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Abdoul Salam Bello : ?Le portefeuille de la Banque mondiale pour le Cameroun est de 4.2 milliards de dollars?

En visite au Cameroun, l?administrateur du Groupe de la Banque mondiale pour le Groupe Afrique II, au conseil d?administration du Groupe de la Banque mondiale (BM), d?voile sa feuille de route au cours d?un point de presse tenu ce vendredi 23 aout 2024 ? Douala. Il y a peu, le vice-pr?sident du Groupe ?tait ici ? Douala, il avait ?galement rencontr? les op?rateurs ?conomiques, et ? l??poque ceux-ci avaient beaucoup insist? sur les difficult?s qu?ils ont ? mobiliser les financements aupr?s de la Soci?t? financi?re internationale (SFI). Ils avaient demand? que certains m?canismes soient plus ou moins all?g?s. Le vice-pr?sident ? l??poque avait dit qu?il prenait l?engagement de suivre ce dossier. Au cours des ?changes que vous avez eus avec le secteur priv?, est-ce que vous ?tes revenus sur ces difficult?s en mati?re de financement?La difficult? de la mobilisation est un sujet qui est revenu naturellement lorsque nous avons discut? avec le Groupement des entreprises du Cameroun (Gecam). Pour vous rassurer sur un point, nous sommes tr?s conscients des difficult?s d?acc?s au financement. En tant qu?administrateur pour le Cameroun ou pour l?Afrique, mon travail consiste ? faciliter la mobilisation des ressources par le pays et pour le pays, que ce soit la partie secteur publique ou secteur priv?. Est-ce qu?il y a des lenteurs ou des lourdeurs, on ne va pas se voiler la face, oui. Il y a une difficult? et dans beaucoup de difficult?s, et dans beaucoup de situations, on constate qu?il y a aussi des frustrations parce qu?on veut aller vite, ce qui est normal. C?est le plaidoyer que nous faisons au Conseil d?administration, ? l?institution, mais aussi ? nos partenaires autour de la table, parce que ces d?cisions ne se prennent pas seules. Nous devons n?gocier avec un groupe de personnes. Au conseil d?administration, nous sommes 25. Donc, nous devons n?gocier avec 24 autres personnes qui repr?sentent au total les 25 personnes. On repr?sente 189 pays du monde. Parfois, il y a aussi des questions d?ordre culturel, politique, institutionnelle. Les questions de gouvernance qui se pose et du coup pour faire bouger la machine, ?a prend du temps. ?a ne veut pas dire qu?on ne fait rien, ?a ne veut pas dire qu?on ne veuille rien faire, ?a ne veut pas dire qu?il faille rester ? l??cart. C?est un agenda qui est important. Nous travaillons avec la Soci?t? financi?re internationale (SFI), avec le Conseil pour avoir des processus qui soient plus souples et qui soient plus rapides.L?agenda de d?veloppement africain, qu?il s?agisse du secteur priv? ou du secteur public, doit ?tre vu aussi ? l??chelle des besoins, des probl?matiques qui rel?vent des enjeux des africains. Quand vous avez un continent o? l??ge m?dium est de 10 ans, l?approche de r?ponse au d?veloppement n?est pas la m?me que d?autres r?gions du monde. C?est un sujet sur lequel nous travaillons avec le directeur g?n?ral de la soci?t? financi?re internationale. Nous esp?rons, dans les n?gociations que nous avons d?j? entam?es, nos instruments soient plus et mieux adapt?s. Il y a deux fa?ons d?adresser la probl?matique. Il y a des probl?matiques qui peuvent relever de l?op?rationnalisation. Dans ce cas, c?est une question de comment est-ce qu?on organise les ?quipes. ?a peut aller relativement vite. Il y a d?autres m?canismes qui rel?vent de l?architecture de la structure de gouvernance ? un certain degr? jusqu?au Conseil d?administration, dans un certain degr? dans le syst?me et qui rel?ve des r?formes ? mener de fa?on plus structur?e. L?avantage que nous avons, c?est qu?il y a des gens ici sur place ? Douala qui sont extr?mement dynamiques et motiv?s et qui n?h?sitent pas ? remonter l?information, ? dire voil? les probl?matiques qu?il y a, voil? ce qu?on nous propose pour am?liorer les m?canismes et pour apporter plus de souplesse. C?est une question qui est prise en compte et nous esp?rons avoir les r?sultats plus rapidement.Deux choses sont importantes dans cet agenda. Nous avons un pr?sident de la banque mondiale qui a pris fonction il y a un peu plus d?un an, qui lui-m?me vient du secteur priv?. ? son arriv?e, il a constat? effectivement que la machine est relativement lourde. Il a pris ? bras-le-corps l?agenda de r?forme pour aller rapidement. Je suis convaincu qu?on va pouvoir aller plus vite qu?aujourd?hui. Le projet Nachtigal a d?j? d?marr? avec un peu de difficult?, et on a suivi qu?au cours des ?changes que vous avez eus avec le gouvernement, vous avez plus ou moins laiss? entendre qu?il y avait un vaste programme africain en mati?re d??lectricit?. Est-ce que c?est des nouveaux projets qu?on va mettre en ?uvre ? c?t? de ce qui ?tait d?j? en cours avec le gouvernement ou c?est simplement une am?lioration des projets qui ?taient d?j? l? et qui sont financ?s par la Banque mondiale?Au mois d?avril, la Banque mondiale a annonc? un agenda sur l??lectrification en Afrique. L?objectif, c?est de connecter 300 millions d?africains ? l??lectricit? d?ici 2030. Cela va soutenir l?ensemble des agendas sur l??lectrification sur le continent. Est-ce que ces financements qui vont ?tre additionnels sur ceux existants rel?vent d?une strat?gie? On va mobiliser des ressources d?di?es ? ce secteur de l??nergie. Partout o? on aura besoin de mobiliser des financements, on va s?inscrire sur cette strat?gie. Donc, oui, naturellement, on va avoir des ressources que nous esp?rons. Nous demandons ? ce qu?il ait des ressources qui soient mises ? disposition pour acc?der ? cette ?lectricit? de 300 millions d?Africains d?ici 2030. Certainement, cela va contribuer ? mobiliser les ressources sur le secteur de l??nergie au Cameroun. Mais surtout ce qu?il faut voir sur ce point-l?, c?est la question de la g?n?ration qui est en train d??tre enregistr?e conjointement en comparaison ? beaucoup d?autres pays africains. La question qui va se poser sera de deux ordres. Le premier sera la transmission et la distribution qui portera donc sur le r?seau en aval, la qualit? de ce r?seau en aval, de mani?re ? r?duire les pertes en lignes, mais aussi renforcer et avoir une gouvernance dans le secteur qui soit optimale

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Camp Vacances TIC : le tour de huit

? Edea, la campagne nationale pour la promotion de la culture de la cybers?curit? et sensibilisation ? l’utilisation responsable des r?seaux reste constante dans son message. Parce que l’histoire est port?e par une g?ographie g?n?reuse, celle de Camp Vacances TIC ?dition 2024 n’?chappe pas ? la r?gle. Du 20 au 24 ao?t dernier, le concept s’est donn? ? voir et ? entendre dans la ville lumi?re. Comme soubassement th?matique, le minist?re des Postes et T?l?communications (Minpostel) est rest? dans le registre ?labor? depuis huit ans.  » Intelligence artificielle : opportunit?s et d?fis pour une jeunesse patriotique », il n’en fallait pas mieux pour susciter l’adh?sion des autorit?s administratives et ?ducatives et des jeunes ?l?ves des arrondissements d’Edea 1 et 2. Selon Mme Minette Libom Li LIkeng, la Minpostel, statistiquement, c?est un millier d’adolescents. Leurs ?ges se situent entre 10 et 18 ans. Et parce qu’ils sont h?tes de l’?dition 2024 de Camp Vacances TIC, ces jeunes gens sont prioritaires dans le corpus des activit?s organis?es. D?clin?es en ateliers d’impr?gnation en TIC, en intelligence artificielle, causeries ?ducatives sur l’usage responsable des plateformes digitales et lutte contre la d?sinformation et les discours de haine, lesdites activit?s sont men?es selon un canevas impl?ment? par des experts et quelques partenaires du Minpostel. « Nous avons appris suffisamment pendant la formation. Que ce soit en mati?re d?informatique ou des r?seaux sociaux. Concernant le discours de haine sur les r?seaux sociaux, lorsque nous constatons qu?il y a un poste qui contient des mots qu?on juge violents, insultants, nous faisons une capture d??cran et la transf?rons ? des contacts que nous avons re?us afin que l?auteur soit sanctionn? ?. ? entendre Holga Ngo Ntamak, 17 ans, ?l?ve au lyc?e classique d’Edea, l’on devine le niveau d’assimilation des modules orient?s essentiellement vers l’appropriation des rudiments en mati?re de TIC et la construction d’une muraille de protection. Selon Minette Libom Li Likeng, ? les camps de vacances TIC ont pour objectif d?encourager et de d?velopper l?apprentissage des TIC et de promouvoir les valeurs patriotiques sur les plateformes num?riques, en droite ligne avec les tr?s hautes prescriptions du chef de l’?tat?. Les Camps de vacances TIC s?inscrivent dans une initiative du minist?re des Postes et T?l?communications visant ? promouvoir l??ducation num?rique. Cette initiative r?pond ? l?appel pour une mobilisation collective afin de combler le retard du Cameroun dans le domaine du num?rique. Au compteur, c’est d?j? 8 ?ditions. ? Obala (r?gion du Centre), lors de la 7? ?dition, les campistes ?taient guid?s par le th?me : »Les jeunes, remparts contre la propagation des discours de haine et acteurs exemplaires de la promotion du vivre-ensemble ». Une ann?e plus t?t, c?est-?-dire en 2022, la caravane s’?tait rendue ? Lolodorf (Sud) avec le th?me  » Jeunes mobilis?s pour un renouveau patriotique dans l’usage des r?seaux sociaux ». ? Bertoua (Est) en 2021, tout ?tait b?ti autour de « Les jeunes, acteurs majeurs pour la promotion de la cybers?curit? et l’utilisation des r?seaux sociaux au Cameroun ». Toujours mis au-devant de la sc?ne, les jeunes ?taient ?galement les acteurs principaux des Camps Vacances TIC ? Ebolowa, Mvangan, Ngaound?r?, Mbamayo respectueusement en 2017, 2018, 2019 et 2020. Jean Ren? Meva’a Amougou Ils ont dit? Yvan Cyrille Abondo, pr?fet de la Sanaga-Maritime « Que nos enfants en profitent » ? Nous pensons avoir jou? le r?le qui est le n?tre en exhortant nos jeunes enfants, ? suivre avec beaucoup d?attention, tous les enseignements, les s?ances d?animations, de formations, sur les Tic et surtout de s?en servir de mani?re responsable sur les r?seaux sociaux, comme le chef de l??tat l?a toujours rappel?. J’en profite pour saluer le th?me choisi cette ann?e par le Minpostel : ? Intelligence artificielle : opportunit? et d?fis pour une jeunesse patriotique ?. Je pense que ce th?me est en phase avec une ?poque au cours de laquelle notre soci?t? subit de plein fouet la r?volution num?rique. C?est une donne incontournable. Nous sommes dans un si?cle qui va vite, il faudrait que nos jeunes enfants puissent profiter de cette occasion ?. Mme Minette Libom Li LIkeng, Minpostel « ?viter de nombreux pi?ges » C’est la continuit? d’une initiative promue par le chef de l’?tat. Comme vous le savez, nous sommes rendus ? la 8? ?dition cette ann?e. Et Edea, la ville lumi?re nous fait l’honneur de nous accueillir. L’honneur est d’autant plus marqu? par la pr?sence massive de ces jeunes. Il faut dire que notre pr?sence a un fil conducteur : d?encourager et d?velopper l?apprentissage des Tic en zones rurales et semi-urbaines, et en promouvoir une utilisation responsable, en vue du renforcement du patriotisme et promouvoir le vivre ensemble gr?ce ? la lutte contre la propagation des discours de haine. A ces jeunes d’Edea et ceux des autres localit?s du pays, je voudrais dire combien ils sont importants aux yeux de la Nation. Je leur dis, ? croyez en vous ! Mettez ? profit les talents que vous avez et tout ce que vous avez appris au camp TIC. Le Cameroun compte sur vous. Comme vous l?avez appris, les TIC et les r?seaux sociaux ont certes d?importants avantages, mais ils comportent ?galement de nombreux pi?ges qu?il faut ?viter. Utilisez ces outils pour vos ?tudes et votre insertion professionnelle. Utilisez-les pour transmettre une bonne image de votre pays et pour promouvoir le vivre ensemble entre Camerounais ?. Lionelle Lissouck, participante  » Nous allons faire passer le message du ministre » ? J?ai appris la saisie des textes et la mise en page des documents. Gr?ce ? cette ?dition des camps de vacances, je sais d?j? ?galement qu?on ne doit pas partager les publications qui font l?apologie de la haine : carton rouge aux discours de haine. Je suis heureuse d’avoir particip? ? ce camp de vacances TIC ici ? Edea. Avec mes camarades, nous avons pris l’engagement de faire passer le message du ministre dans nos diff?rents quartiers et d?s la rentr?e prochaine, nous allons aussi faire la m?me chose dans nos classes?

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Corridor de Lobito: la RDC lorgne des financements am?ricains

Le sujet ?tait inscrit ? l?ordre du jour d?une r?union sur le d?veloppement et la relance du corridor de Lobito ? chemin de fer reliant la RDC, la Zambie et l?Angola ? ce 22 ao?t 2024 ? Kinshasa. Assises auxquelles ont pris part une d?l?gation am?ricaine, les ministres congolais des Infrastructures, du Portefeuille, des Finances, du Plan et de la Justice, sous l??gide du Vice-Premier ministre Jean-Pierre Bemba. ?Les Am?ricains sont venus proposer un partenariat au gouvernement congolais dans le cadre du d?veloppement du corridor de Lobito. Ils ont demand? au gouvernement de proposer environ quatre projets phares qu?ils peuvent ?tudier en semble pour voir dans quelle mesure le gouvernement am?ricain peut mobiliser le financement et proposer des partenariats afin de r?aliser ces projets dans le cadre du d?veloppement du corridor de Lobito?, souligne le coordonnateur de la Cellule d?appui et de suivi des programmes et des activit?s des corridors de transports, Roger Te-Biasu. Le corridor de Lobito vise ? faciliter les exportations de mati?res premi?res critiques depuis la ceinture de cuivre d?Afrique centrale vers le port de Tobito sur la c?te atlantique de l?Angola. Le projet de r?habilitation y aff?rent porte sur un lin?aire de 1300 kilom?tres de rail. En RDC, ce corridor relie les provinces mini?res du Tanganyika, du Haut-Lomani, du Lulaba et du Haut-Katanga. ?En Zambie et en Angola, les ?tats-Unis ont beaucoup ?volu? dans les travaux pour relancer ce corridor et c?est le tour de la RDC?, indique le haut responsable, faisant ainsi r?f?rence ? l?enveloppe de pr?s de 322 millions de dollars fournit par le gouvernement am?ricain en faveur de la ligne de fer Zambie Tobito. L?Italie a ?galement pris d?un montant de 320 millions de dollars. Ce qui aura favoris? la fin des travaux en Angola. Louise Nsana

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Ru?e vers les financements contre la variole du singe

La crise sanitaire li?e ? la propagation de la variole du singe en Afrique polarise l?attention de la communaut? internationale. Treize pays africains en sont affect?s, avec gros risque d?expansion vers d?autres ?tats. Environ 3500 cas actifs sont d?clar?s sur le continent, principalement en Afrique centrale o? un foyer de la nouvelle variante de Mpox est trouv? en R?publique d?mocratique du Congo (15000 cas suspects et 537 d?c?s). Ce pays renferme environ 90% des cas confirm?s, mais la maladie s?vit ?galement au Burundi, Rwanda, R?publique du Congo, Centrafrique, Nigeria, et au Cameroun, entre autres. L?Afrique de l?Est et australe connaissent ?galement une propension ?lev?e de la maladie.Pour l?Organisation mondiale de la Sant? (OMS), dans sa d?claration du 14 ao?t dernier, cette r?surgence de la variole de singe est une urgence de sant? publique de port?e internationale. Et d?estimer ? 15 millions de dollars (8,794 milliards FCFA)?le financement initial ? l’appui des activit?s de surveillance, de pr?paration et de riposte. D?ores et d?j?, l?OMS octroy? 1,5 million de dollars (879 millions FCFA) de ses r?serves propres. Il n?en fallait pas plus pour r?veiller les consciences sur ce ph?nom?ne qui a cours depuis 2022 sur le continent africain; et depuis, c?est plusieurs initiatives sont prises pour contenir cette maladie. La RDC et d?autres pays affect?s vont b?n?ficier incessamment d?un appui du Groupe mondial des vaccins, Gavi, ? hauteur de 500 millions de doses de vaccin (385 millions de livres sterling, soit 298,127 milliards FCFA). L?Organisation internationale pour les migrations (OIM) a lanc? ce 21 ao?t 2024 un appel de fonds d?un montant de 18,5 millions de dollars (10,846 milliards FCFA) pour fournir des services de sant? essentiels aux migrants, aux personnes d?plac?es ? l?int?rieur de leur pays et aux communaut?s d?accueil en Afrique de l?Est, dans la Corne de l?Afrique et en Afrique australe. Agissant en faveur des enfants, l?Unicef s?engage ? mobiliser 16,5 millions de dollars (9,674?milliards FCFA) pour intensifier la riposte et la pr?vention dans cette partie du continent africain. Louise Nsana

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? quand des proph?tes comme Jean-Baptiste?

Jean le baptiste, dont le martyre est comm?mor?, ce 29 ao?t, dans l’?glise catholique, ?tait un « homme de Dieu » atypique en ce sens qu’il parlait « cru et dru », qu’il appelait ? la repentance ceux et celles qui venaient de J?rusalen, de Jud?e et des environs du Jourdain pour ?couter sa parole qui ?tait aussi tranchante que l’?p?e. Le fils de Zacharie ne disait pas aux gens ce qu’ils avaient envie d’entendre. Il n’?tait pas coutumier des promesses farfelues. Il ne vendait ni huile ni parfum cens?s rendre des na?fs riches ou puissants. Sa force et sa grandeur venaient d’abord de l? mais elles venaient aussi de la vie simple qu’il menait. En effet, Jean se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage, portait des habits faits de poil de chameau et une ceinture de cuir autour de la taille, ne logeait pas dans un palais. Il estimait que sa petite personne avait peu d’importance. Ce qu’il souhaitait, c??tait de diminuer pour que J?sus soit davantage connu et aim?.Pasteurs, pr?tres, ?v?ques et cardinaux ne seront jamais ?cout?s ni pris au s?rieux s’ils sont attir?s par le luxe et le mat?riel, si la prison leur fait peur, s’ils sont incapables d’interpeller et de bousculer ceux qui affament, terrorisent et oppriment le peuple, si leur obsession est que les gens s’attachent ? eux plut?t qu’? J?sus. L??glise en Afrique n’a besoin ni d’affairistes ni de petits escrocs ni de vendeurs d’illusion mais de proph?tes et le proph?te, c’est avant tout un emp?cheur de tourner en rond, celui qui dit la v?rit? ? temps et ? contretemps.Hier, Bernard Yago (C?te d’Ivoire), Joseph Malula (ex-Za?re), Luc Sangar? (Mali), Christian Tumi (Cameroun), Raymond-Marie Tchidimbo (Guin?e) et d’autres ont jou? ce r?le proph?tique, ce qui leur valut le d?nigrement, la pers?cution ou l’emprisonnement. Yago fut trait? de « f?tichiste en tiare » par Houphou?t pour avoir refus? d’adh?rer au mensonge selon lequel Ernest Boka s’?tait donn? la mort dans la prison d’Assabou. Malula fut expuls? au Vatican par Mobutu parce qu’il ne voulait pas faire partie des Za?rois qui consid?raient Mobutu comme un messie.Les nouveaux pasteurs, pr?tres et ?v?ques marcheront-ils dans leurs pas? Jean-Claude Dj?r?k?

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Gazoduc Maroc-Nig?ria: ouverture sur l?Afrique centrale

Le projet de construction d?un corridor ?nerg?tique, connu sous l?appellation Projet de Gazoduc Maroc-Nigeria s?ouvre ? l?Afrique centrale par le biais de la Guin?e ?quatoriale, 9? producteur africain de gaz naturel. Pour donner un cadre juridique ? cette coop?ration, les chefs d??tats nig?rian et ?quato-guin?en ont sign? le14 ao?t 2024 un accord inh?rent ? ce projet. L?accord concern?, apprend-on de la pr?sidence de la R?publique du Nig?ria, porte sur la cr?ation, l?exploitation, le transit du gaz naturel, la propri?t? du gazoduc et les principes g?n?raux y aff?rents.Le projet de gazoduc Maroc-Nig?ria, long de 5660 km, est mis en place depuis 2016 pour permettre l?acheminement des vastes r?serves de gaz naturel du Nigeria vers l?Europe. Soit 30 millions de m?tres cubes de gaz naturel par an pour un co?t du projet estim? ? 25 millions de dollars. Le pr?cieux pipe devrait ainsi parcourir 13 pays sur la fa?ade atlantique avant de rallier le gazoduc Maghreb-Europe au Maroc (h?ritage d?une coop?ration commerciale rompue avec l?Alg?rie sous de tensions g?ostrat?giques).M?me si des avanc?es sont enregistr?es en ce qui concerne la fin des ?tudes de faisabilit?, la mise en ?uvre du projet est assujettie ? la signature d?un accord intergouvernemental ? la fin de l?ann?e en cours. Ce qui doit permettre ?galement de boucler la d?cision finale d?investissement ? l?horizon 2025. LN

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Sales temps pour 123 millions d?enfants en Afrique centrale

123 millions, c?est le nombre d?enfants souffrant de la hausse des temp?ratures en Afrique centrale et de l?Ouest, selon le Fonds des Nations unies pour l?enfance (Unicef). L?institution par cette r?cente alerte, remet au gout du jour la question des changements climatiques et leur impact sur les enfants et les femmes enceintes. ?Le stress thermique exerc? sur le corps par l?exposition ? la chaleur extr?me fait peser des menaces sans ?gales sur la sant? et le bien-?tre des enfants et des femmes enceintes, en particulier lorsque aucune solution pour se rafra?chir n?est disponible. Des liens ont ?t? ?tablis entre le stress thermique et certaines complications durant la grossesse, telles que des maladies chroniques gestationnelles ou des effets ind?sirables ? l?accouchement, notamment la mortinaissance, l?insuffisance pond?rale ou la pr?maturit??, mart?le-t-elle dans une analyse rendue publique le 14 ao?t 2024.Le calvaire endur? concerne des temp?ratures sup?rieures ? 35 degr?s Celsius. Ce, pendant plus d?un tiers de l?ann?e en moyenne. La plus grande pr?occupation de l?Unicef sur le sujet est la d?gradation climatique au fil des ans, au d?triment de pr?s d?un demi milliard d?enfants dans le monde. Ce d?autant plus que cette situation induit des effets pervers tels que la contamination alimentaire et hydrique et la d?gradation des infrastructures. ?Outre le fait que ces ?pisodes sont en augmentation dans tous les pays du monde, l?analyse montre que les enfants sont ?galement expos?s ? des vagues de chaleur plus intenses, plus longues et plus fr?quentes. Plus de la moiti? des enfants ? travers 100 pays subissent aujourd?hui deux fois plus de vagues de chaleur qu?il y a 60 ans?, explique l?Unicef. L?institution onusienne appelle les ?tats ? concr?tiser les engagements de Paris sur le climat pour r?sorber le probl?me. Louise Nsana

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Rentr?e scolaire 2024 -2025 : sous de nouvelles r?formes

D?s le 9 septembre prochain, les deux sous-syst?mes ?ducatifs du Cameroun devront connaitre de nouvelles innovations, dans le cadre de l?Approche par les comp?tences (APC). ?L?impact des nouveaux outils didactiques sur le processus de digitalisation aux enseignements secondaires?. C?est sous ce th?me que se tiendra l?ann?e scolaire 2024-2025 qui d?bute officiellement pour les ?l?ves et les enseignants le 9 septembre prochain. Conform?ment ? ce th?me, le minist?re des enseignements secondaires fixe le cadre de travail pour la communaut? ?ducative. Lors d?une rencontre tenue le 22 aout dernier, l?institution en charge des enseignements secondaires a annonc? l?impl?mentation cette ann?e d?un ensemble de batteries de r?formes. C??tait ? l?occasion de l?atelier de lancement de la rentr?e p?dagogique. D?apr?s les responsables, il s?agit des nouveaux manuels scolaires et des guides p?dagogiques pour le premier cycle des deux sous-syst?mes d?enseignement correspondants ? l?approche par les comp?tences (APC) impl?ment?e au Cameroun depuis quelques ann?es. C?est dans ce sens que la tutelle a pens? ? une revisitation des journ?es p?dagogiques ? l?effet de renforcer les capacit?s des professionnels de l?enseignement pour qu?ils fassent bon usage des nouveaux outils. Ceci, en coll?gialit? avec le Conseil national d?agr?ment des manuels scolaires et des mat?riels didactiques (CNMSMD). Sont ?galement convi?s dans ledit processus, les ?diteurs. Et pour r?ussir cette ann?e scolaire, Jean-Paul Marcelin Mebada, inspecteur g?n?ral des enseignements au minist?re des enseignements secondaires pr?cise qu?il faudra allier la ma?trise de la r?forme du cadre d?apprentissage, l?introduction de la digitalisation dans les ?valuations formatives et l?appropriation des outils de communication du rendement de l??l?ve. Outre les nouveaux manuels, il y a l?ouverture officielle des s?ries Sciences humaines et Arts cin?matographiques au second cycle. Une d?cision qui fait suite aux r?sultats de la phase pilote concluante impl?ment?e dans quelques ?tablissements l?ann?e derni?re.En ce qui concerne l?enseignement normal, le processus de r?forme pr?c?demment engag?e dans l?enseignement technique et professionnel va simplement se poursuivre avec une bonne mutualisation des apports des diff?rents projets en cours d?ex?cution au Minesec, entre autres. Joseph Julien Ondoua Owona

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Autoroute Douala-Yaound?: les mille et une nuits d?un projet alambiqu?

L?ouvrage encore en cours de r?alisation connait d?j? des d?gradations, r?v?le une correspondance du ministre de l?Administration territoriale ce 21 ao?t 2024. Un nouveau narratif a cours au Cameroun en lien avec la construction d?une autoroute entre Yaound? et Douala, les deux capitales du pays. Il concerne l?interdiction de circulation appos?e aux conducteurs d?engins lourds par le ministre de l?Administration territoriale. Dans une correspondance ce 21 ao?t 2024, Paul Atanga Nji saisit le gouverneur du Centre de l?impl?mentation de cette instruction sur le tron?on Yaound?-Boumnyebel. Lequel constitue ? ce jour la voie la plus rapide pour rallier la capitale politique ? cette localit?, soit une trentaine de minutes. La raison: ces derniers sont semble-t-il ? l?origine de la ?d?gradation de l?ouvrage encore en cours de r?alisation et pas encore r?ceptionn??, ?voque le membre du gouvernement.En cours de r?alisation. L?expression peine ? fixer l?intervalle de temps mis ? la construction de cette infrastructure routi?re longue de 196 km. Laquelle a d?but? en 2014 pour une dur?e initiale de quatre ans et un co?t de 339 milliards de FCFA. Il a fallu attendre 2021 pour l?ouverture des 60 premiers kilom?tres, soit le tron?on Yaound?-Bibodi, ? la circulation. En outre, si le montant estim? avait fait couler beaucoup d?encre quant ? sa valeur sup?rieure ? des projets similaires dans d?autres contr?es – la deuxi?me phase, Bibodi-Edea, 136 kilom?tres – est entam?e pour une enveloppe de 812,8 milliards FCFA.Cette sortie du ministre Paul Atanga Nji s?ajoute et compl?te la liste des ?pisodes ?piques de cette aventure infrastructurelle. Comment oublier dans ce cas la pol?mique n?e en 2020 autour de la progression de ce chantier. Le pot-aux-roses est alors mis en ?vidence par les m?dias fran?ais TV5 Monde. ?La puissante compagnie chinoise du BTP en charge du projet dit ne pas avoir l?argent n?cessaire pour poursuivre les travaux?, apprenait-on au d?tour d?un reportage sur les retards accus?s par dans l?ex?cution des travaux. De quoi raviver la flamme d?un d?bat populaire apr?s deux prolongations des d?lais de 12 et 14,5 mois. Les raisons officielles ?voqu?es pour calmer l?ardeur populaire ont concern? la survenue de la crise sanitaire de Covid-19 et son lot de perturbations, la lente lib?ration des emprises. Ce dernier point, on ne l?ignore point, a souvent ?t? le corolaire d?une gestion opaque des indemnisations des populations affect?es par le projet. Elle a constitu?, dans ce cas pr?cis, un rebondissement dans le narratif de la construction de l?autoroute Douala-Yaound?. Depuis 2023, des riverains de cet axe routier r?clament leurs indemnisations. Certains de ces frondeurs sont localis?s d?s les premiers kilom?tres du lin?aire am?nag?. ?Nous tournons autour de 2,196 milliards FCFA. On a d?j? pay? une bonne partie en direction des b?n?ficiaires qui ?taient sur la partie utile des travaux. Les populations qui ?taient en retrait n?en n?ont pas b?n?fici?. Mais le prochain exercice, c?est pour les d?sint?resser?, d?clarait Emmanuel Nganou Djoumessi, ministre des travaux publics, ? l?occasion d?une rencontre avec les populations en octobre 2023. Malgr? les assurances du membre du gouvernement, un nouveau soul?vement populaire a eu lieu en janvier dernier. Louise Nsana

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Steve Akam?: v?rit?s qui mentent??

Loup ou agneau, l?activiste r?cemment happ? au Gabon est cuisin? par le tribunal militaire de Yaound?. Portrait. ? Ramon Cotta ?. D?embl?e, c?est rigide. ?a sonne difficilement camerounais. Pour beaucoup, ?a n?appartient pas au lexique courant des patronymes locaux. Tant et si bien que son emploi m?taphorique est per?u comme une ?tiquette que reprennent ? leur compte les services sp?ciaux d?ici et d?ailleurs. C?est que, sous ? Ramon Cotta ?, se cache un r?f?rent et un trait de singularisation d?un homme qui s?appelle ? la fois Yves Kibouy Bershu et Steve Akam. Autour de lui, la chronique bruit. Son parcours s?emprunte comme on emprunte un layon en for?t. Seul celui ? qui cela est racont? peut s?en amuser. D?abord, parce qu?il ?coute une histoire mettant en sc?ne un modeste tenancier d?un d?bit d boissons au march? Mont-Bou? ? Libreville ; ensuite et surtout parce que la m?me histoire parle de quelqu?un qui revendique un s?jour au Gabon depuis bien avant 2009. Il a ?t? garde du corps pour Andr? Mba Obame, d?c?d? aujourd’hui et candidat ? la pr?sidentielle de cette ann?e-l?. Mari? ? une Gabonaise avec qui il a des enfants, il ?tait profond?ment int?gr? dans son pays d’accueil. Cette histoire, d?aucuns sugg?rent de l?interpr?ter comme ?l?ment de r?f?rence permettant de tisser les fils invisibles avec son arrestation. Celle-ci, l?ensemble des lignes et ?l?ments qui la recouvrent offre un flot incessant de fabulations, d?anecdotes, qui trament un cercle opaque et enchant? autour de l?homme aux trois noms.  Au Gabon (o? il a ?t? cueilli le 17 juillet dernier) et au Cameroun, le personnage inspire une terreur ubuesque aux services de renseignements. En d?autres termes plus aust?res, la seule silhouette de Steve Akam a le don de maximaliser des craintes. Notamment celles de son avocat, Me Hyppolite Meli. Pour le juriste, des traumatismes divers ont ?t? inflig?s ? son client. Et les s?quelles sont visibles, d?plore-t-il. ? Il a le c?t? gauche en voie de paralysie ; il a des troubles visuels dus au fait qu?il avait re?u des projecteurs de lumi?re tr?s vive ; sans oublier des blessures dues au fait qu?il avait ?t? menott? aux pieds et aux mains ?, d?balle Me Hyppolite Meli Tiakouang. Entre-temps? Il se raconte que c?est une ?me mue par un instinct de d?stabilisation des institutions de son pays. Des donn?es fournies ici et l?, l?on apprend que cela suffit pour insister sur la dimension d?exigence et de r?clamation polici?re. S?appuyant sur la m?moire de ce qui a pr?c?d? l?arrestation de Steve Akam, les enqu?tes d?veloppent encore un peu plus ce qu’il en est des grandes affaires et des secrets dont on parle depuis longtemps : Insurrection, tentative de coup d?Etat, outrage au chef de l?Etat, financement du terrorisme, trafic d?armes, et appel ? la r?bellion. Pour ? Ramon Cotta ?, rien de vrai.  Rien de faux Ainsi s?ouvrent des fonds de dossiers m?connus. Des plus lointains aux plus proches, ceux-ci ne manquent pas de pr?senter des anecdotes inattendues qui jalonnent la vie d?un homme d?abord soumis ? la d?ambulation compulsive et ? l?errance et puis ? la captivit?. Et surtout, voil? qui suscite des discours interpr?tatifs de toutes sortes. En fait, on ne sait avec quels mots et sur quelle tonalit? d?crire Steve Akam. Certains engagent leur conviction qu?au milieu du bruit et de la fureur polici?re, quelques implications ou complicit?s peuvent ?tre d?pli?es. Il s?agit, croit-on, d?un ?l?ment cl? dans un syst?me plus subtil car moins visible. Et dans ce cas, l?homme succomberait trop ? la suspicion. Et ? partir de l?, d?autres assurent que rien n?exclut qu?il puisse ?tre de m?che avec quelques opposants au r?gime de Yaound?. Entre ces derniers et Steve Akam, soutient-on, il pourrait y avoir congruence d?int?r?ts afin de cr?er de nouvelles positions d?stabilisatrices. Et selon que cet ensemble est saisi au niveau de sa dynamique interne ou de ses effets pr?sum?s, la force de ? Ramon Cotta ? ne serait pas nulle, semble dire Etoudi. Elle pourrait m?me, au nom de tous, de quelques-uns ou d?un seul, d?ployer une s?rie de menaces ? partir des r?seaux sociaux qu?il ma?trise. Via cette agora technologique, chaque jour, il bourdonne ? l?oreille d?Etoudi. Pour peu que l?on s?int?resse ? ses d?clarations sur la toile et dans le vacarme des boites, bars et snacks bar rep?r?s dans la capitale gabonaise, il serait en train de mettre en place une sph?re militairement fonctionnelle sur laquelle il exercerait un contr?le efficient de plans mafieux. Dans la pratique, peut-?tre ? cause des d?lais g?opolitiques et du temps qu?exige leur ex?cution, il y a tout lieu de consid?rer que l?homme est s?rieux. A ?couter Steve Akam, on dirait qu?il existe une v?ritable charte ? partir de laquelle il ?labore son cycle quotidien. Plus fondamentalement, l?on pourrait statuer que sa mentalit? et ses ambitions sont, non seulement des caract?ristiques inn?es, mais des plis de pens?e fa?onn?s par l?usage d?un certain outillage subversif.  Ainsi, comme une ?toile dont on per?oit seulement la lueur, ce projet rel?verait toujours d?une forme d?obsession auto-entretenue qui semble vou?e ? se frotter aux r?cifs de Yaound?. Selon la presse gabonaise, ceux qui suivent Steve Akam dans ses ? envol?es ? voient en lui ? un activiste au mental rigide et capable de mener une gu?rilla au profit de l?opposition camerounaise et de contribuer ? accro?tre un processus de d?fiance g?n?ralis?e ?. Plus loin, il est clairement indiqu? que ? Ramon Cotta ne m?nage aucun effort pour parvenir ? son objectif. Initi? ? la pratique du sport, il s?y exerce tous les matins, en encha?nant, sous le regard p?trifi? des passants, des mouvements physiques hors du commun pour des personnes de sa tranche d’?ge. Et du coup, rares sont les personnes qui contestent son caract?re peu avenant ?. Dans un sens comme dans tout autre, l?image que l?on colle ? Steve Akam suffit ? d?montrer qu?il est une menace. ? Tout semble en effet concourir ? produire artificiellement l?apparence d?un individu pr?t ? mettre la stabilit? du Cameroun en p?ril ?,

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