Nom de l’auteur/autrice :Viviane TCHIAZE

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79e assembl?e g?n?rale de l?Onu: Paul Biya strat?ge de l?int?gration continentale africaine

Le dictionnaire Petit Robert 1, parle de la mondialisation tel: le fait de devenir mondial; de se r?pandre dans le monde. Cette approche perceptuelle de la mondialisation fait r?f?rence ? l?ensemble des d?marches rationnelles, logiques, donc intelligibles; susceptibles, de faire de tout acteur, du droit interne et/ou droit international en g?n?ral, un sujet r?el et non un objet de son interactivit? strat?gique. De mani?re plus ?conomiciste, le Doyen Touna Mama estime que m?me si la mondialisation de l??conomie n?est pas un ph?nom?ne nouveau, ?Elle est un ph?nom?ne majeur de l??conomie contemporaine, qui a ?t? marqu?e dans la p?riode r?cente par l?accroissement des ?changes humains (migrations internationales) certes, mais surtout par l?accroissement des ?changes, de biens et services (commerce mondial), l?accroissement des investissements directs ?trangers (mondialisation de la production industrielles) et l?accroissement des ?changes financiers (globalisation financi?re).Ledit processus fut davantage acc?l?r? par les effets des progr?s techniques et technologiques, d?j? sous appellation d?intelligence artificielle/IA, avec forte action sur l?existence usuelle de toute personne morale et physique ? l??chelle du globe. C?est ce que pr?sente Pascal Boniface in G?opolitique de l?intelligence artificielle: comment la r?volution num?rique va bouleverser nos soci?t?s. En effet, dans cette contribution de prospective strat?gique de tr?s haute port?e, l?auteur se pose la question de savoir si la dynamique actuelle et future de la mondialisation au moyen de l?intelligence artificielle n?est pas susceptible de devenir un cauchemar pour tout acteur des Relations internationales contemporaines? Ceci, y compris un nombre ?lev? d?Etats – nations africains. Car ils restent insuffisamment et conjoncturellement structur?s jusque-l?? Au risque pour ces derniers de vivre avec Impuissance leur propre disparition, face ? la transformation irr?versible de la sc?ne Internationale mondiale. Avec une surprenante vision politique anticipative sur le cour de l??volution de la sc?ne internationale, S.E Paul Biya, Pr?sident de la R?publique du Cameroun, chef de l?Etat, et excellent produit de l??cole d??conomie politique internationale europ?enne, d?s l?entame de son magist?re politique ? la t?te de l?Etat et Pr?sident en exercice de l?Organisation de l?Unit? Africaine (OUA) qui deviendra l?Union Africaine (UA), se donnera un devoir de p?dagogie en mati?re de prospective strat?gique africaine en affirmant, le 08 juillet 1996 au 32e sommet de l?OUA ? Yaound? dans son discours de politique g?n?rale: ?Nous sommes au jour d?hui persuad? que, dans un syst?me ?conomique mondial o? la tendance est ? l??largissement des espaces ?conomiques existants, les solutions individuelles sont sans lendemain?. Ce domaine de savoir, savoir-faire, savoir y faire et de savoir ?tre, n?est pas ? confondre avec la forte volont? politique manifest?e par tous les leaders politiques africains, de Kwame Nkruma ? Diomaye Faye du S?n?gal /2024.Il proc?dera intellectuellement ? une mont?e au filet diplomatique multi niveaux. L??lection de l?ex Premier Ministre camerounais, Phil?mon Yang, en est une suite logique au seuil le plus ?lev? de la coop?ration internationale multilat?rale mondiale.En effet, bien que la premi?re production th?orique en la mati?re ait pour titre Poliorc?tiques dat?e de la premi?re moiti? du IVe si?cle avant J.C, avec pour auteur En?e, soit une effectivit?, le continent n?est pas all? au-del? d?une grande volont? politique. Il se serait dot? d?un itin?raire du COMMENT FAIRE SOLUTIONNEL SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE IDOINE. Ce d?passement se serait mat?rialis? par une inspiration d?un vouloir-faire avec pour fondement les savoirs et les connaissances. Ceci laisse entrevoir l?exigence, la contrainte d?une ?pist?mologie rigoureuse aux fins de r?duction de ?la part du hasard? quand bien l?on serait sur une bonne trajectoire de l?action socio-politique.C?est cette absence de conceptualisation et de conception pr?alable de la r?alit? socio-juridique et sociopolitique qui r?duit jusqu?? une ?poque r?cente la probl?matique de s?curit? en Afrique, et m?me celle de son int?gration socio-?conomique au stade de projet virtuel.Comment expliquer le diff?rentiel de rythme ?volutif du projet politique europ?en communautaire sur celui dit de l?Union Africaine, alors qu?ils datent presque tous d?une m?me p?riode de prise d?id?es? Comment expliquer le caract?re tr?s fictif de la souverainet? de certains acteurs institutionnels tol?r?s tels des sujets du droit international public en Afrique et ailleurs dans le monde? Seule la strat?gie comme domaine acad?mique apporte des ?clairages pr?cis ? ces interrogations ultra complexes qui s?apparentent ? des ph?nom?nes paranormaux pour des gens de peu d?ardeur au travail, enclins aux effets des donn?es sensorielles exclusifs. Il est pertinent, bien plus qu?une ?vidence que la strat?gie s?est ?mancip?e du milieu militaire, pour tous les autres domaines: sport, commerce, industries, sant?, ?ducation, monnaie, eau, ?nergie, communication, marketing, finance, fiscalit?? et surtout politique. Exemple: les ?lections l?gislatives fran?aises aux premier et second tours, et m?me apr?s celles-ci, sont une majestueuse le?on de strat?gie politique par partis politiques interpos?s. Comment comprendre qu?un parti vainqueur des europ?ennes, archi favori au terme des r?sultats du premier tour, se classe finalement ? la troisi?me position ? l?Assembl?e Nationale avec le m?me corps ?lectoral, sur le m?me territoire de comp?tition, avec le timing de propagande ?quitable? Il faut aller trouver la solution dans l?approche m?thodologique mobilis?e en mati?re de th?orie strat?gique.D?s ce constat, il devient plus qu??vident que l?Etat- nation et l?interaction soci?tale sont fondamentalement objets d??tudes de la strat?gie comme domaine acad?mique professionnel. Il n?en serait autrement de la probl?matique de l?int?gration de tout un ensemble de sujets majeurs du droit international public. De m?me celle relative ? la cr?ation d?un Etat palestinien, aux c?t?s de l?Etat h?breux. Il en est pareil de la structuro-institutionnalisation de l?Etat de Ha?ti, dans les Caraibes, en Am?rique centrale.La litt?rature classique de la strat?gie par le biais de Strategikom Parue en l?an 600 de l?empereur Maurice apr?s la chute de l?Europe romaine r?v?le que la strat?gie est un domaine ? ?pist?mologie pluridisciplinaire. ? date, elle incluait d?j?: la sociologie, la psychologie, la g?ographie, la technique de combat, la physique, la math?matique. Ce qui revient ? penser qu?il n?est pas admis qu?une th?orie strat?gique soit une litt?rature simple et ordinaire; elle exige ? cet effet un effort cognitif largement au-dessus des efforts moyens de r?flexion. C?est exclusivement ? ce prix qu?on acc?de au stade de production d?une th?orie-pratique synonyme de th?orie strat?gique, elle est de ce fait

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Hommage : BOOTO ? NGON Charles, ing?nieur d?une politique technologique bas?e sur les normes et architecte d?une soci?t? en qu?te de qualit?

Mon cher grand fr?re, apr?s plusieurs ann?es de bataille contre une maladie qui malm?ne encore le monde scientifique, et juste quelques semaines apr?s ton intronisation comme chef de Canton Ngam ? Bafia, notre Seigneur a tranch? en te rappelant en toute s?r?nit? aupr?s de lui le 29 juin 2024. Lors de la pr?paration d?une conf?rence panafricaine en 2022, j?avais fait la revue de ta biographie et not? que tu avais commenc? ta carri?re en 1986 ? la suite de ton int?gration ? la fonction publique camerounaise en qualit? d?ing?nieur de la statistique au Minist?re du Commerce et de l?Industrie. Tu as gravi les ?chelons d?Attach? ? la Direction de l?Industrie en 1986 ? Chef de Division de la Normalisation et de la Qualit? de 2006 ? 2009. Depuis ta nomination en 2009 comme  Directeur G?n?ral de l?Agence des Normes et de la Qualit? (ANOR) du Cameroun jusqu?? la remise de ton esprit entre les mains du Seigneur le 29 juin 2024, tu as r?ellement ?t? l?ing?nieur en chef d?une politique technologique bas?e sur les meilleures normes internationales d?une part, et le principal architecte d?une soci?t? camerounaise en qu?te permanente de qualit?, d?autre part. Dans le cadre de tes obs?ques les 9 et 10 ao?t 2024, il est de mon devoir de te rendre un dernier hommage m?rit? en mettant exergue aux yeux du monde, deux axes s?lectionn?s dans ton ?uvre cr?atrice pour illustrer ta valeur distinctive pour les communaut?s camerounaise et africaine.  1. R?f?rences d?un dirigeant et leader reconnu dans la fili?re internationale de la qualit? 2. Ing?nieur en chef d?une politique technologique bas?e sur les normes internationales La technologie repr?sente la combinaison des savoir, savoir-faire et savoir-?tre codifi?s, explicites, tacites et/ou implicites qui sont susceptibles d??tre mobilis?s dans une activit? de conception et de r?alisation visant sp?cifiquement ? r?soudre un probl?me en vue de satisfaire un besoin g?n?rique ou r?current de la soci?t?. Les technologies sont mat?rialis?es par des droits de propri?t? intellectuelle et plus sp?cifiquement les droits d?auteur notamment pour les normes et les logiciels informatiques et les droits de propri?t? industrielle notamment les brevets d?invention et les licences. La norme fait r?f?rence ? un document, ?tabli par consensus et approuv? par un organisme reconnu, qui d?finit ou codifie des exigences, des sp?cifications, des lignes directrices ou des caract?ristiques ? utiliser syst?matiquement pour assurer l’aptitude ? l’emploi des mat?riaux, produits, processus et services. Dans le cycle d?une technologie, la norme intervient comme un instrument majeur de codification de celle-ci en vue de sa diffusion. L?acquisition et la diffusion des technologies sont donc essentiellement r?alis?es par les transactions sur les brevets d?invention, les licences d?exploitation des brevets et les normes.?Depuis des ann?es, les travaux ?conom?triques permettent de mesurer de l?impact ?conomique des technologies et des normes dans la dynamique de croissance ?conomique d?un pays. Dans cette optique la productivit? totale des facteurs (PTF) est d?compos?e en mettant en exergue deux (2) variables principales?: (i) la productivit? d?coulant des brevets et licences repr?sentatifs des technologies proprement dites et (ii) la productivit? d?coulant des normes repr?sentant la diffusion des technologies. Cette d?composition montre clairement que la productivit? d?coulant des normes est quantitativement plus importante que celle des brevets et licences dans le rythme et le volume de la production donc de la croissance ?conomique et la prosp?rit? d?un pays. S?appuyant sur cette v?rit? statistique et ?conom?trique ?tablie au plan international, l?ing?nieur statisticien Booto ? Ngon a migr? en ing?nieur en chef d?une politique technologique camerounaise tir?e par une forte acc?l?ration de la normalisation. Dans un contexte des politiques publiques camerounaises o? la politique d?industrialisation manque de pertinence et d?efficience, avec un particulier une politique technologique lacunaire, non lisible et non pr?visible, il a fallu une forte dose d?ing?niosit? ? ce digne fils du Mbam pour faire ?merger la normalisation et l?apport des normes dans l??conomie et la soci?t? camerounaises. Pour illustrer le contexte difficile, la revue de l?organisation gouvernementale mat?rialis?e par le d?cret n? 2011/408 du 09 d?cembre 2011 portant organisation du Gouvernement et les divers d?crets organisant les minist?res, vous permet de constater que 26 minist?res ont des attributions de normalisation, ce qui rend la t?che de coordination laborieuse avec des multiples incompr?hensions et m?me des contradictions.       Pour situer le retard technologique et normatif camerounais, les trois (3) principales organisations internationales de normalisation, l?Organisation International de Normalisation ?ISO (portefeuille de 24 776 normes internationales en 2022), la Commission Electrotechnique Internationale ?CEI (portefeuille de 11 448 normes internationales en 2022) et l?Union Internationale des T?l?communications ?UIT (portefeuille de plus de 4 000 normes internationales en 2022) avaient un portefeuille global de 40 224 normes internationales en fin 2022.    De z?ro norme en 2009, l?ANOR comptait d?j? dans son portefeuille 6 091 normes camerounaises en fin 2022. L?un des domaines techniques dans lequel nous avons ?t? t?moins des efforts substantiels de normalisation de l?ANOR est celui du management de projets, de programmes et de portefeuilles. En 2012, l?ing?nieur Booto ? Ngon avait d?cid? d?arrimer les pratiques camerounaises de management de projets aux normes internationales en la mati?re. Aujourd?hui, l?ANOR compte 8 normes internationales ISO qui ont ?t? adopt?es et homologu?es comme normes camerounaises, faisant du Cameroun un pays leader en Afrique en mati?re de normalisation en management de projet. Les efforts incombent alors aux parties prenantes concern?es d?utiliser ces normes.     3. Principal architecte d?une soci?t? camerounaise en qu?te permanente de qualit? En r?f?rence ? la norme ISO 9000, la qualit? d?signe le ? degr? auquel un ensemble de caract?ristiques intrins?ques satisfait des exigences ?. Le terme ? exigence ? dans cette d?finition est tr?s important pour le concept de qualit? et signifie besoin et/ou attente formul?s, g?n?ralement implicites, ou alors impos?s ou contraignants. Il est important de noter que dans divers domaines de la vie ?conomique, politique, sociale, culturelle et environnementale, le terme ? qualit? ? est g?n?ralement utilis? avec des qualificatifs tels que mauvaise, m?diocre, bonne, excellente ou encore basse, moyenne et haute qualit?. Cette diff?rentiation justifie l?usage de la classification ou cat?gorisation des exigences pour exprimer la qualit? des produits, des services,

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Il nous manquera

C?est hier qu?a ?t? annonc?e la nouvelle de son d?c?s. Inutile de dire que ce d?c?s a surpris et plong? amis, connaissances et followers dans la tristesse car nul ne savait que cet ?v?que qui savait chanter et faire rire souffrait d?une grave maladie.Mgr Nicod?me Barrigah, mon chemin n?avait jamais crois? le sien dans la vie r?elle. Je ne l?avais vu que sur Facebook o? j?apprenais toujours quelque chose en l??coutant. Il disait, par exemple, que se contenter du minimum alors qu?on peut faire davantage est un blasph?me contre Dieu parce que, pour lui, l?humilit? n?a rien ? voir avec la m?diocrit?. Il soutenait que l?homme ne devait pas attendre que Dieu fasse tout ? sa place.Il reconnaissait que ?nos ?glises sont remplies de gens qui crient ? longueur de journ?e mais qui ont d?missionn? de leurs responsabilit?s?.Il constatait que ?les citoyens africains sont des fr?res et s?urs qui se battent au lieu de combattre leurs ennemis?, estimait que, ?si l?Afrique va mal, c?est parce que certains de ses guides ont travesti leur mission et transform? leur vocation en une recherche de gain facile?.Il invitait les hommes de Dieu ? cesser de ?faire croire aux fid?les qu?il suffit de prier pour que tout soit r?solu dans leur vie?.?Insondables sont les desseins du Seigneur, imp?n?trables ses voies?. En reprenant ces paroles de David dans le livre de Samuel, le 11 janvier 2020, jour de son installation comme archev?que de Lom?, Mgr Barrigah ne savait pas que le ma?tre des temps et de l?Histoire le rappellerait ? Lui 4 ans plus tard. Moi non plus. Ce que je commence ? comprendre, en revanche, c?est que ?les meilleurs partent toujours les premiers?. Jean-Claude Dj?r?k?

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Riz : trois lettres, mille probl?mes d?j? r?pertori?s

Hausse des tromperies et des arnaques commerciales, ?mergence des probl?mes de sant? publique li?s ? la consommation, faiblesse de la qualit? nutritionnelle, sp?culation?. Les citoyens ne savent plus o? trouver la bonne c?r?ale qu?ils consommaient jadis. ?Sourire devant un plat de riz, c?est un bonheur qui n?a pas de prix ces temps-ci?. Au-del? de la mine rieuse et du regard p?tillant qu?arbore infailliblement dame R?gine Essama, on vient juste d?apprendre que le kilogramme de riz est d?j? hors de prix ? Yaound?. ?600 ? 800 FCFA, c?est comme ?a partout. Il n?y a pas assez de riz et quand vous en trouvez, on vous vole sur la mesure!?, renseigne cette m?re de 7 enfants.T?moignant d?un certain niveau de familiarit? avec plusieurs commer?ants du march? de Mfou (Mefou-et-Afamba), l?exp?rience d?une m?nag?re n?est pas satisfaisante. Bien au contraire, elle est relat?e n?gativement. ?Ils vendent leur bon riz au noir quand cela les arrange. A d?faut, ils vous proposent du riz de moindre qualit? au prix du bon, en pr?tendant que l?affaire n?est pas ? leur niveau?, explique-t-elle. Sur l’aspect gustatif, de nombreux consommateurs se plaignent des vari?t?s de riz propos?es sur le march?. ?Les gens viennent vers nous pour nous exposer des probl?mes de mastication ou de d?glutition. Ces riz vendus partout sont peu app?tissants, sans aucun go?t et difficilement identifiables par les consommateurs?, glisse Simon Kaldjob, pr?sident et porte-parole du Collectif des Organisations des Consommateurs du Cameroun.Comment les citoyens font-ils face ? cette situation? On commence ? le savoir, et ce n?est gu?re r?jouissant. Chez le marchand, les femmes ach?tent d?sormais le riz au gobelet, ?pour faire semblant de bien voir ce qu?on prend; car dans le sac ils dissimulent d?j? du riz avari??.?Du coup, la soupe du soir est de plus en plus liquide. Seuls quelques grains sont autoris?s ? flotter sur l?eau dans la marmite?, souffle R?gine Essama. Sur la sc?ne commercialeTous les moyens sont bons. Le tableau pr?sente un march? du riz pour le moins contrast?, o? des pratiques peu d?fendables se perp?tuent au nom de l?imp?ratif de rentabilit?. La preuve: fin juin dernier, dans un entrep?t situ? dans l?arrondissement de Yaound? 3e, la D?l?gation r?gionale du Commerce du Centre et la gendarmerie nationale, ont mis la main sur un r?seau de r?ensachage de riz avari?. Environ 4000 sacs de riz pr?ts ? ?tre commercialis?s, ont ?t? saisis. A Douala, un trader explique, chiffres ? l?appui, comment le march? du riz a, de fa?on tr?s opportuniste, provoqu? l?envol?e des prix. ?D?s qu?ils ont su que la demande devient plus forte que l?offre, des commer?ants ont fait passer le sac de 25 kilo de 13 000 ? 17 000 FCFA?, trahit-il.Dans la m?me ville, le g?rant d?une sup?rette de proximit? explique l?absurdit? de sa situation et comment la centrale d?achat de riz de son enseigne lui impose des prix plus ?lev?s que ceux de ses concurrents. Mais il d?couvre au cours d?une discr?te enqu?te dans les rayons d?un supermarch? voisin que la baisse n?est pas r?percut?e par certaines grandes enseignes, qui profitent donc de l?occasion pour augmenter substantiellement leurs margesDans cette ambiance, les petits d?taillants ne font qu’amplifier une appr?ciation g?n?rale: il n?y a pas assez de riz. ?Aujourd’hui, c?est toutes les vari?t?s et origines de riz qui sont concern?es par des ruptures d’approvisionnements. A la diff?rence des crises anciennes, il y a un probl?me d’approvisionnement ou de couverture, l’offre est insuffisante pour couvrir la demande courante de riz. Moralit? de l?histoire: les profits capt?s d?un c?t? de la cha?ne doivent immanquablement ?tre pay?s de l?autre? par les consommateurs. Du coup, tous les prix s’envolent?, tente de r?pondre une source au minist?re du Commerce. ?Ce qu’il faut esp?rer, c’est que ?a se d?bloque et qu’on soit r?approvisionn?s, parce qu’on ne sait pas trop o? on va?, ajoute notre interlocuteur.Au passage, on a vite devin? que la situation actuelle convoque de multiples interactions commerciales. Sur le terrain, chacun se d?brouille, arnaque, jauge, juge, observe, esquive, d?nonce, d?teste, rejette? La grande distribution du riz dit offrir des prix toujours plus bas et rend syst?matiquement responsables des hausses les demi-grossistes, lesquels retournent l?accusation vers les petits d?taillants. Qui dit vrai? Personne, peut-?tre? Le 12 avril 2024, le Mincommerce, Luc Magloire Mbarga Atangana annonc? par le biais d’un communiqu? de presse une baisse significative du prix du riz au consommateur final. Les ?quipes charg?es du contr?le au sein du minist?re du Commerce ont re?u des directives pr?cises pour garantir une application rigoureuse et efficace de ces nouveaux tarifs sur le terrain, dans l’int?r?t des consommateurs. ?Bien entendu, l?effet de cette d?marche n?est pas de dissiper le danger qui presse ou de r?soudre le probl?me pos?; bien au contraire, elle repr?sente une sorte d?aveu, de d?guiser le danger ou le probl?me, de les mettre en quelque sorte ? distance et ainsi de vivre avec eux, aussi longtemps du moins qu?ils demeurent chroniques et ne connaissent pas d?aggravation brutale?, commente Dr Jude Batoum, ?conomiste. Jean-Ren? Meva?a Amougou Fili?re riz : Pas suffisamment de grains pour tout le monde Au Cameroun, les estimations de la demande en riz blanc s’?l?vent ? 648 085 tonnes contre 140 710 tonnes seulement pour ce qui est de l?offre en 2024. Sur les r?seaux sociaux, on peut lire: ?Vous vous interrogez sur la r?alit? de la fili?re riz du pays, voici la dure r?alit? en chiffres?. Et pour ?tre complet, cette r?alit? est en d?phasage avec les objectifs vis?s par le Plan int?gr? d?import substitution agropastoral et halieutique (Piisah) 2024-2026 du gouvernement. C?est que, le d?ficit en riz au Cameroun est en hausse de 11 964 tonnes (+3%) par rapport ? celui affich? en 2023. ?Il suit d?ailleurs une courbe ascendante depuis 2020?, pointe Dr Jude Batoum. S?inspirant d?un document de travail ?labor? par le minist?re de l?Economie, de la Planification et de l?Am?nagement du territoire (Minepat), l?universitaire ?tablit que ?la demande du riz est ?troitement li?e ? la croissance d?mographique de la population, au taux d?urbanisation et ? l?indice de consommation du riz par habitant qui est d?environ

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Port autonome de Kribi (PAK): class? ?le plus s?r? du Golfe de Guin?e

Dans l?immense oc?an o? navigue l?activit? portuaire internationale, le PAK tient sa place. A la 13e ?dition du Salon de l’action gouvernementale (Sago), la structure a dit avoir men? sa barque vers la performance. Selon le commandant Aliou, marin au PAK, cette affirmation repose sur un ensemble de crit?res d??valuation bas?s sur des indicateurs de r?f?rence tels que ISO 45 001, ISO 50 001 ou encore ISPO. Arr?t?s par des organismes internationaux, ces indicateurs appliqu?s au PAK font de ce dernier le ?port le plus s?r du Golfe de Guin?e. ?Premi?rement, le PAK, a les supports d’?change d’informations ? travers ses plateformes num?riques. Deuxi?mement, il a la d?mat?rialisation avec la r?duction de la pr?sence humaine dans la cha?ne de gestion. Ce qui facilite la fluidit? dans les proc?dures. Troisi?mement, le PAK est num?ro 1 dans la mise en ?uvre des textes juridiques li?s aux activit?s portuaires. Sur le quatri?me point, Il a s? mutualiser les moyens pour la s?curit? onshore et offshore dans cette gigantesque structure (On enregistre moins d’incidence nautique). S’agissant du cinqui?ment point sur la ressource humaine, les autorit?s du PAK travaillent sans cesse pour le renforcement des capacit?s de son personnel. En termes simples, le PAK a un acc?s facile pour les navires. Il peut accueillir tous types de bateaux. Partant d’Afrique du Sud, jusqu’? Dakar, il est ?tabli de mani?re g?ographique par les am?ricains que Kribi est le seul grand port en eaux profondes en Afrique centrale?, explique le commandant Aliou. De 2018 ? 2024, le PAK estime qu’il ?tait en mode rodage. Il est d?sormais question pour le plus grand port Camerounais de monter en gamme. Il compte donc d?multiplier ses revenus et parler de milliards FCFA. Ce qui galvanisE les autorit?s portuaires, ce sont les recettes douani?res du secteur douane sud. En 6 ans, ces recettes passent de 20 millions FCFA par mois ? 20 milliards FCFA mensuel. Soit 240 milliards FCFA l’ann?e. Andr? Gromyko Balla

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P?riode de soudure: PAM et BM aux c?t?s du Tchad

De juin ? septembre, l?on est ? pleine p?riode de soudure. Elle entraine avec elle son lot de souffrance pour des millions de personnes dans les zones rurales africaines. Faible production agricole et insuffisance alimentaire sont les maitre-mots d?une s?rie aliment?e sur le continent par les al?as climatiques, l?ins?curit? et l?augmentation des prix. Le Tchad n?en est pas au bout de ses peines. Ce pays d?Afrique centrale en est ? 5e ann?e cons?cutive d?ins?curit? alimentaire, avec 3,4 millions de personnes, dont des r?fugi?s, qui ne pourront pas r?pondre ? leurs besoins alimentaires et nutritionnels de base durant cette p?riode de soudure, selon les projections de l?analyse sur la s?curit? alimentaire du Cadre Harmonis? de mars 2024. ?Cela repr?sente une augmentation de 240 % compar?e ? 2020 pour cette m?me p?riode cruciale o? les stocks alimentaires s’?puisent et la faim atteint son pic en attendant les prochaines r?coltes?, mart?le le Programme alimentaire mondial (PAM). Le Gouvernement du Tchad est au fur et au moulin pour veiller u bien ?tre de la population. Il vient de ce fait de d?clencher son Plan national d?urgence pour r?pondre au besoin d?un million de personnes parmi les plus vuln?rables du pays. PAM, Banque mondiale, Commission europ?enne, Japon et Etats-Unis se tiennent ? son c?t? pour la distribution de nourriture, de kits de semences, et des transferts mon?taires aux populations concern?es. ?En mobilisant plus de 100 millions de dollars pour aider le gouvernement ? faire face ? l’urgence alimentaire, la Banque Mondiale travaille ? l’am?lioration des conditions de vie de la population tchadienne, qui fait face ? plusieurs chocs ? la fois? d?clare Rasit Pertev, le repr?sentant-r?sident de la Banque Mondiale au Tchad. Le PAM fait appel ? des investissements massifs pour apporter des solutions durables au probl?me. Louise Nsana

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Payement des recettes non fiscales : tresor Pay ouvre son guichet

? travers cette plateforme, le minist?re des Finances (Minfi) soulage les usagers d?un certain nombre de contraintes. De quoi parle-t-on ici? Au stand du Minfi ce 25 juillet 2024, l?on r?pond de mani?re pr?cise: ?Tresor Pay, c?est la plateforme qui permet de payer tous les frais exigibles par les administrations autres que les imp?ts et la douane. Il peut s?agir des amendes p?nales, des loyers des immeubles, ou des frais de concours, de d?livrance des actes judiciaires et extrajudiciaires ou d??tablissement des titres fonciers et des permis d?exploitation des ressources foresti?res?. ?Cette innovation est un vaste processus qui s?aborde ? la fois des points de vue global et sectoriel. Parce que notre avenir passe par le digital, c’est indispensable et in?luctable pour r?pondre aux besoins d’instantan?it? et de simplicit?. Concr?tement, Tresor Pay permet non seulement de payer en ligne une s?rie de services non fiscaux afin de les tracer et de les s?curiser, mais aussi de collecter des recettes, de d?mat?rialiser et de s?curiser les re?us de services. Il permet par ailleurs d?am?liorer les services et les infrastructures en favorisant, par exemple, l?interconnexion avec le syst?me d?information du Tr?sor afin de suivre efficacement le flux des transactions ?lectroniques effectu?es quotidiennement par les usagers. En fait, Tresor Pay affiche deux ambitions majeures: elle entend non seulement am?liorer l?efficacit? du fonctionnement des institutions gr?ce ? une r?duction drastique des couts dans un contexte de contraintes budg?taires accrues. Mais, elle vise aussi et surtout ? r?duire les charges administratives qui p?sent sur les citoyens-usagers par le biais d?une offre de services de bout en bout simplifi?e, conviviale et personnalis?e?, vante le Minfi ici au Sago 2024. On le comprend: la sp?cificit? de cette approche r?side principalement dans l?op?rationnalisation de la d?mat?rialisation totale des proc?dures dans les services du Minfi. A en croire ce dernier, Tresor Pay est un bon pr?dicteur de la r?ussite d?encaissements de toutes les ressources et de r?glement des d?penses d?coulant de l?ex?cution de l?ex?cution des budgets publics. Pour acc?der ? cette plateforme, il suffit simplement d?entrer l?adresse www.tresorpublic.cm Andr? Gromyko Balla

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Sommet Afrique-France : deux ans apr?s, Yaound? suis les traces de Montpellier

Le? Conseil de jeunes africains et fran?ais mis en place sous l??gide du pr?sident Emmanuel Macron impl?mente l?exp?rience de la refondation d?une relation entre les deux parties.? Deux apr?s Montpellier, le Conseil pour le suivi des recommandations du Nouveau Sommet Afrique-France (CNSAF) poursuit sa mission sur le terrain diplomatique de co-construction d?une nouvelle dynamique de coop?ration entre le continent noir et ce pays d?Europe. Si l?id?e d?une nouvelle formule de la plateforme historique de n?gociations entre l?Afrique et la France a su trouver sa place dans les consciences collectives, le Conseil mettant en ?uvre les jeunes et la soci?t? civile a suscit? des craintes. L?envers du d?cor est pr?sent?  par l?ambassadeur de France au Cameroun, Thierry Marchand, dans un bilan de la 1ere mandature de cette plateforme. ?Je voudrais rendre hommage au Conseil sortant. Ce que vous avez fait, c’est en fait le succ?s de la survie parce que le Conseil est au d?part un dispositif g?nant. Et ?a  je crois qu?ils l?ont tr?s bien fait  parce que le travail de d?part a ?t? d?essayer de convaincre tout le monde que le Conseil n??tait dangereux pour personne. Qu?il ?tait quelque chose qui n?allait pas remettre en cause un certain nombre d?acquis que certains auraient pu consid?rer comme mis en danger. Et c?est ?a qu?a fait Jacques Jonathan Nyemb (pr?sident sortant du Conseil) au bout de deux ans. Vider compl?tement cette m?fiance?, D?clare le diplomate. Pour mesurer toute la teneur de ce propos tenu sous fond d?improvisation, Thierry Marchand fait une incursion dans le contexte ? l?heure de la premi?re mandature. ?Au d?part, il n?y avait pas de doctrine pr??tablie. on peut prendre du temps pour essayer de construire progressivement une sorte de m?thodologie qui caract?rise cette d?marche?, souligne?t-il.   Cameroun, terreau fertile Deux ann?es apr?s Montpellier, le Conseil du Nouveau Sommet Afrique-France a su mobiliser des troupes. Il repose aujourd?hui sur un ?cosyst?me de 7 000 jeunes entre l?Afrique et l?Europe et d?un budget de 612,425 millions de FCFA pour mener diff?rents projets en lien avec la trajectoire fix?e d?accord-partie. Mais pour Thierry Marchand, le bilan peut aussi encadrer l?alignement id?ologique des parties prenantes. ?Le Cameroun ouvre les voies parce que c?est le pays o? la greffe a le mieux pris. L?id?e au d?part ?tait de semer dans les pays d?Afrique la m?me semence. Nous devons l?admettre, le Cameroun a ?t? une terre f?conde o? cette id?e a trouv? le plus de sels min?raux qui ont permis ? ce Conseil de bien commencer. Il y a bien d?autres histoires qui montrent qu?ici au Cameroun il y a un app?tit. Toute une s?rie de projets qui ont ?t? lanc?s depuis quatre cinq ans ont pour la plupart prosp?r?. Le Cameroun est clairement identifi? ? Paris, et j?en suis le t?moin, comme un pays pour lequel on peut continuer ? investir?, d?clare-t-il.  Ere nouvelle Aujourd?hui le Conseil se dote de nouveaux leaders. Dr Myriam Hemes Njimegne Nkwa, 30 ans, ?pid?miologiste de terrain, en est la nouvelle pr?sidente depuis le mardi 23 juillet 2024. Elle devra pr?sider ? la destin?e de l?instance pour la p?riode 2024-2026, en remplacement  de l?avocat Jacques Jonathan Nyemb. Cette deuxi?me mandature, apprend-on, s?inscrit dans la pr?servation des acquis enregistr?s depuis le 8 octobre 2021. A savoir la mobilisation des jeunes ? travers les deux continents autour de centres d?int?r?ts partag?s. Cette ligne d?horizon est guid?e par la feuille de route de la nouvelle promue. ?Durant les deux prochaines ann?es, nous continuerons ? placer les jeunes au centre de cette coop?ration? C?est notre mission de mettre en avant les femmes et les jeunes et de mettre en lumi?re les probl?matiques qui touchent les femmes, les jeunes, les personnes vuln?rables?, a?t-elle d?clar? ? l?issue de la c?r?monie d?installation dans ses nouvelles. Lancer le fonds d?innovation pour la d?mocratie; b?tir la maison des mondes africains et des diaspora; enclencher le programme campus nomade; initier le forum euro-africain sur les migrations; lancer la ?Plateforme? de d?bats Afrique-France; relancer la dynamique de restitution et exp?rimenter les mus?es de demain ; accompagner la jeunesse africaine vers l?emploi; cr?er une commission intercontinentale sur la transparence ?conomique; d?velopper le programme Start-up Africa-France, constituent les actions prioritaires de la nouvelle dirigeante. Celle-ci ambitionne par ailleurs de faire entendre la voix de l?Afrique sur le climat et la biodiversit? et transformer l?aide publique au d?veloppement. Louise Nsana

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Afrique centrale: 63 millions de personnes touch?es par la faim

Ces donn?es sont contenues dans le rapport 2024 sur l??tat de la s?curit? alimentaire et la nutrition dans le monde rendu public le 24 juillet 2024. Le document mentionne une augmentation continue de la faim dans la sous-r?gion Afrique centrale. Une personne sur cinq ont souffert de la faim en 2023. Ce qui repr?sente 62,2 millions de personnes, soit 30,8% de la population. L?Organisation des Nations unies pour l?alimentation et l?agriculture (FAO) met davantage le doigt sur l??cart observ? dans la sous-r?gion par rapport aux autres parties du continent. Sur ce, le rapport renseigne que les proportions de populations impact?es sont de 28,6% (138,5 millions) en Afrique de l?Est; 16% (70,4 millions de personnes); et 7,8% (20,7 millions) pour l?Afrique du Nord.L?Afrique centrale, comme la r?gion subsaharienne toute enti?re, continue de ramer ? contrecourant des autres r?gions du monde o? la situation tend ? se stabiliser. Le continent enregistre un taux de 20,4%, soit pr?s de 300 millions de personnes, contre 8,1% en Asie; 6,2% en Am?rique latine et 7,3% en Oc?anie. Les statistiques au niveau mondial montrent qu?une personne sur onze a ?t? expos?e ? la faim en 2023, Soit 733 millions de personnes. Louise Nsana

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Protection du Bassin du Congo: la r?gle de trois de la BM

La Banque mondiale (BM) ?nonce ses formules pour la pr?servation du massif forestier du Bassin du Congo. Directeur des op?rations de l?institution pour le Cameroun, le Gabon, la Centrafrique et la Guin?e Equatoriale, Cheick Fantamady Kant? appelle ? ?mesurer la pleine valeur des ?cosyst?mes et services forestiers?. Notamment en investissant dans la gestion durable de ces espaces et dans des installations de transformation ? valeur ajout?e. La m?thodologie y aff?rente consacre par ailleurs une bonne part d?action ? attacher une mesure ? la valeur de la for?t de ladite for?t. ?L?attribution d?une valeur ?conomique ? des services ?cosyst?miques tels que la s?questration du carbone, la filtration de l?eau ou la biodiversit? permet de justifier les investissements dans la conservation et de cr?er des incitations tels que les programme de r?mun?ration des services ?cosyst?miques?, explique Cheick Fantamady Kant?. Dans son id?e, le directeur des op?rations de la BM ?nonce par ailleurs la n?cessit? de reformer les taxes foresti?res dans le but d?assurer la durabilit? de l??cosyst?me. Elle soutient la pens?e d?une fiscalit? refl?tant l?ensemble des avantages procur?s par les for?ts. Il associe ? cela l?importance d?une coop?ration internationale plus accrue. Ce qui, rapport?e ? tous les domaines, permettrait de capter de plus grandes marges de financements internationaux. Louise Nsana

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