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ARTICLE DE BLOG, bloc d'article, Diffusion, Documentaire, MATINS DE L'INTEGRATION, Reportage

Des mains qui cr?ent, des voix qui s’?l?vent : L?ARREF et le CMPJ s?unissent contre les VBG ? Yaound?

Yaound? Cameroun, 6 mars 2026. Des femmes et jeunes filles d?ici et d?ailleurs en Afrique Centrale, se sont rassembl?es au quartier Obili, pour une journ?e de dialogue et d’action contre les violences bas?es sur le genre(VBG), en pr?lude ? la comm?moration de la 41e ?dition de la Journ?e Internationale de la Femme (JIF 2026). Les acteurs principaux de cette initiative sont : l?Association pour la Recherche et l’?ducation sur les Femmes (ARREF), et le Centre Multisectoriel de Promotion des Jeunes (CMPJ) D?partemental du Mfoundi, en collaboration avec les Associations ? Women Empowerment in Africa ?, et l?AHBEMC.? Les femmes et les filles ont des droits. Et nous faisons face de plus en plus, ? des cas de f?minicides. Ce qui est de plus en plus choquant. Madame la Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille( MINPROFF), Marie Th?r?se ABENA ONDOA epse OBAMA, est sortie ?galement au cr?neau afin de d?noncer ces crimes. Et au niveau du Minist?re de la Jeunesse et de l’?ducation Physique, le Ministre a aussi fait appel pour davantage de sensibilisation tant des femmes que d’hommes. Nous allons continuer d’intensifier avec la sensibilisation, afin de permettre ? la femme d’?tre autonome, car le fait pour la femme de ne pas travailler, la rend davantage vuln?rable et ? la merci de l’homme dominant ?, A d?clar? Madame AYOB n?e BABITH Brigitte, Chef CMPJ D?partemental du Mfoundi, ? l?issue de cette journ?e. En effet, environs 39% des femmes camerounaises ont subi une forme de VBG au cours de leur vie. En 2024, 69 cas de f?minicide, ont ?t? recens?s, selon les donn?es officielles du minist?re de la Promotion de la Femme et de la Famille(MINPROFF).Le ph?nom?ne des feminicides n?est pas une anecdotique : au Cameroun, des regroupements civils et m?dias ont recens? des dizaines de femmes tu?es par leur partenaire ou un proche au cours des derni?res ann?es.? La 41e ?dition de la journ?e internationale de la femme, se c?l?bre au sein de l’ARREF, par cette table ronde, et des ateliers de formation sur les activit?s g?n?ratrices de revenus, en occurrence la fabrication du lave main et du lave-vaisselle. Au terme de cette journ?e, les participantes ont retenu les origines des violences bas?es sur le genre (VBG), les obstacles ? la paix entre les deux genres, et le cadre juridique. Nous allons formuler des recommandations adress?es ? l’?tat visant all?ger l?autonomisation des femmes. ?, explique la Pr?sidente de l?ARREF, Dr FIOKO Marthe. ? l??chelle mondiale, pr?s de 1 femme sur 3 a d?j? subi une violence physique ou sexuelle au cours de sa vie, et environ 51 100 femmes et filles ont ?t? tu?es en 2023 par leur partenaire ou un membre de leur famille selon les donn?es des Nations Unies.(UNFPA Cameroon). Les actions men?es par l?ARREF en disent plus.? J’ai d?couvert ARREF grace aux activit?s organis?es par l’Association des m?res c?libataires, car ayant b?n?fici? des dons qu’elle distribue aux r?fugi?s et femmes m?res?etc. Je suis tr?s contente pour la formation d’aujourd’hui, qui va me permettre d’?tre autonome et d?sormais en connaissant mes droits, je saurai comment r?agir juridiquement face aux abus et violences. Je suis victime de ces abus dans mon travail de m?nag?re, et je pourrais aussi ?tre autonome ? mon propre compte. ?, T?moigne NELE ALIAH Od?line, jeune femme c?libataire de Nationalit? Centrafricaine, refugi?e et r?sidente au Cameroun. De plus, des enqu?tes sociologiques montrent que pr?s de la moiti? des Camerounais consid?rent la violence contre les femmes et les filles comme fr?quente dans leurs communaut?s, et qu?une part importante d?entre eux justifient parfois l?usage de la force contre son/sa partenaire. Ce contexte souligne la n?cessit? d?un dialogue public, d?un acc?s ? l?information juridique et d?actions socio-?conomiques concr?tes pour prot?ger les droits des femmes et des filles. Cette 41e ?dition de la journ?e internationale des droits des femmes, plac?e sous le th?me : Pour toutes les femmes, Droits, Justice et Action repr?sente une occasion id?ale pour ?changer au cours de ce fl?au et proposer des solutions concr?tes visant ? r?duire les cas de violences faites aux femmes. Ces chiffres, pr?sent?s lors de la table ronde, soulignent l’urgence d’agir. Les lois existent, mais l’acc?s ? la justice reste un d?fi.Dans un atelier pratique, des femmes ont appris ? fabriquer des lave-mains et du d?tergent pour vaisselle.? Ces formations et tables rondes m’ont davantage ?quip?es. Et d?sormais je serai autonome en mettant en pratique tout ce que j’ai appris ?, r?agi une autre participante ? ces ateliers de formation, Mme ASTADIKO Halima, avec un air rempli de satisfaction et reconnaissance. Les participantes ont demand? plus de protection, de justice et d’action aux autorit?s. Un rapport contenant ces recommandations sera adress? aux autorit?s et partenaires.Obili, carrefour de l’espoir. Ensemble, pour un avenir sans violence, au c?ur de l?Afrique Centrale.

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CAMEROUN/FRANCE: Femmes et Interculturalit? ? l’UPAC

L’Institut Universitaire Protestante d’Afrique Centrale (UPAC) ? Yaound?, Cameroun, accueille une conf?rence internationale de haut niveau, en recevant l’Institut Protestante de Th?ologie(IPT), sous le Partenariat de la CEVAA(Communaut? d’?glises en Mission), du 17 au 20 f?vrier 2026. Le th?me de cette rencontre est « Femmes et Interculturalit? : Perspectives Africaines et Europ?ennes ». La c?r?monie d’ouverture s’est tenue ce 17 f?vrier 2026, en pr?sence d’une ?quipe de quatre venue de la France, plus particuli?rement de l’IPT, et constitu?e entre autres de la Doyenne de cette Institution de Th?ologie, Dr Anna VAN DEN KERCHOVE. » Au nom de l’IPT avec ses deuxsites(Montpelier et Paris), de mes coll?gues ici pr?sents, nous remercions toute l’?quipe de l’Institut Protestante Universitaire pour cet accueil, ainsi qu’? Mme Brigitte DJESSOU, Coordonnatrice du projet, merci! Et pour toute l’organisation qu’un tel s?minaire implique. Et une mention sp?ciale pour Mme DJESSOU, car si je ne r?pondais pas rapidement aux e-mails, elle me relan?ait, ce qui a permis ? ce s?minaire de se tenir dans les d?lais raisonnable. Je remercie ?galement la CEVAA sans laquelle ce s?minaire aurait eu du mal ? se tenir avec les moyens que nous avons autant ici qu’? Paris. Nous sommes tr?s contents de collaborer autour de ce th?me : Femme interculturalit?: Perspectives Africaines et Europ?ennes. »,A-t-elle d?clar?, lors de sa prise de parole ? l’ouverture de ces quatre jours d’intense activit?s autour de la femme et interculturalit?. Ainsi, cette conf?rence vise ? explorer les dynamiques interculturelles entre les femmes africaines et europ?ennes. Et ? promouvoir la compr?hension mutuelle, telque le dialogue entre les cultures. C’est ce que r?affirme une fois de plus, Pr. Brigitte DJESSOU, Coordonnatrice de ce magnifique projet.  » _En effet, en vue d?approfondir la dimension interculturelle de leurs formations, les ?tudiants et les Enseignants des Facult?s de Th?ologie Protestante ? l?Universit? Protestante d?Afrique Centrale (UPAC), et ? l?Institut Protestant de Th?ologie (sites de Paris et Montpellier) proposent de r?fl?chir aux r?les que les femmes jouent dans les pratiques et les r?flexions interculturelles dans l??glise et dans la Th?ologie, dans des contextes diff?rents. Dans ce but, l?UPAC et l?IPT organisent un s?minaire de formation sur la th?matique ? Femmes et interculturalit? : perspectives africaines et europ?ennes ? dont la premi?re phase se d?roule ici ? l?UPAC du 17 au 20 F?vrier 2026 et la deuxi?me phase du 14 au 21 Novembre 2026 ? l?IPT Paris. Dans ces activit?s, Ce s?minaire r?pond aux pr?occupations de la Cevaa, et s?inscrit dans la continuit? de la rencontre des Facult?s des pays d?Afrique et de Polyn?sie, membres de la Cevaa qui a eu lieu au Lazaret ? S?te (France), du 11 au 15 Septembre 2023″. Pendant la pause du deuxi?me jour, une participante camerounaise n’a pas manqu? de nous partager une histoire ?mouvante : « Lors d’un voyage en Europe, j’ai ?t? surprise par une question simple : ‘Comment faites-vous pour cuisiner le ndol? sans ?pinards ? J’ai r?pondu : ‘C’est comme demander comment respirer sans oxyg?ne !’ Le ndol?, c’est notre identit? culinaire ! » Le s?minaire a deux buts principaux :-Identifier les ressources propos?es par les diff?rentes disciplines (biblique, historique, syst?matique, pratique) pour penser l?interculturalit?.-Identifier et comparer les d?fis auxquels les femmes font face dans leur formation th?ologique dans des contextes culturels diff?rents, et proposer une d?marche interculturelle pour faire face ? ces d?fis. Un programme plut?t riche et intense pour les quatre jours Les intervenants du s?minaire sont des Enseignants de l?UPAC et l?IPT Paris et Montpellier. Il s?agit : Pour l’UPAC de laTr?s R?v?rende Professeure DJESSOU Brigitte, Th?ologienne et Sp?cialiste du Nouveau Testament et Disciplines Assimil?es, Enseignante ? la Facult? de Th?ologie Protestante et des Sciences Religieuses (FTPSR) de l?UPAC ;puis, du Professeur Marcel NGIRINSHUTI, Th?ologien et sp?cialiste de l??coth?ologie, Enseignant ? la facult? de Th?ologie Protestante et des Sciences Religieuses (FTPSR) de l?UPAC ;et du Docteure Jeanne AGNILA, Journaliste et sp?cialiste de la Communication pour la Paix, Enseignante ? la Facult? des Sciences Sociales et des Relations Internationales (FSSRI) de l?UPAC. Pour l’Institut Protestant de Th?ologie (IPT) Paris et Montpellier qui ont intervenu ? la premi?re phase:-Docteure Anna VAN DEN KERCHOVE (Histoire Ancienne, IPT Paris): ? Femmes et interculturalit? dans le monde antique ?. -Docteur Rodrigo FRANKLIN DE SOUSA (Ancien Testament, IPT Montpellier): ? Penser l?ex?g?se biblique aujourd?hui: enjeux herm?neutiques, transformations acad?miques et d?fis interculturels ?-Docteur J?r?me BORD (IPT Montpellier): ? La place des femmes en philosophie: de Diotime ? Sophie Oluwole ?-Docteur Axel B?HLER (Ancien Testament, IPT Paris): ? Les mariages mixtes dans la Bible h?bra?que: entre acceptation et refus de l?interculturalit?? Cette ?quipe venue de France t?moigne d’une int?gration r?ussie sur la terre camerounaise.« Nous sommes bien arriv?s et la nuit ? ?t? douce, malgr? le bruit des grenouilles. Nous sommes contents d’?tre ici. », d?crivent t-ils, d?s la premi?re journ?e d’ouverture. De plus, l’UPAC fond?e en 1959, est une institution d’enseignement sup?rieur priv?e et confessionnelle qui forme des cadres comp?tents dans divers domaines, notamment la th?ologie, les sciences sociales, les technologies de l’information et les sciences de la sant?. Cette conf?rence est une opportunit? pour les participants de partager leurs exp?riences, leurs perspectives et leurs connaissances sur les questions de genre et d’interculturalit?. Les discussions s’articulent autour des d?fis et des opportunit?s li?s ? la promotion de l’?galit? des sexes et de la diversit? culturelle, selon l’histoire biblique de l’ancien au nouveau testament, sans oublier le contexte actuel. Le rendez-vous est pris pour le mois novembre 2026, o? l’?quipe camerounaise se rendra du c?t? de l’IPT en France, pour la suite du projet.

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L’enl?vement sans pr?c?dent de Maduro

L’enl?vement sans pr?c?dent dans les annales du monde, de la mani?re dont cela s’est produit, du pr?sident v?n?zu?lien Nicolas Maduro constitue non seulement une intervention militaire dans un pays souverain et ind?pendant en violation des principes du droit international, mais aussi un avertissement clair ? la plan?te enti?re. Un avertissement ? tout dirigeant insubordonn? de chaque pays. Le 3 janvier 2026 d?j?, lors d’une conf?rence de presse concernant l’op?ration militaire et l’arrestation de Maduro, le pr?sident am?ricain Donald Trump a prof?r? des menaces contre le pr?sident colombien Gustavo Petro, d?clarant : ?Il ferait bien d’?tre prudent?. Dans le m?me temps, le pr?sident am?ricain a laiss? entendre que Cuba pourrait ?tre un sujet de discussion dans le cadre de la politique am?ricaine plus large dans la r?gion, soulignant ainsi la capacit? de Washington ? ?tendre son champ d’action au-del? du Venezuela. Le secr?taire d’?tat am?ricain Marco Rubio a m?me d?clar? que le gouvernement cubain devrait s’inqui?ter apr?s l’arrestation de Maduro. Il a notamment affirm? : « Si je vivais ? La Havane et que j’?tais membre du gouvernement, je serais au moins inquiet », ajoutant que « Cuba est un d?sastre » et que le pays est « dirig? par des hommes incomp?tents et d?prav?s ». L’histoire des ?tats-Unis est par ailleurs marqu?e par de nombreuses interventions imp?rialistes, tant territoriales qu’interventionnistes, dans d’autres pays. Plus pr?cis?ment, on d?nombre environ 400 interventions depuis 1776, date ? laquelle le Second Congr?s continental adopta la D?claration d’ind?pendance le 4 juillet, proclamant l’ind?pendance des treize colonies am?ricaines vis-?-vis de l’Empire britannique, un ?v?nement qui marqua la fondation officielle des ?tats-Unis d’Am?rique. Qui pourrait oublier que, du 15 au 19 avril 1961, 1 400 combattants anticastristes, entra?n?s et financ?s par la CIA, tent?rent de d?barquer ? la baie des Cochons, ? 250 kilom?tres de La Havane, sans parvenir ? renverser le r?gime communiste cubain. Ces combats firent une centaine de morts de chaque c?t?. « Avec la victoire de Salvador Allende aux ?lections du 4 septembre 1970 au Chili et la pr?sence d?j? de Fidel Castro ? Cuba, nous allons nous retrouver avec un sandwich rouge en Am?rique latine qui deviendra in?vitablement enti?rement rouge », craignait Richard Nixon, et sa crainte fut bient?t confirm?e par les r?sultats des ?lections. Face ? cette r?alit? d?plaisante pour les ?tats-Unis, une solution s’imposait. Elle fut trouv?e le matin du 11 septembre 1973, lorsqu’un coup d’?tat militaire fut perp?tr? sous la direction du g?n?ral Augusto Pinochet, avec le soutien des ?tats- Unis, mais aussi du Br?sil, dont le r?gime militaire ?tait parfaitement ami et coop?ratif avec les ?tats-Unis. Les putschistes, apr?s avoir encercl? et bombard? le palais pr?sidentiel, prirent d’assaut ce dernier. Salvador Allende et ses proches collaborateurs furent tu?s apr?s une r?sistance acharn?e. Les ?tats-Unis ont ?galement envahi le Panama ? la mi- d?cembre 1989, sous la pr?sidence de George Bush, l’Ancien. L’objectif de cette invasion militaire ?tait de destituer le dirigeant de facto du Panama, le g?n?ral Manuel Noriega, accus? par les autorit?s am?ricaines d’extorsion et de trafic de drogue. Ainsi, si l’on cherche un parall?le historique o? les ?tats- Unis ont arr?t? le dirigeant de facto d’un pays et l’ont extrad? vers les ?tats-Unis pour y ?tre jug?, l’affaire Noriega est la plus caract?ristique. Et cela s’est produit apr?s une v?ritable invasion militaire, c’est-?-dire dans le contexte d’une intervention arm?e coordonn?e, et certainement pas dans un contexte de paix « normale ». Noriega parvint ? s’?chapper et se r?fugia ? l’ambassade du Vatican ? Panama, la capitale du pays, o? il resta onze jours. Il y subit une intense guerre psychologique pour le contraindre ? se rendre. L’arm?e am?ricaine installa un mur de son assourdissant devant l’ambassade. Une flotte de Humvees ?quip?s de haut-parleurs diffusait en permanence du hard rock et, parfois, du heavy metal. On y passait notamment le titre « Panama » du groupe Van Halen. Le Saint-Si?ge s’en est plaint ? juste titre aupr?s du pr?sident Bush, et la guerre musicale prit fin apr?s trois jours. Le 3 janvier 1990, le g?n?ral accepta de se rendre. Mais quelles sont les raisons profondes de l’invasion militaire am?ricaine du Venezuela et de la volont? de renverser le r?gime insubordonn? en place? Le Venezuela poss?de donc les plus importantes r?serves prouv?es de p?trole au monde, estim?es ? environ 303,8 milliards de barils en 2021. ? titre de comparaison, les principaux pays producteurs de p?trole disposent de r?serves plus modestes. L’Arabie saoudite, par exemple, en poss?de environ 267 milliards de barils et le Kowe?t 101,5 milliards. Dans le m?me temps, les r?serves prouv?es de gaz naturel du pays ont d?pass? 5,6 billions de m?tres cubes en 2021. Il convient de noter, par ailleurs, que dans l’h?misph?re occidental, seuls les ?tats-Unis disposaient de r?serves plus importantes. Par ailleurs, les r?serves totales de minerai de fer du Venezuela sont estim?es ? 4,5 milliards de tonnes. Il convient de souligner que le pays se classe deuxi?me dans la r?gion apr?s le Br?sil pour ces r?serves. Enfin, le Venezuela poss?de certaines des plus importantes r?serves mondiales de bauxite, un minerai utilis? pour la production d’aluminium. Ses r?serves totales de bauxite s’?l?vent ? 950 millions de tonnes. Il est donc clair pour tout observateur objectif que les ?tats-Unis convoitent les ressources naturelles du Venezuela, sources de richesse. Des ressources qu’ils ne peuvent obtenir avec le r?gime actuel, partenaire politique et militaire et alli? de Moscou, P?kin et T?h?ran, mais aussi principal fournisseur de p?trole de la Chine, dont le contr?le tarit le flux. Pour les ?tats-Unis, la solution pour asseoir leur supr?matie dans la comp?tition internationale impitoyable r?side dans le renversement du r?gime v?n?zu?lien actuel et l’installation d’un pr?sident et d’un gouvernement parfaitement complaisants et ? leur service. Le reste ? ? savoir la l?galit? et la nature d?mocratique d’une telle chose ? leur importe peu. En conclusion, je tiens ? souligner que les dirigeants d’unpays ne sont renvers?s que par leur peuple, c’est-?-dire par dessoul?vements populaires et des r?volutions, comme cela s’est produit dans divers pays par le pass?. Ils ne sont pas renvers?s par l’intervention militaire d’un autre pays, d’une puissance ?trang?re. Par cons?quent,

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Projet de r?novation de l?a?roport de Douala: L?AFD sort un ch?que de 38,3 milliards de FCFA

La signature de la convention de pr?t y relative a permis de cl?turer lundi les n?gociations entreprises depuis 2022 avec l?agence gouvernementale fran?aise. Il a fallu du temps. Pr?cis?ment cinq ann?es pr?cis?ment de n?gociations entre l?Agence fran?aise de d?veloppement (AFD) et la soci?t? A?roports du Cameroun (ADC SA) autour du projet de r?novation de l?a?rogare passager de l?A?roport international de Douala. Lundi, 15 d?cembre 2025, enfin, les intentions de l?AFD ont mu? en acte concret par l?octroi d?un financement de 38,3 milliards de FCFA de l?Agence pour ladite initiative. A cela s?adossent 36,7 milliards de FCFA support?s par la soci?t? A?roports du Cameroun et des taxes et droits de douane support?s par l?Etat ? hauteur de 20 milliards de FCFA. ?Il s?agit d?un pr?t sans garantie de l?Etat, mais qui b?n?ficie d?une Lettre de Confort de la R?publique du Cameroun engageant celle-ci ? prendre toutes les dispositions n?cessaires pour assurer le succ?s du projet, notamment la prise en charge des taxes et des frais de douane. Ensuite, l?innovation que constitue la titrisation mise en place par ADC: cette op?ration porte sur environ 22,3 milliards de FCFA. Ce montant a pu ?tre mobilis? dans le d?lai record d?un mois. Elle t?moigne de la capacit? des institutions camerounaises ? mobiliser des solutions financi?res modernes au service d?un projet strat?gique?, indique Virginie Dago, directrice de l?AFD. Une d?marche prudente Le Cameroun a fait de la modernisation du transport, notamment a?rien, une des priorit?s de strat?gies de d?veloppement. Aussi les parties-prenantes ? la convention de Yaound? ont convenu d?un commun accord de quelques clauses visant ? contourner les obstacles habituels ? la r?alisation des projets sur le territoire national. Ce d?autant plus que le pr?t consentis b?n?ficie d?une p?riode de diff?r? de 5ans. Ce qui fixe au 30 juin 2031, le d?but des op?rations de remboursements. ?L?option arr?t?e entre les parties au versement direct par l?AFD des fonds aux entreprises adjudicataires des march?s li?s au projet. Ainsi, les fonds en provenance de l?AFD ne transiteront pas par les comptes de ADC S.A?, souligne Thomas Owona Assoumou, directeur g?n?ral de ADC Sa. Toutes choses qui devraient permettre d?atteindre les objectifs relatifs ? l?adaptation, la configuration, l?organisation int?rieure et l?occupation de l?a?rogare aux standards internationaux et aux besoins de traitement et de valorisation de ses trafics. La convention de pr?t reliant l?Agence fran?aise de d?veloppement ? la soci?t? A?roports du Cameroun met l?accent sur: l?am?lioration de la Qualit? de Service en mati?re de d?exploitation a?roportuaire et d?assistance en escale aux standards internationaux ; la mise en place d?un plan d?engagement environnemental et social; l?am?lioration de la gouvernance ; La mise en ?uvre d?un plan d?efficacit? ?nerg?tique pour les b?timents r?nov?s de l?a?rogare d?coulant du Programme d?Efficacit? Energ?tique des B?timents de l?AFD. Des avanc?es Les travaux sur le site de l?a?rogare passager de l?A?roport de Douala ont cours depuis le 15 d?cembre 2025. ?Toutes les donn?es techniques du projet ont obtenu le visa de maturit? interne ainsi que ceux du Minist?re des Transports et du Minist?re de l??conomie, de la Planification et de l?Am?nagement du Territoire. L?accord du Comit? National de la Dette Publique pour int?gration du projet dans la programmation financi?re nationale a ?t? obtenu ainsi que les Attestations de Prise en Charge couvrant les imp?ts et taxes douani?res aff?rents ? la mise en ?uvre du projet?, ?nonce dans une liste non exhaustive Emmanuel Simeh, conseiller technique n?3 ? ADC Sa. Bobo Ousmanou

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Le Cameroun d?ment avoir ?t? suspendu de l’Union africaine

Le gouvernement camerounais a d?menti les informations qui ont r?cemment circul? sur les r?seaux sociaux, selon lesquelles le pays aurait ?t? suspendu de l’Union africaine (UA) pour le non-paiement de ses contributions statutaires, a annonc? mardi le minist?re des Finances dans un communiqu?. Le pays n’a jamais ?t? suspendu de l’UA, a soulign? le minist?re. Il a d?crit ces all?gations comme inexactes et infond?es, et a d?clar? qu’elles ?taient de nature ? porter atteinte ? l’image et ? la cr?dibilit? de l’?tat. Selon le communiqu?, ces rumeurs seraient n?es de la diffusion hors de son contexte administratif d’une correspondance interne de l’UA dat?e du 13 octobre 2025 et envoy?e ? l’ambassade du Cameroun ? Addis-Abeba. Cette lettre rappelait qu’au 8 octobre 2025, la solde restante due par le Cameroun au titre de sa contribution pour l’exercice 2025 s’?levait ? environ 2,8 millions de dollars am?ricains. Le minist?re note que, conform?ment ? une d?cision du Conseil ex?cutif de l’UA, cette situation expose temporairement le Cameroun ? des sanctions dites pr?ventives, qui ne constituent ni une suspension effective ni une exclusion des instances de l’organisation. D?s que la situation a ?t? port?e ? la connaissance du gouvernement, la Direction g?n?rale du Tr?sor a proc?d?, le 10 novembre 2025, ? l’?mission de deux ordres de transfert au profit de l’UA pour un montant ?quivalent ? plus de 1,8 million de dollars, pr?cise le communiqu?. Ces paiements ont entra?n? la lev?e imm?diate des sanctions pr?ventives ?voqu?es dans la correspondance d’octobre. Une communication ult?rieure de l’UA indiquant le solde r?siduel attendu de la contribution camerounaise pour 2025 confirme ?galement qu’aucune sanction ne soit attach?e au montant restant.

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FEICOM : quand l?infrastructure devient un terrain de jeu pour l?innovation

Pr?sid?e par Georges Elanga Obam, ministre de la D?centralisation et du D?veloppement local, la c?r?monie a rappel? que le Cameroun se construit aussi depuis ses communes, parfois loin des capitales et des projecteurs. Au Cameroun, financer une route ou un march? n?est plus une simple question de b?ton et d?asphalte. Le FEICOM, Fonds d??quipement et d?Intervention pour la Coop?ration Municipale, a compris que derri?re chaque infrastructure, il y a une id?e, un projet, une ?tincelle d?innovation. Ici, l?investissement public devient un v?ritable terreau pour la cr?ativit? locale. ? Nous ne construisons pas seulement des b?timents ou des routes, nous cultivons des id?es. ? Le FEICOM ne se contente pas de financer, il accompagne, conseille et stimule la cr?ativit? ?, explique, avec un sourire presque malicieux, Philippe Camille Akoa, directeur g?n?ral du FEICOM. Mais l?innovation locale ne se limite pas aux grandes villes. ? A Ngoura, Nkamb?, Tokomb?r? et autres, ce son des exemples parfaits de ce que nous aimons soutenir : des initiatives qui marient l?infrastructure classique ? des solutions innovantes ?, poursuit le DG, visiblement fier. ? C?est incroyable de voir comment de petites id?es peuvent transformer le quotidien ?, commente la journaliste Chetah Bil?, membre du jury charg? d??valuer les projets.Ce m?lange d?infrastructure et d innovation attire d?ailleurs de plus en plus de talents. Des ing?nieurs, des architectes et m?me des start-ups locales se pressent pour proposer des id?es qui, il y a quelques ann?es, auraient sembl? trop audacieuses ou irr?alisables. ? L?un des d?fis pour nous ?tait de convaincre certains ?lus locaux que l?innovation n?est pas un luxe, mais une n?cessit?. Aujourd?hui, les r?sultats parlent d?eux-m?mes : des infrastructures plus durables, des communaut?s plus impliqu?es et des id?es qui se multiplient comme des graines au printemps ?, jure Philippe Camille Akoa. R?sultat : le FEICOM ne finance plus seulement des infrastructures. Il irrigue une v?ritable culture de l?innovation locale. Caque projet devient un laboratoire o? se testent des id?es qui pourraient bien changer la fa?on dont les Camerounais vivent et travaillent. Entre pragmatisme et audace, le FEICOM prouve qu?investir, ce n?est pas seulement construire, c?est imaginer, exp?rimenter et r?ver un peu plus grand. Et pour ceux qui pensaient que les collectivit?s locales ?taient de simples consommateurs de cr?dits, il est temps de revoir leur copie : avec le FEICOM, elles deviennent des incubateurs d?id?es, et chaque projet est une preuve que la cr?ativit? n?attend pas les grands budgets pour fleurir. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Prix national FEICOM 2025: quand la d?centralisation s??crit ? hauteur d?homme

Pr?sid?e par Georges Elanga Obam, ministre de la D?centralisation et du D?veloppement local, la c?r?monie a rappel? que le Cameroun se construit aussi depuis ses communes, parfois loin des capitales et des projecteurs. Une c?r?monie o? les chiffres ont c?toy? les r?ves, et o? la d?centralisation, souvent invoqu?e, s?est enfin racont?e en actes. Le 11 d?cembre dernier, sous les lustres sobres du si?ge du FEICOM ? Yaound?, la 6? ?dition du Prix National des Bonnes Pratiques Communales de D?veloppement a pris des allures de c?l?bration r?publicaine. Une c?r?monie o? les chiffres ont c?toy? les r?ves, et o? la d?centralisation, souvent invoqu?e, s?est enfin racont?e en actes. Laur?ats Au sommet du palmar?s, Ngoura, commune de la r?gion de l?Est, a d?croch? le premier prix national et une dotation de 70 millions FCFA. Une r?compense qui sonne comme un hommage au courage administratif, ? la patience des chantiers et ? l?ing?niosit? locale. Derri?re elle, Nkoteng, dans le Centre, et Djohong, dans l?Adamaoua, compl?tent le podium avec respectivement 50 et 30 millions FCFA. Trois territoires, trois trajectoires diff?rentes, mais une m?me ambition : am?liorer concr?tement la vie des populations.Les prix sp?ciaux, eux, dessinent une cartographie des priorit?s publiques. Nutrition, droits de l?enfant, droits des femmes, gouvernance urbaine : autant de th?mes qui traduisent une d?centralisation sensible, attentive aux vuln?rabilit?s. Douala 5?, Nkambe, Tokomb?r? ou Ngaound?r? 3? incarnent cette nouvelle grammaire communale, o? l?action locale devient un po?me social ?crit ? plusieurs mains. Consistance Pour le jury, la t?che n?a pas ?t? simple. Il fallait, apprend-on, ?valuer la viabilit? technique, l?impact social et, surtout, le potentiel d?innovation. Nous avons regard? au-del? du b?ton et du ciment. Nous cherchions ? savoir si le projet va am?liorer la vie des habitants, si les technologies propos?es sont adapt?es au contexte local, et si le tout peut ?tre reproduit ailleurs ?, indique Alphonse Didier Bikoula Bekono, maire de la commune d?Olanguina et repr?sentant des Communes et Villes du Cameroun au sein du jury. Avec une enveloppe globale de 435 millions FCFA pour 17 r?compenses, l?institution dirig?e par Philippe Camille Akoa confirme son r?le de boussole financi?re des collectivit?s. Plus qu?un concours, le Prix National FEICOM 2025 s?impose comme un miroir tendu aux communes : celui d?un Cameroun qui avance, pas ? pas, depuis ses villages et ses quartiers, port? par la force tranquille du local. ? travers ces distinctions, le FEICOM envoie un message clair aux ex?cutifs municipaux : ? la performance n?est plus une abstraction budg?taire, elle se mesure ? l?impact social. Les prix r?gionaux, chacun dot? de 20 millions de FCFA et attribu?s par un jury international, ?tendent cette reconnaissance ? l?ensemble du pays, comme un chapelet d?initiatives sem?es sur le territoire national ?, r?sume Philippe Camille Akoa, le directeur g?n?ral du FEICOM. JRMA

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Centrafrique : la MINUSCA condamne une attaque arm?e contre ses casques bleus dans le sud-est

La Mission multidimensionnelle int?gr?e des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a ?t? fermement condamn?e ? une attaque contre un convoi de casques bleus survenue lundi dans la pr?fecture du Haut-Mbomou, dans le sud-est de la Centrafrique. D’apr?s un communiqu? publi? par la mission, l’assaut a ?t? lanc? ? 22 km de Zemio, sur l’axe Zemio-Mboki, et est attribu? ? des ?l?ments pr?sum?s du groupe Azand? Ani Kpi Gb? (AAKG). Deux casques bleus ont ?t? bless?s au cours de l’attaque et ?vacu?s ensuite vers Bangui, capitale du pays, pour recevoir des soins appropri?s. Valentine Rugwabiza, repr?sentante sp?ciale du secr?taire g?n?ral des Nations Unies pour la R?publique centrafricaine et cheffe de la MINUSCA, s’est dite profond?ment pr?occup?e par cet acte de violence, rappelant que les attaques contre les casques bleus peuvent constituer des crimes de guerre au regard du droit international. Elle a appel? les autorit?s centrafricaines ? identifier rapidement les auteurs afin qu’ils soient traduits devant la justice. Ces attaques n’entameront pas la d?termination de la MINUSCA ? ex?cuter son mandat pour garantir la paix, la stabilit? et la protection des civils sur l’ensemble du territoire centrafricain, a-t-elle not?. BANGUI, 16 d?cembre (Xinhua)

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Retour de plus de 2.400 Tchadiens chez eux depuis le Soudan en novembre

Quelque 2.406 Tchadiens ont des revenus dans leur pays en provenance du Soudan via les points d’entr?e de Tin? et d’Adr? en novembre dernier, selon des donn?es publi?es lundi par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Ce chiffre repr?sente une hausse de 43% par rapport au mois d’octobre. Plus pr?cis?ment, 543 individus ont ?t? enregistr?s au point de Tin?, tandis que 1.863 ont ?t? observ?s au point d’Adr?, d’apr?s le document. L’ins?curit? persistante dans la r?gion d’El Fasher, dans l’ouest du Soudan, ainsi que dans ses environs, aggrave ces d?placements, a not? l’OIM, ajoutant que 80% des nouvelles arriv?es proviennent de cette zone. Selon l’organisation, depuis le d?but de la crise au Soudan, on estime que pr?s de 1,23 million de personnes ont franchi la fronti?re tchadienne, dont 344.399 Tchadiens en date du 30 novembre dernier. L’organisation s’attend ? ce que ce nombre ait atteint 350.000 d’ici fin d?cembre en raison du conflit et de l’ins?curit? alimentaire qui perdurent au Darfour. N’DJAMENA, 16 d?cembre (Xinhua)

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Coop?ration r?gionale : accent sur les projets int?grateurs

La rencontre tenue le 8 d?cembre 2025 ? Douala entre la Commission de la CEMAC, la Banque de D?veloppement des ?tats de l?Afrique Centrale et l?Agence Fran?aise de D?veloppement marque une nouvelle ?tape dans la coop?ration r?gionale. Rarement un m?canisme financier aura autant fa?onn? la trajectoire de plusieurs ?conomies d?Afrique centrale que l?Aide Budg?taire Globale, dont la prolongation pour deux ann?es suppl?mentaires vient d??tre act?e. Derri?re une annonce technique se joue en r?alit? une question strat?gique : comment garantir la continuit? des projets int?grateurs dans une sous-r?gion o? l?acc?s au financement demeure l?un des principaux obstacles au d?veloppement ? L?ABG s?est impos?e depuis plusieurs ann?es comme un levier essentiel pour les ?tats de la CEMAC. Gr?ce ? la bonification des taux d?int?r?t, la BDEAC peut mobiliser des fonds ? des conditions rares sur les march?s internationaux, permettant de financer des infrastructures ? forte valeur ajout?e. Sa reconduction traduit non seulement la solidit? du partenariat entre les institutions impliqu?es, mais aussi la reconnaissance de son efficacit? concr?te. Dans un contexte ?conomique marqu? par la pression budg?taire, l?instabilit? des cours des mati?res premi?res et les besoins croissants en infrastructures, cet instrument appara?t comme un outil stabilisateur indispensable. Tableaux Les projets d?j? r?alis?s illustrent la port?e de ce m?canisme. De Lom Pangar au Cameroun ? la s?curisation de l?a?roport de Bangui M?Poko, en passant par la route strat?gique reliant Mintom ? la fronti?re congolaise ou encore l?entretien des voies navigables g?r? par le GIE-SCEVN, l?ABG contribue directement ? am?liorer la mobilit?, l??nergie, la s?curit? et l?int?gration commerciale. Chacune de ces op?rations r?pond ? un besoin structurel r?el : d?senclavement, fiabilit? logistique, r?duction des co?ts de transport, circulation des biens et des personnes. Autant de conditions essentielles ? la comp?titivit? d?une r?gion souvent frein?e par ses faiblesses infrastructurelles. R?les Mais au-del? de la dimension technique, la rencontre de Douala r?v?le une dynamique institutionnelle plus large. Sous la pr?sidence de Dieudonn? Evou Mekou, la BDEAC renforce son r?le d?architecte financier r?gional. De son c?t?, la Commission de la CEMAC continue de promouvoir des projets int?grateurs capables d?avoir un effet d?entra?nement sur toute la communaut?. Quant ? l?AFD, elle confirme son engagement historique en faveur de la stabilit? et du d?veloppement de la sous-r?gion. Cette convergence traduit une vision partag?e : seule une coop?ration ?troite entre institutions r?gionales et partenaires internationaux peut garantir la r?ussite d?infrastructures durables. D?fis Toutefois, cette prolongation ne doit pas masquer les d?fis persistants. Les ?tats membres peinent encore ? absorber efficacement les financements disponibles, et les capacit?s techniques restent in?gales d?un pays ? l?autre. La gouvernance des projets, la gestion rigoureuse des chantiers et la transparence dans l?ex?cution demeurent des enjeux centraux. Les partenaires comptent d?ailleurs renforcer l?accompagnement technique pour ?viter les retards, les surco?ts et les blocages administratifs qui ont parfois frein? des projets ant?rieurs. L?accord sign? ? Douala repr?sente donc bien plus qu?une simple reconduction financi?re : il s?agit d?un engagement politique renouvel? pour consolider l?int?gration r?gionale et acc?l?rer les transformations attendues depuis longtemps. Si les ?tats parviennent ? mieux coordonner leurs strat?gies, ? renforcer leur gouvernance et ? maintenir la dynamique enclench?e, l?ABG pourrait devenir, au cours des deux prochaines ann?es, l?un des piliers majeurs de la modernisation de l?espace CEMAC. Ongoung Zong Bella

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