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Routes Abong-Mbang-Lomi? et CarrefourBiyebe-Bengbis : la convention de financement sign?e ce 12 ao?t 2025 ? Yaound?

En ex?cution des Tr?s Hautes Instructions du Pr?sident de la R?publique, S.E Paul BIYA, le ministre de l?Economie, de la Planification et de l?Am?nagement du Territoire, Alamine Ousmane Mey, proc?de ce mardi 12 ao?t 2025 ? Yaound?, avec le pr?sident de la Banque de D?veloppement des Etats de l?Afrique centrale (BDEAC), Dieudonn? Evou Mekou, ? la signature de la convention de financement en vue du bitumage de la route Abong-Mbang-Lomi?, longue de 122 km et de la route Carrefour Biyebe (Meyomessala)-Bengbis (42 km), en pr?sence de Baltasar Engonga Edjo’o, pr?sident de la Commission de la Cemac. D?un co?t global d?environ 142,5 milliards FCFA, ces deux projets routiers sont co-financ?s ? hauteur de 99,85 milliards FCFA par la BDEAC et de 42,7 milliards de FCFA par l?Etat du Cameroun. La construction de ces routes et des infrastructures connexes qui y sont associ?es (centres de sant?, forages, ?coles, etc.), s?inscrit dans le cadre de la mise en ?uvre du Programme d?Am?nagement et de D?veloppement Int?gr? de la boucle mini?re du Dja et de la zone frontali?re adjacente (PADI-Dja). Les financements mobilis?s dans le cadre de ces deux projets, int?grent la finalisation des ?tudes pour le bitumage des routes Lomi?-Mintom et Messamena-Somalomo-Bengbis, ouvrant ainsi la voie ? une connectivit? encore plus ?tendue avec les R?publiques s?urs de la RCA et du Congo, ? travers les corridors Sangm?lima-Ouesso et Abong-Mbang-Garoua-Boula?. Toutes choses permettant de renforcer la dynamique d?int?gration sous-r?gion le en Afrique centrale. Bobo Ousmanou

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Conf?rence des chefs d?Etat de la Cemac :Ce sera le 10 septembre prochain ? Bangui

C?est act? ! la 16e Conf?rence des chefs d?Etat de la Cemac a ?t? diff?r?e. Initialement pr?vu le 9 ao?t dernier, ce grand raout diplomatique devra se tenir le mercredi 10 septembre 2025 ? Bang Sur la foi d?un communiqu? r?dig? ce 8 ao?t 2025 par le minist?re centrafricain des Affaires Etrang?res, de la Francophonie et des Centrafricains de l’Etranger, ? un Conseil des Ministres sera convoqu? en pr?lude de la Conf?rence le lundi 8 septembre 2025 ? et ? les convocations et ordre du jour seront communiqu?es ult?rieurement ?. Toujours en rapport avec la 16?me Session ordinaire de la Conf?rence des Chefs d?Etat de la Cemac, le Comit? Inter-Etats a ouvert ses travaux le 2 ao?t dernier dans la capitale centrafricaine. Les sujets abord?s au cours de ces assises concernaient les politiques communes incluant la politique ?conomique g?n?rale et les affaires fiscales. ? Concernant la fiscalit?, l’harmonisation du processus d’identification, d’?valuation et de publication des d?penses fiscales, ainsi que la cr?ation d’un Comit? R?gional pour l’?laboration et le suivi de la strat?gie de mobilisation des recettes fiscales int?rieures sont autant des sujets qui seront d?battus. L’objectif est de poursuivre la mise en place d’instruments pour la libre circulation des biens, des services, des capitaux et des personnes ?, informe la Commission de la Cemac. La m?me source indique que, s?agissant des politiques sectorielles, le Comit? Inter-Etats s?est pench? sur les conclusions de la r?union des ministres de la Sant? tenue les 28 et 29 novembre 2024 ? Bangui, et qui avait abouti ? l’adoption du premier Plan strat?gique sous r?gional de s?curit? sanitaire ainsi que des feuilles de route y relatives. ? Les experts des Etats ont ?galement examin? la question de la strat?gie d’import-substitution qui vise ? renforcer la production locale, ? r?duire la d?pendance aux importations et ? promouvoir le commerce ext?rieur des produits « made in Cemac ». Il a aussi pass? au peigne fin les pr?occupations li?es ? l’am?lioration de la gouvernance administrative et financi?re de la Communaut?. Les sujets portaient sur la situation financi?re de la Communaut?, l’abrogation de la D?cision N?09/11-UEAC-210-CM-22 et le statut du personnel de la Communaut? ?, d?taille la Commission de la Cemac. A la m?me occasion, le pr?sident du Comit? Inter-Etats, Prud?homme Ange Beau-Gard Nguelekoumou, a mis en lumi?re le contexte ?conomique mondial actuel. Soulignant les d?fis et les opportunit?s de cet environnement, il a positionn? la r?union comme une plateforme cruciale pour examiner l’?volution de la Cemac. Il a ?mis le v?u que les discussions pr?vues se concentrent sur des points essentiels tels que les politiques ?conomiques, la libre circulation, les r?formes en cours et la mise en ?uvre de projets int?grateurs. Il est ? relever que le Comit? minist?riel de l’Union mon?taire de l’Afrique centrale (UMAC) s’est r?uni en session extraordinaire le 5 ao?t 2025 ? Bangui. Plac?e sous la pr?sidence de Ivan Bacale Ebe Molina (ministre ?quato-guin?en des Finances, de la Planification et du D?veloppement Economique). Au cours de cette session, le Comit? minist?riel a examin? l’?volution des n?gociations avec le secteur extractif sur le rapatriement et la domiciliation ? la Banque Centrale des fonds restauration des sites p?troliers et miniers (RES), en vue de la restitution ? la Conf?rence des Chefs d’Etat de la ?ema?. Par ailleurs, en application de l’article 32 de la Convention r?gissant l’UMAC, le Comit? minist?riel a approuv? les Rapports du Gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) et du Secr?taire G?n?ral de la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC). Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Au palais des Congr?s de Yaound?: la finance islamique tient son grand raout

11-14 ao?t 2025. Quatre jours pour mettre la finance islamique en vitrine. Pour l??v?nement soutenu par le minist?re camerounais de l?Economie, de la Planification et de l?Am?nagement du territoire (Minepat) et d?clin?e en ? 3e ?dition des Journ?es communautaires de la finance islamique/Cemac ?, le cabinet African Islamic Finance Consulting (AIFC), la Ligue des Cadres Musulmans du Cameroun (LICAM) et Afriland First Bank entendent faire de la finance islamique un sujet de d?lectation pour les usagers musulmans et non musulmans d?une part, et un instrument d?inclusion financi?re pour les pays d?Afrique centrale. ? C?est une occasion bien indiqu?e pour parler des d?fis et des opportunit?s de la finance islamique en zone Cemac, renforcer les liens entre les acteurs de la finance islamique, de promouvoir sa compr?hension et son introduction, d?explorer les principes fondamentaux de la finance islamique, les produits et services disponibles, ainsi que le r?le de la communaut? musulmane pour son d?veloppement et comment celle-ci devrait y contribuer pour un d?veloppement ?conomique et social de la sous-r?gion ?, explique Hassan Belibi Noah, expert financier, consultant en finance islamique et directeur g?n?ral du cabinet AIFC. A Yaound?, l??clat de la rencontre est rehauss? par la pr?sence du Dr Bashir Aliyu Umar, expert en charia et strat?ge en finance islamique. Il est venu ?difier des repr?sentants d’associations partenaires, des cadres, des imams, des pr?dicateurs et autres fid?les ? la promotion de l’islam en g?n?ral et la finance islamique en particulier A en croire Hassan Belibi Noah, ? L??v?nement vise ? combler les lacunes en mati?re de vulgarisation, ? renforcer la confiance des communaut?s dans les institutions financi?res islamiques et ? outiller les acteurs ?conomiques avec des solutions adapt?es ? leurs r?alit?s culturelles et religieuses. ? court terme, l?objectif principal est de sensibiliser au moins 50 % de la communaut? musulmane camerounaise, soit environ 5 millions de personnes, aux principes et opportunit?s de la finance islamique. Cela inclut la pr?sentation de produits financiers tels que la Murabaha, les Sukuk et le Takaful, tout en engageant les parties prenantes locales et sous r?gionales, notamment les minist?res en charge du d?veloppement, les institutions bancaires, les ?tablissements de microfinances et les investisseurs potentiels. ? moyen terme, elles visent ? augmenter de 33 % ? 43 % le taux de bancarisation au sein de la communaut? musulmane camerounaise, soit une progression de 10% en cinq ans. Cela ne se fera que gr?ce ? des campagnes de sensibilisation r?guli?res, la formation d?au moins 500 cadres et ?tudiants en finance islamique et l?introduction de nouveaux produits financiers conformes ? la charia. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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RDC : le Haut-Commissaire des droits de l’Homme de l’ONU condamne l’escalade des attaques contre les civils par des groupes arm?s dans l’est

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme, Volker T?rk, a ?t? condamn? mercredi pour l’escalade des attaques meurtri?res men?es par le Mouvement du 23 mars (M23) et d’autres groupes arm?s contre les civils dans l’est de la R?publique d?mocratique du Congo (RDC) au cours du mois dernier. Selon des t?moignages de premi?res principales re?ues par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (HCDH), entre les 9 et 21 juillet, au moins 319 civils ont ?t? tu?s par le M23 dans quatre villages du territoire de Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu. La plupart des victimes, dont au moins 48 femmes et 19 enfants, ?taient des agriculteurs locaux qui campaient dans leurs champs pendant la saison des semis. Le HCDH a ?galement recens? plusieurs attaques contre les civils perp?tr?s par d’autres groupes arm?s dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri en juillet. M. T?rk a d?clar? dans un communiqu? qu’il ?tait « constern? » par ces attaques, soulignant que « toutes les attaques contre les civils doivent cesser imm?diatement et tous les responsables doivent rendre des comptes ». Il a renouvel? son appel ? toutes les parties aux conflits dans l’est de la RDC pour qu’elles prot?gent les civils et respectent toutes leurs obligations en vertu du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’Homme. Il a ?galement exhort? toutes les parties ? la d?claration de principes r?cemment sign?e ? s’engager de bonne foi dans le processus de paix et ? agir avec d?termination pour mettre fin aux cycles de violence r?currente. Le 19 juillet, le gouvernement congolais et le M23 ont sign? une d?claration de principes ? Doha, capitale du Qatar, dans l’optique de mettre fin aux conflits dans l’est du pays. GENEVE, 7 ao?t (Xinhua)

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Le Tchad c?l?bre son 65e anniversaire de l’ind?pendance

Le Tchad a c?l?br? lundi le 65e anniversaire de son ind?pendance par un d?fil? militaire sur la place de la Nation, ? N’Djamena, ainsi que par des d?fil?s dans plusieurs autres villes du pays. Avant le d?fil?, le pr?sident tchadien Mahamat Idriss D?by Itno a d?pos? une gerbe de fleurs au Monument aux Morts, en hommage aux soldats tomb?s pour la patrie. Dans son message ? la Nation prononc? dimanche, il a appel? les Tchadiens ? poursuivre leurs efforts et ? contribuer ? « la refondation de notre pays ». « L’ind?pendance doit r?sonner en nous comme un symbole de libert?, de dignit? et de fiert? », a-t-il affirm?. Le Tchad a officiellement obtenu son ind?pendance le 11 ao?t 1960. N’DJAMENA, 11 ao?t (Xinhua)

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Artistes et influenceurs entrent dans la transe contre Biya

Alors que la pr?sidentielle approche, une nouvelle dynamique s?installe dans l?espace public camerounais. Artistes, influenceurs et personnalit?s du num?rique font front commun, multipliant les appels ? la justice et d?non?ant le pouvoir en place. Au-del? des salles d?audience et des bureaux juridiques, la bataille politique se joue aussi sur les r?seaux sociaux et dans les expressions artistiques. Rappeurs, slameurs, chanteurs, mais aussi influenceurs sur Instagram, TikTok et YouTube, participent activement ? cette vague de contestation. Leurs messages, souvent v?h?ments, d?noncent le r?gime Biya comme un pouvoir fig?, loin des aspirations des jeunes g?n?rations. Par le biais de chansons engag?es, de vid?os virales et de campagnes de sensibilisation, ils interpellent ? la fois les institutions judiciaires et la communaut? internationale. ? Nous constatons que plusieurs influenceurs se sont impliqu?s directement dans le contentieux pr??lectoral, soutenant publiquement les recours d?pos?s par des candidats d?opposition tels que Maurice Kamto. ? travers des lives, podcasts ou ?missions en ligne, ils expliquent les enjeux juridiques, encouragent le vote et militent pour une justice ind?pendante ?, explique Ingrid Mb?, jeune internaute. Cette mobilisation nourrit une dynamique d??mancipation politique num?rique, qui d?passe le cadre traditionnel des partis et redonne une voix aux citoyens ?loign?s des cercles classiques du pouvoir. Abba Djakaye, membre de la soci?t? civile ? Maroua soutient que ? pour le pouvoir, ce ph?nom?ne repr?sente un double d?fi : d?une part, r?pondre aux attentes l?gitimes d??quit? et de justice, d?autre part, contr?ler un espace num?rique difficilement ma?trisable, o? les discours contestataires se propagent ? grande vitesse ?. Une g?n?ration en qu?te de changement Cette alliance entre art, influence et politique refl?te surtout une g?n?ration camerounaise en qu?te de renouvellement. Un sexag?naire rencontr? dans un d?bit de boisson ? Domayo ? Maroua explique : ? fatigu?e par des d?cennies de gouvernance unilat?rale, cette jeunesse voit dans la mobilisation juridique et culturelle un moyen d?ouvrir la voie ? une transition d?mocratique. Les artistes et influenceurs ne se contentent plus d?un r?le d?observateurs. Ils veulent ?tre acteurs du changement, investissant le terrain judiciaire et m?diatique avec la m?me ?nergie ?. La mont?e en puissance de cette coalition informelle pose la question de la place des nouveaux acteurs dans la d?mocratie camerounaise. Pourra-t-elle durablement influer sur les d?cisions institutionnelles ? Sera-t-elle un catalyseur pour la soci?t? civile ou un simple feu de paille ? La pr?sidentielle de 2025 pourrait bien ?tre le point de bascule o? la contestation juridique traditionnelle se m?le ? une contestation culturelle et num?rique sans pr?c?dent. TOM

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Fonds Routier du Cameroun et SCB Cameroun: amorce dor?e d’un partenariat

La seconde se propose d?assurer l?accompagnement du premier dans le financement de projets d’infrastructures d’envergure, gr?ce ? l’exp?rience qu’elle a accumul?e dans ce domaine depuis de nombreuses ann?es. Le 6 ao?t 2025, l?Administrateur du Fonds routier, Aubin Essa?e Moussa, a re?u en audience une d?l?gation de la Soci?t? Commerciale de Banque Cameroun. Conduite par Madeleine Koum Ebenye, directrice g?n?rale adjointe, cette d?l?gation ?tait compos?e de Viviane Mvondo (directrice du p?le exploitation commerciale), de Fran?oise Michel Njanjo-Meva?a (responsable du centre d?affaires de Yaound?) et de Sylvie Mandop Ewane-Mbenzo, (responsable de l?agence Vogt). Au cours de cette audience, qui fait suite ? celle accord?e le 1er ao?t 2025, la SCB Cameroun a r?affirm? sa volont? d’accompagner le Fonds routier dans le financement de projets d’infrastructures d’envergure, gr?ce ? l’exp?rience qu’elle a accumul?e dans ce domaine depuis de nombreuses ann?es. Plus simplement : La SCB Cameroun se propose d?assurer l?accompagnement du Fonds routier dans le financement des projets institutionnels internes, les projets de construction ou de r?habilitation des infrastructures routi?res et la capitalisation de la convention qui existe entre la Banque et le personnel du Fonds en vue de l?am?lioration des conditions d?acc?s aux produits bancaires ? des taux pr?f?rentiels. Au Cameroun, plusieurs projets ont b?n?fici? du financement de cette institution bancaire, notamment la construction de postes de p?age automatique par l?entreprise Tollcam, la construction du barrage hydro?lectrique de Nachtigal et les travaux de construction des ports autonomes de Douala et de Kribi. ? l’issue des ?changes, les deux parties ont r?it?r? la n?cessit? de mettre en place un cadre de concertation permettant d’affiner les perspectives d’accompagnement du Fonds routier par la SCB Cameroun, afin de faciliter la mise en ?uvre des projets routiers dans le pays. Source : Fonds Routier du Cameroun

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CSTAR, SONARA, SCDP?: pour un avenir ?nerg?tique plus fort, r?silient et inclusif au Cameroun et en Afrique Centrale

L?entr?e en sc?ne de l?entreprise d?nomm?e ? Cameroun, SNH, TRADEX et ARIANA ENERGY? contribue ? b?tir un ?cosyst?me int?gr? avec ses sp?cificit?s et ses localisations g?ographiques au service de la souverainet? ?nerg?tique, de la comp?titivit? industrielle et du d?veloppement national ou sous- r?gional. Une question doubl?e d?inqui?tude taraude les esprits depuis le 17 juillet 2025, apr?s la pose de la premi?re pierre du complexe industrialo ? p?trolier de Lolabe ? Kribi. Va-t-on assister ? une concurrence larv?e entre la structure naissante (KRIBI REFINERY & TANK FARM) et les autres acteurs du secteur ?nerg?tique (en l?occurrence SONARA et SCDP) ayant d?j? pignon sur rue au Cameroun ? A la Soci?t? Nationale des Hydrocarbures (SNH), la r?ponse est NON ! ? Le projet CSTAR s?inscrit dans une d?marche compl?mentaire, visant ? renforcer les capacit?s nationales et sous-r?gionales de transformation du p?trole brut afin de r?duire la d?pendance aux importations et de mieux s?curiser l?approvisionnement ?nerg?tique du Cameroun et de la zone CEMAC ?. Cette sortie du chef de division de la communication de la SNH, dans un communiqu? de presse rendu public le 28 juillet 2025 a le m?rite de la clart? sur les ambitions de CSTAR. Pour Martin Zambo Edzengthe, ? CSTAR r?affirme son respect et sa reconnaissance pour la SONARA, fleuron historique de l?industrie p?troli?re nationale, et exprime son enti?re disponibilit? ? apporter son expertise technique, industrielle et financi?re dans tout projet de reconstruction et de modernisation de la SONARA, d?s que celui-ci sera officiellement engag? par les autorit?s comp?tentes ?. Il n?y a donc pas de bagarre envisageable, car ? l?objectif strat?gique poursuivi par la cr?ation de CSTAR est de diversifier et ?tendre l?offre de raffinage, dans un contexte de demande croissante en produits p?troliers raffin?s. Cette dynamique vise ? b?tir un ?cosyst?me int?gr?, dans lequel CSTAR et la SONARA, chacune avec ses sp?cificit?s et ses localisations g?ographiques, collaborent au service de la souverainet? ?nerg?tique, de la comp?titivit? industrielle et du d?veloppement national?. La SCDP et la SONARA dans le jeu et dans leurs missions En se lan?ant dans les activit?s de stockage et de raffinage des produits p?troliers, la SNH est en phase avec le d?cret 2007/1360/PM du 10 octobre 2007 modifiant et compl?tant les dispositions de l?article 13 du d?cret 2000/935/PM du 13 novembre 2000 fixant les conditions d?exercice des activit?s du secteur p?trolier aval. L?article 13, alin?a 1 : ? Les stocks de s?curit? sont une propri?t? de l?Etat. A ce titre, la mise ? la consommation et / ou le pr?l?vement sur lesdits stocks sont soumis ? l?autorisation pr?alable du ministre charg? des produits p?troliers ?. L?alin?a 2 : ? Le financement, la constitution, l?entreposage, la mise ? niveau des stocks de s?curit? incombent ? la Soci?t? Nationale des Hydrocarbures (SNH). Alin?a 3 : ? Le suivi des stocks de s?curit? est assur? conjointement par le minist?re charg? des produits p?troliers et la Soci?t? Nationale des Hydrocarbures ?. Alin?a 4 : ? Les stocks ? outils sont pr?financ?s et constitu?s par des op?rateurs du secteur aval ?. Par cons?quent, la SNH ne marche pas sur les pieds de la Soci?t? camerounaise de d?p?ts des produits p?troliers (SCDP), encore moins de la Soci?t? nationale de raffinage (SONARA). Selon des indications obtenues de la SNH lors de la pose de la premi?re pierre du complexe p?trolier de Lolabe, ce projet structurant ? contribuera ?galement ? l?optimisation de l?utilisation des d?p?ts de la SCDP : la lib?ration des bacs auparavant affect?s aux stocks de s?curit? permettra de maximiser leur rentabilit? via une occupation par des volumes commerciaux g?n?rateurs de revenus ?. Ce projet vient ainsi renforcer la r?silience du syst?me d?approvisionnement national, aujourd?hui fortement fragilis? par la fermeture de la SONARA et la saturation chronique des installations de la SCDP ?. Petit rappel de la SNH : ? malgr? une production journali?re d’environ 60 000 barils de brut, le Cameroun d?pend totalement des importations pour couvrir une demande nationale estim?e ? 1,9 million de tonnes m?triques par an, en croissance constante. La capacit? actuelle de stockage (environ 275.000 m3) est inf?rieure au seuil requis pour satisfaire les exigences r?glementaires qui imposent des stocks de s?curit? ?quivalents ? 30 jours de consommation et des stocks commerciaux pour 15 jours, soit un total de 470.000 m? n?cessaires. Ce d?ficit structurel expose le pays ? des p?nuries brutales, comme observ? par le pass?, o? l’?tat se retrouvait incapable de garantir un approvisionnement au-del? de 10 jours en cas de crise logistique?. Intention saine Le communiqu? de presse de la SNH s?ach?ve par une main tendue : ? CSTAR reste ? l??coute des parties prenantes et r?affirme son engagement ? agir avec transparence, responsabilit? et en partenariat avec l?Etat, pour un avenir ?nerg?tique plus fort, plus r?silient et inclusif. Ceci en droite ligne de l?ambition du Pr?sident de la R?publique, Son Excellence Paul BIYA, de faire du Cameroun un p?le ?nerg?tique et industriel d?envergure en Afrique centrale. La raffinerie CSTAR est une installation industrielle d?une capacit? de production de 30 000 bpj, con?ue pour raffiner le brut camerounais et produire une gamme compl?te de produits finis ?. D quoi rassurer les uns et les autres. TOM

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Yann Bonzon

Il est le nouveau chef de la D?l?gation r?gionale du Comit? International de la Croix-Rouge (CICR) pour l’Afrique centrale (qui couvre le Gabon, la Guin?e Equatoriale, Sao Tom? et Principe et le Cameroun). Pr?sent au Cameroun depuis quelque temps seulement, le nouveau venu a exprim? son d?sir de poursuivre l’action de son pr?d?cesseur et de s’appuyer sur son exp?rience, notamment en ce qui concerne la situation humanitaire dans le nord du Cameroun. Il a ?galement soulign? que son action s’?tendrait ? l’ensemble du territoire camerounais, avec un accent particulier sur les r?gions affect?es par les conflits. Au-del? des actions d?assistance d?urgence en vivres et produits de m?nage essentiels pour r?pondre aux besoins imm?diats des personnes et communaut?s touch?es, le CICR contribue ? fournir des r?ponses plus durables telles que l’acc?s aux soins de sant?, ? l’eau potable et dans la protection et le renforcement des moyens et capacit?s de production des ?leveurs et des agriculteurs.

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? Selon les estimations actuellement publi?es, 260?000 femmes perdent la vie ? la suite de complications li?es ? la grossesse ou ? l?accouchement chaque ann?e, tandis que plus de 2 millions de nourrissons meurent avant l??ge de 1 mois et que l?on compte aussi environ 2 millions d?enfants mort-n?s. Cela repr?sente pr?s de 1 d?c?s ?vitable toutes les 7 secondes. Sur la base des tendances actuelles, 4 pays sur 5 ne sont pas en voie d?atteindre les cibles consistant ? am?liorer la survie de la m?re d?ici 2030, ce qui est accablant. Un pays sur 3 n?atteindra pas les cibles fix?es en vue de r?duire la mortalit? n?onatale Dans le monde entier, les femmes et les familles ont besoin de soins de haute qualit? leur apportant un soutien physique et ?motionnel, avant, pendant et apr?s l?accouchement ?, alerte l?OMS (Organisation mondiale de la sant?) dans r?cent rapport.

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