La Banque mondiale (BM) ?nonce ses formules pour la pr?servation du massif forestier du Bassin du Congo. Directeur des op?rations de l?institution pour le Cameroun, le Gabon, la Centrafrique et la Guin?e Equatoriale, Cheick Fantamady Kant? appelle ? ?mesurer la pleine valeur des ?cosyst?mes et services forestiers?. Notamment en investissant dans la gestion durable de ces espaces et dans des installations de transformation ? valeur ajout?e. La m?thodologie y aff?rente consacre par ailleurs une bonne part d?action ? attacher une mesure ? la valeur de la for?t de ladite for?t. ?L?attribution d?une valeur ?conomique ? des services ?cosyst?miques tels que la s?questration du carbone, la filtration de l?eau ou la biodiversit? permet de justifier les investissements dans la conservation et de cr?er des incitations tels que les programme de r?mun?ration des services ?cosyst?miques?, explique Cheick Fantamady Kant?. Dans son id?e, le directeur des op?rations de la BM ?nonce par ailleurs la n?cessit? de reformer les taxes foresti?res dans le but d?assurer la durabilit? de l??cosyst?me. Elle soutient la pens?e d?une fiscalit? refl?tant l?ensemble des avantages procur?s par les for?ts. Il associe ? cela l?importance d?une coop?ration internationale plus accrue. Ce qui, rapport?e ? tous les domaines, permettrait de capter de plus grandes marges de financements internationaux.
Louise Nsana