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H?l?ne Ndougsa- MBang : ?par rapport ? l’ann?e derni?re, nous avons un peu moins de 20 incidents

Les apprenants de la 14? promotion du Master organis? par l?Organisation africaine de la propri?t? intellectuelle (OAPI) viennent de recevoir leur parchemin de fin de formation ? Yaound?. En quoi consiste cette sortie??Il faut signaler que nous avons une coordination de management de la s?curit? qui est en charge de mettre en ?uvre des mesures de contr?le dans le sens o? on veut on diminuer les incidents que nous enregistrons sur les passages ? niveau. En effet, au niveau de Camrail, nous avons une base de donn?es qui nous permet de recenser les incidents que nous enregistrons. Pour les mesures de pr?vention, Camarail a instaur?, en collaboration avec l?Union internationale des chemins de fer, pour la c?l?bration de Journ?e internationale de sensibilisation de campagnes de sensibilisation qui nous permettent de nous rapprocher des usagers de la route pour continuer la sensibilisation de proximit? pour ?viter des accidents et des incidents sur les passages ? niveau. Ce n?est pas ?vident, parce que nous ne pouvons pas faire la police derri?re chaque usager. Nous continuons notre bataille, ? travers cette sensibilisation. Qu’en est-il de la cadence des accidents sur les passages routiers?Par rapport ? l?ann?e derni?re, nous avons un peu moins de 20 incidents. Hormis les passages ? niveau qui sont reconnus, certaines personnes, par ignorance ou par m?garde, ont ?galement mis sur pied des passages ? niveau clandestins pour lesquels nous nous battons. Et dans ce sens, nous demandons un peu plus d?accompagnement de la part de notre minist?re de tutelle qui nous accompagne d?j?, ? travers la direction ferroviaire, pour ?radiquer ce ph?nom?ne. Nous poursuivons notre campagne de sensibilisation, avec l?aide de notre direction g?n?rale. D?apr?s vous, les mesures prises jusqu’? pr?sent ont-elles port? des fruits?N?ayant pas de chiffres exacts, je peux tout de m?me dire que les efforts men?s jusqu?ici portent des fruits. Et c?est le lieu ici de rappeler que nous nous faisons accompagner par un partenaire qui est S?curoute, un organisme suffisamment aguerris en mati?re de pr?vention en ce qui concerne la s?curit? routi?re. Je voudrais d?ailleurs pr?ciser que la campagne de sensibilisation que nous menons aujourd?hui ne se passe pas uniquement ? Yaound?. Cette campagne se tient dans l?ensemble du r?seau ferroviaire de Camrail. Notamment ? Ngaound?r?, ? Belabo et ? Douala. Les ?quipes y sont mobilis?es. Pourquoi avoir choisi les mototaximen?Nous avons mis l?accent sur les mototaxis parce que, cette ann?e, le th?me porte sur les personnes vuln?rables qui sont les mototaximans, les motocylistes, et m?me ?galement les pi?tons. Ce n?est pas qu?une affaire de mototaximens uniquement, m?me les pi?tons sont concern?s puisque ces passages ? niveau sont ?galement utilis?s par les pi?tons. Nous pensons que ce sont des personnes qui ne connaissent pas le Code de la route. Il est important de les sensibiliser, parce que les statistiques ? notre niveau d?montrent qu?une bonne partie des travailleurs de ce secteur sont victimes d?accidents de la circulation, parce qu?ils se disent toujours que le train va freiner, sauf que le train ne freine pas comme un v?hicule, quand il arrive qu?il freine. Propos recueillis parJoseph Julien Ondoua Owona ? ?

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Passage ? niveau ? Yaound?: Camrail, pour une ann?e sans incident

La structure a ?difi? une trentaine de conducteurs de motos, responsables des points d?embarquement ? proximit? des lieux de croisement entre la route le chemin de fer. ?Attention au train ! La vie peut basculer en une fraction de seconde?. Consign? sur des T-shirts, des tracts et des banderoles, ce th?me a ?t? r?p?t? plusieurs fois par les responsables de la soci?t? de transport ferroviaire Camrail ce 28 juin 2024. V?tus de T-shirt aux couleurs de la structure, ils ont provisoirement quitt? leurs bureaux pour porter ce message aux usagers des passages ? niveau de la ville aux sept collines. L??v?nement tient pour pr?texte la c?l?bration, de concert avec la communaut? internationale, de la 16? ?dition de la Journ?e internationale de sensibilisation au passage ? niveau.En prenant pour cible les conducteurs de motos de la cit? capitale, ils se sont appuy?s sur le quotidien de ceux-ci. ?Le sous-th?me de cette ann?e est ?prot?ger les personnes vuln?rables?, et parmi les personnes vuln?rables les plus expos?es sur les passages ? niveau de Yaound?, il y a les mototaximen. C?est la raison pour laquelle, nous les sensibilisons?, explique Martial Missimikim, directeur ex?cutif de S?curoute, structure de promotion de la s?curit? routi?re. En cort?ge, l??quipe ? H?l?ne Mich?le Ndougsa-MBang a investi les diff?rents passages ? niveau de la cit?, apr?s avoir ?chang? avec les membres de l?Association des mototaximen de Yaound? I?? (Asmy) ? leur si?ge sis au quartier Etoudi. ?L?homme mototaximan, c?est celui qui n?a pas de temps, mais qui est focalis? sur l?argent ? gagner. Et c?est l?, le v?ritable probl?me. Quand il est sur sa moto, il n?a qu?une chose ? l?id?e, c?est de foncer. Mais cela est davantage accentu? par le fait que la grande majorit? ne connait pas le Code de la route?, d?plore Aladji Aboubakar, pr?sident de cette association.Parce qu?elle mesure l?ampleur de la situation, H?l?ne Mich?le Ndougsa-MBang revient sur le th?me. ?Attention au train ! La vie peut basculer en une fraction de seconde ». Cela veut dire qu?au moment o? vous pensez que vous pouvez vous faufiler entre les ficelles, le train vous aura cogn??, d?cortique la responsable du d?partement s?curit? au travail et pr?vention ? la coordination du management de la s?curit? de Camrail. Mode d?emploiAinsi, ?le respect du Code de la route suffit pour ?viter le pire? lit-on sur les affiches. Questions : Qu?est-ce que le passage ? niveau? Comment s?y prendre pour le traverser? R?ponse de l?expert. ?Le passage ? niveau, c?est la rencontre entre la voie routi?re et la voie ferr?e. Et comme le train est plus solide et plus imposant que nos engins ? trois, quatre et deux roues, il faut le laisser passer, comme le pr?voit la loi. Lorsque vous arrivez dans un passage ? niveau, vous devez d?abord ralentir. Apr?s, vous vous arr?tez pour vous assurer que le train n?est pas proche. S?il y a des agents de s?curit?, vous devez absolument suivre leur consigne?, d?taille, le directeur ex?cutif de S?curoute. En face de lui, une vingtaine de mototaximen, responsables des points d?embarquement de l?arrondissement de Yaound? I??. S?ance tenante, ils r?affirment leur engagement: celui de veiller ? ce qu?aucun des leurs ne soit victime d?accident sur le passage ? niveau. Et pour s’en convaincre, ils vont assister le personnel de Camrail dans la sensibilisation des usagers sur le passage ? niveau d?Etoudi (Abattoir). La strat?gie porte la promesse des fleurs, estime Aladji Aboubakar. ?? travers de telles s?ances de sensibilisation, les mototaximen auront une nouvelle appr?hension du code de la route des passages ? niveau. Au sortir d?ici, chacun des membres pr?sents va transmettre les connaissances acquises ici ? ceux de son point d?embarquement.? conclue le pr?sident de l’Asmy. Joseph Julien Ondoua Owona

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Investissement au Cameroun?: l’API r?colte 70 milliards pour les porteurs de projets

Selon l?Agence de Promotion des Investissements (API), c?est le montant d?une cagnotte que les ?mirats arabes unis (EAU) mettent ? la disposition du Cameroun dans plusieurs secteurs d?activit?s. Une fois encore, les efforts hercul?ens de l?Agence de Promotion des Investissements portent des fruits. C?est ce que donne ? penser une note d?informations parvenue ? notre r?daction. ?Le directeur g?n?ral de l’Agence de Promotion des Investissements (API) informe l’opinion publique que le minist?re de l’?conomie des EAU [?mirats arabe unis Ndlr], en partenariat avec UAE Trade Connect, a lanc? un programme pilote appel? ? UAE – Africa Gateway ?, y lit-on. Ce dernier, apprend-on, est la cons?quence des activit?s de promotion de l?entreprise camerounaise dans les ?mirats arabes unis. Lesquelles, apprend-on, ont fait de ce pays d?Afrique centrale une destination privil?gi?e pour les investissements ?miratis. Objectifs Telle qu’expliqu?e, l?initiative doit permettre de faciliter les opportunit?s d’investissement pour les entreprises bas?es aux ?mirats arabes unis dans 15 pays subsahariens cibl?s. Ainsi, 100 des entreprises des ?mirats arabes unis pourront investir dans les pays d?Afrique subsaharienne d’ici ? la fin de l?ann?e en cours. ? En tant que l’un des pays cibles, le Cameroun devrait recevoir d’importants investissements de la part des ?mirats, potentiellement sup?rieurs ? 100 millions d’USD. [Soit pr?s de 70 milliards, Ndlr]. Ces investissements seront dirig?s vers plus de 20 secteurs, dont l’agriculture, l’agro-industrie, l’?nergie, l’industrie manufacturi?re, l’aviation, les transports, la logistique, l’?ducation, la formation, l’eau, l’assainissement et les infrastructures, ce qui promet des avantages substantiels pour le pays ?, pr?cise la note de l’API. Pour permettre aux promoteurs de projets de tirer profit de ces investissements, l?API va organiser une s?rie de webinaires. Y sont convi?s les porteurs des projets bancables. Boma Donatus, directeur g?n?ral par int?rim de cette institution invite ?les promoteurs de projets d’investissement bancables d?sireux de b?n?ficier de ces opportunit?s d’investissement ? contacter l’Agence de Promotion des Investissements pour avoir plus amples informations sur les modalit?s de participation avant le 10 juillet 2024 ? 15h ? lit-on dans le communiqu? parvenu ? notre r?daction. Joseph Julien Ondoua Owona

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Quotidien bilingue national Cameroon Tribune?: des noces d?or sur fond d?hommage et de lumi?re

? Yaound?, le 1?? juillet dernier, un hommage a ?t? rendu ? ceux qui ont port? ce m?dia durant un demi-si?cle.  Les activit?s marquant la c?l?bration du cinquanti?me anniversaire du quotidien national Cameroon Tribune ont permis de connaitre l?histoire de ce m?dia.     Historique Dans sa prise de parole, Ren? Emmanuel Sadi a rendu hommage aux pontes du journal ? capitaux publics. En premi?re ligne, le Pr Jacques Fame Ndongo, ? journaliste de renom, en son temps, ancien r?dacteur en chef ex?cutif, coordonnateur de l??quipe pionni?re de r?action du tout premier quotidien d??tat du Cameroon, port? sur les Fonds baptismaux, un lundi premier juillet 1974, c?est-?-dire, il y a 50 ans, jour pour jour ?. Dans la m?me lanc?e, le ministre de la Communication tire un coup de chapeau ? She Peter Mabu, ?actuel directeur g?n?ral adjoint de la Sopecam, qui, ? la m?me ?poque, assura la coordination de la r?daction de la version anglaise du quotidien national Cameroon Tribune. ? Le quotidien, ajoute-t-il, ?tait alors imprim? par la Soci?t? camerounaise de publication (SCP) (dont la fusion en 1977 avec l?Agence camerounaise de presse et les Ateliers graphiques du Cameroun ont abouti ? la Sopecam, entit? qui assure l??dition actuelle de Cameroon Tribune). Ainsi, Cameroon Tribune est le produit d?une vision noble. ? Cameroon Tribune est n? de la volont? de l??tat de doter notre paysage m?diatique alors monolithique, d?un organe de presse de service public de premier plan, ? m?me d?apporter une r?ponse opportune et significative aux besoins des populations en information, en ?ducation et en divertissement tant ? l?int?rieur, qu?? l?ext?rieur de la fronti?re nationale? raconte le ministre de la Communication. Hommages Et pour qu?elle se r?alise et perdure, plusieurs petites mains l?ont port? et la portent encore, rel?ve Marie-Claire Nnana. ?Cameroun Tribune a commenc? ? ?crire l?histoire en marche, comme seuls les privil?gi?s savent le faire. Pendant cinq d?cennies, deux g?n?rations d?hommes et de femmes se sont succ?d?es pour porter et maintenir ce projet ?ditorial ? travers divers ?poques ? travers parfois de lourds sacrifices ?, fait savoir le directeur g?n?ral de la Soci?t? de presse et d??dition du Cameroun, par ailleurs directeur de publication du quotidien national du Cameroun. Par ailleurs, une minute de silence a ?t? observ?e pour ceux de ces pionniers qui ont rang? leurs plumes. L?An 50 de Cameroon Tribune est une occasion de tordre le cou aux rumeurs. ? en croire Ren? Emmanuel Sadi ce journal n?est pas un m?dia ? pro-gouvernemental ?, comme le laisse entendre une certaine opinion. C?est plut?t, explique-t-il, un quotidien ?dit? par une entreprise publique, avec pour actionnaire unique, l??tat du Cameroun. Par ailleurs, le quotidien national fonctionne selon les principes du service public : l?obligation de continuit?, le principe d??galit? et de neutralit? et la mutabilit?, pr?cise le Mincom. C’est ce qui explique la tenue des Journ?es portes ouvertes et d’un colloque sur le sujet, le tout couronn? de la remise des m?dailles aux meilleurs employ?s et une soir?e de gala pr?vue ? l?h?tel Hilton de Yaound? ??Joelle Effa

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Diversification de l??conomie: la Cemac et la CEA renforcent leur partenariat

Une mission de la Commission ?conomique des Nations unies pour l?Afrique (CEA) est attendue au si?ge provisoire de la Commission de la Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac) ? Malabo ce lundi. C?est ? la faveur d?une retraite entre les deux institutions, qui se tiendra jusqu?au 4 juillet 2024 sur le th?me ?Engagement commun pour acc?l?rer l’industrialisation et la diversification des ?conomies de la Cemac?. C?est tout dire sur la port?e des ?changes qui doivent aboutir ? la validation d?un projet de M?morandum d?entente ax? sur un plan de collaboration soulignant les investissements communs ? venir en vue de l?op?rationnalisation du Plan Directeur d’Industrialisation et de Diversification ?conomique de l’Afrique Centrale (PDIDE AC). Lequel fournit un cadre de r?f?rence pour le d?veloppement industriel des ?conomies de la sous-r?gion ? travers la mont?e en gamme dans les cha?nes de valeur r?gionales et des zones ?conomiques sp?ciales dites de nouvelle g?n?ration.La retraite conjointe Cemac-CEA s?inscrit dans la continuit? de la 33? session du Comit? intergouvernemental d?experts (CIE) tenue ? Douala le 29 septembre 2017. Elle vise ? d?terminer les domaines de coop?ration critiques pour la mise en ?uvre du PDIDE AC ainsi que de la Strat?gie r?gionale li?e ? la Zone de libre-?change continentale (Zlecaf). Il y est sp?cifiquement question de ?passer en revue les activit?s men?es par chaque institution dans les domaines relevant de la diversification et de l?industrialisation; identifier les activit?s concr?tes sur lesquelles les deux institutions pourraient collaborer pour faire avancer le consensus de Douala; d?finir les modalit?s pratiques de collaboration et d?accompagnement de la Cemac dans la mise en ?uvre de ces activit?s?, annonce les deux institutions. La CEA et la Cemac ?changeront sur les actions critiques du d?veloppement des cha?nes de valeurs r?gionales ? fort potentiel en coh?rence avec les objectifs de diversification ?conomique. Cela proc?de par des consultations et des bilans d??tapes, sur les d?fis et les priorit?s d?actions. Louise Nsana

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Zone de libre-?change de la CEEAC: la Centrafrique opte pour un tarif pr?f?rentiel d?s 2025

Tel est le r?sultat auquel est parvenue une mission de la Communaut? ?conomique des ?tats de l?Afrique centrale (CEEAC) dans ce pays les 24 et 25 juin 2024. Ladite d?l?gation y ?tait conduite par le commissaire charg? du March? commun, des affaires ?conomiques, mon?taires et financi?res de la Commission de la CEEAC, Fran?ois Kanimba. Elle y a men? un dialogue de haut niveau avec les autorit?s dans la perspective de l?op?rationnalisation de la zone de libre-?change r?gionale dans ce pays. Assurance a ?t? donn?e au terme de la visite. ?La R?publique centrafricaine est dans la derni?re ligne droite des pr?paratifs pour l?insertion du tarif pr?f?rentiel de la CEEAC dans la loi des finances de l?ann?e 2025?, rapporte l?institution. Le pays s?aligne de ce fait ? la date butoir du 1?? juillet de l?ann?e prochaine pour le faire, suivant les recommandations de la Conf?rence des chefs d??tats. ?La RCA dispose d?j? d?un comit? national de l?origine qui est responsable de la v?rification des demandes d?agr?ment des produits industriels au tarif pr?f?rentiel de la CEEAC?, apprend-on.Cette visite en R?publique centrafricaine marque une ?tape dans la mission globale men?e depuis le mois de mai dans les sept ?tats de la sous-r?gion afin que ces diligences internes soient pr?alables ? l?op?rationnalisation de la zone de libre-?change. Elle a ainsi d?but? par le Rwanda, le Burundi et Sao Tom? et Principe. En terre centrafricaine, elle a donn? lieu ? un atelier de sensibilisation sur la zone de libre-?change de la CEEAC. Lequel a permis de toucher du doigt les chantiers ? mener afin que la R?publique centrafricaine puisse b?n?ficier de ce m?canisme communautaire. Ceux-ci visent ? ?radiquer ?la faiblesse des capacit?s productives, la mauvaise qualit? des infrastructures, la persistance des barri?res tarifaires, la faiblesse du capital humain?, ?nonce entre autres l?institution communautaire.La tourn?e de la CEEAC doit aboutir sur un atelier r?gional ? Douala du 15 au 17 juillet. Celui-ci a pour but la validation d?une feuille de route r?gionale ? soumettre ? la Conf?rence des Chefs d??tat en septembre prochain. Louise Nsana

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Exemption de visas: le Tchad et la RDC vibrent au rythme de la libre-circulation

Les citoyens de la R?publique d?mocratique du Congo et du Tchad ont le droit de circuler librement dans les territoires des deux ?tats. Cela est rendu possible ? la faveur d?un accord sign? ce 25 juin 2024, ? l?issue d?une visite d??tat du pr?sident Felix Antoine Tshisekedi ? son homologue tchadien Mahamat Idriss Deby Itno. Ce qui a le m?rite d??largir le cercle des pays de la Communaut? ?conomique des ?tats de l?Afrique centrale (CEEAC) exempt?s de visas ? l?entr?e en RDC. Notamment le Tchad, le Burundi, le Congo-Brazzaville et le Rwanda. Tandis que le Tchad applique d?j? cette formule pour tous les ?tats de la Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac).Tout honneur rendu ? la R?publique d?mocratique du Congo, les deux pays ont pris des actes officiels pour renforcer leur coop?ration bilat?rale. Ceci, ? travers la distinction de Grand-croix de l?Ordre national d?cern?e ? Felix Antoine Tshisekedi, pr?sident du Congo, en guise de reconnaissance pour les actions men?es dans sa posture de facilitateur de la CEEAC dans la crise politique tchadienne. Le pr?sident congolais Felix Antoine Tshisekedi a endoss? cette casquette le 25 octobre 2022 au cours d?un Sommet extraordinaire de la Communaut? centr? sur le processus de transition au Tchad. C??tait ? la suite de manifestations meurtri?res quelques jours plus t?t contre le maintien au pouvoir de Mahamat Idriss Deby Itno, alors chef de la transition au Tchad. Son principal bilan est d?avoir r?uni tous les acteurs de la sc?ne politique tchadienne autour de l?id?al d?une sortie pacifique de la transition ; sa m?diation en faveur d?une ?lection d?mocratique, ainsi que la lib?ration de l?opposant tchadien Succ?s Masra. Louise Nsana

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Refinancement de l??conomie: la Beac injecte 90 milliards de FCFA

La Banque des ?tats de l?Afrique centrale (Beac) a proc?d? ce 25 juin 2024 ? une nouvelle injection de liquidit?. Il s’agit d’un cr?dit qu?elle offre aux banques commerciales afin que celles-ci puissent le r?percuter aux op?rateurs ?conomiques. Cette op?ration porte sur un montant de 90 milliards FCFA, avec un taux directeur de 5%. Six banques ont r?pondu ? l?appel d?offres de l?institution financi?re de la sous-r?gion en exprimant un besoin de 316 milliards FCFA. La banque centrale s?est toutefois tenue au service de la somme mise en adjudication.Cette troisi?me op?ration porte ? 275 milliards de FCFA l?enveloppe cumul?e des injections d?argent depuis la reprise au mois de juin. Les r?sultats r?guli?rement publi?s par la Beac rendent compte du besoin des banques. Entre le 18 et le 25 juin, elles ont sollicit? des financements de l?ordre de 608 milliards de FCFA. Soit une diff?rence de 333 milliards de FCFA. ? contrario, l?activit? de ponction men?e parall?lement au mois de juin a cibl? un montant de 200 milliards de FCFA. De ce montant requis, la structure que dirige Yvon Sana Bangui n?a pu reprendre que 108,924 milliards de FCFA aupr?s des banques pr?sentant des exc?s de liquidit?. Ce plafond est atteint au terme d?une ?ni?me op?ration de reprise de liquidit? ce 24 juin pour un montant de 50 milliards de FCFA ? laquelle une banque a souscrit compl?tement. Louise Nsana

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Lutte contre la pauvret? ? Bamenda : de l’alphab?tisation ? l’insertion socio-?conomique des d?plac?s internes

Tel est le cheval de bataille de l?association pour la promotion de l?alphab?tisation et du d?veloppement social (Apades) r?solue ? former et ? accompagner cent jeunes et femmes d?plac?es internes aux m?tiers agropastoraux. S’asseoir sur un banc d’?cole, Anastasie Ngo Miss, 64 ans, n’a pas pu le faire plus t?t. Elle a d?cid? de d?passer ses peurs et de franchir le pas. ?Je viens apprendre ? lire et ? ?crire pour m?am?liorer?, dit-elle. La sexag?naire est l?une des b?n?ficiaires du projet d?alphab?tisation fonctionnelle mis sur pied par l?Apades. Aujourd’hui, sa vie prend progressivement une autre tournure. ?Je viens ici deux ou trois fois par semaine. Et actuellement, je suis dans des associations au sein desquelles on me propose certains postes de responsabilit?, parce que je sais d?j? lire et ?crire. J’en suis tr?s contente, aujourd’hui, je ne peux pas facilement me faire duper?, rench?rit-elle.Sylvie Mvotto 38 ans, autre b?n?ficiaire du m?me projet, se r?jouit de sa formation en informatique, mais aussi des comp?tences dans plusieurs autres activit?s g?n?ratrices de revenus. ?Quand j?arrivais ici, j??tais nulle. je ne savais pas allumer un ordinateur. Apr?s cinq mois, je sais utiliser Word, Excel? J?ai aussi b?n?fici? des formations comme la teinture, la fabrication du vinaigre, du savon liquide, des baumes de massage et m?me du menthol. Je remercie v?ritablement l?Apades pour cela?, indique-t-elle, souriante.En cinq ann?es d?existence, ce sont pr?s de deux mille jeunes et femmes d?j? form?s, d?apr?s les responsables de l?Apades. Dans la m?me lanc?e, l?association pour la promotion de l?alphab?tisation et du d?veloppement social a un nouvel objectif. ? travers son Projet de lutte contre la pauvret? par l’alphab?tisation fonctionnelle des jeunes et des femmes d?plac?es internes de l’archidioc?se de Bamenda (PAJEFIDP-Bamenda), elle entend former 100 jeunes et femmes ayant fui les violences dans les villages environnant de la ville. Ceci, dans l?alphab?tisation et aux m?tiers agropastoraux, afin de leur permettre d?acqu?rir leur autonomie.?Actuellement, les ?tudes ont d?j? ?t? faites. La s?lection des b?n?ficiaires ?galement. Nous lan?ons les formations d?s ce mois de juillet?, apprend Yvette Bizele Kenfank, coordonnatrice nationale de l?Apades au cours de la pr?sentation dudit projet aux m?dias ce 27 juin 2024 ? Yaound?. ?Le projet vise ? les former en ?levage, en agriculture et ? les accompagner dans la commercialisation de leurs produits?, explique-t-elle. Derri?re cet objectif, elle ajoute: ?nous voulons attirer l?attention des responsables administratifs et surtout des potentiels bailleurs de fonds afin de nous soutenir. On s’est rendu compte que beaucoup de personnes qui sont inscrites dans les centres d?alphab?tisation ont un bon niveau intellectuel. Ce sont des jeunes et des femmes qui n’ont pas ?t? ? l??cole, mais qui ont des id?es. Il suffit qu?on les aide pour leur autonomie, pour qu’? leur tour, ils impactent leur communaut??. Pr?sente dans trois villes du Cameroun, notamment Yaound?, Dschang et Bamenda, l?Apades veut ainsi contribuer ? sa mani?re au retour d?finitif de la paix dans le Nord-Ouest. Joseph Ndzie Effa (stagiaire)

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Sommet mondial de la conservation : l?Afrique tient son plaidoyer

Il a ?t? formul? au cours du Forum africain de la Conservation tenu du 24 au 29 juin 2024, ? Nairobi au Kenya. ?Solutions africaines pour les populations et la nature?. C?est sous ce th?me que s?est tenu le Forum africain de la conservation (ACF) du 24 au 29 juin 2024 ? Nairobi (Kenya). L??v?nement organis? par l?Union internationale pour la Conservation de la nature et le gouvernement kenyan a rassembl? 700 d?l?gu?s d?Afrique et d?ailleurs. Objectifs? bien comprendre, ces assises sont li?es ? l??volution galopante des changements climatiques, dont les cons?quences ravagent la plan?te. Raison pour laquelle Razan Al Mubarak, actuelle pr?sidente de l?UICN, a rappel? que ?les questions de protection de l?environnement et du climat sont fondamentales pour le progr?s de l?humanit??. Il ?tait donc question de pr?parer la participation de l?Afrique au prochain Sommet mondial de la conservation pr?vu ? Abou Dhabi en 2025, apprend-on. Dans un autre sens, pense le Dr Alfred Mutua, secr?taire de cabinet en charge du Tourisme et de la Faune, ce forum qui a r?uni des parties prenantes cl?s a permis, de ?mettre en place des strat?gies fortes en vue de la protection de l?environnement en Afrique?. R?solutionsEt pour atteindre ces objectifs, parole a ?t? donn?e ? la jeunesse africaine. Laquelle ?tait repr?sent?e par quelques-uns venus du Kenya, du Maroc et d’autre. Tr?s impliqu?s dans la pr?servation de l?environnement, ceux-ci ont laiss? entendre leur belle voix devant les d?l?gu?s. C’est donc en toute l?gitimit? qu’ils ont, au nom du continent noir, d?gain? les r?solutions prises lors de leurs ateliers pr?paratoires des 24 et 25 juin. Ce qui se r?sume en un vaste plaidoyer en faveur de la mise en place effective et dans l’urgence des ?solutions innovantes et durables?, question de pr?server la plan?te pour les g?n?rations actuelles et futures.Et pour se faire un ?cho favorable, Dr Grethel Aguilar, a martel? l?importance d?un forum unique, d’une meilleure implication de la jeunesse du continent Noir. En ?2030, 40% de la jeunesse mondiale viendra d?Afrique, avec une moyenne d??ge de 19 ans. C?est donc une ?vidence que la voix de l?Afrique aura une forte r?sonance dans la Plan?te?, dixit la directrice g?n?rale de l?UICN. D?o? l?int?r?t port? ? des th?matiques propres au continent. Au rang de celles-ci, se trouvent la question des populations indig?nes, le financement durable ou encore la protection des oc?ans, entre autres. Joseph Julien Ondoua Owona

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