Nom de l’auteur/autrice :Viviane TCHIAZE

ARTICLE DE BLOG

Gabon: le « oui » en t?te dans le r?f?rendum constitutionnel, selon les tendances publi?es par le minist?re de l’Int?rieur

Le « oui » en faveur du projet de la Constitution soumis ? r?f?rendum ce samedi serait en t?te, selon les tendances publi?es dans la nuit de samedi par le minist?re de l’Int?rieur du Gabon. Le minist?re a distribu? ? la presse une copie contenant des donn?es non compil?es. Le texte mentionne les r?sultats de plusieurs bureaux de vote au Gabon et dans les missions diplomatiques hors du pays o? les Gabonais ?taient ?galement appel?s aux urnes pour participer au vote de la future Constitution du pays.D’apr?s ces tendances, la majorit? des Gabonais de l’?tranger ont vot? en faveur de la future Constitution. M?me chose au Gabon o? le taux de participation est relativement faible ? divers endroits du territoire. Un total de 848.313 ?lecteurs ?taient attendus au scrutin, le premier depuis le coup d’Etat du 30 ao?t 2023, qui a mis fin ? 55 ans de r?gime des Bongo p?re et fils. Le taux de participation, un des principaux enjeux du scrutin, n’est pas encore connu. La loi ne fixe pas de date butoir pour proclamer les r?sultats.Le projet de nouvelle loi fondamentale pr?voit un r?gime pr?sidentiel en remplacement du r?gime semi-parlementaire en vigueur. Si le projet est adopt?, il n’y aura plus de Premier ministre. L’assembl?e ne pourra plus censurer le gouvernement. En revanche, le pr?sident de la R?publique pourra dissoudre l’Assembl?e nationale au moins une fois durant son mandat. Le mandat pr?sidentiel est fix? ? 7 ans, renouvelable une seule fois. Dans l’ancienne Constitution, il ?tait de 5 ans renouvelable plusieurs fois. Pour ?tre candidat pr?sidentielle, il faut ?tre ?g? de 35 ? 70 ans, n? d’au moins un parent gabonais et mari? ? une personne gabonaise LIBREVILLE, 17 novembre (Xinhua)

ARTICLE DE BLOG

Secteur p?trolier : horizon am?nag? pour les travailleurs

Leurs conditions de vie et de travail d?sormais arrim?es ? une convention collective sign?e le 13 novembre 2024 ? Yaound?. C?r?monie fort courue sous la pr?sidence du ministre du Travail et de la S?curit? sociale (MINTSS) Gr?goire Owona, accompagn? pour la circonstance de son coll?gue Gaston Eloundou Essomba, ministre de l?Eau et de l’Energie. Apr?s onze sessions techniques couronn?es par une session de relecture (du 23 Mars 2023 au 1er f?vrier 2024), une convention collective met ? l’aise les travailleurs du secteur de la distribution du p?trole et produits d?riv?s au Cameroun. Le document insiste sur l’application d’une grille salariale ajust?e ? la classification professionnelle des emplois. Bien plus, certains avantages sont r??valu?s ? 30 voire 50% de m?me que les primes des m?dailles du travail sans oublier une prise en charge m?dicale du travailleur allant jusqu’? un an apr?s son d?part ? la retraite sans oublier les primes de reconversion. ?Nous avons connu des avanc?es en terme de primes de reconversion pour les collaborateurs qui vont ? la retraite, des indemnit?s de licenciement en terme de primes d’astreinte, une augmentation du taux du salaire, une am?lioration des indemnit?s de logement du personnel, des primes de caisse entre autres. Nous avons ?galement eu des avanc?es en termes d’assurance sant? pour mieux accompagner les collaborateurs retrait?s qui ont travaill? au d?veloppement de l’entreprise et aussi soutenir le personnel dans certaines maladies comme les cancers ou les h?patites qui, nous le savons, sont tr?s co?teuses pour l’entreprise et pour le travailleur, pour les personnes en g?n?ral. Les n?gociations ont quand m?me tenu sur un an mais nous sommes ravis de l’aboutissement heureux de cette convention?, se r?jouit Michelle Eyoum, DRH dans une entreprise de distribution de produits p?troliers. Pour le MINTSS, Gr?goire Owona, il faut saluer le comportement r?publicain des uns et des autres qui ont privil?gi? le dialogue, gage d?une stabilit? m?me si tout n’est rose. Il a rappel? qu’autant on doit sauvegarder le bien-?tre des travailleurs autant on doit rappeler aux travailleurs que la survie de leurs entreprises d?pend aussi d’eux donc il ne faut pas tuer la poule aux ?ufs d’or car la gr?ve demeure l’ultime ?tape lorsque toutes les ?tapes de n?gociations ont ?chou?. Jean Ren? Meva’a Amougou

ARTICLE DE BLOG

Industrialisation agricole en Afrique centrale: la qualit? comme cl? de voute

Qu?est-ce qui manque encore aux Etats de l?Afrique centrale et de l?Est pour asseoir des chaines de valeur autour des produits de grande consommation que sont la viande, le poisson, le ma?s et le riz? La Commission ?conomique des Nations unies pour l?Afrique (CEA) aborde la question dans une ?tude publi?e courant octobre 2024 o? est pos? le probl?me de la faible contribution de l?Afrique au commerce mondial sur ces produits sp?cifiques (6% de la production mondiale de toutes les viandes confondues, 7% de poissons, 5% pour le riz et 10% pour le ma?s). A cela, elle ajoute un manque notoire d?infrastructures de qualit?. Notamment les unit?s de transformation, les chambres froides, les syst?mes de transport et de stockage, les installations de nettoyage et de d?sinfection, les laboratoires d?analyse, et les installations de traitement des eaux us?es. Toutes choses qui, mises aux normes, comptent pour l?acc?s aux march?s internationaux. ?La transformation industrielle agricole requiert des investissements importants pour l’acquisition d’?quipements modernes, la formation du personnel et le d?veloppement de technologies innovantes. Malheureusement, les ZES (Zones ?conomiques Sp?ciales) en Afrique centrale et en Afrique de l’Est ont du mal ? attirer les investisseurs en raison, de leur absence de m?thode et d?approche telle que celle pr?conis?e par la FAO, de l’instabilit? politique, du manque de transparence, de nombreux couacs dans la gouvernance. Sans un financement ad?quat, il est difficile de d?velopper des capacit?s de transformation industrielle agricole et d’am?liorer la qualit? des produits alimentaires?, mart?le la CEA. Elle appelle les Etats ? maximiser sur la coop?ration r?gionale, optimiser l?investissement dans l?agriculture, ainsi qu?? entretenir des ?changes commerciaux infrar?gionaux bien r?gul?s. Louise Nsana

ARTICLE DE BLOG

CEEAC: les experts peaufinent le projet de construction du pont sur le Ntem

Le Comit? technique mixte (CTM) de suivi des ?tudes d?taill?es du projet de construction du pont sur le fleuve Ntem dans l?axe de la route multinationale Kribi-Campo-Bata s?est r?unis du 12 au 16 novembre ? Libreville, au Gabon. C??tait dans le but de pr?senter les rapports des ?tudes sur la facilitation des transports et du commerce et celui sur la s?curit? routi?re sur le corridor Yaound?-Bata-Libreville. Sur les points pr?cis ?de la construction des postes de contr?le frontalier ainsi que sur l??laboration des accords juridiques et des proc?dures de gestion de ces infrastructures?, indique la CEEAC. Au-del? de cet exercice, les experts ont pu s?enqu?rir des observations des d?l?gations du Cameroun et de la Guin?e Equatoriale; ce, avant la validation des rapports suscit?s et l??tablissement d?un calendrier pour les prochaines ?tapes du projet. Lequel calendrier, apprend-on, doit ?respecter la date de cl?ture fix?e au 30 d?cembre 2024?, communique l?institution. Le projet de construction d?un pont sur le fleuve Ntem est financ? par la Banque Africaine de D?veloppement (BAD) dans le but d?assurer des liaisons p?rennes et praticables ? la fronti?re entre la Guin?e Equatoriale et le Cameroun, inaccessible du fait de la pr?sence de cours d?eaux. A l?horizon 2028, l?ouvrage permettra ?d?am?liorer le niveau de la chaine logistique de transport sur le corridor Yaound?-Bata-Libreville et de contribuer ? l??mergence d?un hub industrialo-portuaire dans la zone ?conomique entre le port en eau profonde de Kribi et celui de Bata?, trouve-t-on dans les fiches techniques de la BAD. Laquelle institution a, de ce fait, accord? un pr?t de 73,44 millions d?euros (Environ 48 milliards FCFA) au Cameroun en novembre 2023. Louise Nsana

ARTICLE DE BLOG

RCA: le Conseil de s?curit? proroge d?un an le mandat de la MINUSCA

Par r?solution num?ro 2759 vot?e ? l?unanimit? de 15 voix, le Conseil de s?curit? de l?Organisation des Nations unies (ONU) a reconduit jusqu?au 15 novembre 2025 le mandat de la MINUSCA. Les m?mes attentes se fondent sur la Mission int?gr?e multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation de la Centrafrique. L?organisme reste ainsi investi des m?mes devoirs dans ce pays en proie ? de profondes crises s?curitaires et humanitaires. Notamment contribuer ? la consolidation de la paix en RCA en prot?geant les populations, s?curisant les zones sous tension, et cr?ant les conditions favorables ? l?acc?s des populations aux services sociaux de base. ?Protection des civils, appui ? l?extension de l?autorit? de l?Etat, soutien ? la mise en ?uvre de l?Accord de paix et facilitation de l?acheminement de l?aide humanitaire restent les t?ches prioritaires de la MINUSCA? ?num?re l?instance. Son mandat en mati?re d?organisation d??lections connait quelques progressions. Ses op?rations de soutien ? la pr?paration et l?organisation des ?lections sont d?sormais ?largies aux scrutins locaux, l?gislatifs et pr?sidentiels. Louise Nsana

ARTICLE DE BLOG

Brigade mixte CEMAC: vent d?op?rationnalisation en Afrique centrale

La Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (CEMAC) est bien partie pour respecter le calendrier d?une op?rationnalisation de la Brigade mixte en janvier 2025. Cela tient de la conformit? des Etats ? cette exigence de suret? et de s?curit? le long des corridors transfrontaliers de la sous-r?gion. Le Tchad a ouvert le bal en la mati?re le 16 ao?t dernier par la mise en place de sa brigade mixte nationale compos?e de policiers, gendarmes, douaniers et ?co-gardes. Il a ensuite ?t? suivi dans cette lanc?e par le Gabon le 24 octobre dernier. La Guin?e Equatoriale a pris le processus en marche ce 12 novembre 2013 dans le cadre de la mission circulaire qu?effectuent le commissaire en charge du March? commun, Ngabo Seli Mbogo, et le secr?taire permanent du Comit? des chefs de police d?Afrique centrale (CCPAC). Lesquels sont attendus ce 19 novembre 2024 pour la mise en place de la Brigade mixte nationale. Institu? par texte r?glementaire le 10 novembre 2022, la Brigade mixte CEMAC a pour but de de lutter contre les tracasseries, les abus et toute forme d?ins?curit? transfrontali?re le long des corridors. ?Au terme de la tourn?e qui va se d?rouler dans tous les six ?tats de la CEMAC, il y?aura une compilation d?observations, de conseils et suggestions; une compilation de l??tat des besoins de cette brigade mixte?, d?clarait Ngabo Seli Mbogo au cours de son escale au Gabon. Louise Nsana

ARTICLE DE BLOG

Cameroun: la FAO lance la Semaine mondiale de sensibilisation ? la r?sistance aux antimicrobiens ? Yaound?

L’Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a officiellement lanc? lundi ? Yaound?, capitale camerounaise, la 6e ?dition de la Semaine mondiale de sensibilisation ? la r?sistance aux antimicrobiens pour l’Afrique, a-t-on constat? sur place. Plac? sous le th?me « Eduquer, promouvoir, agir maintenant », cet ?v?nement continental, qui s’ach?vera le 22 novembre prochain, est organis? par la FAO en partenariat avec le gouvernement du Cameroun. Il vise ? renforcer la lutte contre l’utilisation abusive des antimicrobiens et ? sensibiliser le grand public et les acteurs de la cha?ne alimentaire ? cette probl?matique mondiale. La c?r?monie d’ouverture a rassembl? des experts internationaux, des d?cideurs politiques et des repr?sentants d’organisations partenaires, soulignant l’urgence d’une action coordonn?e pour freiner l’?mergence des r?sistances aux antimicrobiens, une menace majeure pour la sant? publique et animale. « La r?sistance aux antimicrobiens nous concerne tous, de la sant? humaine ? la sant? animale et ? l’environnement. Cet ?v?nement illustre l’engagement du Cameroun ? encourager une utilisation responsable des antimicrobiens et ? prot?ger la sant? publique ? travers une approche int?gr?e », a indiqu? Ahmadou Niang, coordonnateur r?gional pour la r?sistance aux antimicrobiens (RAM) de la FAO en Afrique subsaharienne. La FAO d?finit la RAM comme la capacit? des micro-organismes tels que les bact?ries, les virus, les parasites et les champignons, ? r?sister aux m?dicaments antimicrobiens, y compris les antibiotiques. Selon la FAO, 700.000 d?c?s dans le monde sont attribu?s chaque ann?e aux infections r?sistantes aux m?dicaments et « 4,1 millions de d?c?s par an pourraient ?tre enregistr?s en Afrique d’ici 2050 sans mesures ad?quates », pr?vient l’organisation onusienne YAOUNDE, 18 novembre (Xinhua)

ARTICLE DE BLOG

Cameroun: 27 cas de chol?ra, dont un mort, signal?s dans la r?gion de l’Extr?me-Nord

Les autorit?s de la r?gion de l’Extr?me-Nord du Cameroun ont confirm? 27 cas de chol?ra, dont le d?c?s d’un enfant de cinq ans, marquant une r?surgence inqui?tante de l’?pid?mie de chol?ra ? Maroua, dans le d?partement du Diamar? de la r?gion de l’Extr?me-nord du Cameroun, a annonc? lundi la CRTV, m?dia de l’Etat, sur sa page Facebook. Face ? cette situation, le pr?fet du Diamar?, Jean-Marc Ekoa Mbarga, a intensifi? les efforts de sensibilisation en menant une tourn?e dans les march?s et gares routi?res de la ville. S’exprimant devant les populations, il a insist? sur l’importance des mesures d’hygi?ne pr?ventive pour contenir la propagation du chol?ra.Tous les cas d?clar?s ont ?t? pris en charge par l’Etat, selon le pr?fet du Diamar? YAOUNDE, 18 novembre (Xinhua)

ARTICLE DE BLOG

Sant? publique: le Cameroun adoube la m?decine traditionnelle

Un projet de texte de loi relatif ? la l?galisation de cette pratique est en cours de validation au Parlement. Projet de loi N?2068/PJL/AN. C?est sous ce code qu?est introduit ? l?Assembl?e nationale le projet de loi portant ?exercice et organisation de la m?decine traditionnelle au Cameroun. 7 chapitres et 42 articles suffisent pour donner un cadre juridique ? ce secteur d?activit? en qu?te de reconnaissance depuis des d?cennies. Lequel a donn? ? voir ses vertus dans le pays en 2020, au plus fort de la crise sanitaire de Covid-19.   Ce projet de loi ?vise ? promouvoir le d?veloppement de la m?decine traditionnelle comme modalit? d?acc?s des populations aux soins de sant?. A ce titre, elle am?nage fixe les droits et devoirs des tradipraticiens de sant? ; encadre la r?gulation de l?exercice de la m?decine traditionnelle ; institue une instance en charge du d?veloppement de la m?decine traditionnelle?, lit-on dans le texte de loi. Toutes choses qui tournent en faveur des accoucheuses traditionnelles, des rebouteux, des tradi-ancestralistes, des tradi-spiritualistes, des radiesth?sistes, et des herboristes.  Car le champ d?application du projet de loi  examin? le 14 novembre 2024 s??tend ?? la somme des connaissances, des comp?tences et des pratiques fond?es sur les th?ories, les croyances et les exp?riences propres ? diff?rentes cultures, qu?elles soient explicables ou non, utilis?es dans le maintien de la sant? et l? pr?vention, le diagnostic, l?am?lioration ou le traitement des maladies physiques et mentales. Elle se rapporte aux pratiques, m?thodes, savoirs et croyances en mati?re de sant? qui impliquent l?usage ? des fins m?dicales de plantes, de parties d?animaux, et de min?raux, de th?rapies spirituelles, de techniques et d?exercices manuels ? s?par?ment ou en association ? pour soigner, diagnostiquer et pr?venir les maladies ou pr?venir la sant??, lit-on. Dans leurs fonctions, les tradipraticiens sont soumis aux m?mes conditions et traitements que les acteurs de la m?decine conventionnelle. Louise Nsana

ARTICLE DE BLOG

Fonction publique: 1172 agents publics ray?s des effectifs

Cette nouvelle vague de licenciement s?inscrit dans le cadre de la lutte contre l?absent?isme chronique des agents de l?Etat. Le ministre de la Fonction publique et de la R?forme administrative, Joseph L?, a pris lundi, 18 novembre 2018, une s?rie d?arr?t?s relatif ? la ?r?vocations d?office? et au ?licenciement? de 1172 agents de l?Etat relevant du Code du travail. Ces derniers se comptent parmi des agents contractuels d?administration, des membres du corps enseignant et m?dical, entre autres. La proc?dure ayant connu cet aboutissement s?inscrit des op?rations d?assainissement de la fonction publique camerounaise via l?op?ration de comptage physique des personnels de l?Etat (COPPE).1981 autres agents sont tomb?s sous le coup de telles sanctions courant le mois d?octobre pour absent?isme chroniques. ?Nonobstant de nombreux communiqu?s de mise en demeure du ministre des Finances et du ministre de la Fonction publique et de la R?forme administrative ? l?adresse de 8766 agents publics mis en cause, seuls 601 ont r?pondu aux demandes d?explications ?crites qui leur ?taient adress?es et pour certains, d?f?r?s aux convocations du Conseil permanent de discipline de la fonction publique?, explique un communiqu? de Joseph L? rendu public lundi. Aux c?t?s de ce groupe, figurent des personnels qui, ayant obtemp?r? ? ces injonctions ?voqu?es, ont fourni de faux documents pour tenter de clarifier leur situation. Une porte de sortie est toutefois ouverte ? l?attention des personnels sanctionn?s d?sireux de faire des recours. Louise Nsana

WP Radio
WP Radio
OFFLINE LIVE
Retour en haut