MATINS DE L’INTEGRATION

Flash d?infos sous- r?gionales, Grande interview

INVESTIR AVEC LE GROUPE « BILANAISE & CO » Sarl

Comment trouver une solution au probl?me d?eau en zones rurales. Ce programme ?conomico-culturel vous offre l?opportunit?, de vous faire connaitre ? nos auditeurs et de pr?senter ? nos nombreux partenaires, vos activit?s et vos besoins.L?Afrique ?tant une opportunit? diversifi?e,nous vous donnons la possibilit? d?int?gr? un cercle d?int?grateur, qui gr?ce ? votre Radio Int?gration, vous donne l?opportunit? de promouvoir, de vendre et de financer vos projets. 1.comment avez-vous v?cut la situation que vivent les populations rurales au regard du manque d?eau dont celles-ci souffrent ? 2. Comment vos partenaires techniques et financiers pensent-ils trouver une solution ? ce probl?me qui persiste malgr? les efforts des autorit?s camerounaises ? Rencontrez vos partenaires techniques et trouver le financement grace au groupe BILANAISE & CO Sarl au Cameroun sur www.radioint?gration.com.Une ?mission pr?sent?e par BILANE MAELSI WILSON avec l’aide de Josu? NABRAL ? la technique.

Femmes Int?gres et Int?gr?es de l'Afrique Centrale, MATINS DE L'INTEGRATION

CAMEROUN: 16 JOURS D’ACTIVISME CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

La 19?me ?dition de la campagne mondiale « 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes » se tiend du 25 novembre au 10 d?cembre 2025 au Cameroun. Le th?me retenu est bien « Unis pour mettre fin ? la violence num?rique ? l’?gard de toutes les femmes et filles ». Cette ann?e la campagne internationale vise ? pr?venir et ?liminer les violences li?es au genre, en particulier la violence num?rique, qui prend de plus en plus d’ampleur. L’objectif est donc entre autres de: Et comme actions pr?vues par les partenaires, il y’a des concertations avec ceux-ci, pour discuter des strat?gies de lutte contre la violence num?rique. Aussi, la campagne de sensibilisation en ligne et hors ligne, le plaidoyer aupr?s des gouvernements et des institutions, pour renforcer les lois et les politiques de protection des femmes et des filles contre la violence num?rique. En gros, la violence num?rique est une forme de violence qui peut avoir des cons?quences graves sur la sant? mentale et physique des femmes et des filles. De plus, cette campagne vise ? mobiliser les efforts pour mettre fin, ? cette forme de violence et promouvoir un environnement num?rique s?r et inclusif pour toutes.

Femmes Int?gres et Int?gr?es de l'Afrique Centrale, MATINS DE L'INTEGRATION

CAMEROUN/SECTEUR EXTRACTIF: LA FEMME A-T-ELLE UNE PLACE?

Les femmes font l?objet de discrimination et marginalisation, ? toutes les phases des projets extractifs au Cameroun. C’est d’ailleurs ce qu’explique les diff?rents intervenants de ce programme radiophonique, sur la place de la femme dans ce secteur complexe. La persistance de l?in?galit? entre les sexes au sein des industries extractives, la compromission des droits des femmes par rapport au potentiel de d?veloppement du secteur associ?es aux pr?jug?s sexistes emp?chent leur implication et leur acc?s aux avantages ?conomiques que les industries extractives procurent.La discrimination se manifeste aussi dans les rapports que les entreprises et les gouvernements entretiennent avec les communaut?s. Les politiques, les pratiques indiff?rentes au genre dans le?

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Transition ?nerg?tique l’Afrique: centrale mise sur son r?seau scientifique

2025, Brazzaville a ?t? le th??tre d?une avanc?e majeure pour la transition ?nerg?tique en Afrique centrale. Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, a officiellement lanc? le R?seau pour la recherche sur la transition ?nerg?tique en Afrique centrale (Re- TEAC), une initiative ambitieuse soutenue par l?Union europ?enne et l?ONU. Pilot? depuis le Centre d?excellence d?Oyo (CEO), dans la Cuvette, le Re-TEAC vise ? structurer la recherche et l?innovation autour des d?fis ?nerg?tiques de la sous-r?gion. Enti?rement financ? par l?Union europ?enne, le projet s?inscrit dans le Programme de promotion des ?nergies renouvelables et de l??lectrification rurale, avec l?appui de l?ONUDI et du CE-REEAC. Le Centre d?excellence d?Oyo, v?ritable p?le d?innovation et de formation, assurera la coordination et la mise en ?uvre du r?seau. Sa mission : renforcer les capacit?s scientifiques nationales et r?gionales, promouvoir les technologies propres et soutenir la recherche appliqu?e aux r?alit?s ?nerg?tiques africaines. Malgr? des ressources naturelles abondantes, l?Afrique centrale peine encore ? garantir un acc?s ?quitable ? l??nergie. Les ?carts restent marqu?s entre zones urbaines et rurales. ? Cette initiative vise ? relever ce d?fi. Les universit?s et centres de recherche impliqu?s doivent travailler main dans la main ?, a d?clar? Ez?chiel Nibigira, pr?sident de la Commission de la CEEAC. ? l?issue de la rencontre, plusieurs institutions universitaires et scientifiques ont sign? le protocole d?accord instituant le ReTEAC, parmi lesquelles les universit?s du Burundi, du Cameroun, de la R?publique centrafricaine, de Guin?e ?quatoriale, de Sao Tom?, ainsi que les universit?s Marien Ngouabi et de Kint?l? au Congo. Avec la cr?ation de ce r?seau, l?Afrique centrale avance vers une transition ?nerg?tique durable, inclusive et fond?e sur la science, mettant la r?gion sur la voie d?un avenir ?nerg?tique plus ?quitable et innovant. R?my Biniou

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Tourisme sous-r?gional : les op?rateurs se mettent ? jour

Du 18 au 20 novembre 2025, Brazzaville accueillera la premi?re ?dition du Nabemba Tourism Expo, une rencontre sans pr?c?dent des acteurs du tourisme en Afrique centrale. Plac? sous le th?me ? Tourisme interne, enjeux et d?fis ?, cet ?v?nement entend valoriser le patrimoine naturel et culturel de la sous-r?gion tout en stimulant le d?veloppement du tourisme interne. L?objectif est clair : positionner les pays de la r?gion comme des destinations incontournables et renforcer leur attractivit? sur la sc?ne africaine et internationale. En pr?lude ? l??v?nement, une conf?rence de presse s?est tenue le 4 novembre ? Brazzaville. Francel Emerancy Balank, coordonnateur national de l?initiative et responsable de Wild Safari Tours, a pr?sent? les contours de cette premi?re ?dition aux c?t?s du site touristique de Ngab? et du Minist?re de l?Industrie culturelle, touristique, artistique et des loisirs. ? Nous voulons, au travers de ce grand rendez-vous, cr?er un cadre qui permette ? nos pays de se positionner comme des destinations touristiques de r?f?rence en Afrique ?, a-t-il affirm?. Le programme du Nabemba Tourism Expo promet d??tre riche et vari?. Les participants pourront assister ? des expositions, des projections et des visites virtuelles du site de Ngab?, mais aussi participer ? des rencontres B2B et des ateliers. Ces activit?s couvriront des th?matiques essentielles telles que le tourisme durable, l??cotourisme et la digitalisation du secteur, offrant aux professionnels un espace d??change, de formation et de coop?ration. Face ? la presse congolaise, Placide Nguie Obambi, responsable du site de Ngab?, a insist? sur l?importance de ces interactions : ? Cette rencontre vise ? cr?er des passerelles entre les sites naturels et les acteurs ?conomiques du tourisme afin de favoriser un d?veloppement durable et inclusif. L?id?e est que les communaut?s locales b?n?ficient directement de l?exploitation de leur patrimoine tout en pr?servant l?environnement ?. Selon Marie-Rose Mbala, consultante camerounaise en tourisme et d?veloppement durable en Afrique centrale, le Nabemba Tourism Expo constitue ? une opportunit? majeure pour structurer et professionnaliser le secteur touristique r?gional ?. Pour elle, ce salon va bien au-del? de la simple promotion des destinations : ? Il permet de cr?er un cadre de coop?ration entre acteurs publics et priv?s, de renforcer les capacit?s locales et d?int?grer les communaut?s dans la cha?ne de valeur touristique. L?accent mis sur le tourisme durable et l??cotourisme est particuli?rement encourageant. Il s?agit de d?velopper des circuits qui respectent l?environnement tout en offrant une exp?rience authentique aux visiteurs. Enfin, la digitalisation et l?innovation pr?sent?es lors de ce rendez-vous peuvent transformer la mani?re dont la r?gion se positionne sur le march? continental et international, en favorisant la visibilit? et l?attractivit? des sites ?. En somme, le Nabemba Tourism Expo se profile comme un rendez- vous incontournable pour l?Afrique centrale. Il combine promotion, formation et r?seautage, tout en mettant l?accent sur un tourisme responsable et inclusif. Entre valorisation du patrimoine, stimulation ?conomique et d?veloppement durable, cette premi?re ?dition pourrait bien marquer le d?but d?une nouvelle dynamique touristique pour la r?gion, capable de cr?er des opportunit?s durables pour les communaut?s locales et de renforcer la visibilit? internationale de l?Afrique centrale. Bobo Ousmanou

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Selon des sources officielles, le Cameroun, avec l?appui de la Banque africaine de d?veloppement (BAD), lancera prochainement la construction de cinq barrages collinaires ? Barkehi, Ndjam-badi, Poli, Mousgoy et Baasir, dans la r?gion du Nord. Ces retenues d?eaux pluviales, d?connect?es du r?seau principal, s?inscrivent dans la premi?re phase du programme de d?veloppement de l?agro-industrie dans le septentrion. Selon le minist?re de l?Eau et de l??nergie, le projet vise ? garantir un approvisionnement durable en eau pour la consommation domestique, l?agriculture, l??levage et la p?che.

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Lutte contre la peste des petits ruminants : la Cemac revoit sa strat?gie

La ville de N?Djamena, au Tchad, a accueilli du 5 au 7 novembre 2025 un atelier r?gional d?cisif consacr? ? la Peste des petits ruminants (PPR), maladie haute- ment contagieuse qui d?cime les petits ruminants en Afrique centrale. Organis?e l??gide du Bureau Interafricain des Ressources Animales et en partenariat avec la FAO, l?OMSA, l?Union Europ?enne et la Banque mondiale, cette rencontre a rassembl? les services v?t?rinaires des ?tats de la sous-r?gion et les repr?sentants de la CEEAC, afin de r?viser et valider la strat?gie r?gionale d??radication de la maladie. Au c?ur des discussions : l?alignement des poli- tiques nationales sur les standards internationaux et la n?cessit? d?une action coordonn?e pour prot?ger les ?conomies agro-pastorales. La PPR constitue en effet une menace syst?mique, compromettant la s?curit? alimentaire et les revenus de milliers de familles rurales d?pendantes des moutons et ch?vres. Les experts ont rappel? que la synchronisation des campagnes de vaccination et l??change d?informations transfrontali?res ?taient essentiels pour atteindre l?objectif fix? d??radication d?ici 2030. Le ministre tchadien de l??levage a soulign? les progr?s enregistr?s par le Tchad et le Cameroun, qui ont avanc? dans le processus de contr?le de la PPR, passant de stades 0 vers 2 et 3 selon les r?f?rentiels mondiaux. L?atelier a ?galement insist? sur la n?cessit? de renforcer les capa- cit?s des services v?t?rinaires, d?am?liorer la surveillance ?pid?miologique et de mobiliser les communaut?s locales dans la mise en ?uvre des mesures de pr?vention. Les participants ont convenu que la lutte contre la PPR ne saurait se limiter ? la sant? animale : elle doit s?int?grer dans une vision globale de s?curit? alimentaire et de d?veloppement rural. La coop?ration r?gionale, la mobilisation des partenaires techniques et financiers et la sensibilisation des ?leveurs sont d?sormais au c?ur de la feuille de route. Cette r?union marque ainsi une ?tape d?cisive pour l?Afrique centrale, qui affirme sa volont? collective de prot?ger ses petits ruminants, ses moyens de subsistance et, plus largement, la stabilit? ?conomique de la r?gion. La prochaine phase consistera ? traduire ces engagements en actions concr?tes sur le terrain, afin de rapprocher les pays de l??radication compl?te de la PPR. Ongoung Zong Bella

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Contr?le routier r?pressif: le temps de la petite tr?ve

Quelques check-points sont temporairement suspendus pour m?nager les citoyens et ?viter d?envenimer la tension post?lectorale. La p?riode post-?lectorale reste sensible, et le gouvernement prend des mesures pour ?viter tout regain de tensions. Parmi elles, une tr?ve temporaire dans les contr?les routiers r?pressifs, souvent per?us comme une source de stress pour les automobilistes? et pour leurs portefeuilles. Cette d?cision traduit la volont? de l?ex?cutif de maintenir un cli- mat social apais?, alors que certaines zones du pays ont ?t? r?cemment marqu?es par des troubles li?s aux ?lections. Lors d?une r?union r?cente ? Yaound?, le ministre des Transports, Jean Ernest Ngalle Bibehe Mass?na, a apport? des pr?cisions sur cette initiative. Selon lui, cette suspension n?est que provisoire et vise ? ?viter que les sanctions routi?res ne viennent accentuer les difficult?s des citoyens d?j? sous tension. Il a insist? sur le fait que le gouvernement demeure attentif ? la s?curit? routi?re, mais entend ?galement tenir compte de l?impact social des mesures, histoire de ne pas transformer les routes en cauchemar pour les conducteurs. Cette tr?ve intervient alors que le pays continue de g?rer les retomb?es des mouvements post?lectoraux. Dans plusieurs villes, la circulation et le transport urbain avaient ?t? perturb?s, et les citoyens craignaient que des contr?les plus stricts n?aggravent la situation. La d?cision du minist?re des Transports appara?t donc comme un signe de prudence et de pragmatisme, visant ? conjuguer s?curit? et stabilit? sociale. En clair, mieux vaut un gendarme souriant qu?un contr?le qui donne des sueurs froides. Si cette mesure offre un soulage- ment temporaire pour les usagers de la route, le ministre Ngalle Bibehe Mass?na a rappel? que la vigilance restait de mise. Les contr?les routiers pour- raient reprendre progressivement, mais toujours en veillant ? ne pas g?n?rer de tensions inutiles. Pour l?heure, la priorit? du gouvernement reste de pr?server la paix civile et de stabiliser la vie quotidienne des citoyens, tout en garantissant que les r?gles de s?curit? soient respect?es. Cette approche illustre une tentative de concilier autorit? et dialogue social dans un contexte post-?lectoral d?licat. Les automobilistes et les transporteurs peuvent donc circuler avec un sentiment de relative s?r?nit?, m?me si la prudence reste de rigueur. La tr?ve dans les contr?les routiers constitue ainsi un indicateur de la sensibilit? du gouvernement aux r?alit?s v?cues sur le terrain et ? l?importance de maintenir l??quilibre entre s?curit? et bien-?tre des populations? et de leurs portefeuilles. Bobo Ousmanou

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Ins?curit? alimentaire: le Cameroun pi?g? jusqu’en 2026

Sans action urgente et concert?e, certaines zones du pays risquent de vivre dans une mauvaise spirale jusqu’en mai de l’ann?e prochaine. Le Cameroun fait face ? une crise alimentaire qui menace des millions de vies et pourrait perdurer jusqu?en 2026. Selon les derni?res donn?es du World Food Programme et du Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET), plus de trois millions de Camerounais vivent aujourd?hui en situation d?ins?curit? alimentaire aigu?. Cette situation, d?j? critique, pourrait s?aggraver dans les prochains mois, pla?ant le pays dans ce que les experts appellent un v?ritable ? pi?ge de la faim ?. Les r?gions les plus affect?es restent l?Extr?me-Nord, le Nord-Ouest, le Sud-Ouest, l?Est et l?Adamaoua. Dans ces zones, la combinaison de conflits prolong?s, de chocs climatiques et de march?s fragiles fragilise durablement l?acc?s ? la nourriture. Les violences dans les r?gions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, qui perturbent la production et d?truisent les infrastructures agricoles, constituent un facteur majeur. ? cela s?ajoutent les al?as climatiques : s?cheresses et inondations r?currentes d?truisent les r?coltes et compromettent la r?silience des communaut?s rurales. Les m?nages urbains vuln?rables, souvent d?pendants des march?s pour se nourrir, subissent ?galement de plein fouet la flamb?e des prix alimentaires. Les revenus faibles et irr?guliers accentuent le risque de malnutrition, cr?ant un cercle vicieux difficile ? briser. Dans certaines zones, le risque d?? Emergency ? (IPC Phase 4) est r?el, ce qui correspond ? une ins?curit? alimentaire extr?me et ? des niveaux critiques de malnutrition. FEWS NET pr?voit que cette situation persistera au moins jusqu?? mai 2026 dans certaines poches du Nord-Ouest et du Sud- Ouest, tandis que l?Extr?me-Nord et les r?gions septentrionales pourraient conna?tre un passage de la phase ? Stressed ? ? ? Crisis ?. Le Cameroun est ainsi pi?g? dans une spirale o? les catastrophes naturelles, les conflits et la pr?carit? ?conomique se renforcent mutuellement.Les faibles stocks agricoles et les difficult?s d?acc?s aux march?s exacerbent la vuln?rabilit? des familles. L?aide humanitaire, elle aussi, reste insuffisante et sujette ? des coupes qui menacent de fragiliser encore davantage les populations les plus d?munies. Pour sortir de cette crise, plusieurs leviers sont envisag?s. Il s?agit d?abord de renforcer l?appui aux petits exploitants agricoles par des programmes d?irrigation, la fourniture de semences am?lior?es et la m?canisation. L?am?lioration de l?acc?s aux march?s et la modernisation des infrastructures de transport sont ?galement cruciales pour garantir l?approvisionnement des zones isol?es. Enfin, la r?solution des conflits, la diversification des revenus et le d?veloppement de filets sociaux protecteurs figurent parmi les priorit?s pour assurer une r?silience durable. Les acteurs humanitaires et institutionnels, tels que la FAO ou le Programme Alimentaire Mondial, ont d?j? initi? des interventions cibl?es. Mais la r?ussite de ces mesures d?pendra de leur mise en ?uvre rapide et coordonn?e, alors que le pays entre dans une p?riode de soudure prolong?e et de vuln?rabilit? ?lev?e. Jean Ren? Meva’a Amougou

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Le Cameroun au forum de Paris: les fils d’une participation

Dans la capitale fran?aise, le pays a plaid? pour une paix durable et un multilat?ralisme renforc? ? travers le monde. Du 29 au 30 octobre 2025, le Cameroun a pris part ? la 8e ?dition du Forum de Paris sur la Paix, tenue dans la capitale fran?aise autour du th?me ? Nouvelles coalitions pour la paix, les peuples et la plan?te ?. Le ministre des Relations ext?rieures, S.E. Lejeune Mbella Mbella, y a repr?sent? personnellement le chef de l??tat, S.E. Paul Biya, confirmant ainsi l?attachement du Cameroun au dialogue multilat?ral et ? la recherche de solutions concert?es face aux d?fis globaux. Pour le Cameroun, la participation ? ce rendez-vous constitue bien plus qu?un acte diplomatique.Yaound? y voit l?opportunit? de r?affirmer sa vision d?une paix globale fond?e sur le d?veloppement durable et la solidarit? entre nations. Le pays plaide pour un renforcement de la coop?ration internationale dans la gestion des crises s?curitaires, climatiques et ?conomiques, particuli?rement en Afrique centrale, r?gion souvent fragilis?e par les effets conjugu?s du changement climatique et de l?instabilit? politique. En marge des travaux, le chef de la diplomatie camerounaise a multipli? les ?changes bilat?raux avec plusieurs partenaires europ?ens et africains, notamment au- tour des questions de s?curit?, de gouvernance climatique et d?inclusion sociale. Ces discussions vi- sent ? consolider les appuis techniques et financiers n?cessaires ? la mise en ?uvre des priorit?s nationales, parmi lesquelles la transition ?nerg?tique, la modernisation de l?agriculture et la gestion durable des for?ts du Bassin du Congo. La pr?sence du Cameroun ? Paris traduit enfin sa volont? de se maintenir au c?ur des grandes concertations internationales. Une diplomatie de constance et d?ouverture, qui cherche ? conjuguer paix, prosp?rit? et pr?servation de la plan?te. Organis? sous la pr?sidence du chef de l??tat fran?ais, Emmanuel Macron, le Forum de Paris sur la Paix s?est impos?, depuis sa cr?ation en 2018, comme un espace d??changes entre gouvernements, institutions internationales, entreprises et organisations de la soci?t? civile. L??dition 2025, marqu?e par la comm?moration du 10e anniversaire de la COP21, a per- mis aux participants de revisiter les engagements climatiques pris ? Paris et de tracer la voie vers la COP30 pr?vue ? Bel?m, au Br?sil, en 2025. Ongoung Zong Bella

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