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Le Port autonome de Douala de demain

Acquisition de remorqueurs et portiques, nouveau terminal ? conteneurs? la tangente d?une nouvelle ?re de performance, de modernisation et d?autonomie logistique est d?finitivement lanc?e au sein de la structure. C?est peu de dire que le directoire du Port autonome de Douala (PAD tient parole ; relativement ? la promesse faite en 2020 d?accroitre la comp?titivit? de l?infrastructure et remodeler le visage de l?infrastructure dans un avenir proche. L?actualit? y aff?rente met en lumi?re la signature d?une convention de partenariat, le 1er ao?t 2025, en vue de la construction d?un complexe h?telier de classe 5 ?toiles. La convention qu?ont sign?e tour ? tour Cyrus Ngo?o, directeur g?n?ral du PAD et David Leilak, directeur g?n?ral de Leilak estates corporation Sarl, consacre la construction d?un ?difice sur une surface de 11. 000 m2 sur la p?riode de 2026-2027. Quelques jours plus t?t, soit le 25 juillet, ledit port abritait une c?r?monie d?un autre genre. Celle-ci est li?e au lancement des travaux de construction d?un quai et d?un terminal mixte vraquier. Il est question pour le coup d?accroitre les capacit?s logistiques du terminal ? conteneurs. Pour une p?riode de 27 mois et un budget de 282 milliards de FCFA, il est question d?am?nager 36 Hectares. Soit : 1000 m?tres lin?aires de quai, un b?timent administratif de 4000m2 un magasin de stockage de 3000m2, un atelier de 3250m2, ainsi que des infrastructures de stockage modernes dont des silos portant la capacit? totale de 120.000 tonnes. ? Le Port de Douala-Bonab?ri ne se contente plus d??tre une r?f?rence. Il est d?sormais en voie de devenir un hub portuaire maritime puissant, int?gr?, tourn? vers l?avenir et absolument comp?titif ?, constatait alors le Premier ministre, chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute, le 25 juillet sur le site portuaire. Moteur d?int?gration C?est tout dire sur la dynamique en marche. Des projets s??chelonnent, les acquisitions aussi ; permettant ainsi l?infrastructure de s?arrimer ? la forte croissance du trafic. Le 24 juillet 2025, le directoire de la structure lan?ait les travaux de construction d?une zone industrialo-portuaire de 500 hectares ? Missol? 1, sur les berges de la Dibamba, le projet y relatif consiste ? un am?nagement de 350 hectares pour accueillir des unit?s agro-industrielles ; un parc ? bois et un port de p?che. Les sch?mas pr?voient ?galement une zone logistique multimodale sur 100 hectares et une zone r?sidentielle sur 50 hectares. Ce port sec ainsi que ceux de Ngaound?r? et de Bamenda (qui ne d?pendent cependant pas du PAD) rentrent dans le cadre de la mise en ?uvre de la Strat?gie nationale de d?veloppement (SND30). Lequel instruit l?am?lioration du niveau de service suivant les normes et la r?sorption des d?ficits et gaps enregistr?s dans le secteur des transports. ? Le Port autonome de Douala, en sa qualit? d?autorit? portuaire locale, g?re un domaine public portuaire desservi par un chemin d?acc?s de 50 Km. Cet espace d?une superficie d?environ 1000 hectares constitue le principal support de son action mais force est de constater que la quasi-totalit? de cette surface est d?j? exploit?e, entrainant une saturation progressive des terminaux portuaires. Avec ses installations actuelles, le port autonome de Douala-Bonab?ri traite pr?s de 13 millions de tonnes de marchandises par an transport?s par plus de 3000 navires. Alors que ses plateformes lors de sa 2e extension dans les ann?es 1980, ?taient pr?vues pour accueillir un volume de 7,5 millions de tonnes par an ?, expliquait alors Cyrus Ngo?o. Les ouvrages entam?s portent cependant la hauteur de l?ambition poursuivie. Celle de passer ? 45 millions de tonnes de marchandises trait?es par an ? l?horizon 2050, conform?ment ? son sch?ma directeur de d?veloppement (2020-2050). ?Les capacit?s actuelles du port sont largement d?pass?es, limitant les capacit?s logistiques et industrielles en pleine croissance dans cet environnement portuaires. Il faut balayer cette contrainte. Ainsi les berges de la Dibamba accueilleront des installations d?accostage destin?es aux pages assurant le transfert des marchandises entre le site de Douala et celui de la Dibamba. Ce transfert portera ?. Sous r?gime des transits ? destination du Tchad, de la R?publique centrafricaine et du Congo, ainsi que sur les op?rations li?es ? l?exportation du bois ?, mart?le-t-il, mettant en exergue plusieurs avantages. Notamment la promotion de la transformation locale avec pour corollaire la mise en ?uvre de la politique d?import substitution, l??panouissement du capital humain et l?insertion professionnelle des jeunes, entre autres. Le PAD d?hier ? aujourd?hui Tous les chantiers engag?s ont vocation ? conduire le Port autonome de Douala vers une nouvelle ?re ; qui, l?ambitionne-t-on, sera marqu?e vers un accroissement et une diversification de revenus. La d?marquant – peut-on le pensant ? la mesure des chantiers initi?s depuis 2020 – des 15 ann?es de gestion du terminal ? conteneurs par la Douala international terminal (DIT). Plusieurs griefs ?taient port?s ? l?encontre de cette structure, notamment sur de questions d?ordre p?cuniaire, en t?moigne un communiqu? de la Task force maritime (TFM) rendu publique courant novembre 2019. ? La convention sign?e entre le PAD et le groupement Bollore/APMT en 2004 ? son article 7 d?limitait les lois e r?glements ? respecter, particuli?rement la Loi n? 83/016 du 21 juillet 1983 et son d?cret d?application n?85/1278 du 26 septembre 1985. Il est clairement mentionn? que le d?lai de s?jour des marchandises dans le combinat portuaire est de 11 jours franc, pass? ce d?lai, les marchandises qui y s?journent sont frapp?es de p?nalit? et cette p?nalit? est r?partie entre l?autorit? portuaire et l?acconier de gardiennage et de la facturation jusqu?? l?enl?vement ? 50% pour chaque partie. Le refus cat?gorique de reversement du montant de 24 milliards de dollars au PAD (frais de stationnement depuis 2024) constitue un d?tournement de derniers publics ?, d?nonce le collectif d?expert du transport ferroviaire, routier et maritime. D?importantes retomb?es financi?res sont attendues des diff?rents chantiers amorc?s. Conte un investissement (en mode partenariat public-priv? de type construction-exploitation-transfert) de 160 milliards de FCFA, le PAD percevra une redevance fixe annuelle de 264 millions de FCFA compl?t?e par une redevance variable ?quivalent ? 3% du chiffre d?affaires du futur h?tel du Port.

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Comment et o? trouver les fonds ?

Selon la CEA, l?Afrique devrait se fixer l?objectif audacieux de se d?partir de l?aide au cours des deux prochaines d?cennies, laquelle compromet la capacit? de s?approprier son programme et ses m?canismes de d?veloppement. Sur cette p?riode, le continent doit, ? partir de ses ressources int?rieures, assurer le financement d?au moins 70-80% de ses projets de d?veloppement d?infrastructures et mettre en ?uvre les projets. Apr?s avoir proc?d? ? un examen minutieux et approfondi des probl?mes li?s aux besoins en ressources financi?res du continent pour mettre en ?uvre les programmes et projets de d?veloppement sur les plans national et r?gional, la CEA met l?accent sur quelques grandes constatations. ? L?aide au d?veloppement n?a pas ?t? inutile mais elle ne permettra pas ? elle seule de d?boucher sur les r?sultats escompt?s en termes de croissance durable et de d?veloppement en Afrique. Le continent doit continuer d?explorer des voies novatrices pour mobiliser des sources int?rieures de financement au service de ses programmes et projets de d?veloppement. L?avenir du continent r?side dans sa capacit? ? g?n?rer son propre financement du d?veloppement. Toujours est-il que selon les statistiques, un montant de 520 milliards de dollars US provient de recettes int?rieures, contre des flux priv?s se chiffrant ? 59 milliards de dollars US et l?APD 50 milliards de dollars US ?. Ce qui, d?apr?s la CEA, prouve bien que l?Afrique assume d?j? une large proportion du financement de son d?veloppement. Pourtant son budget de d?veloppement est insuffisant au regard de ses besoins en termes de programmes de d?veloppement et il ne couvre qu?une part modeste des exigences de financement. ? Le budget de d?veloppement ne couvre qu?une petite partie des besoins de financement. Le continent dispose de r?serves de ressources naturelles suffisantes pour appuyer le d?veloppement et la mise en ?uvre des instruments financiers int?rieurs viables propos?s. Citons entre autres : les fonds de pension, les transferts de fonds de la diaspora, les recettes provenant de l?exploitation des minerais et des combustibles fossiles, les r?serves de change d?tenues par les Banques centrales, les disponibilit?s de tr?sorerie du secteur bancaire, le march? croissant des Fonds d?investissement priv?s, et le flux de ressources potentielles d?coulant de la titrisation des transferts de fonds ?, postule l? d?membrement onusien. Lequel note que, jusqu?? pr?sent, le secteur priv? a jou? un r?le limit? dans la mise en ?uvre des programmes de d?veloppement de l?Afrique, en particulier dans le domaine des infrastructures. ? Compte tenu du fait que le climat est maintenant plus propice dans les pays en termes de r?formes de la gouvernance, de meilleurs cadres d?action et de r?glementation, l??mergence d?institutions publiques fonctionnelles et efficaces, le secteur priv? doit maintenant participer davantage au d?veloppement des infrastructures sur le continent. Pour ce faire, il faut renforcer les partenariats public-priv? et trouver de nouveaux mod?les de partenariat adapt?s au contexte africain. Il convient aussi de mettre en place des plateformes de concertation de haut niveau entre le secteur public et le secteur priv?, surtout entre les d?cideurs politiques africains, les dirigeants du secteur priv? et les leaders des organisations de la soci?t? civile. Les gouvernements devront pour leur part d?ployer les efforts qui s?imposent pour am?liorer la stabilit? politique, promouvoir la paix et la s?curit?, renforcer l?administration publique, inspirer confiance dans les cadres l?gaux et r?glementaires, poursuivre la lutte contre la corruption, investir davantage dans le renforcement des comp?tences en vue d?assurer une ?laboration correcte de projets bancables ainsi que leur mise en ?uvre efficace ?, recommande la CEA. Synth?se : R?my Biniou

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Mutualisation s?curitaire et diplomatie pr?ventive face aux foyers de tension en Afrique

En Afrique, plusieurs conflits arm?s et crises s?curitaires persistent et ce sont intensifi?s ces derni?res ann?es, notamment au Sahel, dans la r?gion du Lac Tchad, en R?publique d?mocratique du Congo et au Soudan. Ces conflits ont des causes vari?es, allant de l?extr?misme islamiste ? des tensions ethniques entrainant des crises humanitaires majeures. En Afrique, les foyers de tension sont nombreux et entrainent des d?placements massifs des populations. Les statistiques montrent une augmentation significative du nombre de personnes d?plac?es de force, atteignant des chiffres records. Ces tensions sont souvent li?es ? des conflits arm?s, des violences et des pers?cutions touchant particuli?rement l?Afrique de l?Ouest et l?Afrique centrale. Plus de 40 millions de personnes d?plac?es par les conflits en Afrique selon le African Center for Strategic studies. Ces chiffres soulignent l?ampleur des d?fis auxquels l?Afrique est confront?e en mati?re de s?curit? et de stabilit? avec des cons?quences humanitaires et socio?conomiques importantes. La mutualisation s?curitaire d?signe les efforts conjoints des pays Africains pour renforcer leur s?curit? collective ? travers des actions de coop?ration, de partage de ressources et de coordination dans la lutte contre les menaces transfrontali?res, le terrorisme et les crises. Elle s?appuie sur des m?canismes r?gionaux et continentaux comme l?Union Africaine et ses organes ainsi que des initiatives sous r?gionales.La diplomatie pr?ventive et s?curitaire quant a elle vise ? ?viter les conflits et ? maintenir la paix et la stabilit? sur le continent. La diplomatie pr?ventive est donc un ensemble de mesures diplomatiques visant ? emp?cher que des diff?rends ne d?g?n?rent en conflit, ou ? limiter la propagation de ceux ci lorsqu?ils ?clatent. Elle peut prendre plusieurs formes. Quelles sont les principales causes des tensions croissantes sur le continent et les perspectives y aff?rentes ? I-CAUSES ET REVUE DES RECENTS FOYERS DE TENSIONS A-Des causes 1-Extr?misme islamiste Le salafisme-djihadisme s?est davantage implant? dans plusieurs r?gions d?Afrique alimentent des conflits et des violences. Le salafisme djihadisme salafi, traduction de l?arabe salafiyya jihadiyya, est une id?ologie politico-religieuse islamiste apparue vers la fin des ann?es 1980 et le d?but des ann?es. A l?heure actuelle c?est la matrice id?ologique principale dans laquelle s?inscrivent des individus engag?s dans un processus d?extr?misme violent ainsi que les terroristes actifs au sein des groupes djihadistes en Syrie et en Irak. 2-Luttes de pouvoir et conflits ethniques Des tensions politiques et ethniques sont souvent exploit?es par des groupes arm?s pour d?stabiliser les Etats et contr?ler les ressources. 3-Instabilit? politique et la fragilit? des Etats L?absence d?Etats forts et la faiblesse des institutions favorisent l?expansion des groupes arm?s et la persistance des conflits. 4-Disparit?s ?conomiques et sociales Les in?galit?s et le manque de d?veloppement ?conomique contribue ? alimenter les frustrations et ? favoriser le recrutement par des groupes arm?s. 5-Financement insuffisant : Le manque des ressources financi?res constitue un obstacle majeur pour la mise en ?uvre des initiatives des initiatives de mutualisation s?curitaire.B-Revue de quelques foyers de tensions 1-Dans le Sahel : La r?gion du Sahel est confront?e ? une intensification de la violence Djihadiste notamment avec des groupes comme Boko Haram et d?autres affili?s ? Al-Qaida ou Daech. Ces groupes exploitent les faiblesses ?tatiques et les tensions communautaires pour ?tendre leur influence. 2-Lac Tchad : La r?gion du lac Tchad est aussi touch?e par les activistes de Boko Haram et d?autres groupes arm?s, entrainant des d?placements massifs de populations et une crise humanitaire grave. 3-R?publique D?mocratique du Congo La partie est de la RDC est en proie ? des multiples conflits arm?s impliquant des groupes rebelles locaux, des milices ethniques et des forces ?trang?res, avec des cons?quences d?sastreuses pour les civils. 4-Au Soudan Le Soudan traverse une crise complexe depuis 2023, opposant l?arm?e r?guli?re aux Forces de Soutien Rapide (FDR), entrainant des d?placements massifs et une crise humanitaire majeure. II-DES MEURES PALLIATIVES DE LA DIPLOMATIE PREVENTIVE Les foyers de tension en Afrique peuvent ?tre absorb? par une combinaison de strat?gies incluant le renforcement de la gouvernance, l?am?lioration de condition de vie, la promotion de la r?solution pacifique de conflit etc. A-Au niveau institutionnel 1-Coop?ration r?gionale et internationale La r?solution des conflits en Afrique n?cessite une coop?ration accrue entre les pays africains et un soutien international pour la consolidation de la paix et le d?veloppement du continent. Par exemple, accentuer la coop?ration s?curitaire internationale via la plateforme i24/7 d?INTERPOL ainsi que via ses Bureaux Centraux nationaux (BCN) implant? dans chaque Etat. 2-Renforcement des Etats Il est crucial de renforcer les institutions ?tatiques ? tous les niveaux, la gouvernance et la s?curit? pour lutter contre l?extr?misme et stabiliser les r?gions en conflit. 3-Renforcement des capacit?s de maintien de la paix Soutenir les efforts des organisations africaines pour le maintien de la paix et la r?solution des conflits. Il s?agira aussi d?impliquer davantage les femmes dans le processus de r?solution des conflits car elles sont souvent les premi?res victimes et pourront jouer un r?le primordial. 4-Promouvoir des m?canismes de justice transitionnelle Mettre en place des m?canismes pour faire face aux crimes du pass? et promouvoir la r?conciliation et la justice. B- Au niveau social 1-Accentuer la collaboration avec la population et le renseignement pr?visionnel Il vaut pr?venir les crises et conflits au lieu de les r?primer. Et pour cela il y?a lieu d?intensifier la proximit? FDS et populations autochtones en vue d?obtenir un meilleur renseignement pr?visionnel et anticiper sur des ?ventuelles ?ruptions des conflits et des crises. 2-Appui aux organisations de la soci?t? civile Soutenir les organisations de la soci?t? civile qui travaillent ? la pr?vention et la r?solution des conflits, notamment celles qui ?uvres dans les communaut?s locales.En sommes, la r?solution des foyers de tension en Afrique n?cessite une approche holistique et multidimensionnelle qui prend en compte les causes profondes des conflits, renforce la gouvernance, am?liore les conditions de vie et favorise la coop?ration r?gionale et locale. Mbandomane Oyono , Analyste des relations internationales.

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Op?rateurs de T?l?coms, ART et Minpostel: ?motions m?l?es

A force d?arguments, chaque partie justifie sa d?marche. En conseil de cabinet le 31 juillet dernier ? Yaound?, la ministre des Postes et T?l?communications (Minpostel), Minette Libom Li Likeng, a d?clar? : ? la performance des op?rateurs de t?l?phonie mobile est essentiellement compromise par des probl?matiques endog?nes li?es aux investissements insuffisants ?. Inspir?e par un rapport commis par l?ART (Agence de r?gulation des t?l?communications) et des experts ind?pendants, la Minpostel a d?plor? au moins quatre choses : ? une inad?quation avec la croissance du trafic ?, une ? maintenance approximative des ?quipements ?, la ? nonmutualisation des infrastructures ? et une ? mise ? jour insuffisante des infrastructures ?. Pour toutes ces raisons (et certainement d?autres), Orange Cameroun et MTN Cameroon sont tomb?s sous le coup d?une amende de 2,6 milliards FCFA inflig?e par l?ART en d?but juillet dernier, suite ? des contr?les techniques effectu?s par ses ?quipes en avril et mai 2024. Dans un communiqu?, le r?gulateur du secteur des t?l?coms au Cameroun fonde sa sanction sur ? les taux de couverture du r?seau jug?s inf?rieurs aux seuils r?glementaires, ainsi que des manquements li?s aux pratiques tarifaires tels que le dysfonctionnement des codes de d?sinscription aux services ? valeur ajout?e. Cette derni?re r?alit? est souvent ? l?origine de ce que les usagers appellent commun?ment le ? vol de cr?dits de communications ? par les op?rateurs. Ceci dans la mesure o? leurs cr?dits sont parfois d?bit?s pour des services auxquels ils n?ont pas souvent souscrit. De leur c?t?, les op?rateurs fran?ais et sud-africain brandissent leurs efforts d?investissement. Orange Cameroun affirme avoir inject? environ 1500 milliards FCFA en 25 ans au Cameroun, tandis que MTN Cameroon indique avoir vers? 155 milliards FCFA ? l??tat en 2024 et pr?voit 62 milliards FCFA d?investissements pour 2025. Ongoung Zong Bella

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Xavier Embolo Ahanda

Il est descendu de son poste de, chef de D?partement des observations int?gr?es et de l??valuation de l?impact des changements climatiques ? l’ONACC (Observatoire national des changements climatiques) pour reprendre le chemin des amphis. A l’Universit? de Yaound? II-Soa, le 4 ao?t dernier, il a pr?sent? et soutenu sa th?se de doctorat PhD sur le th?me ? Analyse des effets des changements climatiques sur la production agricole au Cameroun ?. ? Mod?liser l’impact des changements climatiques sur l’agriculture des r?gions de l’Adamaoua, du Nord, de l’Ouest et du Sud Cameroun ; ?valuer l’incidence des variables climatiques sur les revenus agricoles ; ?valuer l’impact des variables climatiques sur l’efficacit? technique des exploitations agricoles ; analyser la perception des changements climatiques par les exploitants agricoles ; analyser les strat?gies climatiques d’adaptation aux changements des exploitants agricoles ?, tel ?tait l?objectif de ce gros travail qui a valu une ? mention Tr?s Honorable ? ? ce passionn? de sciences sociales et la gestion rationnelle des ressources naturelles.

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Nombre d??tablissements d?enseignement secondaire priv?s ferm?s par le minist?re des Enseignements secondaires (Minesec). La d?cision est contenue dans trois arr?t?s sign?s le 29 juillet 2025 par la ministre, Pauline Nalova Lyonga. Celle-ci reproche ? ces ?tablissements de n?avoir pas respect? les formalit?s l?gales de cr?ation, d?ouverture ou d?extension exig?es pour pouvoir accueillir des ?l?ves ? la rentr?e prochaine. Pour consulter la liste des ?tablissements ferm?s ou v?rifier le statut l?gal d?un ?tablissement, le minist?re invite les usagers ? se rendre sur le site officiel www.minesec.gov.cm ou ? se rapprocher des d?l?gations r?gionales du Minesec.

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? Lignes 65 ET 94 ?: p?rim?tre restreint pour l?acc?s ? la ? caisse noire ?

Entre rumeurs de suppression d?s 2026 et resserrement des modalit?s, s?impose quelques cl?s de compr?hension de la circulaire pr?sidentielle. Jusqu?ici, dans les oreilles de ceux qui ne savent pas de quoi il s?agit, ces appellations sonnent presque comme des pseudonymes. Cependant, via un bref descriptif souffl? par un inspecteur d?Etat, l?on comprend vite que derri?re les deux appellations se cachent des pics de retraits d?argent liquide effectu?s dans une caisse noire par quelques happy few, en dehors du circuit normal de l’ex?cution de la d?pense publique. Log?e entre les minist?res des Finances (Minfi) et de l?Economie, ladite caisse a, ? tort ou ? raison, souvent ?t? soup?onn?e d??tre g?r?e dans une totale opacit?. Certaines sources all?guent m?me qu?elle a ?t? d?lest?e d?environ 5 400 milliards FCFA, entre 2010 et 2021.En l’absence de tout cadre juridique, ce pactole vrombissant n?a fait l’objet d’aucun compte rendu officiel, d’aucune publication et donc d’aucun contr?le. Ce qu?un autre inspecteur d?Etat explique indique qu?il a servi ? ? couvrir les charges non r?parties de l??tat en fonctionnement d?une part, et ? assurer la disponibilit? des fonds de contrepartie et couvrir les autres charges non r?parties de l??tat en investissement d?autre part, Une partie de ces fonds? dits ? destination particuli?re, ont servi ? financer les actions secr?tes de l’Etat, ? gratifier quelques hommes d?affaires, quelques patrons de m?dias les plus m?ritants et des man?uvres politiques occultes ?. ? On ne peut pas toujours contenter tout le monde. Lorsque le gouvernement estime qu?une op?ration est importante pour le pays, quand bien m?me cette op?ration est men?e par un priv?, le gouvernement a le droit d?estimer que ce priv? a le droit d??tre appuy? ?, exposait Louis Paul Motaze face aux d?put?s le 19 novembre 2022, ? Il n’est pas possible d’en apporter la preuve formelle. Comme il n’est pas possible de prouver le contraire ! ?, confie un troisi?me inspecteur d?Etat. Celui- ci d?crit d?ailleurs ? une m?canique financi?re complexe aussi efficace que redoutable ?. Un suivi s?impose C?est ce que traduit la circulaire du pr?sident de la R?publique sur la pr?paration du budget de l?Etat au titre de l?exercice 2026. Une source de premi?re main explique : ? la circulaire pr?sidentielle au sujet des lignes 65 et 94 indique que les chapitres communs sont remplac?s par une dotation, qui est par ailleurs une modalit? budg?taire connue ?. Et notre interlocuteur de poursuivre : ? L?objectif de cette r?forme est d?optimiser la gestion des finances publiques, d?assainir la gestion la gestion des finances publique dans un contexte de raret? des ressources. Cela permet par ailleurs une meilleure transparence dans la gestion des d?penses dites accidentelles. L?innovation majeure est le mode de fonctionnement de la dotation qui viendra remplacer les chapitres communs ?. Plus explicitement, entend-on encore, ? selon la circulaire pr?sidentielle, la dotation sera plafonn?e ? 10% du budget de l?Etat. Un m?canisme qui n??tait pas visible avec les chapitres communs. Le mode de gestion change. Tous les d?partements minist?riels, voire les institutions de l?Etat ont acc?s ? ladite dotation pour les d?penses accidentelles. Un comit? est mis en place aupr?s du Minfi pour statuer sur la pertinence de la demande de la d?pense dite accidentelle. En cas de pertinence, les ressources sont transf?r?es vers l?administration requ?rante. ?a permet la tra?abilit?, la transparence pour une meilleure comptabilit? des ressources de l??tat. La mise en ?uvre est pr?vue, selon les textes, ? partir du budget 2026. Mais il faut savoir que sur le plan technique, avec les syst?mes d?information notamment, il y a les pr?alables qui s?imposent ?.

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Transmettre et partir

Quand on a ?t? meneur d?hommes, quand on a v?cu avec eux des choses belles et difficiles et qu’on n?a plus la force de continuer ? les conduire, que doit-on faire ? La r?ponse de Mo?se ? cette question dans Deut?ronome 31, 1-8, je la trouve fort int?ressante. Mo?se s’adresse d?abord ? tout le peuple d?Isra?l, puis ? Josu? 😕 Maintenant que j?ai cent vingt ans, je ne peux plus ?tre votre chef. Le Seigneur m?a dit:?Ce Jourdain, tu ne le passeras pas !? C?est le Seigneur votre Dieu qui passera devant vous ;il an?antira les nations que vous rencontrerez,et vous donnera leur territoire. Et c?est Josu? qui passera le Jourdain ? votre t?te, comme l?a dit le Seigneur. Le Seigneur traitera les nations comme il a trait? les rois des Amorites, S?hone et Og, et leur pays, tous ceux qu?il a extermin?s. Le Seigneur vous les livrera et vous les traiterez exactement comme je vous l?ai ordonn?. Soyez forts et courageux, ne craignez pas, n?ayez pas peur devant eux. Le Seigneur votre Dieu marche lui-m?me avec vous ; il ne vous l?chera pas, il ne vous abandonnera pas. ? Alors Mo?se appela Josu? et lui dit en pr?sence de tout Isra?l 😕 Sois fort et courageux: c?est toi qui vas entrer avec ce peuple dans le pays que le Seigneur a promis par serment ? ses p?res, c?est toi qui vas remettre au peuple son h?ritage. C?est le Seigneur qui marchera devant toi, c?est lui qui sera avec toi ; il ne te l?chera pas, il ne t?abandonnera pas. Ne crains pas. » Transmettre et partir, voir les premiers pas de son successeur, n?est-ce pas beau? En tout cas, le comportement de Mo?se ne parle pas uniquement aux chefs politiques et religieux. Nous sommes tous interpell?s. Jean-Claude Dj?r?k?

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C?cile AKAME MFOUMOU?: Entame avec brio et c?l?brations un nouveau sextennat ? la t?te de la Croix Rouge Camerounaise

La c?l?bration du sextennat de Madame la Pr?sidente Nationale de la Croix-Rouge Camerounaise(CRC), C?cile AKAME MFOUMOU, a eu lieu ce 12 ao?t ? Yaound? au Cameroun, au si?ge National de ladite Institution. Sur une note de surprises, en pr?sence du personnel, des b?n?voles, ainsi que des Pr?sidents des Comit?s D?partementaux, et de nombreux autres invit?s, d?ici et d?ailleurs.  Une c?r?monie sp?ciale et surprise pour Madame la Pr?sidente. Tr?s spectaculaire et remplie d’?motions, met en lumi?re les r?alisations de la pr?sidente au cours de ses six ann?es de mandat et souligne l’importance du travail de la Croix-Rouge Camerounaise. Une ?quipe d?vou?e et dynamique, remplie d??normes capacit?s humanitaires, se sont r?jouie autour de leur pr?sidente vot?e ? l’unanimit?, depuis le 06 ao?t dernier. De plus, elle ?tait en exercice depuis 2017 ? ce m?me poste. Au rang des discours d?entr?e, figure celui des b?n?voles de la Croix-Rouge Camerounaise(CRC). ? MADAME LA PRESIDENTE NATIONALE DE LA CROIX-ROUGE CAMEROUNAISE MONSIEUR LE CHEF DE DELEGATION DE LA FEDERATION INTERNATIONALE DES SOCIETES DE LA CROIX-ROUGE ET DU CROISSANT-ROUGE, MONSIEUR LE CHEF DE DELEGATION DU COMITE INTERNATIONAL DE LA CROIX-ROUGE ; MONSIEUR LE CHEF DE DELEGATION DE LA CROIX-ROUGE FRAN?AISE ; MESDAMES, MESSIEURS, LES PRESIDENTES ET LES PRESIDENTS DES COMITES DEPARTEMENTAUX, ; MONSIEUR LE SECRETAIRE GENERAL ; MONSIEUR LE SECRETAIRE GENERAL ADJOINT ; MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS DE LA CROIX-ROUGE CAMEROUNAISE ; MESDAMES, MESSIEURS LES INVITES SPECIAUX, EN VOS RANGS GRADES, TOUT PROTOCOLE STRICTEMENT RESPECTEES, ?En ce jour particulier, nous, b?n?voles de la Croix-Rouge Camerounaise, prenons la parole avec des c?urs remplis de joie et de fiert?. Oui Madame la Pr?sidente? Votre r??lection, Madame la Pr?sidente, est pour nous bien plus qu?une simple annonce : c?est une bonne nouvelle qui nous inspire, nous rassure et nous motive. Elle est le signe que la vision que vous portez, les r?formes que vous avez initi?es et les valeurs que vous incarnez ont su convaincre et f?d?rer toute notre grande famille. Nous avons vu, au fil des ann?es, comment vous avez su redonner vie ? nos comit?s, renforcer notre capacit? ? agir en urgence, et placer toujours l?humain au centre de chaque d?cision. Nous avons vu comment, avec vous, notre Croix-Rouge Camerounaise a rayonn? au Cameroun et au-del? de nos fronti?res. Pour nous, b?n?voles, vous ?tes : Une leader engag?e, qui ?coute et encourage, Une m?re bienveillante, qui prot?ge et valorise, une visionnaire, qui pr?pare l?avenir avec d?termination. Madame la Pr?sidente, vous avez donn? ? chacun de nous la fiert? de porter le logo Croix-Rouge qui symbolise l?espoir. Aujourd?hui, en vous voyant reconduite ? la t?te de notre grande famille, nous disons : OUI ! Oui ? la continuit?. Oui ? l?unit?. Oui ? la performance. Oui ? l?humanit? en action. Madame la Pr?sidente, sachez-le : Nous sommes derri?re vous. Nous marcherons avec vous dans chaque projet, chaque mission, chaque d?fi. Nous porterons ensemble ce r?ve d?une Croix-Rouge Camerounaise toujours plus forte, plus proche des communaut?s, plus unie que jamais. Merci pour la confiance que vous accordez aux b?n?voles, Merci pour le soutien que vous apportez ? nos actions sur le terrain, Merci pour votre ?nergie contagieuse qui nous pousse ? donner le meilleur de nous-m?mes. Nous voulons aussi remercier le corps ?lectoral qui vous a renouvel? sa confiance.  Nous remercions nos partenaires et tous ceux qui contribuent ? la vie de notre Soci?t? Nationale. Madame la Pr?sidente, au nom de tous les b?n?voles, nous vous renouvelons notre engagement ? vos c?t?s. Nous vous promettons de continuer ? servir, avec passion et loyaut?, pour que notre Soci?t? Nationale reste un phare d?humanit?, d?espoir et de solidarit?. Une fois de plus, avec toute notre ?nergie : FELICITATIONS MADAME LA PRESIDENTE. Que ce nouveau mandat soit encore plus riche en victoires pour ceux qui comptent le plus : les personnes vuln?rables que nous avons choisi de servir. Vos enfants sont fiers de vous.  Vive la Croix-Rouge Camerounaise ! Vive notre Pr?sidente ! Vive l?humanit? ! ?, s?est ainsi exprim?e avec bravoure la repr?sentante des b?n?voles de la CRC. Chansons, po?mes, discours et remise des cadeaux sont entre autres les points forts de ce grand jour, ? la grande salle de r?ception de la croix rouge Camerounaise, sis ? Yaound?. Le Secr?taire G?n?ral de la CRC, a lui aussi donn? son ton au nom de tout le personnel de la CRC. ? Mesdames et Messieurs les membres du Comit? de Direction, Chers partenaires, Chers Pr?sidents des Comit?s D?partementaux, Chers membres du staff de la Croix-Rouge Camerounaise en vos diff?rents titres et qualit?s Distingu?s invit?s, et amis, Chers volontaires, Mesdames et Messieurs, C?est avec une profonde ?motion, un grand honneur et un agr?able devoir que je prends la parole aujourd?hui, au nom de l?ensemble des volontaires de notre institution humanitaire en ce jour m?morable, pour c?l?brer une femme exceptionnelle, une leader d?exception, une source d?inspiration pour nous tous : Madame C?cile AKAME MFOUMOU, notre Pr?sidente Nationale, r?cemment r??lue pour un nouveau mandat de six ans ? la t?te de notre Soci?t? Nationale. Cette c?r?monie spontan?e, pens?e par l?ensemble des collaborateurs se veut un moment et une expression de c?l?bration, de d?f?rence, et de gratitude pour les staffs de la Croix-Rouge Camerounaise tout niveau grade ou indice confondus. Je voudrais vous remercier Madame la pr?sidente, d?avoir accept? de partager ces instants de joie avec vos collaborateurs au niveau central, certains pr?sidents des comit?s d?partementaux et b?n?voles ici repr?sent?s. Madame la Pr?sidente, votre r??lection n?est pas seulement une victoire ?lectorale ; c?est un vibrant t?moignage de la confiance sans faille que toute la grande famille de la Croix-Rouge Camerounaise place en votre personne, en votre vision claire et ambitieuse, ainsi qu?en votre engagement ind?fectible au service des populations les plus vuln?rables de notre pays. Votre leadership durant le pr?c?dent mandat a ?t? marqu? par des avanc?es remarquables. Vous avez su guider notre organisation avec d?termination, renfor?ant nos capacit?s d?intervention et consolidant notre pr?sence sur l?ensemble du territoire national. Le rayonnement au niveau international a permis ? notre Soci?t? nationale que dis-je, nos Soci?t?s nationales d?Afrique centrale d??tre repr?sent?es dans les cercles

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Pour accro?tre le volume de leurs ?changes commerciaux, le Congo et la RCA se donnent la main

Le trafic sur le corridor fluvial Brazzaville-Bangui est vital pour l?approvisionnement de la Centrafrique, surtout en carburants et d?autres produits essentiels. Il est ?galement indispensable au maintien des activit?s ?conomiques et ? la survie des villages c?tiers. Depuis longtemps, la voie fluviale a permis d??couler des produits alimentaires des centres de production vers les grandes agglom?rations. Toutefois, la baisse du trafic observ?e ces derni?res ann?es est due ? la v?tust? des infrastructures telles que les quais et les ?quipements de dragage et de balisage. ? Il est crucial de travailler sur le renforcement de cette connexion fluviale entre la R?publique du Congo et la R?publique centrafricaine. La RCA et la R?publique du Congo sont deux pays fr?res depuis de longues dates. La RCA fait partie des pays sans fa?ade maritime. La convention que nous avons sign? le 30 mai 2018 ? Brazzaville nous interpelle et nous exhorte ? prendre toutes les mesures qui s?imposent au niveau de chaque mode de transport et des services connexes pour que les objectifs fix?s soient atteints. Donc, pour nous, il est important de travailler avec le Congo, notamment avec la direction g?n?rale du Port autonome de Pointe-Noire afin de maximiser le trafic sur la RCA. Ceci, est une bonne chose qui nous a rassur?s parce qu?aujourd?hui nous avons un projet en commun, c?est-?-dire un projet int?grateur entre la R?publique du Congo, la RCA et le Tchad qui est le corridor 13 entre Pointe-Noire, Brazzaville, Bangui, N?Djamena. La premi?re phase, c?est Pointe-Noire, Brazzaville – Bangui. Nous avons lanc? plusieurs appels d?offres qui ont ?t? concluants, ce qui va permettre la construction des routes, ponts ?, a insist? la ministre centrafricaine des Affaires ?trang?res, Sylvie Ba?po-Temon, au sortir d?une audience que lui a accord?e le pr?sident, Denis Sassou N?Guesso, le 6 ao?t dernier ? Brazzaville. Ongoung Zong Bella

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