valeurs durables. Pour ses missions, le Think do thank fond? en f?vrier 2020, s’appuie sur une communaut? de pr?s de 800 personnes dont 180 membres actifs et sympathisants, camerounaises et camerounais, r?partis sur quatre continents et d?sireux de promouvoir une culture d?innovation sociale au Cameroun. Il faut noter que suite ? une ?tude inaugurale men?e par The Okwelians en 2020 au moment de son lancement, le Think Do Tank multiplie les actions et initiatives pour favoriser l’?mergence d’un secteur priv? africain fort et comp?titif, capable de r?pondre aux d?fis et aux opportunit?s d’un monde globalis?. Cette visite s’inscrit plus largement dans la continuit? d’un plaidoyer initi? par The Okwelians pour l?am?lioration des capacit?s productives en Afrique centrale ? travers la structuration des cha?nes de valeurs durables. Ledit plaidoyer a d?j? ?t? pr?sent? ? diverses institutions locales, nationales et internationales. ?Au cours de cette mission au Tchad, nous avons appel? les acteurs cl?s des ?conomies tchadienne et camerounaise ? se mettre ensemble pour renforcer notre comp?titivit? ? travers la cr?ation de synergies gagnant-gagnant. Ces actions nous permettront de mieux d?velopper nos fili?res, d’am?liorer la r?silience de nos entreprises face aux chocs ext?rieurs et de faire ?merger des champions sous r?gionaux; lesquels iront conqu?rir des march?s encore plus vastes et in fine g?n?rer davantage de valeur ajout?e au sein de notre espace sous r?gionale?, a soulign? M. Joel Sikam, PDG du Groupe Fisco, Co-Fondateur du Think Do Tank The Okwelians et membre de la d?l?gation en visite au Tchad

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Dieudonn? Essomba : ?Dans les conditions actuelles, nous ne pouvons ni promouvoir la croissance, ni g?rer l?inflation?

L??conomiste et statisticien camerounaise s??panche sur les moyens d?actions r?duites de la Beac face aux d?fis ?conomiques auxquels l?Afrique centrale est confront?e. Le Comit? de politique mon?taire de la Beac vient de tenir sa 3e session ordinaire de l?ann?e 2024. Il y a ?t? d?cid? du maintien des taux de la banque centrale. Est-ce une bonne ou une bonne ou une mauvaise nouvelle pour l?Afrique centrale?Vous savez, quand il s?agit des probl?mes de la Beac pour l?Afrique centrale, c?est difficile de porter un jugement de valeur. Cela parce que c?est un syst?me mon?taire qui a un mode de fonctionnement tr?s particulier et d?ailleurs c?est ?a qui suscite l?hostilit? au CFA. Il faut noter que lorsque les taux d?int?r?t directeur d?une banque centrale joue un r?le parce que parce que lorsqu?il est en hausse, ?a veut dire qu?on rend le cr?dit plus cher. G?n?ralement c?est fait pour essayer de limiter l?activit?; ?a veut dire qu?il y a des effets de surchauffe, qu?il y a trop d?activit?. Inversement, lorsqu?on le baisse, c?est pour essayer de rehausser l?activit?. On s?est rendu compte que l?activit? est faible et on essaye de la rehausser ? travers le cr?dit. Or dans le cas de la Beac, c?est un mod?le qui ne fonctionne pas parce que le FCFA est une monnaie qui ob?it beaucoup plus ? la stabilisation de la balance courante. Le CFA est une monnaie devise donc il est essentiellement marqu? par la situation ext?rieure des pays; autrement dit lorsqu?on augmente le taux d?int?r?t, ?a veut dire simplement qu?on veut baisser l?activit? ?conomique parce que la situation ext?rieure s?est d?grad?e, parlant de la balance courante. On ne regarde pas l?activit? elle-m?me, mais on regarde le solde ext?rieur. C?est pour cela qu?il extr?mement difficile de se prononcer sur les effets d?une baisse ou d?une hausse des taux d?int?r?ts de la Beac parce que ceux-ci ne sont pas li?s ? l?activit? interne mais beaucoup plus ? la situation ext?rieure. Et on le sait la situation ext?rieure est d?grad?e et donc la tendance est plut?t ? la r?duction des cr?dits et de l?activit? ?conomique. Mais certainement sur la base d?une esp?rance de reprise, la Beac a d? escompter que peut-?tre l?activit? va s?am?liorer mais une fois de plus ses taux d?int?r?t ne traduisent pas les besoins fonctionnels de notre ?conomie. Les op?rateurs ?conomiques paient en quelque sorte le tribut des taux d?int?r?t actuels. N?y a-t-il pas lieu de s?inqui?ter des r?percussions sur les capacit?s du secteur priv? ? saisir l?opportunit? de la Zlecaf?Comme je le disais, le CFA n?est pas configur? pour le secteur priv? national. Le CFA est une monnaie fran?aise et donc c?est une monnaie devise, sa pr?occupation est sa stabilit? par rapport ? l?autre monnaie. Ce n?est pas une qui est orient?e pour la production locale. Cons?quence, elle ne se pr?occupe pas du secteur priv? national. Ce qui veut dire que si l??volution du CFA arrange le secteur priv? national, tant mieux, sinon tant pis. Ce n?est pas ?a sa vraie pr?occupation. C?est vraiment une monnaie qui est ext?rieure ? notre syst?me productif. Avec elle, nous ne pouvons rien. La Beac parait confront?e ? un dilemme entre la croissance ?conomique ou la gestion de l?inflation dans l?espace communautaire. Quelle est la situation exacte et quel est ? votre sens la meilleure solution au vu de la conjoncture?La Beac ne saurait ?tre confront?e ? un dilemme entre la croissance et l?inflation. ?a c?est un sc?nario possible avec les monnaies souveraines. Pour la Beac, la pr?occupation est la stabilit? mon?taire, c?est-?-dire la stabilit? du taux de change entre le FCFA et l?euro. Maintenant, l?inflation interne ne la pr?occupe pas par contre, c?est l?inflation import?e qui peut agir sur les dynamiques d??valuation ou de r??valuation. Le CFA est un peu au-dessus des pr?occupations ?conomiques internes aussi les probl?mes de croissance ne l?int?ressent pas. Par contre les probl?mes d?inflation l?int?ressent, uniquement dans la mesure o? c?est une inflation import?e. L?important ici est comment maintenir le taux de change fixe sans que cela n?entraine de grands d?s?quilibres; par exemple les d?s?quilibres en termes de surendettement ou de d?ficits cumul?s de la balance courante. C?est un probl?me de positionnement de la monnaie, nous n?avons pas une monnaie interne qui se pr?occupe de l??conomie interne comme c?est le cas avec le Na?ra ou le Cedi qui sont des monnaies nationales et donc qui opposent deux pr?occupations la croissance et l?inflation. Par contre nous avons une monnaie qui elle est par d?finition l?euro, parce que c?est un franc import?, et qui n?ont pas les m?mes pr?occupations. Si on avait un syst?me binaire, on aurait r?solu tous ces probl?mes tr?s facilement. Vous savez, nous avons une croissance faible 3 ou 4% en m?me temps, il y a une dynamique ? l?inflation. Dans ces conditions, si vous avez une monnaie comme le CFA, vous ne pouvez ni promouvoir la croissance ni g?rer l?inflation, vous ?tes oblig?s de rester statique. D?o? la paralysie de la Beac. Or, si on avait un syst?me binaire, le CFA international serait rest? constant mais les gouvernements auraient eu la possibilit? d?agir sur le CFA local; notamment en baissant les taux d?int?r?t du CFA local pour en augmenter l?usage et donc augmenter l?activit? tout en stabilisant l??quilibre ext?rieur. Le CFA n?a pas ?t? configur? pour nos ?conomies, c?est une monnaie stable c?est vrai mais avec elle on n?a pas de politique mon?taire interne. Il est ressorti au terme de ce comit? une inqui?tude autour de l??rosion des r?serves de change. L?inqui?tude perdure depuis un bout de temps. Qu?est-ce qui n?a pas march??La r?serve de change est la cons?quence directe des ?quilibres de la balance courante. Lorsque nous vendons peu et nous achetons trop, les balances commerciales se d?s?quilibrent et ? ce moment nous perdons les devises que nous avons gagn?. C?est donc une vieille dynamique. C??tait la raison de la venue du FMI (Fonds mon?taire international) en 2017. L??rosion des r?serves de change est la cons?quence directe d?une ?conomie qui n?arrive pas ? ?quilibrer son commerce ext?rieur. Cette pr?occupation de

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Construction : la mont? en puissance des briques de terre

Les blocs de terre qui entrent dans la cat?gorie de mat?riaux locaux sont de plus en plus appr?ci?s par les investisseurs. Longtemps ostracis?s par les parpaings de sable, les blocs de terre op?rent une mont?e en force dans le monde de l’immobilier. Cette grande perc?e des blocs est en partie li?e ? la n?cessit? de limiter le r?chauffement climatique ? 1,5 degr? comme stipul? par la conf?rence des parties COP 15 de Paris. Voil? un argument ?voqu? par Mbarga, un des grands producteurs de briques en terre de la capitale politique camerounaise. ?J??tais un simple fabricant de briques de terre, mais avec l’arriv?e des donnes ?cologiques pour limiter l’augmentation de la temp?rature, j’ai d?cid? de m’investir dans les briques de terre?, indique l’entrepreneur et ing?nieur en g?nie civil, par ailleurs professeur des lyc?es d’enseignement technique. Qualit?Pour Joseph, propri?taire d’un duplex du c?t? d’Ekoumdoum (Yaound? 4), ces artefacts de construction sont bons march?s, ?avec peu de moyens, j’ai pu me b?tir un duplex. J’ai achet? une machine de production des briques et on les faisait cuire. Le processus est exactement comme lors de la production du charbon. Aujourd’hui, je suis ? l?aise? d?clare-t-il. Bien plus, la dur?e de vie de sa demeure est plus longue que les maisons construites avec des parpaings. Comme l’explique Herv? Kenne, ing?nieur en b?timent. PrixC’est un mat?riau ? la port?e de tout le monde. Maman Beby, vendeuse de beignets-bouillie-haricots (bbh), vient de s’offrir une maison plain-pied ? Abang sur la route de Mfou. ?Quand j’?value les d?penses effectu?es en produisant les briques, je divise le coup par 4, comparativement ? l’achat des parpaings?, explique-t-elle.Blanche, camerounaise vivant en Allemagne, s’est fait b?tir un immeuble en blocs de terre. Ces briques sont appel?es par les techniciens en b?timent ?briques VIP?, vu le co?t et la qualit?. Pour produire les blocs utilis?s par cette camerounaise de la diaspora, il faut 40 jours de s?chage. La terre est m?lang?e avec du ciment et press? par une machine. Ensuite, les briques sont plac?es dans un hangar, ? l’abri du soleil et des pluies. Pour Blanche, ?avec ces briques, la maison est temp?r?e. Bien plus, il est tr?s difficile pour les voleurs de casser la maison avec des murs en blocs?. En voyant l’argent que brasse Jean Kamga, le producteur de ces blocs de terre, Blanche prend go?t. Elle envisage m?me construire une usine de fabrication des blocs dans les jours avenirs. Andr? Gromyko Balla

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Mise en ?uvre du pacte pour l’avenir au Cameroun : l’UNFPA renoue contact avec la presse

Le Fonds des nations unies pour la Population (UNFPA), profite de la visite prochaine du directeur r?gional pour l’Afrique de l’ouest et du centre pour r?chauffer les relations avec les acteurs de la presse. Cette rencontre s’est tenue ce 10 octobre ? Yaound?. ?Nos alli?s les plus sinc?res sont les m?dias?, affirme le repr?sentant r?sident de l’UNFPA au Cameroun. Alors que des nombreuses structures rechignent ? collaborer avec le monde de la presse, Justin Nguessan Koffi, le patron de l’UNFPA du Cameroun demande aux journalistes de venir s’abreuver aupr?s de la structure qu’il dirige. Cette d?claration est faite au cour d’une r?union avec les journalistes dans les locaux de la structure Onusienne ? Bastos. Ayant constat? une baisse de la coop?ration avec les m?dias, plus que par le pass?, l’UNFPA est r?solu ? alimenter les m?dias sur les donn?es des populations. Concr?tement, en dehors des donn?es qui seront disponibles dans les plateformes de l’agence, des sp?cialistes de la sant? de reproduction seront mis ? la disposition des journalistes, l’objectif ?tant de donner aux populations des contenus sourc?s avec une valeur ajout?e lorsqu’on parle de sant? maternelle, planification familiale, adolescents et jeunes, sant? sexuelle et reproductive en contexte de changement climatique pour ne parler que de cel?. Au cours des ?changes, les journalistes sont appel?es ? dire ? l’UNFPA comment est-ce que la collaboration doit se passer.   Andr? Gromyko  Balla

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Postes et T?l?communications : pour un usage de la data science dans le secteur

Afin que les statistiques jouent un r?le cl? dans la transformation num?rique au Cameroun, des experts aux profils vari?s m?nent des r?flexions ? Yaound?. Certaines questions absolument fondamentales m?ritent r?ponses.Savoir combien de lignes t?l?phoniques sont op?rationnelles dans une localit? ; savoir combien d’abonn?s sont propri?taires d’un compte financier num?rique?L’on embarque ainsi pour l’univers des statistiques. Du 8 au 10 octobre 2024, statisticiens, macro?conomistes , ing?nieurs ou encore informaticiens issus de diverses administrations publiques et priv?es camerounaises, d’organisations internationales ou de think tank sont unanimes avec Mme Minette Libom Li LIkeng. Selon la ministre des Postes et T?l?communications (Minpostel),  » les statistiques jouent un r?le cl? dans la transformation num?rique au Cameroun en facilitant divers aspects ». Pour rendre plus efficaces les syst?mes op?rationnels au Cameroun, les donn?es statistiques facilitent l’analyse des besoins. « Elles aident ? comprendre les besoins des citoyens et des entreprises, orientant ainsi le d?veloppement des services num?riques adapt?s; elles permettent d??valuer l?impact des initiatives de transformation num?rique, comme l?adoption des services en ligne ou l’acc?s ? Internet », explique Dr Tedou, directeur de l’Institut national de la statistique du Cameroun. Au milieu de tout ceci, Mme Minette Libom Li LIkeng entrevoit la planification strat?gique. « Les d?cideurs utilisent des donn?es pour ?laborer des strat?gies visant ? am?liorer l’infrastructure num?rique, garantissant un d?ploiement efficace des technologies. Les statistiques sur le niveau de comp?tence num?rique de la population aident ? cibler des programmes de formation et d’?ducation. Des donn?es solides sur l’utilisation des technologies num?riques renforcent la confiance des investisseurs et des partenaires internationaux.L?utilisation des donn?es favorise une meilleure transparence et responsabilit? dans la gestion des ressources publiques li?es ? la transformation num?rique », souligne la Minpostel. En somme, termine-t-elle, les statistiques sont essentielles pour guider et mesurer l’?volution num?rique du Cameroun, soutenant ainsi son d?veloppement socio-?conomique.es statistiques jouent un r?le cl? dans la transformation num?rique au Cameroun . Jean Ren? Meva’a Amougou

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Inondations dans la r?gion de l?Extr?me-Nord : ?Au commencement, Dieu les fit homme et femme? ce que Dieu a uni, que l?homme ne le s?pare pas? :

La premi?re remarque que l’on peut faire ici, c’est que nous avons affaire, non pas ? un reportage journalistique, mais ? un ?crit de r?flexion. L?auteur qui est du dixi?me si?cle n?est pas un scientifique qui voudrait expliquer quand et comment Dieu a cr?? le monde mais un croyant qui veut nous dire le projet de Dieu. Ce projet tient, ? mon avis, en 5 points:1) La femme fait partie de la Cr?ation d?s l?origine. 2) Sans elle, l?homme serait incomplet et malheureux. Et, sans l?homme, la femme serait incompl?te et malheureuse. 3) La sexualit? n?est pas ? diaboliser parce qu’elle contribue ? l??panouissement de l??tre humain (homme et femme). 4) L?homme et la femme sont ?gaux devant Dieu.Mais ?galit? ne signifie pas que l?homme et la femme doivent faire et penser la m?me chose. Elle signifie qu’ils ont des diff?rences ? reconna?tre et ? respecter. Autrement dit, l?unit? (une seule chair) comprise comme une uniformit? peut devenir ?touffante, voire asphyxiante. « Ish » (homme en h?breu) et « ishshah » (femme en h?breu), quoique tr?s proches, ne sont pas identiques. 5) La question n?est pas de savoir si le divorce est permis ou non mais comment on reste unis comme Dieu reste ?ternellement uni ? l?humanit?. Pour J?sus, le couple restera uni si chacun reconna?t l?autre comme un cadeau et comme un alter ego (un vis-?-vis), si les deux communiquent r?guli?rement, si l?humilit? prend le pas sur la domination. Ce n’est pas un hasard si, dans l??vangile de ce dimanche, J?sus d?clare que le Royaume de Dieu est ? ceux qui ressemblent aux enfants (ceux qui se font petits). Et se faire petit, c’est reconna?tre l?erreur ou la faute que l?on a commise, pardonner au p?cheur comme l?enfant qui ne garde pas rancune. Bon dimanche ? tous ! Jean-Claude Dj?r?k?

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Aviation civile: l’ASSA-AC fait le point

Douala a abrit? la 6?me session ordinaire du Comit? des Ministres de l’ASSA-AC le vendredi 4 octobre dernier. La rencontre de Douala s’est d?roul?e dans un esprit de solidarit?, de coll?gialit?, d’?galit?, de transparence et de justice , comme les valeurs que constituent les cinq piliers fondateurs de la Communaut? ?conomique et mon?taire de l’Afrique centrale ( Cemac). L’ordre a port? sur les d?lib?rations faites sur le rapport d’activit?s pr?sent? par le comit? de direction, la r?glementation communautaire, l’audit Usoap OACI, les mesures individuelles, le budget de l’agence, son m?canisme de financement et de la feuille de route 2023-2024. Les travaux de la 6?me session du ASSA-AC tenu le vendredi 4 octobre 2024 a vu la pr?sence des ministres des transports des six pays membres de la Cemac. Avec ? la t?te Herbert Gontran Djono Ahaba, ministre des transports et de l’aviation civile de la R?publique Centrafricaine et par ailleurs Pr?sident en exercice dudit Comit?. Cette c?r?monie a ?galement connu la participation du Commissaire en charge du d?partement des infrastructures et du d?veloppement durable, des membres du Comit? de direction de l’ASSA-AC et de nombreux responsables du secteur de l’aviation civile en Afrique Centrale. Les six pays membres ont r?affirm? leur vision de faire de la Cemac en 2025, un espace ?conomique int?gr? et ?mergent o? r?gnent la s?curit?, la solidarit? et la bonne gouvernance au service du d?veloppement humain. L’un des points forts de la c?r?monie de cette session a ?t? la signature d’une convention de partenariat entre les Directeurs g?n?raux de la Cameroon Civil Aviation Authority (CCAA), Paule Avomo Assoumou et celui de l’ASSA-AC, Eug?ne Apombi, sur le d?veloppement des mallettes p?dagogiques communautaires et de l’organisation des sessions de formation. A la fin de session, des motions de soutien ont ?t? adress?es aux Chefs d’Etats du Cameroun, du Congo, de la R?publique Centrafricaine, du Tchad, du Gabon, de la Guin?e ?quatoriale . L’ASSA-AC est une institution sp?cialis?e de l’Union ?conomique de l’Afrique Centrale. Diane Kenfack

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19?me sommet de la francophonie : le g?n?ral Brice Clotaire Oligui Nguema veut renforcer le syst?me ?ducatif

Le pr?sident de la R?publique du Gabon fait un plaidoyer pour une jeunesse entreprenante. Au cours des travaux relatifs aux th?matiques abord?es lors de ce grand rendez-vous au Grand Palais de Paris, le G?n?ral Brice Clotaire Oligui Nguema dans son intervention sur le th?me :<< cr?er, innover et entreprendre le fran?ais pour l’emploi des jeunes >> , a fait un plaidoyer dans le but de renforcer le syst?me ?ducatif au Gabon. << Le 19?me sommet de la francophonie nous offre l?occasion de r?fl?chir ensemble sur cette pr?occupation de l?emploi des jeunes. Notre organisation devrait dans ce cadre apporter une valeur ajout?e ? nos programmes ?ducatifs afin de les rendre plus pertinents, plus professionnels et changer in fine le quotidien de nos jeunes >> a d?clar? Brice Clotaire Oligui Nguema, pr?sident de la R?publique du Gabon.A cet effet, le Chef de l?Etat, s’est r?solument engag? dans la promotion ? l??chelle internationale d?un Gabon en pleine transformation multisectorielle. Il n?a pas manqu? de pr?senter ? l?assistance les initiatives mises en oeuvre par les autorit?s de la transition en faveur de l?emploi et de l?encadrement des jeunes. Ces actions s?articulent autour du programme d?accompagnement des jeunes dans l?entreprenariat ? travers la mise en place du Guichet num?rique de l?Agence Nationale de promotion des investissements (Anpi) avec r?duction de moiti? des frais de cr?ation d?entreprise et exon?ration d?imp?ts pendant 3 ans; la cr?ation prochaine de la Banque pour le commerce et l?entreprenariat du Gabon (BCEG); le lancement du programme 1 jeune 1 taxi et l?exon?ration des droits de taxes ? l?importation des mat?riels en faveur des exploitants agricoles entre autres. A l’issue de cette pl?ni?re, le Chef de l’?tat a appel? les participants ? plus d’implication et de solidarit? dans la mise en oeuvre des m?canismes visant ? favoriser l?employabilit? et l’?panouissement des jeunes. << Je nous invite ? collaborer, ? partager nos exp?riences et ? unir nos forces pour faire de la cr?ation, de l?innovation et de l?entreprenariat en fran?ais une r?alit? accessible ? tous nos jeunes. Ensemble cr?ons un avenir o? les jeunes sont les principaux acteurs de leur destin?e >>, ?-t- il fait savoir. Par ailleurs, l’on retiendra que les travaux du 19e Sommet de la francophonie se sont sold?s essentiellement par l’adoption de 4 textes principaux ? savoir : la d?claration de Villers- Cotter?ts sur tous les travaux du Sommet; la r?solution sur les situations de crise, de sortie de crise des pays francophones avec notamment la lev?e de suspension et la r?int?gration de la Guin?e au sein de l’organisation , et l’appel ? l’apaisement dans le moyen Orient, la mer de Chine et bien d’autres ; la facilitation de l’int?gration des jeunes dans le num?rique, l’appui sur le programme d?nomm? ? la Francophonie pour elles? qui a pour objectif le financement de micro- projets relatifs ? l’autonomisation des femmes ; l’appel ? la solidarit? sur le cas du Liban secou? par de fortes tensions socio-politiques, un appel au cessez- le feu et au dialogue en vue de r?tablir la paix. Diane Kenfack

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R?gulation de l??nergie: vers le bout du tunnel en Afrique centrale

Les experts du sous-comit? ?nergie de la Communaut? ?conomique des ?tats de l?Afrique centrale (Ceeac) ont eu fort ? faire la semaine ?coul?e. Ce 3 octobre 2024, Ces derniers se sont attel?s ? la pr?paration des documents n?cessaires ? la redynamisation du Pool ?nerg?tique de l?Afrique centrale (Peac), au fonctionnement du Centre pour les ?nergies renouvelables et efficacit? ?nerg?tique de l?Afrique centrale (Cereeac) et ? la cr?ation de la Commission r?gionale de r?gulation de l??lectricit? de l?Afrique centrale (Correac). Lesquels seront soumis incessamment ? l?approbation des ministres. Plus de 10 ans apr?s sa cr?ation, a Correac est attendue sur le chantier de l?organisation du march? r?gional de l??lectricit?, de la veille ? l?application des r?gles de la concurrence et la cr?ation des conditions favorables ? l?investissement; en compl?ment des actions du Pool ?nerg?tique de l?Afrique centrale (Peac). Mais des insuffisances en mati?re de dispositions r?glementaires en bloquait le fonctionnement. C?est pourquoi les experts ont proc?d? jeudi ? la validation du projet de d?cision portant cr?ation du Correac. Il en a ?t? de m?me de son r?glement int?rieur et du projet d?approbation du r?glement int?rieur. Ce qui vient compl?ter la kyrielle de documents d?j? ?labor?s en lien avec la mise en place et l?op?rationnalisation de la Correac. Il s?agit notamment de R?glement portant organisation et attributions de la Correac, du cahier de charges pour le choix du pays de Si?ge, du r?glement portant sur la composition, l?organisation, les attributions et le fonctionnement de la Correac, la feuille de route et du budget de d?marrage de l?instance. Louise Nsana

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?lections d?octobre ? l?Onu: trois candidatures pour l?Afrique centrale

Ce mois d?octobre 2024, l?Assembl?e g?n?rale de l?Organisation des Nations unies (Onu) est appel?e ? proc?der au renouvellement de certaines commissions de l?institution mondiale pour les prochains exercices. L?Afrique centrale, via le R?publique d?mocratique du Congo et le Cameroun, brigue trois places. Dont une place au sein du Conseil des droits de l?Homme (CDH) sollicit?e par la RDC pour la p?riode 2025-2027. Le Cameroun pour sa part brigue la commission de la Science et de la technologie au service du d?veloppement pour la p?riode 2025-2028. Le pays de Paul Biya est face ? son partenaire bilat?rale la RDC ? ce scrutin. La R?publique d?mocratique du Congo est par ailleurs le candidat de l?Afrique centrale pour l?octroi d?un si?ge de membre non permanent du Conseil de s?curit? de l?Onu pour la p?riode 2026-2027. L??lection y aff?rente aura lieu ? New York courant juin 2025. Cette candidature est port?e en m?me temps que celle du Lib?ria. Elle fait suite ? la position de son pr?sident Felix Tshisekedi dans son discours ? la 78e assembl?e g?n?rale des Nations unies en d?cembre 2023. Il y soulignait la n?cessit? d??largir ? deux le nombre de repr?sentants permanents africains au sein de cette instance. Le pays m?ne depuis le d?p?t de sa candidature en ao?t dernier une op?ration de charme aupr?s de ses partenaires. Toutefois, les oppositions ? son ?lection ne cessent de se multiplier du fait de la crise s?curitaire d?envergure observ?e en Ituri et dans le Nord-Kivu. Louise Nsana

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