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Sport, WEEKENDS DE L'INTEGRATION

les cahiers de l’int?gration

Dans une Afrique en pleine mutation, la litt?rature occupe une place essentielle pour d?crypter les r?alit?s sociales, politiques et culturelles du continent. Entre m?moire, identit? et modernit?, comment les ?crivains africains d?aujourd?hui fa?onnent-ils le r?cit de leur ?poque ? Plong?e dans un univers o? les mots deviennent des armes, des ponts et des miroirs . Une pr?sentation de Marie No?lle Etoungou & de Florent Brice Tsala .

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La femme africaine et artifices?

La beaut? est une notion subjective ? laquelle ont ?t? accol?s au fil des ann?es de nombreux ?l?ments. Parmi ces ?l?ments, on note plusieurs artifices tels que les perruques, les ongles et le maquillage, ce qui en soit, n?est pas un mal. En effet, la femme noire vivant en 2024 se trouve confront?e ? des standards de beaut? qui ne correspondent pas toujours ? ce qu?elle est v?ritablement. Entre type de cheveux et carnation, la mode a rarement ?t? de son c?t?.

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Revoici Donald Trump! L?Afrique ne doit pas se tromper

En d?posant, une seconde fois, ses valises ? la Maison Blanche, Donald Trump a promis, lors de son investiture, une refonte radicale de la gouvernance, tant ? l?int?rieur qu’? l?ext?rieur des ?tats-Unis d?Am?rique. Comme en 2016, lors de sa premi?re prise du pouvoir, la nouvelle administration am?ricaine va, ? coup s?r, impacter le continent africain. Examinant le profil de l?homme, des analystes abordent la crainte que Donald Trump ne r?duise le budget am?ricain allou? ? l?aide humanitaire et aux op?rations de maintien de la paix en Afrique, ainsi que l?engagement diplomatique de Washington dans la r?solution de crises majeures. Apr?s avoir ?voqu? la guerre d?influence sur le continent avec la Chine et la Russie, ils identifient les possibles vecteurs de rapprochement entre l?administration Trump et certaines capitales africaines, sur des int?r?ts majeurs tels que les min?raux strat?giques et l?agenda ?anti-woke?.En poursuivant ce d?cryptage, d?autres analystes estiment que ce deuxi?me mandat risquerait lui aussi de laisser un souvenir d?sagr?able aux Africains. Ceci en raison non seulement de la politique de l?immigration qui fermera les portes de l?Am?rique aux jeunes du continent, mais aussi de l?imposition des droits de douane pour les importations africaines aux ?tats-Unis. Si durant son premier mandat, le pr?sident am?ricain a montr? peu d?int?r?t pour l?Afrique, son retour au pouvoir pourrait lui permettre d?intervenir de fa?on plus dynamique, non pour le d?veloppement des pays africains mais ?pour contrecarrer les investissements de la Chine? qui a une influence croissante sur le continent d’une part, et ?d?fendre, d’autre part, les int?r?ts am?ricains?, analyse Francis Kpatind?, enseignant ? Sciences Po Paris. Pour tout dire, le come-back de Trump ? la Maison-Blanche risque de ne pas faire bouger les lignes dans le bon sens du terme, et l?Afrique ne devrait pas en attendre grand-chose. D?autant plus que le nouveau locataire a annonc? la couleur avec ses d?clarations tonitruantes et pour le moins inqui?tantes pour les pays africains, avec notamment des r?ductions significatives dans le budget allou? aux aides au d?veloppement, la diminution annonc?e de sa pr?sence militaire sur le continent. Ce qui pourrait ?tre une aubaine pour les groupes terroristes. En un mot comme en mille, l?Afrique ne sera pas un enjeu majeur pour l?Am?rique sous Trump II, pas plus qu?elle ne l?a ?t? durant le premier mandat de ce pr?sident isolationniste qui avait qualifi? les pays africains de ?trous ? rats?. L?Afrique, quant ? elle, n?int?resse pas tant le d?sormais pr?sident des ?tats-Unis, et pourrait ?tre encore ignor?e comme elle l?a ?t? durant son premier mandat. C?est vrai que, cette fois, il n?a pas tenu des propos insultants ? l??gard de certains ?tats, qu?il avait qualifi?s de ?pays de merde?. Alors, tout ceci souligne la n?cessit? pour l’Afrique de red?finir ses strat?gies, notamment dans ses engagements g?opolitiques et s?curitaires cl?s. Plusieurs questions capitales aux niveaux bilat?ral, r?gional et continental seront influenc?es par les politiques du second mandat de Donald Trump et les priorit?s de son cercle int?rieur. Bien plus, le retour du milliardaire offre aux pays africains l’occasion de d?velopper des relations politiques et ?conomiques proactives avec les ?tats-Unis et des strat?gies r?silientes pour ?viter de subir les politiques am?ricaines changeantes. Ongoung Zong Bella

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Elles approuvent le « viens on reste », faute de moyens pour payer la Dot.

Parfois la dot est fort faible (7). Ailleurs elle est tr?s ?lev?e et en nombreux endroits, elle a tendance ? devenir plus forte depuis la substitution de l?argent aux valeurs coutumi?res et sous l?influence de l?accroissement des ressources. Enfin, dans certains groupes ethniques, elle varie selon le rang social des int?ress?s, le rang social de la jeune fille, les exigences des parents, etc. Ainsi pour emp?cher des abus, le code de la famille au Congo, pr?voyait que la dot ne puisse pas d?passer la valeur maximale fix?e par ordonnance du Pr?sident de la R?publique, prise sur proposition des assembl?es r?gionales. Toutefois lors de la r?forme du code de la famille en 2016, ces dispositions ont ?t? supprim?es. Ainsi, un d?put? national a d?pos? une proposition de loi, dit ? loi Mbau ?, cens?e fixer un montant maximum de la dot.

Femmes Int?gres et Int?gr?es de l'Afrique Centrale, MATINS DE L'INTEGRATION, Sport

L?galisation de la Dot au Cameroun: Chez les B?tis

La dot est l?ensemble des biens meubles ou immeubles donn?s par un tiers ? l?un ou l?autre des ?poux dans le contrat de mariage. Au pays berceau de nos anc?tres il y a des avanc?es juridiques dans le domaine. De source bien introduite, une seule dot est d?sormais l?galement reconnue pour les mariages coutumiers au Cameroun. Nous d?couvrons le cas particulier du peuple B?ti du Cameroun, Avec la participation d’Audrey BELLA.

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La cloche ?piscopale sonne la fin des messes de minuit

Dans le prologue de son ouvrage L’engagement politique du chr?tien: une expression, Mgr Paul Lontsi?-Keun? dit , je cite: <<Ce n’est pas en fuyant le milieu politique que nous allons le transformer ! Il est un lieu th?ologique important et proprement un lieu d’apostolat pour les fid?les de Christ. L’action par le biais du Politique restera toujours une forme importante de l’amour du prochain. M?priser le Politique aura des cons?quences t?moignant d’un r?el manque d’amour du prochain, d’une r?elle m?prise de la justice sociale>> Fort de cette logique ?mancipatrice et lib?ratrice que le soleil du nouvel l’an de gr?ce s’est lev? ? l’ouverture de la conf?rence ?piscopale nationale ? Bamenda au Cameroun. Comme le son de cloche qui appelle les fid?les ? l’adoration eucharistique ? la suite de la sortie de quelques ?v?ques qui fait grand bruit, l’?piscopat Catholique romain semble r?solument engager son apostolat au service du peuple camerounais en pleurs qui suffoque sous le poids des souffrances sociales. Il crie son ras le bol, Oui fuir le milieu Politique est un manquement sacerdotale, un manque d’amour envers son prochain, une m?prise de la justice sociale. Scandale en R?publique ! Scandale ! La la?cit? est foul?e aux pieds.Les loups sont de sorties.C’est ce qui en ressort du moins de la floraison des critiques de l’?lite politico intellectuelle de tout bord et de tous les bords.N’est il pas normal le scandale selon les Saintes Ecritures ? Soulignant tout de m?me un malheur par qui il arrivera le scandale?!Vraisemblablement, c’est la confusion dans la sph?re politique; L’opposition, moribonde se voit voler la vedette ? l’or?e d’une ann?e ?lectorale aux enjeux d?terminantes. Elle semble mise en berne, sous les ?teignoirs, se cr?e un g?nie en joignant sa voix ? l’?lite universitaire qui elle aussi dans les peurs du changement, s’est ?rig?e en ma?tre penseur de la conscience nationale. Prise dans les cha?nes d’une holigarchie ob?se, engraiss?e par la corruption end?mique, se d?finit comme mandataire du titre foncier du Cameroun et de son patrimoine national. Elle se seule de l’opportunit? de c?der une miette par ici, une autre par l??Le r?gime semble dos au mur, pris de court, incapable d’anticiper comme toujours, car aveugl? par son arrogance, sa condescendance, ses pillages?La r?action est timor?e, pour une fois l’on peut observer la prudence ;? travers ses griots dans les r?seaux sociaux et les m?dias qui ?voquent la th?orie du complot du lobby imp?rialiste de Rome qui aurait d?cid? de l?cher L’homme Lion. Une fa?on bien na?ve d’analyser les choses, pourtant tout les signes sont l? devant nous depuis belle lurette. Faudrait il les faire remarquer que de mani?re globale la conception du monde et de l’?tat n?olib?rale par ricochet la forme de l’?tat du Cameroun pour des raisons multiples et divers font face ? la CRISE DE L’?TAT.Il s’agit ici des dynamiques des forces endog?nes qui se mettent en place pour exprimer avec plus d’adresse, un mal-?tre profond et ?vident. Aujourd’hui nous parlons de ?glise( en g?n?ral), que dire des artistes ( Petit Pays, L.Ponce, Jean Pierre Bekolo, Charlotte Dipanda, Valsero, Daphney?), et de la soci?t? civile qui n’ont cess?s de participer ? la construction du capital social pour un id?al collectif Commun,mais d’interpeller l’ordre gouvernant ? une gouvernance plus ?quitable.Il est ?vident que nous ne sommes plus au niveau de qui a l’habilet? de faire ou de parler. Cet ordre fait face ? un rapport de force endog?ne d? ? la Mal gouvernance syst?mique qui visiblement les met en ballotage d?favorable autant sur le plan interne qu’externe.La bonne question c’est, qui a r?ellement la l?gitimit? aujourd’hui ?La r?ponse est simple. LE PEUPLE !Ce peuple, cela est palpable, sort de son adolescence, de son indolence, de son insouciance, de son ignorance pour embrasser son destin.C’est ?a qui fait peur. Comme je le disais dans une publication dat?e du 28 novembre 2024, intitul?e : LES PEURS DU CHANGEMENT, je cite << Un peuple qui pense, qui r?fl?chit est un peuple qui s’?mancipe, se d?veloppe, se lib?re?Il aspire ? la dignit?,exige la justice, transforme son monde et ?crit son histoire>> Qu’allons nous faire des pierres qui nous sont jeter par l’Eglise ? Le choix est devant nous, nous en sommes tous responsables,il n’est plus question de stigmatiser une communaut? ou un corps social mais d’avoir l’audace de faire des choix judicieux, vrais, justes pour l’?mergence d’un ?tat Nation ????????.Toujours dans mon pamphlet du 28 novembre 2024, j’?voquais ce choix qui se pr?sente ? nous en soulignant<< La science de la r?flexion est une vague irr?pressible, une mar?e de changement, une transition pouss?e par le vent de la nouvelle naissance. Elle nous donne le courage de questionner, de discerner, de d?fier en tout intelligence pour construire un avenir des Lumi?res pour un CAMEROUN nouveau?Les pauvres qui savent r?fl?chir sont des b?tisseurs de demain, le vent souffle o? il veut? c’est le vent d’un CAMEROUN nouveau>> Martin Luther King ne disait il pas : Toute religion qui n’est pas capable de r?pondre aux probl?mes sociaux, ?conomiques et politiques de la soci?t? dans laquelle elle vit, n’a pas lieu d’exister. R?v Evouna Jean de Dieu Expert en Sciences Sociales/ Pr?sident de l’Organisme Africain de D?veloppement des Familles (OADF ONG).

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Nouvel immeuble-si?ge de l?Assemblee Nationale du Cameroun: ?Aide de la Chine pour un futur partag???

Le message qui tr?ne sur l?une des fa?ades du nouveau b?timent de la chambre basse du parlement camerounais trahit le branding de l?Empire du Milieu, dans un contexte de farouches luttes g?opolitiques. Lorsqu’on est ? l’entr?e principale du nouvel ?difice qui sert de si?ge ? l’assembl?e nationale du Cameroun, on peut lire des ?criteaux en mandarin, en anglais et en fran?ais marqu? ? sa devanture. ?Aide de la Chine pour un futur partag?? est ?crit en gras sur l’une de ses fa?ades. De premi?re vue, cet ?difice est un canal d’expression de son donateur. On aper?oit des drapeaux chinois bien hiss?s, dominant l’un des institutions de souverainet?, garant du pouvoir l?gislatif au Cameroun. Le contemplateur ?tranger pourrait premi?rement supputer sur une d?monstration de la toute-puissance de la Chine en Afrique plut?t qu?? la cons?cration d?un bilat?ralisme triomphant entre deux ?tats. Cet immeuble nous r?v?le que la Chine s?exprime bien en Afrique puisque les marques de sa domination sont bien visibles. En 2017, l?immeuble-si?ge de l?Assembl?e nationale avait ?t? partiellement ravag? par un incendie. Deux ans plus tard, le pr?sident de l?auguste chambre posait la premi?re pierre d?un nouvel ?difice, enti?rement financ? par la Chine. Ce projet a d?but? en janvier 2019. Le 30 Novembre 2024, il a ?t? officiellement inaugur?. Un b?timent qui comprend un h?micycle de plus de 400 places et des bureaux modernes sur 14 ?tages, une salle de banquet de 1000 places, un mus?e parlementaire constitu? de l’actuel h?micycle, deux casernes de gendarmerie et de pompiers. 60 milliards de francs CFA ont ?t? investis sur 37.500 m?tres carr?s de terrain. C?l?rit?De prime abord, il faut admettre que ce temple de la d?mocratie camerounaise affiche fi?re allure. Ce joyau architectural ?cume les sommets de la colline de Ngoa-Ekelle. Il a pouss? comme un champignon, avec une c?l?rit? qui bat des records dans les BTP camerounais. Surtout lorsqu?on sait les lenteurs qui caract?risent habituellement les livraisons des projets de construction dans les march?s publics de ce pays, leader ?conomique incontest? en Afrique centrale. Lorsqu’on aper?oit la structure, on est en droit de se demander: ?mais qu?est-ce qui a bien pu marcher cette fois pour qu’elle puisse ?tre ex?cut? aussi rapidement??. Oui, bien ?videmment, apr?s 5 ann?es de travaux, le camerounais lambda est naturellement surpris de la vitesse d’ex?cution de ce gigantesque projet. Que perdons-nous encore en l?obtenant?Les Camerounais appr?cient relativement cette ?aide? dont les travaux ont ?t? diligent? par l’entreprise chinoise Beijing Urban Construction Group. ?Ce beau cadeau, cette imposante b?tisse contribue ? l’embellissement de cette avenue historique . Mais il y’a lieu de s’interroger sur la qualit? du message que le providentiel donateur chinois voudrait faire passer. Surtout lorsqu’on aper?oit les marques de sa pr?pond?rance sur cette institution phare du Cameroun?, explique un riverain. ?A cette ?re o? les Etats africains semblent s?interroger sur la durabilit? de la coop?ration entre les Etats du Nord et ceux du Sud, n?est-on pas en droit de dire que cette lib?ralit? chinoise n’est d?aucune utilit? puisqu’elle n’impactera nullement l’essor ?conomique du Cameroun? Et que l’obsolescence de pareille assistance est de plus en plus perceptible dans nos soci?t?s??, s?interroge-t-il. ?L?immeuble-si?ge de l’Union Africaine ? Addis-Abeba, enti?rement financ? et construit par la Chine, a fait couler beaucoup d’encre et salive. Apr?s un audit s?curitaire, plusieurs all?gations soutenaient que les bureaux de cet immeuble avaient ?t? truff?s de micros reli? directement ? P?kin. Le huis clos entre les Chefs d’Etat ?tait directement ?cout?s par des agents de renseignement assis devant leurs postes r?cepteurs ? P?kin. Quel est donc la pertinence d?accepter se faire construire une institution de souverainet?, ? l’exemple de l’Assembl?e nationale, par une puissance ?trang?re ? une ?re o? la guerre du renseignement bat son plein? Lorsqu?on sait que dans les relations entre Etats capitalistes, seuls les int?r?ts comptent, on se doit d??tre pr?venants. Les d?fenseurs du n?o-colonialisme chinois pr?sentent la Chine comme une alternative ? l’imp?rialisme occidental. Ils font promouvoir un discours propagandiste sous le fallacieux slogan du ?gagnant-gagnant?. S?rieusement, peut-on envisager un rapport gagnant-gagnant entre le riche et le pauvre, le fort et le faible? Nous croyons que non!?, conclut un activiste de la soci?t? civile, tr?s introduit dans les dossiers de la coop?ration Chine-Afrique.Le riche ou le fort l’emporte toujours Pour plusieurs observateurs politiques africains, les flux d’aide de P?kin vers les pays africains est un instrument de soutien ? l’?lite dirigeante corrompue. Ces financements permettent ? ce « donateur » de s’assurer un acc?s aux ressources naturelles et aux entreprises chinoises de prendre pied dans les pays b?n?ficiaires. En plus, une part croissante de l’aide se transforme g?n?ralement en pr?ts, augmentant le fardeau de la dette. Les critiques soulignent ?galement que l’aide ne profite pas toujours aux b?n?ficiaires. Elle est souvent d?tourn?e vers des int?r?ts ?go?stes. Bien que critiqu?e pour son approche li?e aux ressources naturelles, l’omnipr?sence chinoise est per?ue par les dirigeants africains comme une opportunit? de d?veloppement alors que les observateurs occidentaux estiment que cette Chine ?g?n?reuse? est un ?donateur voyou?. Il faut admettre que l’aide au d?veloppement au Cameroun est principalement fournie par l’Agence Fran?aise de D?veloppement (AFD) et l’Union Europ?enne. L’AFD intervient dans divers secteurs tels que l’agriculture, l’?ducation, la sant? et les infrastructures, avec des financements annuels d’environ 150 milliards FCFA depuis 2002. La France et l’UE sont les principaux donateurs du Cameroun. Leur assistance repr?sentante entre 5% et 10% du budget national. Cependant, des d?fis persistent, notamment la corruption et un manque de coordination entre le gouvernement et ces partenaires.Il faut repenser l’aide au d?veloppement en Afrique. C’est une urgence. Le terme ?aide?, de plus en plus p?joratif, est devenu obsol?te. L?aide dans son sens classique est d?pass?e. De plus en plus, on parle d?assistance ou de coop?ration. Il faut trouver une alternative aux mod?les d’aide traditionnels. On peut tout donner ? un peuple mais tant qu?on ne lui apprend pas produire par lui-m?me, on ne l’aide pas. Souvenons-nous de cette c?l?bre maxime de Confucius, sage chinois qui, dans ses cogitations, estimait  » qu’? me donner du poisson, apprenez-moi ? p?cher « . Ce confucianisme,

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Au Mbog Liaa 2024 : Le sacre de l?union fraternelle

L?ouverture de la 6eme ?dition du festival a jet? les bases d?une refondation des rapports entre ressortissants du peuple Bassa-Mpoo-Bati. Il souffle un vent nouveau sur le festival culturel du peuple Bassa-Mpoo-Bati, le ?Mbog Liaa?. Celui-ci revient apr?s un long temps d?arr?t avec des valeurs davantage resserr?es autour de l?unit? au sein de ce groupement ethnique. Union, solidarit?, amour, concordes en sont les principaux ?l?ments de langage, sans lesquels la c?l?bre caricature du Bassa n?aimant pas son fr?re continue de faire sens. ?Le message est que le peuple Bassa-Mpoo-Bati est debout. Il y a eu un temps d?h?sitation, un temps de latence. Depuis 2023, l?assembl?e g?n?rale de la refondation a mis une ?quipe nouvelle, un cadre op?rationnel nouveau et les premiers fruits commencent ? se faire voir ?, d?clare le pr?sident de l?Association Mbog Liaa, Mb?mbok Malet Ma Njami Mal Njam ; L?acte 6 du Mbog Liaa (rassemblement de la famille en langue Bassa) tient d?s l?entame, ses promesses dans la poursuite de cet objectif. Depuis vendredi, 22 novembre, presque tous les cantons sont repr?sent?s ? cette grand-messe qui se tient ? Pouma, localit? de la Sanaga maritime. Babimbi 1, Babimbi 2, Babimbi 3, Bikok, Adi?, Bakoko, etc y tiennent le flambeau de la culture aux c?t?s d?une trentaine de chefs traditionnels et des ?lites. ?Le peuple Bassa-Bati-Mpoo est une identit? forte qui est au c?ur de la nation et qui tend les mains ? toutes les communaut?s pour retrouver ce qui fait sa force et qui le hisse au niveau de l?universel. Tu es toi. Tu es toi avec l?autre. Tu es toi comme l?autre mais l?autre se retrouve en toi. Voici le Bassa, voici le Mpoo, voici le Bati?, d?clare Mb?mbok Malet Ma Njami Mal Njam dans une ?loge faite vendredi ? la fraternit?. Une cinquantaine de Mb?mbok communie avec le peuple. Dans une posture dualiste, ces guides spirituels assurent le bon d?roulement des festivit?s actuelles tout en scellant au-del? du visible et de l?entendement les vell?it?s du rassemblement du peuple Bassa-Mpoo-Bati. C?est dire tout le r?le qui est le leur dans cette entreprise. ?Les Ba Mb?mbok (au pluriel, Ndlr) c?est l??me profonde du peuple Bassa-Mp?o-Bati. C?est l?incarnation de l?identit? Bassa-Mpoo-Bati. Si ce fermant est consolid?, est fort et percutant, le reste ne peut que suivre. Nous pouvons ? partir du sol, nous ouvrir au monde sans aucun probl?me et en toute coh?rence. Il y?en a qui laissent croire que les Bassas ont perdu le nord. Il y?en a m?me qui ont pr?dit qu?il y aura un festival ? Pouma sans un seul Mb?mbok. Mais voir avec les yeux d?passe les on-dits (traduction fran?aise du propos original, Ndlr) ; Ceux qui ?taient ici ont vu que l?heure est venue pour nous de garder ce qui est ? nous, pour nous d?abord, nos enfants, notre pays le Cameroun?, souligne le d?tenteur du savoir ancestral Bassa.Des maux ?Pourquoi cela d?range les gens qu?il y?ait l?entente entre nous ? Nous qui sommes ici, porter le message aux absents, au Cameroun et ? toute la terre que nous avons d?cid? que, monte ou descend, nos peuples vont r?solument s?unir?, mart?le-t-il. Les maux du pr?sident de l?association Mbog Liaa pour lever tout obstacle ? la dynamique en marche est la fin des actes de sorcellerie et des complots dirig?s contre son fr?re et la r?appropriation des valeurs traditionnelles. C?est la raison pour laquelle jusqu?au 30 novembre, le festival Mbog liaa ouvre la voie ? la r?appropriation de l?histoire du peuple, ? la consolidation du patrimoine, ? des r?flexions sur la gouvernance patrimoniale et traditionnelles, le d?veloppement ?conomique, le r?le de la diaspora. Louise Nsana Que mange le Mbog Les Ba Mb?mbok scellent dans un destin funeste toux ceux qui constitueront un obstacle pour le rel?vement des Bassa-Mpoo-Bati ? Tel est le sens ? donner ? un rituel de b?n?diction tenu ? l?ouverture de la 6e ?dition du festival Mbog Liaa. Vendredi, 22 novembre 2024, sous un soleil ardent, un homme marche, pieds nus, au milieu des tentes o? sont rassembl?s divers participants ? la c?r?monie protocolaire d?ouverture du Mbog Liaa. Son air est magistral. Sa chevelure est abondante sous un chapeau noir et sa barbe fournie, longue et entrem?l?e. Il arbore une tenue travaill?e par des artisans ? base de paille et tient, accroch? ? son ?paule, un sac en paille que sa main va fouiller de temps ? autres sans rien en sortir. Il est ?nigmatique et pittoresque. Une impression que renforce, et ce malgr? son jeune ?ge, son statut de Mb?mbok. Lequel est fortement attach? dans les consciences africaines ? la maitrise de r?alit?s physiques et m?taphysiques mais ?galement ? des rapprochements r?guliers avec des ?tres immat?riels; dont proviennent, pour le Bassa-Mpoo-Bati, le pouvoir de faire et de d?faire. Son nom est Mb?mbok Ntamack, du canton Bikok (localis? entre Pouma et Som Mbengu?). Il pr?side ? la c?r?monie du ?Y?k Kul?, la pri?re traditionnelle de b?n?dictions par les guides spirituels du peuple Bassa-Mpoo-Bati. Dans un Bassa pur, celui-ci s?insurge contre tout acte visant ? emp?cher le rel?vement de ce grand groupe ethnique. Il pr?dit un avenir funeste aux acteurs des agissements d?cri?s. ? Au nom des anc?tres, si quelqu?un dit que les Bassas sont finis, qu?ils ne se rassembleront pas, alors que les Mb?mbok ont leur accord, quel que soit cette personne, qu?elle soit m?me Mb?mbok o? qu?elle se trouve et qu?elle r?pande cela, qu?elle vienne de n?importe quel pays, que la nature la mange. Mais s?il dit que cette tribu n?ira pas de l?avant, ils ne s?entendent pas, que la nature la mange. Et si des gens sont partis de loin et qu?ils sont arriv?s ici et que d?autres les m?prisent, qu?ils les attaquent mystiquement, se moquent d?eux, que la nature les mange. Ce que je dis, c?est ce qui se fera et c?est ce qui sera ; Ceux qui doutent que ce rassemblement se fera, que la nature les mange. Si moi-m?me Mb?mbok Ntamack, je me tiens ici et que parti d?ici, je m?en vais changer mes positions,

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Encadrement de la Femme et de la jeune : FNUAP et Cie ? hauteurde la vision du Cameroun

A travers le huiti?me Programme qui engage les deux parties jusqu?en 2026, le Fonds des Nations unies pour la Population (Fnuap) met en sc?ne ses partenaires. A la repr?sentation du FNUAP au Cameroun ces derniers jours, c?est la mise en ?uvre du 8?me Programme de Coop?ration Cameroun-FNUAP (2022-2026) qui se taille une bonne part de l?actualit?. Dans le cadre de ladite mise en ?uvre, le FNUAP et ses partenaires d?ex?cution ?taient r?unis ? Douala la semaine derni?re. Au centre des ?changes: la planification des interventions pour l?ann?e 2025. Dans une communication faite la semaine derni?re, le FNUAP explique que cet agenda est adoss? au Plan Cadre de Coop?ration Cameroun-Nations-Unies (2022-2026) pour la r?alisation des Objectifs de D?veloppement Durable (2015-2030). Il est align? au Plan strat?gique du FNUAP (2022-2025) afin de contribuer ? la r?alisation des trois r?sultats transformateurs que sont: z?ro besoin non satisfait en planification familiale, z?ro d?c?s maternel ?vitable, z?ro violence bas?e sur le genre et pratiques culturelles n?fastes. Compte tenu du volume consid?rable des actions ? mener sur le terrain, une vingtaine de repr?sentants de pays donateurs, d’institutions internationales et du secteur priv? sont d?j? aux c?t?s du FNUAP. Il s?agit pr?cis?ment de l?Allemagne, la Chine, de la Banque Islamique de D?veloppement (BID), de la Banque africaine de d?veloppement et de l?Union Europ?enne. Le 8?me Programme de Coop?ration Cameroun-UNFPA (2022-2026) est dot? d?un budget de 61 millions de dollars pour les 5 ann?es de sa dur?e. 20 millions de dollars seront couverts par un financement r?gulier de UNFPA et le reste devra ?tre mobilis? tout au long de la p?riode de mise en ?uvre par la mise en ?uvre d?une strat?gie efficace et innovante de mobilisation de ressources y incluses les ressources nationales. Le Programme s’engage ? ?d’ici 2026, augmenter de dix pour cent la proportion des accouchements assist?s par du personnel de sant? qualifi? dans les r?gions cibl?es?, contribuant ainsi ? la r?duction des d?c?s maternels ?vitables. L’atteinte de cet engagement passe par la r?alisation de 5 produits interconnect?s relatifs ? la qualit? des soins et des services en mati?re de planification familiale et de sant? maternelle; l?autonomisation des adolescents et des jeunes; l??limination des in?galit?s de genre et des violences faites aux femmes et aux filles; l?acc?s aux donn?es sur les changements de population. Ongoung Zong Bella

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Sommet du Commonwealth?: les Africains pour une participation op?rationnelle

Du 21 au 26 octobre 2024, la grande famille du Commonwealth se r?unit ? Apia, aux Samoa. Le conclave, apprend-on, a pour th?me ? Un avenir commun r?silient : transformer notre richesse commune ?. Cette ann?e, a dit le roi Charles III, ? le Commonwealth devra s?employer ? construire une bonne articulation, tant du point de vue des objectifs que du contenu, entre les Etats membres. C?est pourquoi, face ? ces d?fis et enjeux, il est important d?sormais, tout au long de notre processus, d??viter deux ?cueils : que la proc?dure l?emporte sur le fond ; que la technique l?emporte sur le politique ?.  On comprend vite le pourquoi de tous ces longs mois de pr?paration. Ce temps, semble-t-il a fini par convaincre tous les participants que le Sommet du Commonwealth 2004 ne peut pas se limiter aux des questions strictement li?es aux enjeux ?thiques. Il est aussi question d?aborder des questions relevant d?un projet soci?tal global li? une meilleure r?partition des richesses, et de mettre celles-ci au service d?un d?veloppement humain solidaire, induit des d?bats ? dimensions n?cessairement politique et id?ologique. Cette ann?e, l?Afrique du Commonwealth entend donner une dimension quasi institutionnelle ? sa participation. Parce qu?il sait que c?est son tour d?occuper le poste de secr?taire g?n?ral (selon un accord commun, cette fonction est exerc?e ? tour de r?le par un repr?sentant d?un des quatre blocs g?ographiques formant l?organisation : le Pacifique, l’Asie, l’Europe et l’Afrique) de cette organisation compos?e de 56 pays, le continent africain s?est auto-organis?, afin non seulement de mat?rialiser son ? plan d?action ? arr?t? depuis le dernier sommet de l?Union africaine, mais aussi et surtout de tenir le plus grand compte des sp?cificit?s nationales et r?gionales propres aux grands ensembles concern?s. Il s?agit donc d?une d?marche participative op?rationnelle. C?est l? que r?side aussi le grand d?fi pour Londres, qui se rend bien compte qu?il s?agit d?un Sommet sp?cial, d?un Sommet d?une nouvelle g?n?ration.  C?est l? aussi que se manifeste toute l?envergure d?un sommet du Commonwealth que les experts r?sument en trois concepts majeurs : inclusion, partenariat, solidarit?. Pour l?Afrique, se voir confier la responsabilit? principale du secr?tariat g?n?ral est primordial. Deux Ouest-africains et un ressortissant de l?Afrique australe sont en comp?tition. Les trois pr?tendants ? ce prestigieux poste sont Mamadou Tangara, actuel ministre des Affaires ?trang?res de la Gambie, l?avocate et diplomate ghan?enne Shirley Ayorkor Botchwey et le s?nateur Joshua Setipa du Lesotho, qui travaille toujours au Secr?tariat du Commonwealth. Tangara, Setipa et Botchwey esp?rent suivre les traces de M. Anyaoku, qui est le seul Africain ? avoir dirig? le bloc pendant dix ans entre 1990 et 2000. Alors que la course ? la t?te de cette organisation compos?e principalement de pays anglophones et d?une poign?e d?autres membres ext?rieurs au cercle colonial britannique s?intensifie, les parcours stellaires et les riches carri?res des trois t?moignent de l?exigence rigoureuse de normes ?lev?es que le Commonwealth est venu repr?senter. Malgr? leurs origines diff?rentes, les trois semblent partager la conviction de rebaptiser le Commonwealth, loin du pillage et de la rapine dont le colonialisme a ?t? t?moin, pour en faire un club moderne qui comble les diff?rences culturelles, am?liore la compr?hension et favorise le progr?s ?conomique des citoyens de ses pays membres. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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