Nom de l’auteur/autrice :Viviane TCHIAZE

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Chine-Ta?wan: une relation dangereuse

Les relations entre la Chine et Taiwan sont constamment tendues depuis leur s?paration de fait en 1949 et provoquent des tensions dans les relations entre P?kin et Washington. Le 1er octobre 1949, Mao Zedong proclame ? P?kin la fondation de la R?publique populaire de Chine. Les forces nationalistes du Kuomintang, parti chinois dirig? par Chiang Kai-shek, abandonnent la Chine et s’enfuient ? Ta?wan (anciennement Formose), puis forment un gouvernement le 7 d?cembre et interdisent toute relation entre l’?le (officiellement la R?publique de Chine) et la Chine communiste. En 1950, Ta?wan devient l’alli? de Washington, qui est en guerre avec la Chine en Cor?e. En juin 1950, le pr?sident des ?tats-Unis, Harry Truman, ordonne ? la 7e flotte am?ricaine de repousser toute attaque ?ventuelle des communistes chinois sur Ta?wan. Dans le m?me temps, Chiang Kai-shek est charg? de construire des fortifications sur la c?te de Ta?wan pour emp?cher une ?ventuelle attaque chinoise.  Le Parti d?mocrate progressiste (DPP) de Lai Ching-te, qui est au pouvoir pour la troisi?me fois, consid?re Ta?wan comme une nation souveraine de facto avec une identit? ta?wanaise distincte et le mandarin comme langue officielle. Il convient de noter que Ta?wan dispose de sa propre arm?e, de sa propre monnaie, de sa propre constitution et d’un gouvernement d?mocratiquement ?lu – de 1949 ? 1987, il ?tait sous un r?gime autoritaire de loi martiale – mais il n’est pas reconnu comme un pays ind?pendant par la plupart des gouvernements du monde. ? ce jour, il n?a ?t? reconnu comme ?tat ind?pendant que par 12 pays et n?a pas ?t? accept? comme membre des organisations internationales, car la Chine insiste sur le fait que c’est sa province, faisant partie de son territoire, et emp?che son int?gration et sa reconnaissance. Au fil des d?cennies, Ta?wan est devenu de plus en plus isol?. Dans le m?me temps, les liens entre Ta?wan et les ?tats-Unis se sont renforc?s, avec une augmentation des ventes d’armes et d’?quipements militaires et une coop?ration politique de haut niveau sous la pr?sidence de Tsai Ing-wen, la pr?d?cesseure feminine de Lai, ce qui a suscit? la col?re de P?kin. Cependant, historiquement, la position des ?tats-Unis ? l’?gard de Ta?wan est rest?e d?lib?r?ment vague, notamment sur la question de savoir s’ils d?fendraient Ta?wan en cas d’invasion chinoise, la fameuse ?ambigu?t? strat?gique?. Les ?tats-Unis ont toujours march? sur une ligne rouge. Ainsi, dans le cadre de la politique dite d’?une seule Chine?, Washington reconna?t la R?publique populaire de Chine comme le seul gouvernement l?gitime de la Chine. Il reconna?t ?galement la position de P?kin selon laquelle Ta?wan fait partie de la Chine, mais n’a jamais accept? la revendication de souverainet? du Parti communiste chinois sur l’?le. Taiwan a une superficie de 36.197 km? et une population d’environ 23.400.000 habitants. Sa capitale est Taipei, situ?e ? l’extr?mit? nord du pays. C’est une ville ultramoderne, dot?e d’un d?veloppement industriel de haute technologie intense, officiellement d?sign?e comme une ?ville mondiale alpha?, c’est-?-dire une ville qui a un impact direct sur les ?v?nements mondiaux de dimension sociale, ?conomique et politique.  Outre l’?le du m?me nom, le pays poss?de ?galement 168 ?les plus petites. Il est s?par? de la Chine par le d?troit de Ta?wan et bord? au nord par la mer de Chine orientale, ? l’est par l’oc?an Pacifique et au sud par la mer de Chine m?ridionale. Depuis 1960, le pays est entr? dans une p?riode de croissance ?conomique et d’industrialisation rapide, de nombreux ?conomistes parlant du ?miracle ta?wanais?. Son ?conomie est tourn?e vers l’exportation. Elle excelle dans le domaine technologique et est actuellement la 21e ?conomie mondiale, tout en se classant au 34e rang mondial en termes de PIB par habitant. La position de Ta?wan sur la carte du monde en fait un pays particuli?rement important pour les grandes puissances mondiales. L’?le rev?t une importance strat?gique majeure pour les ?tats-Unis, compte tenu de sa proximit? avec les alli?s proches de Washington dans la r?gion, tels que le Japon, la Cor?e du Sud et les Philippines. En outre, le d?troit de Ta?wan est consid?r? comme crucial pour le mouvement du commerce mondial, tandis que l’on estime que l’?le produit 60 % de la production mondiale de puces ?lectroniques, des composants technologiques essentiels ? la fabrication de t?l?phones portables et de batteries au lithium. TSMC (Taiwan Semiconductor Manufacturing Company), dont le si?ge social se trouve dans l’immense parc scientifique de Hsinchu, est le plus grand producteur de semi-conducteurs (ou micropuces) au monde avec une capitalisation de 426 milliards de dollars. Quant ? l’?quilibre militaire dans le d?troit de Taiwan, il penche r?solument en faveur de la Chine et il serait peu probable que l’?tat insulaire soit en mesure de se d?fendre en cas d’attaque chinoise sans aide ext?rieure. Sous la pr?sidence de Xi Jinping, la Chine a intensifi? sa d?monstration de puissance militaire, en envoyant un nombre record d?avions de chasse, de drones et de navires de guerre chinois autour de l??le et en organisant des exercices militaires en r?ponse aux ?changes politiques entre les ?tats-Unis et Taiwan. Le message que P?kin a adress? ? Taipei et ? Washington ? travers cette op?ration militaire est clair comme de l’eau de roche: ?L’ind?pendance de Taiwan est incompatible avec la paix. Il s’agit d’une affaire int?rieure qui ne permet aucune ing?rence ?trang?re?. Dans son discours du Nouvel An, le pr?sident Xi Jinping a d’ailleurs d?clar?: ?Personne ne peut emp?cher la r?unification de la Chine avec Taiwan?, lan?ant ainsi un avertissement clair ? toutes les forces qui soutiennent ouvertement l’ind?pendance ? l’int?rieur et ? l’ext?rieur de l’?le. Ta?wan, pour sa part, exige que la Chine mette d?finitivement fin ? ses activit?s militaires dans les eaux voisines, qui, selon lui, compromettent clairement la paix et la stabilit? et perturbent le transport maritime et le commerce international. Mais quelles seraient les cons?quences d?une guerre entre les USA-Taiwan et la Chine sur la plan?te? Un article de Bloomberg affirmait d?j? qu?un conflit militaire ? Taiwan pourrait co?ter ? l??conomie mondiale la somme astronomique de 10 trilliards de dollars, soit 10% du PIB mondial,

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Il parle en d?sordre

S?adressant aux ambassadrices et ambassadeurs francais, le 6 janvier 2025, Emmanuel Macron a reproch? aux Africains de ne pas ?tre reconnaissants pour ce que son pays aurait fait pour nous. J?utilise le conditionnel car je ne vois pas le positif que la France nous aurait apport? et dont elle devrait se targuer. Par exemple, la C?te d?Ivoire n?a jamais connu d?alternance pacifique, le pr?sident sortant f?licitant son successeur et lui c?dant la place alors que c?est monnaie courante au Ghana. Dans ce cas pr?cis, la France peut-elle se montrer aussi fi?re que l?Angleterre? Devrions-nous lui dire merci pour ce d?ficit de tranquille passation de pouvoir? Devons-nous lui dire merci pour tout ce qui a ?t? fait contre nous (esclavage, colonisation et coups tordus de la Fran?afrique)? Devons-nous lui dire merci pour les 300 anciens combattants africains qu?elle massacra le 1er d?cembre 1944 au camp de Thiaroye? Un buffle bless? a-t-il d?j? remerci? un chasseur de lui avoir donn? des coups mortels? Accuser les Africains d?ingratitude, c?est non seulement verser dans l?ind?cence mais parler en d?sordre. Et, si Macron d?bite des stupidit?s, c?est parce que Jupiter rend fous ceux qu?il veut perdre, parce que la France est en perte de vitesse dans ses ex-colonies, parce que ni lui ni ses semblables n?avaient imagin? que des Africains dignes et fermes comme Ibrahim Traor?, Assimi Go?ta et Abdourahamane Tiani humilieraient la France et lui tiendraient t?te. Que Macron comprenne que l?arrogance fran?aise trouvera d?sormais sur son chemin des Africains debout et d?termin?s et que son « goumin » (chagrin) ne fait que commencer car la C?te d?Ivoire est le prochain pays d?o? l?arm?e fran?aise sera chass?e. Jean-Claude Dj?r?k?

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Crise ?conomique et financi?re en zone Cemac : et si la solution ?tait plut?t mentale !

De quoi s?agit-il ? (sommet extraordinaire) avec le m?me sujet ? l?ordre du jour et pratiquement les m?mes acteurs ? quelques exceptions pr?s!1 CEMAC et du Cameroun en particulier. On se sent nu, vuln?rable, ? la limite d?sarm? face ? cette pieuvre ! Cameroun) que cela dure et le risque est grand de verser dans un sentiment d?impuissance, de lassitude et de d?solation. Devrait-on s?en tenir ? cette situation et attendre tout simplement la mort2. Et pourtant les diagnostics multiples ont ?t? faits. Le potentiel en ressources diverses a ?t? prouv?, av?r? et d?montr?. Les Experts se sont prononc?s ? maintes occasions? Des solutions ont ?t? propos?es et des initiatives lanc?es? Que NENI ! La moutarde ne prend toujours pas pour un v?ritable d?collage ! La pr?sente r?flexion, loin d??tre fataliste ou d?sesp?rante tente une ultime contre- attaque?pour?susciter?uneremOntada.?Justement??dans??l?esprit??du?Lion,?l?Indomptable?originel?qui?ne?meurt?pas?de?suite d?un combat, fut-il long, ? l?image du ruisseau qui?ne?tarit?pas,?mais?qui?parvient???la?mer,?signe d?abondance.Nous?n?allons?donc?plus?ressasser?les?hypoth?ses?et th?ories ?conomiques. Il suffit de relire tout ce qui a ?t? consign? depuis 1986. Mais , notre?approche?innovante?sera?d?essayer?de?convoquer?un d?clencheur pouvant ?tre qualifi? de subjectif,?apr?s ces multiples ?checs 😕le mental et la?psychologie colle De toute ?vidence, les neurosciences et la psychologie cognitive3., nouvelles disciplines en d?veloppement continu,aident de mieux en mieux ? d?cloisonner les fronti?res entre ? l?Objectif ? et ? le subjectif ?; entre la r?alit? mat?rielle (objective) et la r?alit? per?ue ou ressentie (subjective). C?est ainsi que la m?t?orologie moderne int?gre bien de nos jours et publie deux indicateurs de temp?rature (dans les pays temp?r?s): la temp?rature r?elle et la temp?rature ressentie. Au constat, la r?action de l??tre humain estbeaucoup plus cons?quente ? la temp?rature ressentie, consid?r?e, pourtant comme subjective (? tord ?!). Pour ce faire, nous mettons sur la table ? d?battre une trith?rapie ? levier, essentiellement mental ? savoir : la?r?silience?n?est?pas?un?objectif?de d?veloppement?; et la?proclamation?de?la?fin?de?la?crise. I.???chec, une crise, ne sont pas?interdits??mais?une?juste?r?action???temps est n?cessaire Il appert que ces moments qui cr?ent des chocs dans la vie courante sont g?n?ralement des opportunit?s pour reb?tir/ rebondir ou reconstruire, parfois mieux que ce qui ?tait avant. L?histoire socio-?conomique des communaut?s et des couples (mariage) nous l?enseigne depuis la nuit des temps jusqu?? date. L?important et la cl? ?tant de prendre la bonne d?cision ? temps et de s?organiser pour atteindre le nouvel objet, la construction peut se faire ? l?identique ou en changeant de vision/orientation. La reconstruction de la Cath?drale Notre Dame de Paris (2019-2024) ou du GrOund ZerO (ex-World Trade Center ? New York apr?s le 11 septembre 2001), en sont de parfaites illustrations. Dans le cas d?esp?ce du dernier sommet extraordinaire, une mesure/action subjective pouvant cr?er un choc et un signal de rupture aurait ?t? n?cessaire d?s le lendemain du 16 d?cembre 2024. Un lendemain pouvant se d?cliner enJOUR ou SEMAINE, mais pas en MOIS, pour traduire l?urgence de la cause. Cette mesure-choc devrait avoir pour terrain d?expression, chacun des ?tats ou l?espace communautaire CEMAC dans son entit?. On observe ! On attend ! Dans son ?ditorial paru dans Cameroon Business Today4 n?392 du mercredi 18 au Mardi 24 d?cembre 2024, le Coordonnateur g?n?ral du Journal (gouvernemental) titre sur le jeu trouble de l?Administration. C?est dire que lediagnostic est connu ! Au niveau du Cameroun, une mesure, en guise de signal de rupture aurait pu/devrait par exemple porter sur ce levier de la gouvernance administrative (de l??conomie). Par ailleurs, sur le plan strat?gique, le sommet extraordinaire de 2016 avait d?j? conduit ? mettre entre parenth?ses le DSCE (2010- 2019) pour le substituer par un Nouveau programme ?conomique (avec les PTFs) sur la p?riode 2018-20205. Les r?sultats sont connus. La zone CEMAC n?est pas sortie de l?orni?re. Allons-nous reprendre les m?mes pourrecommencer (le m?me sch?ma, au vu de ce que dit le communiqu? final) ? Au niveau national, la SND30 a ?t? lanc?e en 2021. Apr?s presque 05 ans et donc ? mi- parcours de la mise en ?uvre, quel sort lui sera r?serv? ? N?est-il pas temps (l?occasion faisant le larron) de la revisiter en vue d?une r?vision et d?uneadaptation de nos boussoles ?conomique, sociale et environnementale que sont la Vision 2035 et la SND30 ? Et ce d?autantplus qu?un second programme triennal, la FEC-MEC a ?t? engag? sur la p?riode 2022- 2024 en m?me temps. II. Mettre fin au tutorat ?ternel de notre ?conomie (les ?conomies de la CEMAC) Notre conviction est connue et l?actualit? nous r?conforte. Le communiqu? final officiel des assises du 16 d?cembre 2024, citant le Rapport des organes communautaires pr?sent? par le gouverneur de la BEAC sur la situation ?conomique, mon?taire et financi?re de la CEMAC, dit ? il en ressOrt que desprOgr?s sensibles Ont ?t? enregistr?s depuis 2016 dans la mise en ?uvre de certaines mesures et r?fOrmes structurelles. ? (Paragraphe 9). Pour les initi?s en langage diplomatique, il est ?vident que ces mots sont loin d?exalter des succ?s probants ! Comment et sur quelles bases donc se fonder pour esp?rer que cette fois sera la bonne pour r?ussir dans ces r?formes ?En rappel, tous les rapports de mission et documents de travail du FMI (puis de la Banque Mondiale et BAD) depuis 1986 comportent une section sur les r?formes structurelles dont des points quasi permanents sur lagouvernance, les march?s publics et l?efficacit? des d?penses publiques entre autres. Le communiqu? final du sommet extraordinaire du 18 Ao?t 2021 par visioconf?rence pr?sente ? quelque chose pr?s (contexte post covid) les m?mes recommandations sur ces questions. Le paragraphe 13 quant ? lui revient sur la consolidation budg?taire (recommand?e aussi en 2016), le paragraphe 15 confirme le maintien et la poursuite des programmes ?conomiques (programme d?ajustement structurel en langage courant) en invoquant la dimension sociale (autrement appel? DSA) ? l??poque des PAS, des ann?es 1990-2000. Pour les plus ?g?s (+ 40 ans), on se croirait ? la case d?part des ann?es de pilotage direct de l??conomie par des programmes de court terme du FMI qui int?gre plus tard la DSA avec la Banque Mondiale. Quant au paraphe 16 qui recommande de privil?gier les financements concessionnels dans les politiques d?endettement (identiques aux communiqu?s de 2016 et 2021), cette injonction est antinomique ? notre avisavec une d?marche/volontariste d?investir massivement pour le d?collage ?conomique vers l??mergence. La cons?quence directe aboutit ? la mise ? l??cart de la SND30, et par ricochet que la Vision 2035 est donc fortement compromise ! D?o? un appel ? la relecture et la r?vision de ces documents de r?f?rences. Notre plaidoyer quant ? lui est clair : il soutient fortement un endettement bien g?r? qui r?alise des investissements productifs rentables et capables de booster l??conomie. Aucun pays ne peut se d?velopper avec un endettement ?des taux concessionnels qui par d?finition limitent les plafonds de financements. Le curseur doit ?tre missur la qualit? de la gestion de la dette et non sur les guichets concessionnels. Les PTFs le savent mieux que quiconque. Pourquoi nous inscrire ? la SIL alors que nous pouvons bien ?tre admis au secondaire /sup?rieur ? l?instar de la C?te d?Ivoire, du Ghana ou du Kenya?. Un nivellement vers le bas ?! Voil? ce qui fonde notre cri de mettre fin ? ce tutorat ?ternel. Au final, il est fort important d?admettre que la?RESILIENCE n?est pas un objectif (finalit?) de d?veloppement. Or de mani?re ontologique, les programmes?d?ajustement?structurel?(?ou?programmes ?conomiques en langage moins choquant) visent au mieux le redressement ou la R?silience de l??conomie pour limiter lachute, et non pour avancer et d?coller. C?est pour cette philosophie de base qu?il est temps d?y mettre fin. C?est notreplaidoyer. Changer ce paradigme, rel?ve plus du mental et de la psychologie collective que des indicateurs macro?conomiques. III.  D?clarer/d?cr?ter la fin de la crise ! Le principe thermodynamique d?entropie (ou mort thermique) apporte d?sormais des preuves dans les sciences physiques d?un vieux principe universel selon lequel tout ce qui a eu un d?but, aura une fin. Bien longtemps avant, cetenseignement de Bouddha avait d?j? annonc? : ? Tout ce qui a un commencement a une fin. Sois en paix avec cette v?rit? et tout ira bien. ?. Apr?s 04 d?cennies de ? ceinture serr?e6 et manches retrouss?es ?, il appara?t plus qu?opportun voire prioritaire ded?cr?ter la fin de la crise. Oui, nous disons bien par DECRET ! Insens?e, saugrenue cette id?e, diraient beaucoup d??conomistes, statisticiens, et autres intellectuels du livre qui se basent sur les indicateurs macro?conomiques. Ils auront raison, mais notre conviction reste in?branlable sur le plan mental. La pens?e cr?atrice et l?action volontariste peuvent mieux changer le mod?le conceptuel actuel de gestion de notre ?conomie que la pratique courante bas?e sur les th?ories et th?ses des IBW. Quarante ann?es ? fonder la recherche de solution sur le mod?le bas? sur les indicateurs macro?conomiques et rien n?a chang?, c?est donner raison ? la th?se de William Easterley , publi?e dans son livre7 ? Les pays pauvres sont- ilscondamn?s ? le rester ?? , quand il ?d?montre que les politiques d?ajustement appliqu?es par le FMI et la Banque que Mondiale sont vou?s ? l??chec.? Au vu des r?alit?s exp?riment?es au Cameroun et en zone CEMAC, pourquoi ne pas essayer une approche diff?rente, un baroud d?honneur et de dignit? pour se lever. Ce que nous disons ne rel?ve pas dur?ve ou de la prestidigitation, encore que, la situation actuelle en est-elle si ?loign?e ? Oui par un DECRET, une d?claration de fin de crise pourrait cr?er un effet mirage qui se transforme ? court et moyenterme en r?alit?.

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2025 au MINTSS : des lignes et un horizon

Au terme de sa Conf?rence annuelle 2024, la feuille de route strat?gique formalise la vision ? moyen et long termes de ce d?partement minist?riel. Un th?me : ? ?thique professionnelle et d?ontologie administrative : piliers essentiels pour la performance dans le sous-secteur travail et s?curit? sociale ?. En langage militaire, on dirait qu?il s?agit du choix de l?adversaire et des alli?s, du lieu et du moment du combat, de la nature et de l?importance des moyens ? engager. A Yaound?, du 6 au 7 janvier 2025, Gr?goire Owona et ses collaborateurs ont d?cid? de maximiser l?efficience du travail au MINTSS (Minist?re du Travail et de la S?curit? sociale). Ils ont choisi un ensemble d?actions qui exploite le mieux les sp?cificit?s de son portefeuille de ressources et comp?tences dudit minist?re en 2025. Parmi les recommandations arr?t?es, il est question de ? remobiliser les collaborateurs autour des objectifs du MINTSS ? travers la tenue r?guli?re des r?unions de coordinations d?une part, et la transmission syst?matique des feuilles de pr?sence au MINTSS d?autre part ? et de ? poursuivre les actions visant la simplification et la d?mat?rialisation des proc?dures du MINTSS pour plus de performance et une meilleure satisfaction des usagers ?.  ? Il faut les appliquer ? la lettre car aujourd?hui plus qu?hier il faut faire montre d?une solide discipline, d?un professionnalisme rigoureux et d?une ?thique in?branlable pour affronter les difficult?s, lever les r?sistances diverses, impl?menter les bonnes pratiques, et surtout apporter une plus-value dans le cadre de sa fonction. Ne soyez pas des agents publics qui se contentent de cocher les cases, en faisant le strict minimum, que dis-je, en faisant le minimum syndical. Souvent en foulant quelques proc?dures au passage ou encore ne se soumettant pas de mani?re stricte au respect de la hi?rarchie. Ces comportements d?plorables doivent cesser ! Parce qu?ils sont inacceptables, ils seront sanctionn?s !?, a exhort? le ministre Gr?goire Owona. Selon ce dernier, les recommandations arr?t?es se d?clinent en un ensemble strat?gique, de mani?re s?quentielle ou parall?le, combinant et mettant en ?uvre de multiples ressources, des capacit?s et des comp?tences, pour produire un r?sultat ayant de la valeur.  Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Nuages sombres dans le ciel de la zone Cemac: Eric Topona Mocnga, journaliste ? la r?daction francophone de la Deutsche Welle (Bonn).

La Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac) est d?cid?ment coutumi?re des sommets extraordinaires. Les uns succ?dent aux autres non pas pour annoncer ? leurs peuples d?heureuses nouvelles, mais toujours pour tirer sur la sonnette d?alarme.  Le sommet extraordinaire qui s?est tenu ? Yaound? le 16 d?cembre 2024 n?a pas d?rog? ? cette tradition alarmiste. Convoqu? ? l?initiative du Fonds mon?taire international (FMI), le gendarme financier et l?huissier de justice des bailleurs de fonds des ?tats membres, le r?cent sommet de Yaound? s?est tenu dans une atmosph?re bien plus pr?occupante que les pr?c?dents. Si le sommet extraordinaire de 2017 avait ?t? suivi par la pand?mie mondiale de la COVID-19 qui avait impact? l?ensemble de l??conomie mondiale, C??tait une raison objective pour justifier que les pr?conisations faites par le FMI n?ont pas ?t? atteintes.  Mais la situation est tout autre en 2024. En effet, en d?pit de la hausse des cours du p?trole dont sont producteurs et exportateurs, tous les ?tats de la Cemac ? l?exception de la R?publique ?centrafricaine, le Fonds mon?taire international rel?ve que, globalement, les pays membres de la zone Cemac pr?sentent  ? un endettement ?lev?, des d?s?quilibres budg?taires et ext?rieurs croissants, ainsi que des probl?mes de diversification ?conomique et de gouvernance (?) des am?liorations modestes en mati?re de pauvret? et de niveau de vie ?.  Enfin, et c?est un constat qui est au c?ur de la pr?sente r?flexion, le Fonds mon?taire international estime que ? la mise en ?uvre du programme de r?formes limite le potentiel de croissance de la r?gion et appelle ? redoubler d?efforts pour accro?tre durablement et de mani?re significative le potentiel de la Cemac afin d?offrir de meilleures perspectives ? sa population jeune et dynamique ?. Charmant paradoxe Le paradoxe en zone Cemac, qui intrigue aussi bien ses peuples que les observateurs ext?rieurs ? cette zone ?conomique, c?est le d?calage stup?fiant entre son potentiel ?norme en richesses humaines, ?conomiques (sol, sous-sol) et le niveau de vie de ses populations comme celui de son capital infrastructurel. Les pays de la Cemac connaissent tous un d?ficit abyssal en mati?re d?approvisionnement en ?nergie, aussi bien pour les usages domestiques des populations qu?? des fins ?conomiques, voire industrielles.  Or, ces pays disposent de ressources ?nerg?tiques qui sont parmi les plus importantes en Afrique, qu?il s?agisse de l??nergie solaire, de la biomasse ou d??nergie hydro?lectrique.  Le potentiel hydro?lectrique des pays de la zone Cemac est ?valu? ? 33 GW. C?est le 3?en Afrique apr?s celui de l??thiopie (40 GW) et de laR?publiqued?mocratique du Congo (100 GW). Ou, comme le mentionne son programme ?conomique et r?gional, la zone CEMAC n’exploite que 3% de son potentiel hydro?lectrique. Elle ne tire actuellement profit que de 1009 MW sur les 33 GW de son potentiel hydro?lectrique. Mais c?est aussi la zone ?conomique o? ces sources d??nergies sont le moins valoris?es. En mati?re de fourniture d??nergie ?lectrique aux m?nages, les d?lestages ?lectriques demeurent nombreux et l?arri?re-pays, dans tous les ?tats de cette zone, continue de percevoir l??lectricit? comme un luxe providentiel. Dans les zones urbaines, plus de six d?cennies apr?s l?accession de ces pays ? l?ind?pendance, l?approvisionnement en ?lectricit? demeure p?riodique, incertain, voire inexistant ? certains endroits, y compris des capitales.  Pour les ?conomies de? ces pays, les incidences n?gatives de ce d?ficit ?nerg?tique sont consid?rables en termes de productivit?, mais aussi d?attractivit?. Dans un article du livre blanc de la CEEAC et de la Cemac intitul?Politique r?gionale pour un acc?s universel aux services ?nerg?tiques modernes et le d?veloppement ?conomique et social, 2014-2030 (PP. 12-13), les experts des pays membres font le constat ci-apr?s?:???Le niveau d’?nergie consomm?e pour tirer pleinement parti de l’enrichissement d’un minerai, par exemple pour la fusion du cuivre ou de l’aluminium, peut ?tre un multiple ?lev? de celui que requi?rent les op?rations de creusage, de concassage et de tri. Pour le cuivre, le cobalt et le nickel, les processus de transformation de base et interm?diaires sont d?j? par eux-m?mes tr?s intenses en ?nergie. Ainsi, les co?ts de l’?lectricit? repr?sentent souvent une portion importante de la structure des co?ts d’une exploitation mini?re, en particulier si la mine est contrainte de s’auto-approvisionner, avec une production d’?lectricit? g?n?ralement bas?e sur des carburants co?teux?: diesel ou fioul lourd.?? Le potentiel ?conomique de la zone Cemac est tout aussi important?. S?agissant d?autres richesses naturelles, mais tr?s peu valoris?es. En plus de son potentiel ?nerg?tique consid?rable, la zone Cemac est extr?mement riche en nombreux min?raux tels que la bauxite (les gisements parmi les plus importants au monde), le cobalt (le gisement de Cobalt-Nickel de Lomi?,dans l?est du Cameroun, est consid?r? comme l?un des plus importants au monde), le fer, l?or, le diamant, l?uranium, les terres rares, sans ?voquer ressources foresti?res qui tiennent une part significative dans ses exportations et contribuent pour une part importante au budget de ces ?tats, notamment ceux qui sont rattach?s au bassin du Congo(Cameroun,R?publique centrafricaine, R?publique d?mocratique du Congo, R?publique du Congo, Guin?e ?quatoriale et Gabon). Manque d’attractivit?, d?ficit de comp?titivit?, faible int?gration La zone Cemac non seulement demeure la moins comp?titive en Afrique, Elle est aussi la zone ?conomique qui attire le moins d?investissements directs. ?trangers. Les raisons de ces d?ficits de comp?titivit? ou dans les processus de Les formes de production des richesses sont nombreuses. En premier figure le faible niveau d?int?gration entre ses pays membres. En d?pit des projets int?grateurs en cours et des textes de lois qui consacrent la libre circulation dans cette zone ?conomique, cet imp?ratif peine ? devenir r?alit? dans les faits. La circulation des personnes et des biens en zone Dans la CEMAC, la circulation des op?rateurs ?conomiques demeure laborieuse. Par cons?quent, la zone valorise peu son immense potentiel humain, encore moins ses ?normes possibilit?s en termes de cr?ation de richesses. Bataille de leadership et d?ficit de gouvernance L?autre obstacle au d?collage ?conomique de la zone Cemac est la bataille larv?e de leadership entre les ?tats membres et leurs dirigeants, voire la tentation de faire parfois cavalier seul. Comment comprendre qu?alors que la Cemac a de fortes chances de voir son candidat port? en mai 2025 ? la pr?sidence de

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L?urgence et la n?cessit? de prendre un autre chemin

L??vangile lu dans toutes les ?glises catholiques, ce dimanche 5 janvier 2025, nous apprend que les mages venus d?Orient, apr?s avoir rencontr? l?enfant J?sus ? Bethl?hem, repartirent chez eux par un autre chemin. H?rode voyait J?sus comme une menace parce que les mages lui avaient annonc? que J?sus serait roi. Or lui, H?rode, voulait ?tre le seul roi.En 1960, nos dirigeants croyaient avoir pris le chemin de l?ind?pendance et de la prosp?rit? pour tous. 65 ans plus tard, force est de constater que ce chemin nous a conduits dans une vraie impasse car la plupart de nos pays continuent d??tre occup?s, domin?s, exploit?s et appauvris par la France ? travers les marionnettes qu’elle a install?es ? la t?te de ces pays. Nous sommes dans cette situation parce que l?ancienne puissance coloniale n?a jamais accept? l’id?e d?une Afrique unie, industrialis?e, capable de transformer sur place ses mati?res premi?res et de soigner ses populations ? faible co?t, parce que la France a toujours r?v? d??tre notre seul partenaire en affaires, le seul pays qui devait nous vendre livres, v?hicules et armes, parce qu?elle a toujours aim? parler en notre nom ? l?ONU.Les rares dirigeants africains qui voulaient d?fendre les int?r?ts de l?Afrique furent ou bien renvers?s (Modibo Ke?ta, Laurent Gbagbo) ou bien assassin?s (Patrice Lumumba, Sylvanus Olympio, Thomas Sankara). H?rode aurait ?limin? J?sus si les mages ?taient revenus le voir, s?ils n??taient pas retourn?s chez eux par un autre chemin.Si l?Afrique francophone ne veut pas mourir, si elle d?sire en finir avec la pauvret?, l?instabilit?, le terrorisme, le viol des constitutions, les pr?sidents ? vie, la jeunesse qui meurt dans la M?diterran?e, elle n?a pas d?autre choix que d?emprunter un autre chemin, ce que la R?publique centrafricaine, le Mali, le Burkina Faso et le Niger semblent avoir compris. Les dirigeants de ces pays ont vite r?alis? que retourner chez H?rode, c?est remettre leurs populations sur la route de l?esclavage et de la mort. On n?a pas besoin d??tre un mage pour comprendre que prendre un autre chemin lorsque le premier s?est r?v?l? d?sastreux rel?ve tout simplement du bon sens. Jean-Claude Dj?r?k?

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Enregistrement hors d?lais des naissances des enfants : contre champ aux avis pol?mistes

Trait?e par le minist?re de la Promotion de la Femme et de la Famille (Minproff), la question de l?enregistrement des faits d??tat civil ou de l?identit? des personnes n?a jamais ?t? autant ? l?honneur dans les politiques publiques nationales et internationales qu?au cours des cinq derni?res ann?es. Les pol?mistes n?ont pas pour habitude de regarder les ?uvres qu?ils attaquent. De toute fa?on, ici, ils seraient d??us. Ou stup?faits devant les faits qui taisent leurs convictions. Devant nous, ce 23 d?cembre 2024, des chiffres. Que montrent-ils ? Des actions d?envergure men?es entre 2018 et 2024 par le Minproff. Au c?ur de la d?marche de cette administration publique: la promotion et la protection des droits l?enfant dans le strict respect des sacrosaints principes de non-discrimination et de l?int?r?t sup?rieur de l?enfant. L?ensemble, faut-il souligner, est consacr? par les instruments juridiques internationaux auxquels notre pays a souscrit. Il s?agit entre autres de la Convention relative aux Droits de l?Enfant et la Charte Africaine des Droits et du Bien-?tre de l?Enfant. Bien-fond?Alors, au Minproff, on est convaincu d?au moins une chose: ?L??tat civil ?tant le fondement m?me de l?identit? citoyenne, sa consolidation rel?ve d?un enjeu ? la fois civique et politique. Il garantit l?acc?s aux droits, et permet de renforcer l?action publique ? travers la production de donn?es statistiques et d?mographiques. ? l??chelle de l?individu, le d?faut d?enregistrement ? la naissance ?quivaut pour l?enfant, puis pour l?adulte, ? une inexistence juridique totale. Une exclusion sociale qui touche plus sensiblement les femmes. D?pourvu d??tat civil, l?individu est priv? de ses droits les plus fondamentaux, comme le droit ? l??ducation, le droit ? la sant?, les droits politiques comme ceux de voter ou de se faire ?lire, la libert? de circulation, ou encore l?acc?s ? la propri?t? et la libert? d?entreprendre?. Aussi, l?enregistrement de la naissance d?un enfant est la reconnaissance officielle par l??tat de cette naissance. Tout enfant n? sur un territoire a le droit d??tre enregistr? ? la naissance, comme cela est reconnu, entre autres instruments, dans la Convention relative aux droits de l?enfant. En plus d??tre un droit fondamental en tant que tel, l?enregistrement ? la naissance est ?galement essentiel ? l?exercice de nombreux autres droits de l?homme, notamment l?acc?s aux services socio?conomiques de base comme les soins de sant? et l??ducation. Ceci qui pr?c?de est d?autant plus vrai que les juristes le confirment ? l?unanimit?. Selon eux, l?enregistrement des naissances permet ?galement de prot?ger les enfants contre la discrimination fond?e sur l??ge, la maltraitance et l?exploitation. Les registres des naissances et les donn?es qu?on en tire sont des ?l?ments essentiels ? la gouvernance et au d?veloppement. En fin de compte, les individus ne sont sujets de droits que par le prisme de l?autorit? ?tatique et c?est le droit de l??tat qui leur conf?re une identit? juridique et d?finit l??tendue de leurs droits et de leurs obligations. A contrario, l?impossibilit?, pour un individu, de faire ?tablir son ?tat civil le prive de la capacit? ? ?tre titulaire de droits et ? les exercer. Le lien ?troit unissant l?identit? juridique d?un individu ? son acc?s aux droits r?v?le ainsi l?ampleur des enjeux li?s ? l??tat civil, m?lant tout ? la fois identification et ordre public, identit? et d?mocratie. C?est dire l?importance de mener une r?flexion sur l??tat civil, en particulier au Cameroun, et de porter une attention singuli?re ? l?enregistrement des naissances, consubstantiel au droit ? la personnalit?, puissant pr?alable ? l?acc?s aux droits et ?l?ment vital de l?instauration de tout processus d?mocratique. ?Dispositif n?cessaire ? la reconnaissance de la personnalit? juridique des individus, l??tat civil d?termine l?exercice de tous les autres droits. Plus pr?cis?ment, l?enregistrement de la naissance par l?autorit? publique, loin de se limiter ? la transcription des donn?es relatives ? la naissance de l?enfant, constitue v?ritablement une condition pour l?acquisition de la personnalit? juridique. En conf?rant ? l?enfant une identit? l?gale, l?enregistrement marque en effet le d?but de son existence sociale et politique. Reconnu comme personne juridique, il devient alors sujet de droit et d?obligations. Les actes d??tat civil ont une force probante permettant aux individus de justifier de leur identit? juridique et d?exercer leurs droits. En sp?cifiant le nom, le pr?nom, le sexe, la date et le lieu de naissance ainsi que la filiation de la personne, l?acte de naissance atteste en effet son identit? l?gale, facilite son identification et, partant, son acc?s aux droits?, appuie Ma?tre Jules Olinga, avocat au barreau du Cameroun. Et ce dernier de poursuivre: ?Il permet en outre d?assurer la protection des populations vuln?rables, en particulier des mineurs, ?tant pr?cis? qu?il s?agit du seul document permettant de garantir l??ge exact d?un individu. Sans existence l?gale, enfants et adultes se trouvent priv?s de leur acc?s aux droits, y compris les plus fondamentaux comme le droit de recevoir une nationalit? ou le droit d?acc?der ? l??ducation, ? la sant? et ? la justice. En outre, il leur est impossible d?ouvrir un compte bancaire, de solliciter un emploi reconnu, de recevoir un h?ritage, de devenir propri?taire, ou encore de participer ? la vie politique et d?exercer leur droit de vote. Par ailleurs, les personnes sans identit?, en dehors de tout syst?me de protection sociale, sont davantage expos?es aux risques d?abus et d?exploitation. L?absence d?enregistrement constitue donc un facteur d?exclusion sociale. Cependant, l?enregistrement d?un individu ? l??tat civil, et cons?cutivement l??tablissement de son acte de naissance ne sont pas une garantie suffisante de ses droits. Dans nombre de cas, certaines contingences telles que la pauvret?, les traditions ou m?me la nature du r?gime politique peuvent en emp?cher la jouissance effective?. Prise en mainsInvesti d?une mission d?int?r?t g?n?ral, le Minproff se voit charg? d?organiser la constatation des faits d??tat civil, dont les principaux ont trait ? la naissance, ? la situation matrimoniale ainsi qu?au d?c?s de l?individu, et de dresser les actes s?y rapportant. C?est toute la raison d?exister de portefeuilles d?activit?s centr?s sur ce qu?il convient d?appeler ?Programme d?enregistrement hors d?lais des naissances des enfants?. ?L?accompagnement que le Minproff apporte aux familles trouve son ancrage dans le D?cret

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40 ans apr?s :Tchundjang Pouemi, un h?ros m?connu

Le 27 d?cembre 1984, Joseph Tchundjang Pouemi quittait ce monde dans des conditions jamais ?lucid?es. ? l?occasion du quaranti?me anniversaire de sa disparition, nous avons jug? utile de revenir sur le parcours intellectuel et professionnel de l??conomiste camerounais ainsi que sur les combats qu?il mena. N? le 13 novembre 1937 ? Bangoua (dans l?Ouest du Cameroun), Tchundjang Pouemi obtient le BEPC en 1955 au Coll?ge moderne de Nkongsamba. Il d?croche le baccalaur?at en 1959 apr?s avoir ?t? instituteur ? Pitoa (1955-1958). L?ann?e suivante, il d?barque ? l’universit? de Clermont-Ferrand. Il y soutient son doctorat en sciences ?conomiques en 1968. Le titre de sa th?se est ?Les crit?res de choix des projets d?investissement en pays sous-d?velopp?s par les organismes internationaux, fondements th?oriques et probl?mes d?application?. Rentr? au Cameroun, Tchundjang enseigne ? la Facult? de Droit et des sciences ?conomiques de l?Universit? f?d?rale du Cameroun tout en dirigeant la fondation Carnegie qui donnera naissance ? l?Institut des relations internationales du Cameroun (IRIC). En 1971, il est le premier Camerounais admis ? l?agr?gation de droit et des sciences ?conomiques. De 1973 ? 1975, il dirige le d?partement des sciences ?conomiques en m?me temps que l?Institut d?administration des entreprises. En 1975, il int?gre l?Universit? d?Abidjan. ? cette ?poque, Houphou?t avait pris des mesures (gratuit? du logement, salaire d?un enseignant du secondaire sup?rieur ? celui d?un m?decin ou d?un ing?nieur des Ponts et Chauss?es) pour encourager les Ivoiriens ? embrasser le m?tier d?enseignant. En agissant de la sorte, le premier pr?sident ivoirien voulait attirer les cerveaux africains en C?te d?Ivoire. Fabien Eboussi Boulaga (Cameroun) et Elungu Pene Elungu (ex-Za?re) font partie des cerveaux africains qui enseign?rent la philosophie ? l?universit? d?Abidjan. Comme ?conomiste en chef, Tchundjang participa aux travaux et ?tudes du Bureau national d??tudes techniques (BNET). Ses interventions sur les questions mon?taires ?taient fort appr?ci?es. En 1977, il rejoignit le Fonds mon?taire international (FMI) ? Washington. Il le quitta, deux ann?es plus tard parce qu’il ?tait en d?saccord avec les prescriptions ?conomiques et mon?taires du FMI qu?il appellera d’ailleurs le Fonds de mis?re instantan?e parce que les PAS, partout o? ils furent appliqu?s, ne laiss?rent derri?re eux que souffrance, mis?re et pauvret?. Or plus un pays s?appauvrit, moins il est capable de prendre en charge la sant? et l??ducation de ses populations, et plus il abandonne les cl?s de sa souverainet? entre les mains de ceux qui lui ont conseill? de passer sous les fourches caudines du FMI. En 1979, Tchundjang retourne au Cameroun. Au Centre universitaire de Douala qui vient d??tre cr??, il enseigne les techniques quantitatives ? l??cole sup?rieure des sciences ?conomiques et commerciales tout en ?tant chef du d?partement d?analyse de donn?es et de traitement de l?information. Le 22 ao?t 1983, il est nomm? Directeur g?n?ral du Centre Universitaire de Douala, fonction qu?il assume jusqu?en ao?t 1984. L?universit? de Yaound? a besoin de lui ? la rentr?e acad?mique 1984-1985. Malheureusement, Tchundjang meurt brutalement, le 27 d?cembre 1984. Il n?avait que 47 ans. Beaucoup pensent qu?il a ?t? ?limin? mais par qui et pourquoi ? Quels int?r?ts d?rangeait-il ? Un n?gre jaloux, cupide et indigne a-t-il accept? la sale besogne de le faire passer de vie ? tr?pas ? La mort de Tchundjang reste aussi myst?rieuse que l?assassinat d?Engelbert Mveng et d?autres illustres fils du Cameroun. Ahmadou Ahidjo et Houphou?t-Boigny lui auraient propos? d?entrer dans leurs gouvernements mais Tchundjang aurait d?clin? leur proposition parce qu?il n??tait int?ress? ni par le mat?riel ni par les honneurs (tapis rouge, gardes du corps, voyages en premi?re classe, etc.), parce qu?il voyait comme une perte de temps le fait de travailler avec des chefs d??tat qui n?ont pas les coud?es franches et qui sont en permanence contr?l?s par Paris, parce qu?il n?avait pas sa langue dans sa poche si l?on en croit veuve Th?r?se Semi Bi-Zan qui le c?toya quand il ?tait ? Abidjan. Jean-Pierre Chev?nement, ancien ministre de Fran?ois Mitterrand, disait qu?un ministre, ??a ferme sa gueule. Si ?a veut l?ouvrir, ?a d?missionne?. Tchundjang n?aurait pas tenu longtemps dans un gouvernement dirig? par un sous-pr?fet de la France. Ce qui l?int?ressait, c??tait comment faire pour que l?Afrique soit autonome, pour que les Africains soient ma?tres chez eux et respect?s ? l?ext?rieur. Son combat, c??tait d?agir pour permettre ? l?Afrique d?avoir sa propre monnaie, qui est une expression de souverainet?, car celui qui fabrique votre monnaie, contr?le votre ?conomie. Parmi les publications de Tchundjang, il y a ?Monnaie, Servitude et Libert?. La r?pression mon?taire de l?Afrique? (Paris, ?dition Jeune Afrique, 1980). Ce livre attaque frontalement la vassalisation de l?Afrique par la France par le biais du franc CFA. Tchundhang y d?fend les id?es suivantes : 1) L?Afrique doit accorder aux questions mon?taires l?attention qu?elles m?ritent ; 2) La monnaie doit cesser d??tre l?affaire d?un petit groupe de sp?cialistes qui jouent aux magiciens ; 3) Il n?est pas normal que le Tr?sor public fran?ais soit plac? au-dessus de la BCEAO et de la BEAC. Certains universitaires camerounais feront dispara?tre l?ouvrage pendant de nombreuses ann?es. C?est en 2000 que le livre sera r??dit? par M?naibuc, une maison d??dition bas?e ? Paris. Dramane Ouattara est fier de rappeler qu?il a travaill? au FMI comme s?il ?tait le premier Africain ? avoir int?gr? cette institution. Tchundjang y fit ses preuves avant lui. Mieux, il eut le courage d?en d?missionner quand il s?aper?ut que les Programmes d?ajustement structurel (PAS) faisaient plus de mal que de bien aux pays africains. Pour monter en grade ou pour conserver un mis?rable strapontin, le carri?riste accepte n?importe quoi, est pr?t ? ali?ner sa libert? et sa dignit?, ne recule devant aucune compromission. Tchundjang n??tait pas carri?riste. C?est la premi?re diff?rence entre lui et Ouattara. La seconde diff?rence, c?est que personne n?a vu un ouvrage ni un article de Ouattara en ?conomie alors que les Tchundjang Pouemi et Martial Ze Belinga (Cameroun), Nicolas Agbohou et Mamadou Koulibaly (C?te d?Ivoire), Kako Nubukpo (Togo), Sally N?Dongo (S?n?gal) et d?autres ont fait des publications qui d?noncent le franc CFA et soutiennent que ?le sort de l?Afrique ne se

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CEMAC: communiqu? final de la session extraordinaire de la conf?rence des Chefs d?Etat du 16 d?cembre 2024

A l?invitation conjointe de leurs Excellences Paul BIYA, pr?sident de la R?publique du Cameroun et Professeur Faustin-Archange TOUADERA, pr?sident de la R?publique Centrafricaine, Pr?sident en Exercice de la Conf?rence des Chefs d?Etat de la Communaut? ?conomique et Mon?taire de l?Afrique Centrale (CEMAC), une Session Extraordinaire de ladite Conf?rence s?est tenue ? Yaound?, le 16 d?cembre 2024 au Palais de l?Unit?. Cette Session avait pour th?me principal ?Evaluation de la situation et perspectives ?conomiques, mon?taires et financi?res de la CEMAC: Mesures de consolidation de la r?silience?. Ont particip? au Sommet: ? Son Excellence Paul BIYA, Pr?sident de la R?publique du Cameroun; ? Son Excellence Professeur Faustin-Archange TOUADERA, Pr?sident de la R?publique Centrafricaine, Pr?sident en Exercice de la CEMAC; ? Son Excellence OBIANG NGUEMA MBASOGO, Pr?sident de la R?publique de Guin?e Equatoriale; ? Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Pr?sident de la Transition, Pr?sident de la R?publique Gabonaise, Chef de l?Etat; ? Monsieur Anatole Collinet MAKOSSO, Premier Ministre, repr?sentant Son Excellence Denis SASSOU-N?GUESSO, Pr?sident de la R?publique du Congo; ? Monsieur TAHIR HAMID NGUILIN, Ministre d?Etat, Ministre des Finances, du Budget, de l?Economie et du Plan, repr?sentant le Mar?chal MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO, Pr?sident de la R?publique du Tchad; Monsieur Baltasar ENGONGA EDJO?O, Pr?sident de la Commission de la CEMAC, rapportait les affaires inscrites ? l?ordre du jour.Outre les membres du Conseil des Ministres de l?Union Economique de l?Afrique Centrale (UEAC) et du Comit? Minist?riel de l?Union Mon?taire de l?Afrique Centrale (UMAC), prenaient ?galement part ? cette session extraordinaire, Monsieur ABEBE AEMRO SELASSIE, Directeur Afrique, repr?sentant Madame Kristalina GEORGIEVA, Directrice G?n?rale du Fonds Mon?taire International (FMI), Monsieur Ousmane DIAGANA, Vice-Pr?sident de la Banque Mondiale pour l?Afrique de l?Ouest et du Centre, Dr. Serge N?GUESSAN, Directeur G?n?ral du Bureau Afrique Centrale, repr?sentant Dr AKINWUMI ADESINA, Pr?sident du Groupe de la Banque Africaine de D?veloppement (BAD), S.E. Thierry MARCHAND, Ambassadeur de la R?publique Fran?aise au Cameroun, repr?sentant le Gouvernement fran?ais et Monsieur Yvon SANA BANGUI, Gouverneur de la Banque des Etats de l?Afrique Centrale (BEAC). La Conf?rence des Chefs d?Etat a ?t? pr?c?d?e par les sessions extraordinaires du Comit? Minist?riel de l?Union Mon?taire de l?Afrique Centrale (UMAC) et du Conseil des Ministres de l?Union Economique de l?Afrique Centrale (UEAC), tenues respectivement les 9 et 14 d?cembre 2024 en visioconf?rence.La c?r?monie solennelle d?ouverture de la Conf?rence a ?t? marqu?e par le discours d?ouverture de S.E. Paul BIYA, pr?sident de la R?publique du Cameroun, H?te du Sommet, suivi du discours de S.E. Professeur Faustin- Archange TOUADERA, pr?sident de la R?publique Centrafricaine, Pr?sident en Exercice de la Conf?rence des Chefs d?Etat de la CEMAC. Abordant les points inscrits ? son ordre du jour, la Conf?rence a, tout d?abord, suivi avec int?r?t la Communication de S.E. Denis SASSOU-N?GUESSO, pr?sident de la R?publique du Congo, Pr?sident D?di? du Programme des R?formes ?conomiques et Financi?res de la CEMAC (PREF-CEMAC), d?livr?e par Monsieur Anatole Collinet MAKOSSO, Premier Ministre, sur l??tat d?avancement du Programme et l?a f?licit? pour le travail accompli. Elle a invit? le Pr?sident D?di? ? acc?l?rer la mise en ?uvre du Programme afin de pr?venir durablement la Communaut? contre les chocs ?conomiques exog?nes.Elle a, ensuite, pris connaissance des communications des invit?s sp?ciaux d?livr?es par M. Abebe Aemro SELASSIE, Directeur Afrique du Fonds Mon?taire International (FMI), et M. Ousmane DIAGANA, Vice-Pr?sident de la Banque Mondiale pour l?Afrique de l?Ouest et du Centre ainsi que de la pr?sentation du Rapport commun des Organes communautaires faite par Monsieur Yvon SANA BANGUI, Gouverneur de la BEAC, sur la situation ?conomique, mon?taire et financi?re de la CEMAC. II en ressort que des progr?s sensibles ont ?t? enregistr?s depuis 2016 dans la mise en ?uvre de certaines mesures et r?formes structurelles. Toutefois, le niveau des r?serves de change, pass? de 2,3 mois en 2016 ? 4,6 mois en 2023 d?importations des biens et services, connait depuis 2024 une tendance baissi?re. En outre, les perspectives des cours des mati?res premi?res et du commerce international s?annoncent d?favorables.Ainsi, de nouveaux efforts collectifs et concert?s s?av?rent n?cessaires pour am?liorer substantiellement le cadre macro?conomique de la sous- r?gion, notamment en acc?l?rant la diversification ?conomique et la consolidation des finances publiques.A la suite de ces expos?s, les Chefs d?Etat ont: ? r?affirm? leur attachement ? la solidarit? communautaire face aux chocs, ? travers la poursuite d?une strat?gie r?gionale coh?rente et coordonn?e pour pr?server la viabilit? des finances publiques, la stabilit? du secteur financier et pour renforcer la position ext?rieure de la CEMAC; et salu? les progr?s enregistr?s au cours de ces derni?res ann?es dans la mise en ?uvre des r?formes ?conomiques et financi?res.Par ailleurs, la Conf?rence a: ? exhort? les Etats membres ? poursuivre une consolidation budg?taire ordonn?e dans le cadre des discussions bilat?rales avec les partenaires techniques et financiers, ainsi qu?? produire et diffuser r?guli?rement les donn?es budg?taires, ?conomiques et financi?res fiables et compl?tes pour les besoins de la surveillance multilat?rale, de la politique mon?taire et des politiques sectorielles; ? r?affirm? l?application int?grale de la R?glementation des Changes, notamment ? travers le rapatriement diligent des devises par les Op?rateurs ?conomiques, et plus particuli?rement la signature, avant le 30 avril 2025, des conventions de compte s?questre pour les fonds de restauration des sites (Fonds RES) par les entreprises extractives (p?troli?res et mini?res); invit? le FMI, la Banque Mondiale et tous les autres partenaires ? accompagner les ?tats et la Banque Centrale dans le processus de rapatriement et de domiciliation des revenus p?troliers?; r?it?r? l?engagement des ?tats en faveur de l?ind?pendance et du renforcement des capacit?s de la Banque Centrale, de la Commission Bancaire de l?Afrique Centrale et de toutes les autres institutions communautaires. En outre, la Conf?rence a invit? les Etats membres et les institutions communautaires ? prendre des mesures pour une gestion de l?exposition des banques aux risques, souverains conform?ment aux crit?res de la surveillance multilat?rale. Tout en saluant la contribution du secteur bancaire au financement du d?veloppement, elle a demand? aux autorit?s nationales et r?gionales charg?es de la supervision, d?engager une action collective visant ? pr?server la solidit? et la stabilit? du syst?me bancaire. Enfin, en vue de

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Xishuangbanna: l??l?phant, totem de l?int?gration

La ?ville de douze mille terres? aux trois millions d?habitants, frontali?re au Laos, ? la Birmanie et au Vietnam, est le seul endroit en Chine qui accueille l??l?phant sauvage dans un cadre de vie ad?quat. Le centre urbain de Xishuangbanna est en d?cor d??l?phant. Le pachyderme y est omnipr?sent voire omnipotent. Mausol?e, st?le, dessins, tableaux, statues, gadgets? Tout y passe. Impossible de manquer l??l?phant dans cette ville symbole de l??cologie chinoise. La cit? aux douze ethnies minoritaires voue un culte ? l??l?phant. ?Pour le bouddhisme, l??l?phant est consid?r? comme un dieu. D?o? le respect qu?il re?oit dans cette partie du pays?, indique un observateur. La vall?e des ?l?phants sauvages, cr??e en 1990 ? 120 minutes de route du centre urbain de Xishuangbanna, est le sanctuaire ou l??picentre de l??l?phant – dieu. Ici, environ 150 ?l?phants sauvages ? d?couvrir dans un circuit d?un kilom?tre. Le parc est ?tendu sur 6 Km2 de superficie. Il est frontalier au Laos, ? la Birmanie et au Vietnam. Ce qui donne la latitude ?aux ?l?phants de circuler sans visa et passeport sur la bande frontali?re des trois pays?. Le parcours du circuit donne ? d?couvrir l??l?phant dans son milieu de vie sauvage: sa nourriture essentiellement constitu?e de v?g?tation; les autres animaux install?s dans le m?me espace vital, en l?occurrence les singes et les oiseaux; les produits d?riv?s fabriqu?s (tableaux artistiques?) ? partir des d?chets d??l?phants; le mus?e de l??l?phant sauvage chinois; le d?ploiement des diff?rentes sp?cialit?s autour de l??l?phant, etc. Epop?e de l??l?phantPour Zhu Jia Wei, secr?taire de Xishuangbanna State Committee, ?Les ?l?phants voyagent du Nord au Sud de la Chine? C?est une diversit? magique et un travail magique de la nature pour cette province de 19.000 Km2 de superficie, o? la coexistence est harmonieuse entre l?homme et la nature?. La nouvelle histoire des ?l?phants de la province de Yunnan (Xishuangbanna est une pr?fecture autonome de cette province) est racont?e par qui de droit. Liu Jiawen, membre de la protection ?cologique de l??l?phant en Chine. ?Le monde est focalis? sur la Chine, et la Chine contribue au progr?s du monde [ ? travers les ?l?phants]?. M?me son de cloche pour Shen Qingzhong, membre de Asian Elephant Expert Committee of Nation forestry and Grassland Administration and president of Xishuangbanna Asian Elephant Conservation Association. Les soins de sant? en faveur des ?l?phants sont pr?sent?s par Xiong Chaoyonning (Administrator of Xishuangbanna rescue breeding center. Lire egalement : Yunnan: la diplomatie ?cologique? de l??l?phant Wang Bing, Director of Asian elephant conservation and management center of X Dai autonomous pr?fecture, quant ? lui, ?labore sur de la g?olocalisation des ?l?phants en mouvement dans la bande frontali?re Chine, Birmanie, Laos et Vietnam. Tandis que l??pop?e du train frontalier Chine ? Laos (1500 km), le chemin de fer de l?int?gration appel? ? s??tendre en Thailande, est cont?e par Jaruwan Udomsab, Overseas communication officer of south Asia and South east Regional, International Communication center of Yunnan Province. Il est assist? dans cette pr?sentation par Dai Rui, conducteur de train. RappelLa province de Yunnan est la vitrine de l??cologie verte de la Chine. Yunnan, l?une des 34 provinces et assimil?s de l?Empire du milieu, es situ? dans le Sud-Ouest du pays, avec 46 millions d?habitants, pour 383.186 Km2 de superficie. Kunming est sa capitale et Xishuangbanna est sa pr?fecture autonome. Yunnan est la capitale chinoise de la biodiversit?, des terres humides, de la protection des animaux. D?o? la tenue de la COP 15 sur la biodiversit? ? Kunming. Yunnan est ensuite devenu la province par excellence du tourisme ?cologique, avec 5 ? 10 millions de touristes par an. Yunnan signifie: Sud de la montagne dans (entre) les nuages Thierry Ndong Owona,envoy? sp?cial ? Xishuangbanna, en Chine

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