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Mbankomo: au c?ur d?un enjeu sanitaire et diplomatique

Le 3 septembre dernier, la mairie locale a accueilli une rencontre discr?te mais strat?gique. ? l?ordre du jour, un projet d?envergure : l?implantation d?un h?pital militaire de r?f?rence. Mbankomo, localit? situ?e aux portes de Yaound?, pourrait bient?t accueillir une infrastructure sanitaire de tout premier plan. Le 3 septembre 2025, dans la salle des actes de la mairie locale, le sujet ?tait sur la table des discussions entre quelques membres de l?ex?cutif municipal, une d?l?gation fran?aise et une autre venue du minist?re de la D?fense, plus pr?cis?ment de la direction de la Sant? militaire. Pierre Junior Fouda Fouda, le maire, a rapidement rassur? ses interlocuteurs : ? Nous avons le site, la population est mobilis?e, nous sommes pr?ts ?, a-t-il assur?. Cette disponibilit? logistique n?est pas anodine : dans la comp?tition silencieuse entre localit?s, Mbankomo avance ses pions avec assurance. Au-del? du dossier technique, ce projet r?v?le une dynamique plus large : l?articulation entre coop?ration internationale, s?curit? nationale et d?veloppement local. Si le feu vert est donn?, Mbankomo pourrait bien devenir un symbole : celui d?une petite ville transform?e en vitrine sanitaire et diplomatique. La pr?sence d?une d?l?gation fran?aise souligne que l?enjeu d?passe la seule dimension locale. Soutenir un h?pital de r?f?rence, c?est non seulement renforcer les capacit?s m?dicales des forces arm?es camerounaises, mais aussi consolider une coop?ration bilat?rale mise parfois ? l??preuve. Les observateurs y voient un signal de confiance, dans un contexte r?gional marqu? par les recompositions s?curitaires. Si aucune d?cision officielle n?a encore ?t? prise, Mbankomo se positionne d?j? comme un candidat cr?dible. Un h?pital de cette envergure ferait de la localit? un p?le r?gional, attirant sp?cialistes, investissements et emplois. ? Ce n?est pas seulement un h?pital, c?est un levier de d?veloppement ?, r?sume le maire. La commune sait que ce type de projet est rare et convoit?. Dans les couloirs, certains ?voquent d?autres sites pressentis. Mais avec son terrain disponible, la proximit? de la capitale et le soutien affich? de ses habitants, Mbankomo a marqu? des points. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Le?on sur les sables ?mouvants qui peuplent la toile

? la tribune du lancement officiel de la campagne nationale contre le fl?au, la ministre Minette Libom Li Likeng a livr? une le?on inaugurale. Arr?t sur un expos? qui appelle ? une mobilisation collective face ? un ph?nom?ne qui menace la coh?sion nationale.  ? Yaound?, ce 9 septembre 2025, on sait que l?initiative est port?e par l?Association pour la R?habilitation des R?fugi?s, des Jeunes et des Femmes (ARREF). Pour le minist?re des Postes et T?l?communications (Minpostel) qui en assure le parrainage, il faut bien d?crire les choses comme elles se pr?sentent. D’o? la le?on inaugurale de Mme Minette Libom Li Likeng. Le propos s’ouvre sur un grave descriptif. ? Les discours de haine constituent une menace grave ? la coh?sion sociale et aux fondations de la Nation.Les discours de haine, parfois explicites, parfois subliminaux, s?imposent d?sormais comme un fl?au mondialis?, accentu? par la puissance des plateformes num?riques ?, a martel? la ministre.Loin d??tre de simples ? d?rapages ?, ils deviennent des armes symboliques, capables de fracturer le tissu social et d?alimenter la radicalisation.? Ces contenus viraux fragilisent le vivre-ensemble, nourrissent les conflits et banalisent la violence ?, a expliqu? la ministre.  Distinguer, comprendre, agir Sa le?on inaugurale surfe sur cet ensemble pour poser les bases conceptuelles. Pour la Minpostel, le discours de haine se d?finit comme toute communication qui propage, incite ou justifie la haine contre un individu ou un groupe, en raison de son identit?. Le message subliminal, lui, se veut plus insidieux : caricatures, slogans d?tourn?s, vid?os manipul?es ou citations tronqu?es, qui orientent subrepticement les repr?sentations et polluent le d?bat public. Ces deux formes ont en commun de jouer sur l?ambigu?t? et l??motion, de contourner la censure et d?alimenter des dynamiques d?exclusion. Leur danger tient aussi ? leur ? plausible n?gavit? ? : les auteurs peuvent toujours pr?tendre qu?? on a mal interpr?t? ? ou qu?il ne s?agissait ? que d?humour ?. L?analyse s?est ensuite pench?e sur les m?canismes de propagation. Les r?seaux sociaux, en raison de leur architecture ouverte et de la logique de viralit? des ? likes ? et partages, favorisent les contenus polarisants. Les algorithmes de recommandation, con?us pour capter l?attention, renforcent encore cette tendance, au risque d?enfermer les utilisateurs dans des ? bulles ? id?ologiques. ? Le dispositif technique num?rique agit comme un amplificateur, rendant les discours de haine plus visibles, plus rapides et plus viraux ?, a not? la ministre. D?o? la difficult? croissante ? contenir leur diffusion, en particulier dans les groupes ferm?s, messageries chiffr?es et forums communautaires. La riposte du Cameroun Face ? cette menace, le gouvernement affirme ne pas rester spectateur. La ministre a rappel? le cadre l?gal existant, notamment la loi de 2010 sur la cybers?curit? et la cybercriminalit?, ainsi que le r?le de l?Agence nationale des technologies de l?information et de la communication (ANTIC) dans la surveillance et la lutte contre les d?rives num?riques. Mais l?action va au-del? du juridique. Depuis quelques ann?es, le MINPOSTEL pilote une vaste campagne de sensibilisation ? l?utilisation responsable des r?seaux sociaux. Forums r?gionaux, ateliers scolaires, ?missions radio et t?l?. Une ? Coalition nationale pour la cybers?curit? ? a ?t? mise sur pied, avec un accent particulier sur l??ducation num?rique des jeunes, la formation des journalistes et la responsabilisation des community managers. L?objectif : d?velopper une v?ritable culture de vigilance citoyenne face aux discours haineux et aux manipulations en ligne.  Une inflexion strat?gique Si la lutte contre la cybercriminalit? en g?n?ral demeure une priorit?, une ? inflexion strat?gique ? s?est impos?e : cibler plus sp?cifiquement les discours de haine en ligne. Le gouvernement envisage d?int?grer des modules p?dagogiques sur ce th?me dans les programmes scolaires et la formation des fonctionnaires. Des discussions sont aussi engag?es avec les grandes plateformes (Meta, TikTok, X) pour adapter leurs politiques de mod?ration au contexte camerounais. Un appel ? l?unit? nationale En conclusion, Minette Libom Li Likeng a salu? l?initiative de l?ARREF, qu?elle a d?crite comme ? un jalon pour un Cameroun toujours uni et prosp?re ?. Elle a exhort? les citoyens ? s?engager activement : ? Disons NON aux discours de haine, NON aux messages subliminaux destructeurs, et OUI ? une communication citoyenne, respectueuse et constructive. ? Le lancement de cette campagne intervient dans un climat o? la vigilance est de mise. ? l?heure o? la parole num?rique peut se transformer en instrument de division, la bataille pour la dignit? humaine et la paix sociale s?annonce d?cisive.  Dans un contexte pr??lectoral marqu? par une recrudescence des propos stigmatisants sur les r?seaux sociaux, la mise en garde prend une dimension particuli?re. Mme Libom Li Likeng a rappel? que le chef de l??tat, Paul Biya, avait ? plusieurs reprises sonn? l?alarme, d?non?ant le tribalisme, la manipulation identitaire et la banalisation de la violence en ligne. Jean Ren? Meva’a Amougou

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Lutte contre le cancer de l?ut?rus: la Suisse renforce sa pr?sence au Cameroun

A Yaound?, le 29 ao?t dernier, Roland Brun, charg? d?affaires par int?rim de l?ambassade de Suisse au Cameroun, a proc?d? au lancement d?un programme de formation au d?pistage de la pathologie. Le d?pistage du cancer du col de l?ut?rus, d?sormais accessible dans un centre de r?f?rence ? Yaound?. Ceci gr?ce ? un programme sp?cialis?. Pendant une semaine, de jeunes professionnels de la sant? camerounais ont ?t? form?s aux techniques de d?pistage, une ?tape cruciale pour combattre une maladie qui reste l?une des principales causes de mortalit? f?minine dans le pays. Fruit de la collaboration entre les h?pitaux universitaires de Gen?ve et le Centre Inter-?tats d?Enseignement Sup?rieur de Sant? Publique d?Afrique Centrale (CIESPAC), cette initiative illustre la m?thode suisse : ? associer transfert de comp?tences, innovation m?dicale et accompagnement institutionnel ?, selon la formule deRoland Brun. Au-del? de la formation, l??v?nement a marqu? l?ouverture d?un nouveau centre de d?pistage ? l?h?pital universitaire. Cette r?alisation t?moigne d?une volont? de la Suisse de conjuguer gestes concrets et renforcement durable des infrastructures locales. Elle traduit aussi une vision : celle d?un partenariat qui place la sant? des femmes au c?ur de la coop?ration. ? ? travers ce projet, la Suisse confirme sa position d?alli?e de long terme du Cameroun. Elle pratique une diplomatie de proximit?, ?loign?e des grandes d?clarations, mais efficace dans ses r?sultats., en est une illustration tangible. Pour de nombreuses femmes camerounaises, il ne s?agit pas seulement d?un symbole de coop?ration internationale : c?est la promesse d?un avenir en meilleure sant?. En investissant dans la formation et dans la pr?vention, la Suisse d?ploie une diplomatie sanitaire qui allie expertise m?dicale et solidarit? internationale. Une mani?re pour elle d?affirmer que le partenariat avec le Cameroun n?est pas une simple histoire de chiffres ou de protocoles, mais bien une relation humaine au service de la vie ?, a d?clar? Roland Brun. En effet, depuis plus de quarante ans, Berne et Yaound? entretiennent une relation dense, qui s?est progressivement ?largie de l??ducation ? la sant? publique. Aujourd?hui, la diplomatie suisse se d?ploie comme un acteur discret mais incontournable de l?am?lioration des syst?mes de soins camerounais. Les programmes appuy?s par la Suisse visent non seulement ? sauver des vies, mais aussi ? renforcer les comp?tences locales, afin que les structures hospitali?res deviennent pleinement autonomes. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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L?Afrique face ? son choix : parler d?une seule voix ? l?UNESCO

Le retrait de la candidate mexicaine Gabriela Ramos, annonc? le 22 ao?t dernier, a rebattu les cartes de la course ? la direction g?n?rale de l?Unesco. Pour la premi?re fois depuis pr?s de quarante ans, le poste est ? port?e de main d?un Africain. Firmin Edouard Matoko, candidat du Congo, et Khaled Ahmed El-Enany Ali Ezz, candidat de l??gypte, incarnent d?sormais l?espoir d?un continent qui aspire ? peser davantage dans la gouvernance mondiale. Mais cette opportunit? historique risque de se transformer en nouvelle fracture si l?Afrique ne parvient pas ? surmonter ses divisions. ? Sipopo, lors de la 7e session extraordinaire de la Conf?rence des chefs d??tat de la CEEAC (Communaut? ?conomique des Etats de l?Afrique centrale), les dirigeants ont pris acte de la nouvelle configuration. L?enthousiasme a vite laiss? place ? un embarras palpable : deux candidats africains pour un seul poste, deux visions, deux soutiens diplomatiques? mais un seul fauteuil ? Paris. Le risque est clair : voir les voix africaines se disperser et offrir, par cette rivalit?, une victoire indirecte aux autres blocs r?gionaux mieux organis?s et strat?giquement plus disciplin?s. ? Sipopo, un appel a ?t? lanc? pour que le Congo et l??gypte trouvent un terrain d?entente. Cet appel ne doit pas rester lettre morte. Car l??lection ? l?Unesco ne se jouera pas seulement ? Paris, mais dans les coulisses des alliances r?gionales, l? o? se n?gocient les soutiens et o? se scellent les compromis. Une candidature africaine unique, port?e par l?Union africaine et relay?e par les organisations sous r?gionales, aurait le poids d?un symbole et la force d?une l?gitimit? incontestable. L?enjeu d?passe les carri?res individuelles. Il s?agit de la place de l?Afrique dans l?ar?ne multilat?rale. L?Unesco n?est pas une organisation secondaire. Elle incarne la promotion du savoir, de la culture, du patrimoine et de l??ducation ? autant de domaines o? le continent, riche de sa diversit? mais encore marginalis?, a besoin d??tre entendu et reconnu. Quarante ans apr?s Amadou-Mahtar M?Bow, figure pionni?re et visionnaire, l?Afrique a l?occasion de retrouver une voix au c?ur de la diplomatie culturelle mondiale. Rater cette chance serait une faute politique. Les ?tats africains ont d?j? pay? le prix de leurs querelles intestines sur la sc?ne internationale. Combien de si?ges au Conseil de s?curit?, ? l?OMC, ou au sein des grandes agences de l?ONU ont ?chapp? au continent faute de consensus ? Combien de fois les ambitions nationales ont-elles pris le pas sur la n?cessit? d?une repr?sentation collective ? Chaque division affaiblit la cr?dibilit? africaine et conforte l?id?e que ce continent reste incapable de d?passer ses fronti?res pour d?fendre l?int?r?t commun. L?heure n?est plus aux demi-mesures. Le Congo et l??gypte doivent d?passer leurs ambitions nationales et comprendre que la victoire de l?un sera la victoire de tous. L?Union africaine a le devoir d?imposer une candidature unique, soutenue par toutes les capitales. Faute de quoi, le continent offrira au reste du monde un spectacle affligeant : celui d?une Afrique incapable de se rassembler m?me lorsqu?elle a toutes les cartes en main. Soyons clairs : si l?Afrique ?choue encore ? parler d?une seule voix, elle portera seule la responsabilit? de son effacement diplomatique. L?histoire jugera s?v?rement un continent qui, faute de coh?sion, aurait laiss? passer l?occasion de se r?inscrire au centre du jeu multilat?ral. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Lettre de strat?gie ? chacun des 7?845 622 ?lecteurs-citoyens camerounais

Objet : Comment acheter la meilleure offre politique le 12 octobre 2025   Je m?appelle Babissakana, ?lecteur-citoyen camerounais d?tenteur de la carte d??lecteur n? 11789914 obtenue suite ? l?inscription n? 02-12-069-8597-24-000089 dans la Commune de Yaound? VI, bureau de vote ? Coll?ge Le Savoir C ? ? Biyem-Assi Mairie. Apr?s v?rification, je suis bien parmi les 7 845 622 repr?sentants du peuple camerounais convoqu?s pour choisir un nouveau Pr?sident de la R?publique le 12 octobre 2025 pour un mandat de sept (7) ans soit de novembre 2025 ? novembre 2032. Je me positionne clairement du c?t? de la demande politique appel?e ? aller acheter le 12 octobre 2025 la meilleure offre politique capable de satisfaire mos besoins et attentes actuels et pr?visibles de prestations efficientes de gouvernement du Cameroun pour le septennat 2025-2032. J?ai l?honneur de vous adresser personnellement, ?lecteur-citoyen ou ?lectrice-citoyenne faisant parti des 7 845 622 repr?sentants du peuple camerounais, la pr?sente lettre de strat?gie d?action en vue d?une meilleure d?cision dans 30 jours exactement, non seulement dans votre propre int?r?t, mais aussi celui des citoyens non-?lecteurs et du pays tout entier. Cette lettre de strat?gie a pour objectif : (i) d?insister sur la port?e strat?gique de votre vote ?valu? en Franc CFA ; (ii) d?analyser le risque de mauvais choix d?offre politique et son impact potentiel sur nous et notre avenir ; (iii) de vous faciliter la ma?trise du processus d?achat de la meilleure offre politique en r?f?rence ? la s?curisation de la cha?ne de valeur du vote du Pr?sident de la R?publique au Cameroun.                   1. Port?e strat?gique de votre vote ?valu? en Franc CFA L?op?ration d?achat une offre politique le 12 octobre 2025 par un vote dont le prix est ?valu? en francs CFA, est d?une port?e strat?gique majeure pour chaque ?lecteur-citoyen ou ?lectrice-citoyenne lui-m?me et pour les autres citoyens non-?lecteurs. En effet, au 31 d?cembre 2024, ELECAM indique que nous sommes 7 845 622 citoyen-?lecteurs comme le d?taille le tableau ci-apr?s tir? de son site internet. En 2025, le peuple du Cameroun est estim? ? 29 900 000 habitants. Pour cette op?ration politique, chaque ?lecteur-citoyen devra d?cider en son ?me et conscience pour lui-m?me (7 845 622 au total) et pour trois (3) autres citoyens non-?lecteurs (22 054 378 au total). Donc en 2025, un ?lecteur ou une ?lectrice d?cide pour quatre (4) citoyens. Le mandat pr?sidentiel ?tant septennal, avec une population projet?e ? 35 400 000 habitants en 2032 (dont 27 554 378 non-?lecteurs), alors un ?lecteur-citoyen ou ?lectrice-citoyenne d?cidera en r?alit? le 12 octobre 2025 pour cinq (5) citoyens. Ce n?est donc pas un vote ?gal une voix, mais bien un vote ?gal cinq voix. Un ?lecteur-citoyen ou une ?lectrice-citoyenne votera donc pour le compte de cinq (5) citoyens camerounais.   C?est dans ce contexte que nous sommes en droit de poser la question suivante ? ELECAM : O? sont les statistiques des citoyens camerounais inscrits sur les listes ?lectorales du 1er janvier 2025 au 10 juillet 2025 ? ?2. Analyse du risque de mauvais choix d?offre politique et son impact potentiel Depuis le 11 juillet 2025 date de la convocation du corps ?lectoral pour l??lection pr?sidentielle, l??volution de l?environnement et du climat politique camerounais a connu des chocs structurels d?une ampleur sans pr?c?dent, des acc?l?rations et bouleversements d?une intensit? catastrophique. Sur une offre politique potentielle port?e par plus de 330 partis politiques, les trois (3) r?gulateurs du march? politique (MINAT, ELECAM et Conseil Constitutionnel) ont op?r? des d?marches et proc?dures concert?es se traduisant in fine par la shortlist (ordre alphab?tique) ci-apr?s de douze (12) offres politiques habilit?es ? comp?tir pour l??lection pr?sidentielle du 12 octobre 2025.  Une offre politique propos?e aux citoyens par une entreprise politique se caract?rise par trois (3) ?l?ments essentiels et compl?mentaires sur lesquels il faut se baser pour appr?cier sa pertinence et sa qualit? : (i) le candidat au poste de Pr?sident de la R?publique, (ii) l??quipe de gouvernement et (iii) le programme septennal 2025-2032 de prestations de services de gouvernement ? mettre en ?uvre pour satisfaire les attentes des citoyens.   Le RDPC : de la capture des r?gulateurs ? l?ensauvagement. Il est ? noter que le RDPC s?est distingu?e ces derniers temps par les pratiques anticoncurrentielles offensives induisant une mutation structurelle du march? politique. Cette structure est pass?e d?un march? o? les r?gulateurs (MINAT, ELECAM et le Conseil Constitutionnel) sont captur?s par le RDPC ? un march? marqu? par l?ensauvagement brutale tel que refl?t? par les actions, activit?s et d?cisions politiques choquantes et d?viantes. L?ensauvagement s?est traduit par une mont?e vertigineuse ou une explosion exponentielle du d?tournement des biens publics, de la violence, de la d?linquance, de la contrebande et de la contrefa?on dans le secteur politique. Un processus brutal de destruction de l?environnement et du climat politique a ?t? observ? avec la disparition acc?l?r?e des r?gles et normes sur lesquelles sont fond?es la cr?dibilit? de l?Etat et de la soci?t? camerounaise. Cet ensauvagement est synonyme d?une tr?s forte ?mission des gaz ? effet de serre (CO2) induisant une d?gradation tr?s rapide de l?environnement et du climat politique camerounais. La source de cette forte ?mission des CO2 politiques par le RDPC est que son pr?sident national, son excellence Paul BIYA, malgr? son statut de patriarche hors hi?rarchie de classe exceptionnelle (92 ans), a malheureusement renonc? ? passer la main ? un autre cadre de l?entreprise plus ? m?me de porter son offre politique ? l??lection pr?sidentielle du 12 octobre 2025. Par ce principal handicap, l?offre politique du RDPC appara?t comme toxique et donc non pertinent pour ?tre achet?e par les ?lecteurs-citoyens soucieux d?un avenir meilleur et souhaitable du pays, d?o? le risque ?lev? de s?lection adverse ou de mauvais choix. La toxicit? de l?offre politique du RDPC d?coule de la forte incertitude sur la continuit? de service de Paul BIYA comme Pr?sident de la R?publique du Cameroun ? 92-99 ans. Objectivement, la probabilit? est tr?s forte que notre P?re, Dieu Tout Puissant, rappelle ? tout moment ? sa discr?tion, le pr?sident Paul BIYA pour son ?ventuel acc?s ? la vie ?ternelle. L?impact potentiel de ce risque de continuit? de service de Pr?sident de la R?publique de 2025

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Les 80 ans de la naissance de NDONG Zacharie

Le 4 septembre 2025, papa Zac aurait souffl? sur sa bougie d’anniversaire. Nous nous souvenons de lui en publiant de nouveau cet ?loge fun?bre prononc? par son fils a?n? le jour de son inhumation. La mort frappe et tu ouvres la porte ce soir fatidique du 14 d?cembre 2022. En pr?sence de tes plus proches, tu t?endors ?ternellement dans ce sommeil comateux qui ne te l?che pas depuis cinq jours. Sur ton lit de malade aux urgences de l’H?pital g?n?ral de Yaound?, il est plus de 22h30min, les m?decins de garde viennent de confirmer ton d?part vers l’au-del?. En larmes et afflig?s, nous sommes d?contenanc?s. Le baobab de notre for?t est tomb?. Mongo ya dzal ? sob ya. Les rigueurs de la nuit en cet h?pital, en l’occurrence le froid et les piq?res de moustiques ne sont rien ? c?t? de la douleur. Mort, mort, mort, comme tu es sans piti?. Tu finis par prendre le dessus sur Monsieur mon P?re dans un combat tr?pident au cours duquel le coup de gr?ce vient de la panne momentan?e en fourniture d’oxyg?ne pour les malades plac?s sous assistance respiratoire. Quinze minutes sans oxyg?ne pour un malade en d?tresse respiratoire, c’est une vie qui s’?teint doucement. Entre 19h15min et 22h30min, papa est parti en silence, buvant jusqu’? la lie sa troisi?me transfusion sanguine, en l’espace de trois jours. La dialyse qu’il s’appr?te ? subir en cette nuit noire ne se fera jamais. Maladie De fait, l’an?mie s?v?re compte parmi les maux r?v?l?s par les examens m?dicaux effectu?s au Cabinet M?dical Henry Dunant de la Croix Rouge Camerounaise, o? papa est intern? pendant une semaine (du mardi 8 au mardi 13 d?cembre 2022). Les quatre premiers jours d’hospitalisation dans cet ?tablissement de sant? n’annoncent pas une fin tragique. D?ailleurs, l’?quipe m?dicale de cet h?pital sugg?re ? la famille le retour ? la maison de son malade au cinqui?me jour d’hospitalisation. L’offre est irrecevable pour la famille qui trouve son parent encore tr?s fatigu?. Le jour d’apr?s, la sant? du papa se d?grade rapidement. Ses paroles deviennent inaudibles. Il perd ensuite l’usage de la parole. Enfin, il entre dans le coma. Que se passe-t-il? Qu?est-ce qui arrive ? ce malade venu pour quelques jours de soins et de repos? Le Cabinet Henry Dunant est d?bord? par la tournure des ?v?nements. Le huiti?me jour, il nous r?f?re ? un autre h?pital d’un calibre plus ?lev?. Non sans avoir remis les r?sultats d’un nouvel examen r?v?lant une insuffisance r?nale. Le cap est mis sur l’h?pital g?n?ral. Vous connaissez d?j? la fin de ce chapitre. Qui est Ndong Zacharie? Le fils unique de feu Owona Th?odore (Owona Bella) et de feue TSALI Salom? est n? le 4 septembre 1945 ? l’h?pital de Nyamfend?, ? une dizaine de kilom?tres d’ici (Minkan). En rappel, Nyamfend? est habit? entre autres par les Enoa, le clan dont est issu sa maman. ? Nyamfend?, papa est dans sa famille maternelle. ? peine sorti des jupons de sa maman, le petit Zacharie est install? chez son oncle maternel Gaspar Tsala. Papa est l’a?n? des petits-enfants dans sa famille maternelle dont il porte le nom du p?re fondateur, Ndong Zacharie. ? peine adolescent, le voil? r?cup?r? par les religieux de la paroisse catholique de Nyamfende. Avec les pr?tres blancs de cette paroisse, Ndong Zacharie est ? l’?cole de la complexit? de la vie. Il est en m?me temps ?l?ve de l’?cole catholique, intendant de la paroisse, enfant de ch?ur, charg? du protocole, chauffeur? Bref, il est l’enfant ? tout faire des pr?tres. Ce qui lui vaut beaucoup d’admiration de la part de tous les habitants de Nyamfend? des villages riverains. Nous sommes dans les ann?es 1950, c?est-?dire en pleine p?riode coloniale. Autant le ?statut? de papa est admir?, autant il suscite des envies et des jalousies. Une anecdote pour illustrer: revenant en voiture des courses ? Lolodorf, l’?l?ve Ndong Zacharie ignore sur le bord du chemin son ma?tre d??cole. En salle de classe, l’enfant Zacharie subit les foudres de son ma?tre. Heureusement, l’arbitrage de ses mentors r?tablit l’?l?ve dans ses droits. Apr?s la ?formation? chez les pr?tres de Nyamfend?, le jeune Zacharie est pr?t pour affronter l’aventure toujours incertaine de la vie. Il quitte le bled pour d?autres horizons. ? Minkan de ses origines, son g?niteur lui propose l’agriculture. Il d?cline l’offre. C’est le grand saut dans l’inconnu des localit?s d’Es?ka et de Yaound?. Il y travaille pour le compte d’une cousine tr?s proche, maman Calixte. Gestionnaire de boutique et de bar, il exp?rimente les r?alit?s d’une vie en famille africaine. Pas du tout une sin?cure, au point o? son retour au village natal est act? par sa famille d’accueil ? Yaound?.  Dans sa d?tresse ? Yaound? des ann?es post ind?pendance, un religieux lui tend la main. L’abb? Zacharie Atangana donne sa chance ? ce brillant et consciencieux enfant de ch?ur de la cath?drale Notre Dame des Victoires de Yaound?. Le clerc ?m?rite lui trouve une place de ma?tre dans l’enseignement des ?coles dioc?saines de l’archidioc?se de Yaound?. Ses postes d’affectation: 04 novembre 1964: ?cole catholique de Nkum Eky? par Ngoumou; Septembre 1966: ?colecatholique Saint Kisito de Mvog-Mbi ? Yaound?; Septembre 1967: ?colede Nkol Ewo? ? Yaound?; 20 Septembre 1971: Rupture de contrat avec l’enseignement des ?coles Dioc?saine. Parmi les raisons de cette d?mission, il ?voque ce salaire mensuel insuffisant de 6000 FCFA et les retenues sur salaires d’un montant cumul? de 24.000 FCFA. Morceau choisi de la lettre de d?mission: ?dans toutes les rencontres que les ma?tres pouvaient avoir avec Monseigneur l’archev?que Jean Zoa, cette phrase lui revenait toujours aux l?vres quand la question d’argent est soulev?e: il y a 1100 ma?tres dans les ?coles de l’archidioc?se de Yaound?, si les 1100 ma?tres partent tous aujourd?hui, ils seront remplac?s le m?me jour par 1100 nouveaux ma?tres, et que celui qui n?est pas content de rester dans l’enseignement priv? catholique s’en aille ailleurs. Apr?s avoir m?rement r?fl?chi ? maintes reprises, et comme je ne suis pas content de rester dans la mis?re, je m’en

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Faustin Archange Touad?ra: ce que j?ai fait de ma mandature ? la pr?sidence en exercice de la CEMAC

La R?publique Centrafricaine ach?ve d?assurer la pr?sidence en exercice de la Communaut?. Au moment de passer le t?moin ? la R?publique du Congo, le pr?sident sortant fait son bilan au cours du discours d?ouverture de la 16?me Conf?rence des chefs d?Etat de la Cemac. Morceaux choisis. Au cours de cette mandature o? la R?publique Centrafricaine a eu l?immense honneur d?assurer la Pr?sidence en Exercice de la Communaut?, des chantiers majeurs ont ?t? engag?s ou poursuivis. Je citerai, entre autres : la redynamisation tr?s significative du processus d?harmonisation des politiques communes et sectorielles ; le renforcement de la surveillance macro?conomique ; la modernisation du syst?me bancaire sous-r?gional ; une importante stimulation du March? Commun, ? travers une ?limination accrue des barri?res commerciales et une meilleure fluidification de la libre circulation qui, bien qu?imparfaite encore, constitue n?anmoins une r?alit? incontestable dans la CEMAC ; l?acc?l?ration du processus d?interconnexion des infrastructures de transport, d’interconnexion ?lectrique, d??nergie et de t?l?communications. Projets int?grateurs Concernant, au demeurant, ces diverses infrastructures vitales pour l?int?gration physique et commerciale, je me suis fait le tr?s agr?able devoir de pr?sider personnellement les 28 et 29 novembre 2023 ? Paris, en ma qualit? de Pr?sident en Exercice de la Conf?rence des Chefs d?Etat, la Table ronde destin?e ? mobiliser des financements en faveur de treize (13) projets int?grateurs prioritaires de la Communaut?. Cette Table ronde a ?t? couronn?e d?un succ?s notable, allant au-del? des attentes, en parvenant ? mobiliser 9,2 milliards d’Euros, pour un objectif initial de 8,8 milliards d’Euros. C?est ?galement pour faciliter l?ex?cution d?autres projets d?infrastructures d?envergure que la Communaut? a engag?, en 2024, l?harmonisation des instruments juridiques nationaux portant sur les partenariats publics-priv?s, les capitaux priv?s offrant de pr?cieuses opportunit?s pour la construction d?infrastructures de co?ts ?lev?s. Gouvernance Outre ces avanc?es concr?tes, le fonctionnement des Institutions de la Communaut? conna?t lui aussi, depuis deux ans, un fr?missement qualitatif qu?il convient d?encourager. La courageuse r?alisation d?un audit administratif, financier et des ressources humaines ? la Commission, en octobre 2023, a, en effet, r?v?l? au sein de cet Ex?cutif de la Communaut?, vitrine de la CEMAC, des dysfonctionnements pour le moins pr?occupants. Les mesures prises visant ? assainir les pratiques et ? pr?venir toute autre d?rive, doivent, de mon point de vue, ?tre encourag?es. A ce titre, le corpus r?glementaire de la Communaut? est en pleine mutation. De nouveaux textes sur les proc?dures financi?res, par exemple, ont ?t? adopt?s afin de mieux encadrer l?action des parties prenantes. Un nouveau Statut du personnel, moins permissif, est ?galement sur le point d??tre consacr?. Je suis convaincu que les le?ons ? tirer de cette dynamique d?am?lioration de la gouvernance devraient ?tre int?gr?es dans la mise en ?uvre du processus de rationalisation des deux Communaut?s Economiques R?gionales, la CEMAC et la CEEAC. J?invite la Commission de la CEMAC ? faire part de tous les enseignements pertinents au COPIL-CER/AC charg? de cette d?licate question technique de fusion des deux Communaut?s, sous l?impulsion tr?s ?clair?e du Pr?sident D?di?, Son Excellence Paul BIYA, Pr?sident de la R?publique du Cameroun.   Relocalisation ? Bangui Je voudrais, avant de clore mon propos, me f?liciter de l??volution tr?s encourageante du processus de la relocalisation ? Bangui de la Commission, de l?Ecole Inter-Etats des Douanes et de la Carte Rose. Apr?s une d?localisation de plus de dix (10) ans, l?on comprend que l??tat des infrastructures r?clame des travaux importants. Le Gouvernement du pays de Si?ge en a pris la mesure et a entrepris d?y apporter les financements et les r?ponses n?cessaires. C?est le lieu pour moi de r?it?rer, au nom de l?ensemble de la Communaut?, notre tr?s profonde gratitude ? Son Excellence OBIANG NGUEMA MBASOGO, Pr?sident de la R?publique, Chef de l?Etat et du Gouvernement de la R?publique de Guin?e Equatoriale, qui a eu la bienveillance d?accueillir la Commission de la CEMAC une seconde fois en 2018, soit depuis sept (7) ans, apr?s l?avoir abrit?e une premi?re fois de 2016 ? 2017. Cet accueil pr?cieux, marqu? par la mise ? disposition de commodit?s et facilit?s multiples, m?rite d??tre salu? avec l?insistance qu’il m?rite. Mes remerciements vont aussi ? l?endroit du Peuple ?quato-guin?en pour sa tr?s g?n?reuse hospitalit?. Citoyennet? communautaire A l?heure o? je m?appr?te ? passer le t?moin ? mon Fr?re, Son Excellence Denis SASSOU-NGUESSO, Pr?sident de la R?publique du Congo, je voudrais inviter les acteurs de nos Institutions communautaires ? d?velopper encore davantage, dans leur ?me, le sentiment d?appartenance ? un vaste ensemble commun. C?est ? ce prix, c?est par cette exemplarit?, qu?ils parviendront ? diffuser, au sein du public, la foi en la ? citoyennet? communautaire ?, indispensable ? toute v?ritable int?gration ?conomique, car l?int?gration, il faut y croire. C?est d?ailleurs le sens du message que j?ai tenu ? livrer aux D?put?s de la CEMAC, le 24 octobre 2023, en me rendant personnellement au Parlement Communautaire ? Malabo. Ce d?placement, la premi?re en date pour un Pr?sident en Exercice de la Conf?rence des Chefs d?Etat, visait ? t?moigner de l?importance que j?accorde ? la notion de ? citoyennet? communautaire ? et ? la place que, de mon point de vue, elle devrait occuper dans les esprits et dans les c?urs. Je demeure convaincu que c?est en d?veloppant cette culture de ?citoyennet? communautaire ? que nous pourrons puiser les comp?tences, les talents, les exp?riences et les ?nergies n?cessaires pour une nouvelle impulsion au processus de l?int?gration. Propos rassembl?s par Thierry Ndong Owona

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L?UEAC contre les pots ? de- vin pour le paiement de la TCI

L?int?gralit? du communiqu? final de la 43?me Session ordinaire du Conseil des ministres de l?Union ?conomique de l?Afrique centrale Le Conseil des Ministres de I’Union Economique de l’Afrique Centrale (UEAC), s’est r?uni en session ordinaire le 9 septembre ? Bangui (R?publique Centrafricaine), sous la pr?sidence du Professeur Richard FILAKOTA, Ministre charg? de l’Economie, du Plan et de la Coop?ration Internationale, Pr?sident en exercice dudit Conseil. Ont pris part aux travaux : Pour la R?publique du CamerounMonsieur Louis Paul MOTAZE, Ministre des FinancesMonsieur Paul TASONG, Ministre D?l?gu? aupr?s du Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Am?nagement du Territoire, charg? de la Planification.Pour la R?publique CentrafricaineMonsieur Herv? NDOBA, Ministre des Finances et du BudgetMadame Sylvie NOTEFE n?e BAIPO TEMON, Ministre des Affaires Etrang?res et des Centrafricains de l’Etranger.Pour la R?publique du CongoMonsieur Ludovic NGATSE, Ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de l’Int?gration R?gionaleMonsieur Christian YOKA, Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Public.Pour la R?publique GabonaiseMonsieur Michel R?gis ONANGA NDIAYE,Ministre des Affaires ?trang?res, charg? de l’Int?gration Sous R?gionale et des Gabonais de l’EtrangerPour la R?publique de Guin?e ?quatorialeMonsieur Lucas ABAGA NCHAMA, Ministre de l’Int?gration ;Monsieur Ivan BACALE EBE MOLINA, Ministre des Finances, de la Planification et du D?veloppement Economique.Pour la R?publique du Tchad Le Pr?sident de la Commission de la CEMAC, Monsieur Baltasar ENGONGA EDJO’O, rapportait les affaires inscrites ? l’ordre du jour. Participaient ?galement aux travaux du Conseil ;? le Vice-Pr?sident et les Commissaires de la Commission de la CEMAC ;? le Pr?sident du Parlement Communautaire,? le Gouverneur de la Banque des ?tats de l’Afrique Centrale (BEAC) ;? la Premi?re Pr?sidente de la Cour des Comptes Communautaire ;? le Pr?sident de la Banque de D?veloppement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) ;le Secr?taire G?n?ral de la Commission Bancaire d’Afrique Centrale (COBAC),? La Pr?sidente de la Commission de Surveillance du March? Financier (COSUMAF) ;? le Repr?sentant de la Pr?sidente de la Cour de Justice Communautaire ; Etaient ?galement pr?sents, les premiers Responsables des Institutions Sp?cialis?es et Agences d?Ex?cution de la Communaut? ainsi que les Experts du Comit? Inter-Etats. Cette session a ?t? pr?c?d?e, les 2 et 4 ao?t 2025, par les travaux du Comit? Inter-Etats. Apr?s l’hymne de la CEMAC, la c?r?monie solennelle d’ouverture a ?t? ponctu?e par l’allocution du Pr?sident de la Commission de la CEMAC, et par le discours de circonstance du Pr?sident en exercice du Conseil des Ministres. Apr?s avoir constat? l’effectivit? du quorum, le Conseil a adopt?, avec amendement, son Ordre du Jour d?clin? en huit points, ci-apr?s 😕 Adoption de l’ordre du jour et du programme des travaux du Conseil ;? Pr?sentation du Rapport du Comit? Inter-Etats ;? Adoption du Proc?s-Verbal de la 42?me Session ordinaire du Conseil des Ministres de I’UEAC tenue le 11 Octobre 2024 ? Bangui, R?publique Centrafricaine ;? Affaires ;Mesures individuelles et disciplinaires ;Notes d’information ;? Projet d’Ordre du jour de la Conf?rence des Chefs d’Etat ;Divers. ABORDANT les points inscrits ? son Ordre du jour, le Conseil a suivi la pr?sentation du Rapport des travaux du Comit? Inter-?tats. Prenant acte du Rapport pr?sent?, le Conseil a f?licit? les Experts dudit Comit? pour la pertinence des avis ?mis en vue d’?clairer ses d?lib?rations. POURSUIVANT ses travaux, le Conseil a adopt? le Proc?s-verbal de sa 42?me Session Ordinaire, tenue le 11 octobre 2024 ? Bangui, R?publique Centrafricaine. AU TITRE DES AFFAIRES, le Conseil a examin? plusieurs textes concourant ? la consolidation du dispositif r?glementaire communautaire. Au terme de d?bats riches et fructueux, il a adopt?la Directive relative au processus d’identification, d’?valuation et de publication des d?penses fiscales dans les ?tats membres de la CEMAC ;? le R?glement relatif ? la cr?ation, ? l’organisation et au fonctionnement d’un Comit? R?gional Charg? de l’?laboration et du Suivi de la Strat?gie de la Mobilisation des Recettes Fiscales Int?rieures (SMRFI) ;? la D?cision portant institutionnalisation de la r?union annuelle des Ministres de la Sant? de la CEMAC ;? la D?cision portant adoption du Plan strat?gique Sous R?gional pour la S?curit? Sanitaire en zone CEMAC ;? la D?cision portant adoption de la feuille de route pour la riposte contre le MPOX en zone CEMAC ;? la D?cision portant adoption de la feuille de route de la strat?gie vaccinale synchronis?e en zone CEMAC ;? la D?cision portant cr?ation des laboratoires de contr?le de qualit? des produits agroalimentaires et unit?s de m?trologie poste-fronti?re en zone CEMAC ;? le R?glement portant Statut du Personnel de la Communaut? 😕 la D?cision portant abrogation de la D?cision N0 09/11-UEAC-210-CM-22, du 19 d?cembre 2011 fixant les modalit?s des prestations de la Commission de la CEMAC en mati?re d’agr?ment. Toutefois, s’agissant du financement du Plan strat?gique Sous R?gional pour la S?curit? Sanitaire en zone CEMAC et de la cr?ation du Fonds Sous R?gional pour la Pr?vention, la R?paration et la R?ponse aux Probl?mes de Sant? Publique, le Conseil a prescrit ? la Commission d’organiser une r?union des Ministres en charge de la Sant? et ceux des Finances autour des m?canismes appropri?s.Le Conseil a exhort? les Etats membres et prescrit aux institutions communautaires de l’Union Economique de l’Afrique Centrale, la diffusion diligente et l’application rigoureuse des dispositions des textes ainsi adopt?s. POURSUIVANT ses travaux, le Conseil a pris acte des conclusions de la r?union du Conseil des Ordres Communautaires, relative ? la nomination et l’?l?vation des candidats retenus aux ordres communautaires. Il a ?galement pris acte de l’?tat d’ex?cution de la feuille de route de la Strat?gie R?gionale d’Import-Substitution des produits du cru. AU SUJET du Dispositif de sanctions des manquements aux r?gles de la Surveillance Multilat?rale, le Conseil a demand? ? la Commission de murir le dossier, en liaison avec le Secr?tariat G?n?ral de la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale. EXAMINANT la situation financi?re de la Communaut?, le Conseil a pris connaissance du rapport pr?sent? par le Pr?sident de la Commission sur la persistance des distorsions introduites dans l’application du m?canisme de liquidation et de recouvrement du produit de la Taxe Communautaire d’Int?gration (TCI) et des cons?quences induites dans le fonctionnement des institutions communautaires. Apr?s des ?changes francs, le

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Pr Guy Mvelle: ??il n?y a pas de solution magique, il faut simplement combiner la volont? politique aux objectifs communautaires tout en anticipant sur les chocs exog?nes??

Le sp?cialiste des Relations internationales, doyen de la Facult? des sciences juridiques et politiques ? l?Universit? de Dschang, porte un regard sur la tenue r?cente de deux sommets de chefs d?Etat sur l?int?gration en Afrique centrale, ? travers la CEEAC et la CEMAC. En votre qualit? d’observateur averti des probl?matiques d’int?gration en Afrique centrale, comment vous appr?hendez la tenue en l’espace de trois jours de deux sommets des chefs d’?tat de la CEEAC et de la CEMAC ? Au plan institutionnel rien n?interdit ? ces deux organisations sous-r?gionales de tenir chacune un sommet s?par? dans la mesure o? elles sont ind?pendantes, peuvent avoir des agendas politiques diff?rents bien qu?elles aient des objectifs globaux presque similaires. On pourrait penser qu?au plan op?rationnel cela pr?sente des difficult?s parce que les m?mes pl?nipotentiaires vont se d?placer de Malabo ? Bangui en l?espace de quelques jours pour traiter des dossiers qui peuvent similaires puisque les six Etats de la CEMAC sont ?galement membres de la CEEAC. Mais non seulement les deux ordres du jours ne sont pas les m?mes, mais en plus de cela dans le travail communautaire comme en diplomatie en g?n?ral, les sommets ne viennent que couronner le travail longtemps pr?par? par les fonctionnaires de la Communaut?, les experts, les repr?sentants permanents, les ambassadeurs et les conseils des ministres ; les chefs d?Etat ne viennent qu?adopter les d?cisions finales (? l?unanimit?, par consensus ou ? la majorit? des 2/3), c?est pour cela d?ailleurs que les sommets ne durent pas plus de deux jours. Les experts et les repr?sentants dont il est question ne sont pas les m?mes ? la CEEAC comme ? la CEMAC. C?est au niveau de la coh?rence dans l?action pour une m?me sous-r?gion que l?on pourrait penser ? une cacophonie, mais ? partir du moment o? il y a des pays de la CEEAC qui n?appartiennent pas ? la CEMAC et qui peuvent avoir des probl?mes diff?rents, cela suppose que la CEEAC peut avoir des questions ? l?ordre du jour qui ne sont pas connues par la CEMAC. En plus si l?on a accept? le principe de deux institutions (voire trois avec la CEPGL), il faut ?galement accepter le principe de leur autonomie y compris tant dans l??laboration de leur agenda que dans la tenue presque simultan?ment de leurs sommets. Ceci n’est-il pas r?v?lateur d’un freinage des quatre fers de la finalisation de la rationalisation ? Qu?on se le dise bien ! Il y a plusieurs formes de rationalisation qui ont ?t? presque th?oris?es par la Commission ?conomique des Nations unies pour l?Afrique et l?Union africaine, l?objectif g?n?ral ?tant de s?attaquer ? la fragmentation des espaces r?gionaux, aux institutions qui se recouvrent partiellement, ? la duplication des efforts, ? la dispersion des ressources, et aux querelles de l?gitimit? d?coulant des multiples trait?s des CER et des communaut?s ?conomiques sous r?gionales. Les deux organismes distinguent la rationalisation par fusion et par absorption, la rationalisation autour des communaut?s enracin?es, la rationalisation ? travers la r?partition des t?ches et la rationalisation par l?harmonisation et la coordination. Apr?s des exp?rimentations sans succ?s d?une rationalisation par fusion/absorption, notamment en Afrique de l?Ouest, la CEA et l?UA ont finalement recommand? aux Etats une rationalisation par l?harmonisation et la coordination des politiques, programmes et instruments d?int?gration dans chaque r?gion. Dans ma lecture personnelle de la D?claration de Brazzaville du 30 octobre 2007, qui n?est pas une lecture officielle, il me semble que c?est cette option qui a ?t? ?galement retenue par les chefs d?Etat d?Afrique centrale et non la rationalisation par fusion/absorption des trois institutions comme semblent le penser certains. Pour cela, ils ont invit? les pr?sidents en exercice de la CEEAC et de la CEMAC ? mettre sur place conjointement, un comit? de pilotage en vue de l??laboration d?une feuille de route d?finissant les actions d?harmonisation des politiques, des programmes et instruments d?int?gration des deux communaut?s pour aboutir ? ? terme ? ? une seule CER dans la r?gion de l?Afrique centrale. Donc l?id?e d?aboutir ? une seule CER n?est alors envisageable comme le pr?cise la D?claration de 2007, qu?? ? terme ?. Autrement dit, l?unification des cadres institutionnels ne doit intervenir qu?au terme du processus de rationalisation. C?est la finalit? et non le d?but de la rationalisation, car la locution adverbiale ? ? terme ? signifie ? dans un futur ind?termin?, mais immanquablement ?. Il s?agit d?une ?ch?ance assez ?loign?e dans le temps. La fusion pour une seule CER est alors consid?r?e comme la fin du voyage de l?int?gration en Afrique centrale, or l?int?gration n?a pas de fin, c?est un processus. Et pour quiconque connait l?histoire de la naissance de ces regroupements en lien avec la g?opolitique europ?enne sans oublier l??tat d?esprit m?me des fonctionnaires communautaires sur la question, l?on sait bien que la CEMAC ne peut pas dispara?tre de sit?t au profil de la seule CEEAC. Pourquoi un sommet extraordinaire de la CEEAC en ce moment ? D?abord parce que le trait? le lui autorise (article 13 du trait? r?vis?). Ensuite, officiellement le communiqu? du 07 septembre dernier parle clairement du renouvellement de l?Ex?cutif communautaire puisqu?on est arriv? ? la fin du mandat de la premi?re mandature de l?ex?cutif communautaire sortant que dirigeait SE Monsieur VERISSIMO. Et comme nous sommes dans un r?gime de mandat unique sans possibilit? de renouvellement rien n?interdisait la CEEAC de tenir ce sommet, mis ? part tous les non-dits qui ont circul?. Quelle est votre analyse des grandes lignes du communiqu? final sanctionnant les travaux de Malabo ? Globalement il y a un souci de respect de la l?galit? communautaire. C?est ? saluer malgr? les tensions qui existent entre les pays appartenant ? la m?me organisation dont l?un est accus? d?agresser l?autre depuis de longues dates. Le nouveau patron de la Commission de la CEEAC est un ressortissant du Burundi. Son pays n’a pas toujours ?t? aux avants – postes pour ce qui est de l’int?gration r?gionale. Sa t?che ne risque t- elle pas d’?tre ardue ? Justement n?est-ce pas une mani?re pour le Burundi d??tre plus actif au plan communautaire et d?apporter toute son ?nergie ? la

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CEEAC : Ez?chiel Nibigira prend les r?nes d?une Commission en qu?te de relance

C?est ? Sipopo, en Guin?e ?quatoriale, que les chefs d??tat et de gouvernement de la Communaut? ?conomique des ?tats de l?Afrique centrale (CEEAC) ont tranch?. R?unis en session extraordinaire le 7 septembre 2025, ils ont port? le Burundais Ez?chiel Nibigira ? la pr?sidence de la Commission de l?organisation. L?ancien ministre des Affaires ?trang?res succ?de ? l?Angolais Gilberto Da Piedade Verissimo pour un mandat unique de cinq ans. La d?cision, pr?par?e par le Conseil des ministres deux jours plus t?t, s?inscrit dans un contexte d?licat pour l?ex?cutif de la CEEAC. D?s sa nomination, le nouveau pr?sident s?est vu assigner une premi?re mission urgente : superviser le processus de s?lection des futurs membres de la Commission. Un calendrier strict lui impose de finaliser cette t?che dans les 45 jours, avec l?appui du cabinet Forvis Mazars, charg? de corriger les nombreux dysfonctionnements qui ont marqu? la gestion administrative des candidatures. Dans les prochains jours, Ez?chiel Nibigira rejoindra Libreville, si?ge de l?organisation. Il devra travailler de concert avec les ?quipes en place, dans une phase transitoire o? coexisteront encore l?ancien ex?cutif et les futurs commissaires. Cette cohabitation s?annonce sensible : la gestion de son pr?d?cesseur a ?t? vivement critiqu?e, mais les chefs d??tat ont tenu ? saluer publiquement ? le dynamisme ? et ? le travail accompli ? de Gilberto Da Piedade Verissimo, notamment sur le dossier de l?int?gration r?gionale. Pour autant, le mandat qui s?ouvre ne sera pas de tout repos. Au-del? du renouvellement de l??quipe dirigeante, Ez?chiel Nibigira h?rite d?un chantier de fond : la r?forme institutionnelle de la CEEAC. Lanc? en 2015, ce processus ambitieux devait moderniser les structures de l?organisation et renforcer son efficacit?. Mais il est rest? largement inachev?, faute de volont? politique et de pilotage ferme. La t?che du nouveau pr?sident sera donc double : restaurer la cr?dibilit? d?une Commission en panne de gouvernance et remettre sur les rails une r?forme indispensable ? la vitalit? de l?int?gration en Afrique centrale. ? 51 ans, le diplomate burundais, r?put? pour sa fermet? et son sens du compromis, devra convaincre rapidement qu?il est capable d?incarner ce sursaut. Les prochains mois ? Libreville diront si la CEEAC a trouv?, avec lui, l?homme du renouveau attendu. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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