Nom de l’auteur/autrice :Nina Prisca MEKAM

bloc d'article

Les potins de la campagne: surprise?!

? Douala, la campagne s?annonce paisible? si l?on oublie le l?ger d?tail des conflits de planning. Le PCRN (Parti camerounais pour la r?conciliation nationale) de Cabral Libii d?couvre, horrifi?, que son meeting au stade de Youpw? (Douala 2) co?ncide avec celui de l?UNDP (Union nationale pour la d?mocratie et le progr?s) de Bello Bouba. Quelle surprise ! Apr?s avoir pay? son espace ? l?avance, il se voit opposer la paperasserie sacr?e de l?UNDP. Entre accusations de sabotage et soup?ons de favoritisme, on pourrait presque applaudir tant la coordination semble exemplaire. Une campagne ?lectorale sereine, vraiment? rien ? signaler. Magot Ah, quelle grandeur r?publicaine ! Chaque candidat, ou son fid?le porteur de sac, doit d?sormais se pointer ce lundi 29 septembre, direction porte 218 du MINAT, pour r?cup?rer son ?p?cule de campagne?. Un geste solennel, presque sacr? : l?argent public distribu? comme des tickets de kermesse, avec num?ro de guichet ? l?appui. Voil? la d?mocratie r?duite ? une file d?attente. Calice de choix Ah, quel spectacle d?licieux ! Pendant que certains r?vent encore d?alliances miraculeuses, la r?alit? est d?une clart? biblique : les bulletins sont d?j? imprim?s, d?pos?s, scell?s. Bref, on ne change plus la donne. Mais nos opposants, fid?les ? leur r?putation de ? plus b?tes du monde ?, pr?f?rent nous offrir un th??tre gratuit, entre communiqu?s ridicules et promesses en carton. Calixthe Beyala tranche le d?bat avec la d?licatesse d?un couperet : assez de simagr?es, assez de manguiers secou?s pour rien. Le peuple a d?j? choisi son h?ros, Issa Tchiroma, pl?biscit? d?avance comme dans les meilleures traditions locales. Rideau. ? Mise au point ? Ah, Paul Atanga Nji nous ?claire au cours d?une conf?rence de presse ce 26 septembre 2025 ? Yaound? : Elecam est ind?pendant, les alliances de l?opposition ? Trop tard ! Les candidatures sont grav?es dans le marbre : 12 ?lus en lice. Pour les combines et candidats consensuels, revenez avant la validation? dommage, le train est pass? ! Me Alice Nkom versus Kah Walla Ah, la politique camerounaise, ce doux th??tre o? m?me les grandes s?urs ch?ries peuvent se f?cher pour un Tchiroma ! Me Alice Nkom vote pour l?ancien ministre, Kah Walla fait la moue et rappelle qu?on ne se met pas d?accord ? chaque d?ner familial. Coalition, scrutin s?curis?, alternance? Edith semble jouer les sages, pendant que les bulletins volent et que les querelles fraternelles font le spectacle. Jean-Ren? Meva?a Amougou

bloc d'article

Fonds routier-Banque mondiale: pour un plan d?alignement aux solutions p?rennes

A Yaound?, le 8 septembre 2025, les deux institutions ont eu des ?changes strat?giques ? double objectif?: identifier les pistes d?un financement durable pour l?entretien routier au Cameroun et examiner l?avanc?e de la r?forme en cours au sein de l?institution. D?entr?e, l?Administrateur du Fonds routier, Aubin Essaie Moussa, a souhait? la bienvenue ? ses h?tes, soulignant l?importance de cette concertation dans le contexte de modernisation du secteur routier. Il a exprim? sa gratitude pour l?appui technique et financier apport? par la Banque mondiale, notamment ? travers le minist?re des Travaux Publics, pour la r?vision du manuel des proc?dures et l??laboration de nouveaux r?glements et manuels d?ex?cution. Ces documents visent ? optimiser la collecte et la gestion des ressources du Fonds, essentielles ? la r?alisation des projets d?entretien et de construction routi?re. Aper?u La rencontre a permis de dresser un bilan de la r?forme initi?e par le d?cret n?293/2025 du 10 juillet 2025, portant r?organisation du Fonds routier. Selon Aubin Essaie Moussa, ce d?cret introduit plusieurs innovations structurelles et op?rationnelles destin?es ? renforcer l?efficacit? de l?institution. Parmi les mesures phares figurent la possibilit? de mobiliser des ressources sur les march?s nationaux et internationaux pour financer les programmes routiers, la cr?ation d?un nouveau guichet d?di? ? l?indemnisation, ainsi que la fongibilit? des ressources. La r?forme pr?voit ?galement la mise en place de bureaux ou antennes locales, ainsi que la modernisation des modalit?s de collecte et de reversement des droits de p?age routier et autoroutier. Recommandations Au cours des ?changes, quelques-unes ont ?t? formul?es. La Banque mondiale a r?affirm? son engagement ? partager son expertise dans la modernisation des syst?mes de p?age et ? soutenir le plaidoyer du Fonds routier pour mobiliser des ressources suppl?mentaires en faveur de l?entretien des infrastructures. Anne-C?cile Souhaid a par ailleurs exprim? sa satisfaction quant au d?roulement de la rencontre, qu?elle a qualifi?e d?? occasion idoine ? pour explorer de nouvelles opportunit?s d?appui technique et financier. La responsable du secteur Transport pour l?Afrique de l?Ouest et du Centre de la Banque mondiale a insist? sur la n?cessit? pour le Fonds de travailler en conformit? avec les standards nationaux et internationaux. Elle a recommand? de s?appuyer sur le document des ? 13 piliers de l?entretien routier ?, ?labor? en concertation avec l?ensemble des acteurs du secteur, comme guide strat?gique pour la mise en ?uvre de la r?forme. Cette s?ance de travail marque une ?tape cl? dans la dynamique de transformation du Fonds routier, avec l?ambition de consolider la durabilit? financi?re de l?entretien routier au Cameroun. Les autorit?s et partenaires internationaux s?accordent sur le r?le central d?une gestion rigoureuse et modernis?e des ressources, condition sine qua non pour garantir la s?curit? et la qualit? des infrastructures routi?res du pays. Le dialogue entre la Banque mondiale et le Fonds routier s?inscrit ainsi dans une logique de partenariat durable, visant ? renforcer la planification, la transparence et l?efficacit? des investissements routiers, tout en cr?ant un environnement propice ? l?innovation et ? l?attractivit? des financements internationaux. Les prochains mois devraient permettre d??valuer plus concr?tement l?impact des nouvelles mesures et de d?finir des strat?gies de financement adapt?es aux besoins croissants du r?seau routier national. Jean-Ren? Meva?a Amougou

bloc d'article

Election Pr?sidentielle au Cameroun :l?int?gration communautaire, grande absente des programmes des candidats

Les programmes politiques des douze (12) candidats en lice pour la magistrature supr?me sont d?sormais connus. En parcourant attentivement les diff?rentes offres politiques destin?es ? convaincre l??lectorat camerounais, il est curieux de constater que, l?int?gration communautaire demeure la grande oubli?e de l?heure. L?on peut cependant relever dans le programme politique du Parti Camerounais pour la R?conciliation Nationale (PCRN) de CABRAL LIBII LI NGUE, un aspect d?di? ? l?int?gration notamment : ? la r?alisation du r?ve panafricain ?. Cela traduit une ambition avou?e par ce candidat de vouloir unir l?Afrique au-del? des fragmentations ?conomiques et culturelles par le biais de la coop?ration. Cette vision panafricaniste s?inscrit indubitablement dans la logique des partisans de l?int?gration ? minimalisme ? r?unis autrefois au sein du ? groupe de Monrovia ?. Ces derniers d?fendaient la th?se d?une int?gration graduelle avec pour leitmotiv la pr?servation de la souverainet? des Etats. Ce d?ficit d?attention port? ? l?int?gration communautaire par les entrepreneurs politiques candidats ? l??lection pr?sidentielle du 12 octobre prochain peut se justifier aussi bien par des logiques strat?giques et institutionnelles que sociales. Nous avons pu mobiliser quelques ?l?ments li?s ? ce d?sint?r?t relatif ? savoir : la logique ?lectorale, la fragmentation sociale et identitaire, les faibles incitations institutionnelles et l?id?ologie souverainiste. Dans une perspective de logique ?lectorale l?on subodore que ces candidats mettent plut?t l?accent sur les r?sultats ?lectoraux imm?diats au d?triment de l?int?gration communautaire qui s?av?re un processus complexe et dont la r?alisation ob?it au long terme. Du point de vue de la fragmentation sociale et identitaire, le Cameroun repr?sente une Afrique en miniature qui se caract?rise par une diversit? ethnique, religieuse linguistique et culturelle. De ce fait, les diff?rents entrepreneurs politiques utilisent les identit?s communautaires dans le but de se positionner comme ?tant des repr?sentants d?une communaut? sp?cifique. C?est justement pour cette raison que bon nombre de militants adh?rent ? certains partis politiques au Cameroun sur la base des consid?rations sus ?voqu?es. S?agissant de la faible implication des institutions dans le processus d?int?gration, il va sans dire que, le seuil d?implication des institutions politiques dans le processus d?int?gration communautaire en Afrique centrale est un indicateur favorable pour l?adh?sion des entrepreneurs politiques. Au Cameroun, la politique de l?int?gration communautaire est au c?ur des pr?occupations gouvernementales. Le pays participe activement aux efforts relatifs ? l?harmonisation des politiques et la promotion de la libre circulation des biens et des personnes ainsi qu?? l??dification d?un march? commun visant ? renforcer l?int?gration ?conomique. L?id?ologie souverainiste pour sa part, implique l?id?e selon laquelle l?Etat doit pr?server sa souverainet? sans subir de limitations impos?e par les organisations internationales ou communautaires. Elle d?fend la primaut? de la souverainet? nationale face ? toute forme d?autorit? supra nationale ou d?ing?rence ext?rieure. Cette id?ologie va ? l?encontre de l?int?gration communautaire qui pr?conise la mise en commun de certaines comp?tences ? l?instar de la monnaie, du commerce et de la politique ext?rieure ; la subordination partielle du droit national au droit communautaire ; et une solidarit? r?gionale susceptible de remettre quelquefois en cause les int?r?ts nationaux. Sous le b?n?fice des observations pr?c?dentes, il apparait clairement que, les programmes politiques des diff?rents candidats ? l??lection pr?sidentielle du 12 octobre prochain dessinent en filigrane une marginalisation de la question de l?int?gration communautaire. Il s?agit pr?cis?ment d?une option d?orientation politique retenue par chaque candidat. L?analyse qui en ressort se veut plut?t ?volutive voire constructive car, l?heure du renfermement ?tatique est r?volu. Aucun Etat ne pourrait envisager son d?veloppement en dehors des regroupements r?gionaux ou sous r?gionaux. Au moment o?, la sous-r?gion Afrique centrale s?est engag?e dans un processus de fusion des Communaut?s Economiques R?gionales (CER), il est pertinent que, les candidats ? l??lection pr?sidentielle int?grent cette question dans leurs programmes et se positionnent clairement ? ce sujet. L?objectif ?tant de permettre au peuple camerounais d?entrevoir l?avenir du Cameroun par le biais de l?int?gration communautaire dans un contexte marqu? par la promotion de la Zone de Libre Echange Continentale (ZELECAF). Comme c?est le cas au S?n?gal avec le parti Patriotes Africains du S?n?gal pour le Travail, l?Ethique et la Fraternit? (PAFTEF) qui pr?ne l?int?gration en Afrique de l?Ouest en mettant l?accent sur l?interconnexion des infrastructures, le d?veloppement de partenariats avec les pays voisins pour l?exploitation des ressources, et la mutualisation des exp?riences. Dr AMINE AMOA Idriss, Enseignant d?Universit?, Secr?taire g?n?ral de l?Observatoire Sous R?gional d?Int?gration Communautaire en Afrique Centrale (OBSIC-AC)

bloc d'article

Quand les ministres deviennent stars? du stylo

Dans un h?tel feutr? de Yaound?, un apr?s-midi, les nappes rivalisent avec la blancheur des pages, les fleurs exhalent un parfum de protocole, et le cliquetis des stylos fait plus de bruit que les talons des invit?s. Des ministres posent pour les photos, inclinant la t?te avec gravit?. Les fid?les applaudissent ? chaque geste comme s?il s?agissait d?un spectacle de Broadway. Un attach? distribue des marque-pages dor?s comme des m?dailles olympiques, un photographe immortalise chaque signature, et un serveur tr?buche sur un tapis pour ajouter un peu de suspense au protocole. Les invit?s essaient de subtiliser des marque-pages comme souvenirs, le photographe capture chaque mouvement comme un ballet chor?graphi?, et les rires ?touff?s des invit?s se m?lent au cliquetis des stylos. Un collaborateur annonce fi?rement : ? Prochaine ?tape : lecture dramatique de la pr?face ! ? Au final, dans ce hall dor? de Yaound?, entre fleurs, stylos et rires chuchot?s, la litt?rature devient danse, po?sie silencieuse et com?die involontaire. Les ministres signent, sourient, posent, tandis que les spectateurs, amus?s, prennent des notes, rient, ironisent? et lisent, parfois, quelques pages, pour voir comment loyaut? et plume peuvent s?entrelacer dans un ballet ? la fois absurde, po?tique et politique. ? ?crire, c?est immortaliser l?histoire ?, d?clare un ministre, plume lev?e. Traduction : ? Je signe pour prouver que je connais le pr?sident mieux que Google et Wikip?dia r?unis. ? Au Cameroun, le stylo est devenu une arme de communication. Les ministres se transforment en auteurs, et Paul Biya devient muse officielle. Chaque livre sign? semble dire : ? Regardez-moi, je suis loyal? et litt?raire ! ? Chaque livre est un festival de superlatifs : ? strat?ge incomparable ?, ? gardien de la stabilit? ?, ? maestro du dialogue interg?n?rationnel ?. Les paragraphes semblent murmurer : ? Regardez comme je connais la grandeur du pr?sident ! ? Les opposants rient moins : ? C?est de la litt?rature en service command? ?, souffle un cadre du SDF. ? Pendant qu?on discute ch?mage et routes d?fonc?es, on nous sert des d?dicaces minist?rielles. Formidable ! ? Sur Twitter, un internaute r?sume : ? Si Biya n?existait pas, on l?inventerait juste pour pouvoir d?dicacer. ? Un autre propose : ? S?ance suivante : Biya sur facture d??lectricit?, ?dition collector! ?Les d?fenseurs du r?gime r?pliquent : ? Ces livres transmettent une vision, un mod?le de long?vit? et un chemin pour la jeunesse. ? Traduction : ? Si on parle de probl?mes, ?a fait moins vendre? donc on parle de Biya ?. Les r?seaux sociaux ajoutent leur grain de sel : ? Concours : le ministre qui met le plus de superlatifs sur Biya gagne un selfie officiel!? JRMA

bloc d'article

Examens de l’ESG: des recommandations pour une meilleure organisation

? la fin des assises d’Akono, cinq recommandations pour la r?ussite de la session 2026 sortent du lot. Nonobstant le tableau sombre qui d?teint les efforts de l?Office du Baccalaur?at du Cameroun (OBC), la voie est balis?e pour une bonne organisation et un bon d?roulement des examens futurs. Il s?agit : de ressusciter l?int?r?t des acteurs dans le processus du d?roulement des examens relevant des pr?rogatives de l?OBC. De mani?re pr?cise, il est question de r?duire les d?lais de paiement des engagements incontournables ? l?organisation des examens officiels. Puisqu?il ressort que la cl? de vo?te pour le d?roulement serein des examens reste la question financi?re. Aussi, l?Assembl?e g?n?rale de l?OBC souhaite le d?caissement des fonds avant le d?but des examens. La deuxi?me recommandation porte sur la cr?ation d?une base des donn?es fiables des correcteurs. Il faut mettre en place un syst?me de collecte et de gestion num?rique des correcteurs. Ce qui va permettre de d?busquer les correcteurs d?c?d?s, mut?s ou les absents. Le troisi?me point sugg?re la r?duction des charges de travail au niveau des secr?tariats lors de l?harmonisation des copies. Il est conseill? de mener des r?flexions visant ? remplacer les feuilles de composition par les cahiers. La quatri?me recommandation : dans le souci d’am?liorer la qualit? des d?penses lors des examens futurs, les directions en charge des examens, la direction des ressources humaines et les services financiers doivent faire une lecture pertinente de certains postes de d?penses, afin de ? liquider ? au fur et ? mesure les urgences, d?s la fin de la premi?re phase des inscriptions. La derni?re recommandation est relative ? la d?mat?rialisation des fiches d?inscription, pour aider les candidats dont les noms ne sont pas inscrits sur les listes finales pendant les examens. Pour ?viter ? l’OBC de pareils dilemmes pendant les examens. D?ores et d?j?, la tr?s haute hi?rarchie est saisie pour la mise en ?uvre des recommandations supra. Vivement la session 2026 des examens de l?ESG, avec la nouvelle donne propos?e ? Akono. Andr? Gromyko Balla

bloc d'article

Enseignement secondaire g?n?ral(ESG)2024-2025: le tableau noir du d?roulement des examens officiels

Les chefs d?antennes de l?Office du Baccalaur?at du Cameroun (OBC), ? travers les dix r?gions du pays, recitent le chapelet des couacs de la session 2025. La retraite annuelle de l?OBC, dans la ville d?Akono donne le pouls du d?roulement de la session 2025 des examens de l?Enseignement secondaire g?n?ral (ESG), dans les dix r?gions du pays. L?institution en charge de l?organisation et du d?roulement des examens entend mieux faire dans la qu?te de l?excellence. Pour parvenir prochainement ? des r?sultats meilleurs, l?OBC donne la parole ? ses chefs d?antenne dans les dix r?gions du Cameroun. Arriv?e tardive des mat?riels Le narratif ressort des acquis consolid?s, mais surtout de nombreux dysfonctionnements ? corriger. ? Le travail est fastidieux et ?reintant du fait de l?arriv?e tardive du mat?riel ?, r?v?le Benoit Ondoa Mekongo, chef d?antenne de la r?gion du Centre. M?me son de cloche pour le chef d?antenne de l?Adamaoua Hamyadji, qui fait observer ? la difficult? qui est d?avoir les m?mentos physiques avant les examens ?. Hassan Hamadjam, chef d?antenne de l?Extr?me-Nord (Maroua), d?nonce ? la recrudescence des faux dipl?mes de Bepc et du CAP tchadiens pr?sent?s lors de l?enr?lement des candidats aux examens ESTP ?. Il souligne qu?il y a une production tardive des pi?ces et une consultation approximative des listes provisoires par les candidats ?. Quant au chef d?antenne du Nord, Ahmadou Bakoura, ? les malvoyants ont des difficult?s. Ceux-ci achevaient leurs ?preuves 30mn apr?s les autres candidats ?. Et de stigmatiser ? l?arriv?e tardive des ?preuves, et le transfert ?galement retard? des copies dans les centres de correction ?. Fraudes et absences des examinateurs Pour le compte de l’ouest, Abdou Fifen, le chef d’antenne d?crit ? le travail tr?s fastidieux ? cause de l’absence d’un chef service des examens ?. Il rel?ve aussi l’emp?chement des charg?s de mission et adjoint aux charg?s de mission, parce qu’ils sont partis au Canada ?. Patrice Messankala, le chef d’antenne OBC Est, souligne la p?nibilit? dans la r?partition du mat?riel. ? Il ?tait en surnombre dans certains centres et en manque dans d’autres centres. L’Est ayant de longues distances, le travail d’?quilibrage ?tait tr?s difficile ?, informe-t-il. Belisse Etotoue de l’antenne du littoral r?v?le une l?g?ret? dans le casting des points focaux enrouleurs. Ce qui a occasionn? des erreurs profondes, avec des r?percussions sur les listes. Elle rel?ve ?galement la sous-traitance des dossiers des candidats par les chefs d’?tablissements priv?s et la mont?e en puissance des candidats des ?tablissements clandestins. Le chef d’antenne du Sud, Bilo’o Nkomo Jean Louis, parle de la distraction des frais d’examens par les points focaux au lyc?e de Campo. Il n’oublie pas le probl?me de matricule des candidats. Ce qui n?cessite des interventions urgentes de l’antenne. Fracture num?rique et insubordination Dans le Nord-Ouest, zone en fortes tensions s?curitaires (aux relents de guerre civile), le chef d?antenne, Elvis Nango Mgba, parle de la ? fracture num?rique avec la quasi-absence d?Internet. Ce qui rend le travail tr?s fastidieux ?. Dans le Sud-Ouest, une autre zone de haute tension s?curitaire, William Ayuk Tabot, chef d?antenne, ?voque l?insubordination des chefs de secr?tariat. ? Ils refusent de r?cup?rer le mat?riel confidentiel, ?voquant les risques d’attaques ? main arm?e de la part des ind?pendantistes ambazoniens ?. Et souligner ? de l?insuffisance des enveloppes de confidentialit??. Andr? Gromyko Balla ? Akono

bloc d'article

Serge Espoir Matomba: un pr?nom po?tique en campagne

Espoir ! Espoir marche avec Serge, pas ? pas, souffle ? souffle, Espoir dans ses mots, Espoir dans ses mains, Espoir dans le battement du c?ur de ceux qui l??coutent. Serge avance, et derri?re lui, Espoir frappe comme un tambour, Espoir rebondit sur les murs de la ville, dans les rues, dans les champs, Espoir crie quand la peur chuchote, Espoir brille quand la nuit s??tire, Espoir pousse quand tout semble bloqu?. Espoir ! Serge Espoir Matomba, pr?nom et promesse, Espoir dans chaque discours, Espoir dans chaque action, Espoir dans chaque regard qui cherche un chemin. Il parle, et Espoir r?sonne, Il agit, et Espoir ?clot, Il r?ve, et Espoir devient r?alit?. Espoir ! Toujours Espoir, jamais fatigue, jamais silence, Espoir comme un refrain qui ne s??teint pas, Espoir comme une ?toile qui guide, Espoir comme la main tendue vers demain. Serge marche, Espoir marche, Serge parle, Espoir parle, Serge construit, Espoir construit? Et le monde s??claire, lentement, s?rement Gr?ce ? Serge? gr?ce ? Espoir. En 2018, il n??tait qu?un nom dans la foule des pr?tendants, un visage que les ?lecteurs regardaient sans s?attarder. Le score fut maigre, presque une gifle. Mais les d?faites, parfois, sont des semences. Depuis, Matomba a chang?. Les affiches de 2025 montrent un autre homme : front d?gag?, traits polis comme par la patience, regard fixe, un brin d?acier au coin des paupi?res. ? J?ai gagn? en exp?rience ?, dit-il, avec la s?cheresse de ceux qui n?ont plus de temps ? perdre. ? ses c?t?s, son ?pouse Albertine, n?e Ngo Pondi (une ancienne handballeuse internationale), a pris place dans l?histoire. Elle sillonne les plateaux t?l?, elle peuple les r?seaux de ses vid?os, elle sculpte autour de lui une pr?sence digitale que d?autres partis ne savent pas ma?triser. Le couple devient un duo : elle, l??cho tendre et ferme, lui, le timbre dur, parfois tranchant. Dans cette symphonie ?lectorale, chaque voix trouve son r?le. Dans les rues, son slogan se d?ploie comme une banni?re : ? Espoir. Action. Changement. ? Trois mots pour conjurer des d?cennies d?attente. Il les brandit comme une carte d?identit?, les r?p?te ? l?infini, jusqu?? ce que la foule les murmure comme une pri?re. Un enfant crois? ? Yaound? les scande en courant, une vieille femme de Mfou les chuchote en souriant. Le slogan voyage, et c?est parfois tout ce qu?il faut pour cr?er une vague. Mais Matomba ne se drape pas seulement de po?sie. Il conna?t les coulisses, les rouages, les pi?ges. ? Je ma?trise la m?canique de la fraude ?, l?che-t-il, sans d?tour. Un aveu brutal, presque cynique, qui dit moins sa complicit? que sa lucidit?. La politique est une machine qui grince, et lui affirme savoir o? mettre la main pour emp?cher les engrenages de broyer l?avenir. Alors, il marche. De march? en carrefour, de salle des f?tes en terrain poussi?reux. Chaque poign?e de main est une parabole, chaque discours, une strophe improvis?e. ? Yaound?, il s?arr?te dans un caf? populaire, ?coute un ?tudiant qui parle ch?mage, note quelques mots sur un carnet. ? Kribi, il promet de d?fendre les p?cheurs, et l?air marin, ce jour-l?, semble souffler un peu plus fort sur son visage. Les critiques et les doutes Bien s?r, les adversaires ne se taisent pas. Ils le traitent de ? beau parleur ?, ironisent sur sa cure de jouvence, doutent de sa capacit? ? franchir les hautes murailles du pouvoir. ? Il s?est fait beau pour le miroir, mais le miroir n?est pas l?urne ?, glisse un analyste amer. Matomba sourit, sans r?pondre. Il sait que la politique est une guerre d?images o? l?ombre et la lumi?re dansent sans cesse. Dans l?ar?ne politique camerounaise, il avance comme un funambule, ?quilibrant ses r?ves et ses certitudes. On le disait trop tendre, trop fragile, mais Serge Espoir Matomba ne s?efface pas. Il r?pond ? l?ombre du doute par la lumi?re de son sourire, ? la sentence ? il ne peut pas ? par un ? je le ferai ? qui sonne comme un d?fi lanc? au vent. Lorsqu?il prend le micro, sa voix r?sonne comme une pluie sur la t?le. Les phrases s?encha?nent, certaines s?ches comme des pierres, d?autres douces comme une promesse. ? Ne comptez pas sur le vent, apprenez ? hisser vos propres voiles ?, lance-t-il ? la foule. Et le public applaudit, non seulement le message, mais aussi la cadence des mots. L?homme derri?re le slogan Mais derri?re le costume ajust?, l?affiche l?ch?e, se cache un homme qui doute encore. Ses mains parfois tremblent, son regard parfois se voile. Il sait qu?il joue gros, qu?un nouvel ?chec pourrait le rel?guer dans les marges d?finitives de l?histoire politique. Et pourtant il avance, comme on avance dans un champ de braises, avec la certitude que la douleur est le prix du chemin. Serge Espoir Matomba est ? la fois r?veur et strat?ge. Il parle comme un po?te, il agit comme un comptable, il r?ve comme un enfant, il calcule comme un vieux joueur d??checs. Sa campagne n?est pas qu?une bataille ?lectorale : c?est une sc?ne o? l?homme et le mythe se confondent. Et s?il ne d?croche pas la victoire, il aura d?j? impos? sa musique, cette m?lodie faite de pers?v?rance et de d?fi, qui dit ? chaque Camerounais : ? M?me le refus peut ?tre une promesse, si l?on d?cide de ne pas s?arr?ter. ? Serge Espoir Matomba, entre fragilit? et ferveur, n?a pas renonc?, il n?a pas fl?chi. Il marche, encore et toujours, sous les regards incr?dules ou admiratifs, brandissant son slogan comme une torche. Et dans le vacarme des meetings, dans le silence des critiques, une phrase persiste, chuchot?e comme une rumeur et proclam?e comme un serment : ? L?espoir n?est pas une illusion, il est un choix. ?. Jean-Ren? Meva?a Amougou

LES CHRONIQUES DE JEAN CLAUDE DJ?K?R?

Dikembe Mutombo : une vie de hauteur et de profondeur

Il y a un an, le monde disait adieu ? l?un de ses g?ants, dans tous les sens du terme. Dikembe Mutombo, ancien joueur embl?matique de la NBA et philanthrope engag?, s??teignait ? l??ge de 58 ans des suites d?un cancer du cerveau. Install? depuis plusieurs ann?es ? Atlanta, il y avait pass? les derniers temps de sa vie, entour? des siens. N? ? Kinshasa, en R?publique D?mocratique du Congo, le 25 juin 1966, Dikembe Mutombo n??tait pas seulement un athl?te exceptionnel. Avec sa stature imposante ? 2,18 m?tres ?, il a marqu? les esprits, non seulement par ses performances sportives, mais aussi par la grandeur de son c?ur. Une carri?re exemplaire en NBA Mutombo a foul? les parquets de la NBA pendant 20 saisons. Il a jou? pour plusieurs franchises prestigieuses, dont les Denver Nuggets, les Atlanta Hawks, les Philadelphia 76ers, les New Jersey Nets, les New York Knicks et les Houston Rockets. Tr?s t?t dans sa carri?re, il s?est impos? comme l?un des meilleurs d?fenseurs de l?histoire du basketball. Son geste embl?matique ? lever l?index apr?s un contre, comme pour dire ? pas dans ma maison ! ? ? est devenu l?gendaire. Il a remport? ? quatre reprises le titre de meilleur d?fenseur de l?ann?e, a ?t? s?lectionn? ? huit All-Star Games et figure parmi les meilleurs contreurs de l?histoire de la ligue. Mais, au-del? de ses statistiques impressionnantes, c??tait sa d?termination, son intelligence de jeu et son esprit d??quipe qui faisaient de lui un leader respect? sur et en dehors du terrain. Pour beaucoup, il repr?sentait l?excellence africaine dans le sport mondial, un mod?le pour des g?n?rations enti?res. Un humaniste avant tout Si la carri?re de Mutombo impressionne, sa v?ritable grandeur se mesure ? travers ce qu?il a fait pour les autres. Contrairement ? tant de figures publiques qui se contentent de briller sous les projecteurs, Mutombo a utilis? sa notori?t? pour servir des causes profondes, avec un engagement sinc?re et constant. Convaincu que le sport devait ?tre un vecteur de transformation sociale, il n?a jamais oubli? ses racines. Avec une vision claire et une volont? farouche, il a financ? la construction d?un h?pital dans la banlieue de Kinshasa ? le Biamba Marie Mutombo Hospital, du nom de sa m?re. Cet h?pital, inaugur? en 2007, a offert ? des milliers de Congolais l?acc?s ? des soins de qualit?, dans un pays o? les infrastructures m?dicales manquent cruellement. Il a ?galement investi dans l??ducation, en finan?ant la cr?ation d?une ?cole ? Tshibombo, dans le Kasa? oriental, une r?gion souvent n?glig?e du Congo. Pour Mutombo, l??ducation et la sant? ?taient les deux piliers du d?veloppement. Il estimait qu?un peuple ?duqu? et en bonne sant? pouvait se relever de n?importe quelle crise. Son engagement ne relevait pas d?un simple geste philanthropique ponctuel. C??tait un mode de vie, une mission. Il croyait profond?ment que la r?ussite individuelle ne valait que si elle se traduisait en impact collectif. Comme il le disait souvent: ? On n?existe vraiment qu?avec les autres. ? Une philosophie de vie inspirante Dans un monde souvent domin? par l?individualisme, Mutombo incarnait une autre voie. Pour lui, r?ussir sa vie, ce n??tait pas accumuler les richesses ou les titres, mais se rendre utile aux autres. Son message ?tait clair : si les ?tres humains ne sont que de passage sur cette terre, alors leur s?jour devrait laisser des traces positives et durables. Il refusait de dissocier l?excellence professionnelle de la responsabilit? sociale. Il consid?rait que chaque privil?ge ? qu?il soit financier, ?ducatif ou m?diatique ? s?accompagnait d?un devoir moral d?agir. Agir pour ceux qui n?ont pas eu les m?mes chances, tendre la main, b?tir, ?duquer, soigner. Son parcours rappelle cette citation c?l?bre de l??crivain Albert Pine : ? Ce que nous faisons pour nous-m?mes meurt avec nous. Ce que nous faisons pour les autres et pour le monde demeure et est immortel. ? Un h?ritage qui continue de vivre Un an apr?s sa mort, le souvenir de Mutombo demeure vivace. Non seulement dans les m?moires des fans de basketball, mais aussi dans le c?ur de toutes celles et ceux qui ont ?t? touch?s par sa g?n?rosit?. Les institutions qu?il a cr??es continuent leur ?uvre. Son h?pital ? Kinshasa soigne toujours, son ?cole ? Tshibombo continue d??duquer. Son h?ritage n?est pas seulement fait de briques et de b?ton. Il est aussi spirituel et moral. Il nous oblige ? r?fl?chir ? ce que signifie r?ellement ? r?ussir ?. Dans un monde souvent obnubil? par l?image et le para?tre, il nous rappelle que la v?ritable grandeur se mesure ? l?impact que nous avons sur la vie des autres. Mutombo nous enseigne qu?il est possible de concilier succ?s personnel et responsabilit? collective, performance individuelle et solidarit?. Il nous montre que m?me au sommet de la gloire, on peut rester humble, fid?le ? ses origines, engag? envers son peuple. Une le?on d?humanit? Dikembe Mutombo ?tait un g?ant du sport. Son d?c?s, il y a un an, a laiss? un vide. Mais il a aussi laiss? une lumi?re. Celle d?un homme qui a su utiliser les outils de sa r?ussite pour construire, soigner, ?duquer, transmettre. Il appartient ? cette cat?gorie rare d??tres humains qui, au-del? d?avoir r?ussi dans la vie, ont v?ritablement r?ussi leur vie. Il nous laisse un message simple, mais fondamental : ? Faites en sorte que votre passage sur terre soit utile ? l?humanit?. ? Et ? la lumi?re de son parcours, on peut dire sans h?sitation que Mutombo a ?t? utile, profond?ment utile. Jean-Claude DJEREKE

bloc d'article

Cemac : la Cosumaf et PIDG en ch?ur pour l?inclusion financi?re

Pour Jacqueline Adiaba-Nkemb?, pr?sidente de la Cosumaf, il s?agit d?un ? lancement de chantiers structurants ? pour l??cosyst?me r?gional. Trois axes prioritaires sont annonc?s : un vaste programme d??ducation financi?re, l?alignement des documents d?information sur les standards internationaux, ainsi que la mise en place de r?gles comptables et prudentielles adapt?es. L?objectif est de b?tir un march? ? r?silient et inclusif ?, capable d?attirer la confiance des investisseurs. La sensibilisation des populations figure en t?te des priorit?s. ? La Cemac b?n?ficie d?une capacit? d??pargne informelle assez ?lev?e, mais peu diversifi?e ?, souligne Mme Adiaba-Nkemb?. Or, faute de connaissances sur les opportunit?s offertes par les march?s financiers, cette ?pargne reste largement dormante. Le programme vise donc ? toucher en priorit? les jeunes, les femmes et les salari?s, pour transformer cette ?pargne en investissements productifs, sous la garantie d?une r?gulation rigoureuse. La Cosumaf entend ?galement int?grer les crit?res ESG et la finance climatique dans ses m?canismes, afin de renforcer la cr?dibilit? et la transparence du march? sous-r?gional. Ce partenariat est ainsi pr?sent? comme une ?tape d?cisive pour transformer le march? financier de la Cemac en un levier de d?veloppement inclusif et durable, au service des six ?tats membres. De son c?t?, le PIDG (Private Infrastructure Development Group) met en avant sa volont? de mobiliser davantage de capitaux priv?s pour financer des projets d?infrastructures dans des secteurs cl?s : ?nergie, t?l?communications, eau, transports et agriculture. ? Les r?formes sont essentielles pour rendre les march?s plus efficaces et attractifs pour les investisseurs locaux et internationaux ?, a insist? Emilio Maria Cattaneo, responsable de l?assistance technique. JRMA

bloc d'article

Indice de performance des ports en Afrique : la Cemac absente du top 10

La derni?re ?dition de l?Indice mondial de performance portuaire, publi?e par la Banque mondiale et IHS Markit en mi-septembre dernier, fait appara?tre un constat inqui?tant pour l?Afrique centrale : aucun port de la Cemac ne figure parmi les dix premiers du continent. Une contre-performance r?v?latrice, alors que la comp?titivit? r?gionale d?pend ?troitement de la fluidit? portuaire.Tanger Med au Maroc, Durban en Afrique du Sud et Port-Sa?d en ?gypte dominent le classement, affichant des temps d?escale inf?rieurs ? 24 heures, des terminaux modernis?s et une gouvernance num?rique efficace. ? Les ports leaders ont investi dans les infrastructures de transbordement et optimis? leurs proc?dures administratives ?, note Dr Patrice Nlend, ?conomiste camerounais. En revanche, Douala, Pointe-Noire, Bata, Libreville/Owendo ou Kribi peinent ? se hisser au niveau international. Congestion, lenteurs administratives, dragages insuffisants et co?ts ?lev?s freinent les flux. Un transitaire de Douala explique : ? Le d?douanement peut durer des jours, parfois des semaines. Cela rench?rit les importations et d?courage les exportateurs. ? Selon la CNUCED, ces retards repr?sentent jusqu?? 15 % de surco?t sur les marchandises dans la sous-r?gion. Cette faiblesse est d?autant plus pr?occupante que la Zone de libre-?change continentale africaine (Zlecaf) mise sur des corridors portuaires efficaces. ? Sans modernisation rapide, l?Afrique centrale restera ? la marge des grands flux commerciaux ?, avertit Jean-Baptiste Okemba, expert congolais. La Cemac a lanc? plusieurs projets dans le cadre du PREF-CEMAC, notamment Kribi, Pointe-Noire et Owendo. Mais les progr?s restent timides. Experts et acteurs locaux soulignent que la modernisation ne doit pas se limiter aux infrastructures : gouvernance claire, digitalisation et coordination avec routes et chemins de fer sont indispensables. Pour les observateurs, cette absence du top 10 doit ?tre un ?lectrochoc : ? Les ports sont les poumons de l??conomie. Tant qu?ils resteront engorg?s et co?teux, nos pays resteront asphyxi?s ?, conclut Jean-Baptiste Okemba. JRMA

WP Radio
WP Radio
OFFLINE LIVE
Retour en haut