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Gouvernance des entreprises publiques : la Cemac pr?voit se doter d?un texte communautaire

L?engagement a ?t? pris?lors d?un atelier?r?gional tenu du 3 au 5 mars 2025 ? Douala, au Cameroun Cela ne fait plus l?ombre d?un doute.  Les entreprises publiques (EP) de la Cemac ne connaissent pas une avanc?e significative. Pour r?soudre ? bien ce probl?me, il est imp?ratif de produire un texte communautaire rendant obligatoire la production des rapports annuels. ? L?opportunit? et la pertinence de la r?flexion de prendre un texte communautaire pour mieux encadrer le suivi de la performance des EP ne pr?sente aucune ?quivoque. Il permettra notamment de rendre obligatoire le suivie de la performance des EP, la production des rapports annuels et de d?finir les concepts et les p?rim?tres en vue d?une harmonisation ?, a expliqu? Nicolas Beyeme Nguema, Commissaire en charge du d?partement des politiques, ?conomique, mon?taire et financi?re de la Cemac.  D?sormais les EP ne   soumettront leurs rapports annuels qu?? la Commission de la Cemac.   Cet engagement a ?t? pris lors d?un atelier r?gional sur le renforcement de la gouvernance et du suivi des entreprises publiques   tenu du 3 au 5 mars 2025 ? Douala.  Soutenu par la Banque mondiale, le nouveau texte qui sera ?labor?e avec l?appui de l?institution financi?re, fait suite aux recommandations du rapport ? renforcer la gouvernance des entreprises publiques dans les pays de la Cemac ?, publi? en juin 2022 et d?un guide sur le suivi de la plateforme des EP ?labor? en d?cembre 2023.  L?atelier visait principalement ? favoriser l?appropriation du guide pratique du suivi des entreprises publiques, de renforcer les capacit?s, notamment dans l?application de ce guide et ? partager les bonnes pratiques sous plusieurs aspects du suivi de la performance des EP. Les travaux ont abord? des th?matiques telles que les enjeux de la gouvernance d?entreprises, les principaux concepts abord?s dans le guide du suivi des EP, le r?le de l?actionnaire strat?gique, les enjeux de l?audit externe pour le suivi de l?EP etc… Difficult?s  A en croire Nicolas Beyeme Nguema, les entreprises publiques des six Etats membres de la sous-r?gion font face ? des difficult?s op?rationnelles et financi?res. Cette situation entra?ne ? une d?gradation de leur performance, avec pour cons?quence des pertes ?conomiques, des revenus insuffisants, une dette croissante et des co?ts budg?taires importants pour les Etats ?, d?plore le Commissaire en charge du d?partement des politiques, ?conomique, mon?taire et financi?re de la Cemac. De plus, Cheick Fantamady Kant?, directeur des op?rations de la Banque mondiale pour la Cemac, indique que l?un des principaux d?fis de ces entreprises est de concilier leur mission de service public avec l?imp?ratif de rentabilit? et de visibilit? financi?re. Pour le cas du Cameroun, une analyse du Fonds mon?taire international (FMI) a d?montr? que les entreprises publiques produisent g?n?ralement de ? pi?tres r?sultats ?. Selon Louis Paul Motaze, ministre camerounais des Finances, non seulement les entreprises publiques ne versent pas de dividende ? l?Etat actionnaire, elles d?pendent des subventions publiques, qui repr?sente 1% du produit int?rieur brut (PIB) du pays.  Pour sortir de cette impasse, les EP camerounaises doivent aller vers des pr?ts non souverains aupr?s des partenaires financiers et des ?tablissements de cr?dits. Diane Kenfack

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Professionnalisation des enseignements : les universit?s peinent ? apporter leur pierre ? l??difice

Constat fait par des experts lors de la 10e session de la CRUROR-AC ? Yaound?. Pour se mettre en jambes ? la rentr?e, des ?tudiants de l’Institut des Mines et des Industries P?troli?res (IMIP) de l?Universit? de Maroua, au Cameroun, partent en excursion pour r?aliser une carte g?ologique. Apprendre ? identifier les roches s?dimentaires, les plis, les failles. Savoir en rendre compte de mani?re concise. La situation dont nous parlons, et les mots m?mes qui nous servent ? la dire diff?rent fortement selon les pays de la zone Cemac. ?C?est que, dans la sous-r?gion, les formations professionnelles sont tr?s diversifi?es, tant par leur lieu d?effectuation que par la nature des activit?s auxquelles elles pr?parent?, constate Pr D?sir? Avom. Selon ce Camerounais, agr?g? des Facult?s des Sciences ?conomiques, ?dans de nombreux pays d?Afrique centrale, la formation professionnelle et les savoirs utilitaires n?ont pas encore leur place ? l?universit??. Bien plus, postule Pr Jean-Fran?ois Owaye (Vice-Recteur en charge de l?administration et de la coop?ration ? l?Universit? Omar Bongo), ?dans nos universit?s trois types d?acteurs coexistent: ceux qui font revivre la beaut? et la sagesse du pass? et de la tradition des arts, des lettres et de la philosophie; ceux qui font avancer le savoir scientifique en formulant des v?rit?s g?n?rales, et ceux qui appliquent ces savoirs et ces v?rit?s g?n?rales de mani?re ? r?pondre aux besoins sociaux du monde actuel. Dans pareil cadre, les formations professionnelles ont des difficult?s ?normes ? avoir pignon sur les campus universitaires?. Implicite dans ce propos est l?id?e que, dans plusieurs universit?s d?Afrique centrale, le profil des enseignants n?en finit pas de consid?rer que la formation professionnelle rel?ve, non pas de l?universit?, mais du milieu du travail. Et Pr Guy-Florent Ankogui-Mpoko (enseignant-chercheur au d?partement de g?ographie de l?Universit? de Bangui et non moins expert membre de la Cellule technique LMD Cemac) de le dire plus clairement: ?Nos universit?s, pour la plupart, ont int?gr? le fait qu?elles ont exclusivement le monopole de la formation des ma?tres et non de fournir des professionnels au march? de l?emploi?.Suivre le rythme De ce mod?le, il d?coule que de nombreux enseignants d?universit? dans la sous-r?gion ne peuvent que transmettre une pens?e inerte, m?me si elle est p?dagogiquement bien organis?e. ?Or, ? cette heure de la mondialisation, la construction et la ma?trise des connaissances sont efficaces dans la pratique professionnelle?, soutient Dr Gervais Ngovon. En effet, d?apr?s ce Centrafricain, ancien procureur de la R?publique ? Bangui et juriste aupr?s de la Cemac, ?dans le monde d?aujourd?hui, l’apprentissage professionnel en dehors de l?universit? n?est plus une option. Le rythme et la constance du changement exigent qu?on sorte des facult?s avec des comp?tences. Alors, pour les universit?s d?Afrique centrale, c?est l?occasion de jouer un r?le encore plus important dans la cha?ne professionnelle, en renfor?ant leur pr?sence en amont?. Jean-Ren? Meva?a Amougou Adapter la formation professionnelle d?aujourd?hui aux tendances de demainLe seul fait que la formation professionnelle ait fait l?objet de nombreux d?bats lors de la 10e session ordinaire de la Conf?rence des recteurs d?universit?s et des responsables d?organismes de recherche d?Afrique centrale (CRUROR-AC) confirme, si besoin est, qu?une r?flexion profonde est d?sormais entreprise sur les contenus des dipl?mes d?enseignement sup?rieur d?livr?s par les Etats de la sous-r?gion. A Yaound?, du 4 au 5 mars 2025, l?on l?a martel?: Une vie professionnelle se commence sur un dipl?me mais se construit sur des comp?tences. De l’av?nement des formations en ligne ? l’essor des technologies immersives, en passant par l’adaptation aux besoins changeants du march? du travail, la formation professionnelle s’est transform?e. Son r?le devient alors central pour permettre aux strat?gies RH de relever les d?fis de demain. Et si tout le monde, universitaires et politiques en t?te, est d’accord sur les atouts consid?rables d’une formation bien pens?e, le sujet ne passionne pas encore tous les esprits. ?Alors, en Afrique centrale, il est question de jeter les bases d?une collaboration croissante entre les entreprises et les institutions ?ducatives pour concevoir des programmes de formation align?s sur les besoins du march? du travail?, comme l?a soulign? le Pr Marcel Laurent Fouda, au cours de son expos? sur la ?Formation professionnelle et d?veloppement socio-?conomique en Afrique Centrale: enjeux et d?fis pour l?int?gration sous r?gionale?. L?affaire se r?sume simplement: en Afrique centrale, il faut d?sormais consid?rer les ?volutions dans la mani?re de penser, repenser la formation et adapter celle-ci ? diff?rents niveaux de comp?tences. Plus simplement encore, il faut que les universit?s de la sous-r?gion d?veloppent des programmes modulaires, pertinents et attractifs, permettant aux apprenants de personnaliser leurs parcours de formation en fonction de leurs objectifs professionnels.Professionnaliser l?universit? en Afrique centrale, en y d?veloppant des formations professionnelles, c?est l?antienne qui a guid? les travaux de la 10e session de la CRUROR-AC. A travers cette instance, cette ambition est en train de prendre une nouvelle actualit? et m?me un nouveau vocabulaire. D?o? le pr?sent zoom. Mise en ?uvre du syst?me LMD La difficile int?gration des intelligences en Afrique centrale Amorc? depuis 2024, dans l?intention de cr?er un espace sous r?gional d?enseignement sup?rieur commun aux pays membres de la Cemac, ledit processus est ? la peine. Palais des Congr?s de Yaound?, ce 5 mars 2025, la parole est donn?e ? un auditeur libre. Salle silencieuse, attentive, captiv?e. Avec vigueur et exactitude, la t?te haute, regardant et interpellant avec v?h?mence le panel constitu? pour r?fl?chir sur ?Quelles strat?gies pour une politique de formation professionnelle int?gr?e et partag?e par les Etats membres de la Cemac??, l?homme fait plusieurs constats. ?L?impl?mentation du syst?me Licence, Master, Doctorat (LMD) dans la plupart des universit?s de la Cemac peine ? atteindre les r?sultats escompt?s. Les syst?mes d?enseignement sup?rieur de la sous-r?gion ?prouvent d??normes difficult?s ? s?adapter aux exigences internationales et aux besoins de contextualisation des formations. Il y a un exercice qui a ?t? fait depuis l?an dernier et qui a montr? que les r?sultats n??taient pas tr?s satisfaisants. Les diff?rents ?tats de la communaut? ne sont pas au m?me niveau?. On s?arr?te l? et place aux confessions. ?En effet, c?est que depuis 2005 que le syst?me LMD

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Centrafrique : ouverture d’un forum sur les pr?visions climatiques saisonni?res en Afrique centrale

Plus de 60 participants venus des 11 pays membres de la Communaut? ?conomique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) ont particip? lundi ? Bangui, capitale centrafricaine, ? un forum r?gional consacr? aux pr?visions climatiques saisonni?res en Afrique centrale. Selon Rodrigue Lelong, directeur g?n?ral de la m?t?orologie en Centrafrique, l’objectif de ce forum de trois jours est de permettre aux experts techniques de la r?gion de partager des exp?riences en mati?re climatique et m?t?orologique. « C’est un exercice qui a commenc? en 2003. Comme vous le savez, la m?t?orologie pr?sente un caract?re transversal, et tous les secteurs socio-?conomiques d’un pays y participent en cons?quence. Les autorit?s de nos diff?rents Etats se sont accord?es sur la tenue annuelle de ce forum afin de r?fl?chir ? tout ce qui a trait aux pr?visions saisonni?res », a indiqu? M. Lelong. BANGUI, 11 mars (Xinhua)

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Le Cameroun, premi?re puissance africaine en 2050 : le chemin ? suivre

Un ouvrage pr?sent? au grand public le 26 f?vrier dernier ? Yaound? explique comment le pays leader de la zone C?mac peut partir du 15? rang au toit du continent sur les 25 prochaines ann?es. 37 chapitres, sept parties, 514 pages, 37 minist?res mobilis?s pendant 12 mois, tous les aspects trait?s de mani?re holistique. Voil? pour les statistiques de l?ouvrage intitul? PUISSANCE 237, Pour une strat?gie de puissance r?gionale 2025 ? 2050. L?auteur, Guy Gweth, donne un aper?u global du contenu : ? on va de l?arm?e ? l??cole, en passant par la politique, l?eau, l??lectricit?, l?industrialisation pour que l?Etat strat?ge ait les moyens de fixer le cap, d?finir les liens de force et permettre ? l?ensemble des parties prenantes de s?engager dans la m?me direction et en parfaite connaissance des causes ?.L?id?e ? force du livre est de faire du Cameroun une puissance r?gionale ? l?horizon 2050. A en croire Guy Gweth, ? ce livre blanc d?crypte les enjeux de la transformation profonde qui en d?coulerait et propose une feuille de route d?taill?e pour y parvenir, ainsi que les indicateurs pr?cis pour mesurer chaque ?volution. En s?appuyant sur une approche in?dite qui int?gre le triptyque hard, soft et smart power, l?ouvrage ? dans sa version grand public ? offre une version globale et novatrice de la construction d?une puissance r?gionale en Afrique en g?n?ral et au Cameroun en particulier. Il associe les r?sultats d?une recherche rigoureuse ? une d?marche d?intelligence collective et strat?gique impliquant tous les acteurs de la soci?t? camerounaise ?. Puissance 237 a tout l?air d?un programme de d?veloppement ?conomique qui tend la main aux politiques dans un contexte marqu? par les enjeux ?lectoraux cruciaux pour le Cameroun. A en croire son auteur, ? ce livre blanc fournit une vision prospective et d?passionn?e du d?veloppement de la nation camerounaise. Loin de tout esprit partisan, l?ouvrage apporte une contribution strat?gique pour le Cameroun de demain. Il est con?u comme une base de travail pour tous les acteurs de la soci?t?, afin de construire ensemble une puissance continentale. Il est mis ? la disposition de tous ceux qui souhaitent ?uvrer pour un Etat strat?ge, plus audacieux et plus rayonnant sur la sc?ne internationale. En pla?ant l?int?r?t sup?rieur de la nation au c?ur de nos pr?occupations, nous pouvons faire du Cameroun un leader africain. ?En d?finitive, pour l?auteur, ? cet ouvrage doit se lire comme un catalyseur des objectifs du DSCE (Document strat?gique pour la croissance et l?emploi et de la Vision 2035), les propulsant vers une nouvelle dimension : le toit du continent. Il ambitionne de donner une impulsion nouvelle ? la qu?te d??mergence du Cameroun, en visant l?excellence et le leadership africain, rassemblant toutes les ?nergies du pays autour d?une vision partag?e car l?gitime et b?n?fique pour tous. Chaque lecteur camerounais est donc invit? ? s?approprier pleinement cette dynamique et ? devenir un v?ritable acteur de la Puissance 237. Ce livre est une invitation ? l?engagement individuel et collectif ? lire et ? r?fl?chir pour agir et gagner ensemble ?. Pr?facePour l?internationaliste Jean Emmanuel Pondi, pr?facier de l?ouvrage, ? parmi la myriade de qualit?s que tout lecteur attentif pourra d?celer dans cet ouvrage au titre interpellateur, au moins trois viennent ? l?esprit : l?originalit? et l?importance du th?me d?un leadership continental pour le Cameroun ; la focalisation sur les meilleures m?thodes pour parvenir ? cet objectif, et la n?cessit? de former des ressources humaines capables de se placer ? la hauteur des d?fis multiples qu?exige la transmutation vis?e ?. Et de poursuivre : ? Dans cet ouvrage de plus de 240 pages, sont d?taill?es les strat?gies de politique publique qu?il faut d?ployer sur un registre prospectif dans les diff?rents domaines tels que la diplomatie, la culture, l??ducation dans toutes ses composantes, le sport, la recherche, la gastronomie, les TICS, des approches anticipatives pour pouvoir asseoir le Cameroun comme pays leader en Afrique, et comme puissance r?gionale ?mergente ?. Dans le cadre de la puissance 237, la puissance r?gionale ne se limite pas ? une simple domination ?conomique et militaire. Elle est envisag?e comme une capacit? globale d?influence et de projection permettant au Cameroun de jouer un r?le de premier plan dans la r?gion Afrique ? la fin de la premi?re moiti? du XXI ? si?cle.Cette puissance repose sur une combinaison strat?gique de trois dimensions interd?pendantes : le hard power, le soft power et le smart power. Le hard power englobe les moyens traditionnels de puissance, tels que les forces arm?es, les ressources naturelles strat?giques et la capacit? industrielle. Il s?agit de la puissance coercitive, bas?e sur la force et la dissuasion. Le soft power, quant ? lui, met l?accent sur l?attractivit? culturelle, les valeurs partag?es, le rayonnement intellectuel et l?influence diplomatique. Il s?agit d?une puissance persuasive, qui s?duit et influence par l?adh?sion. Enfin, le smart power combine intelligemment le hard power et le soft power, en adaptant les moyens aux contextes et aux objectifs. Il s?agit d?une puissance agile et efficace, qui utilise les outils les plus appropri?s pour atteindre ses buts. PostfaceEvelyne Mengue ? Koung, dans sa postface de l?ouvrage, parle d?un ? travail m?ticuleux, m?thodologique, analytique, et honn?te ?. Elle continue : ? il permet de faire le lit d?une vision ? la fois onirique et pragmatique ! Cet oxymore est convoqu? ? dessein pour souligner ce qui constitue le cachet particulier de cet ouvrage : avoir r?ussi ? mettre en coh?rence les d?terminants d?un r?ve de d?veloppement apprivois? ?. L??ditorialiste ? la CRTV argumente : ? C?est l?, dans cette nouvelle configuration de notre aujourd?hui que r?side pr?cis?ment la r?alit? du r?ve. C?est une perspective qui se nourrit d?une temporalit? de l?aujourd?hui dans le futur. Ce n?est donc pas une vision chim?rique. Elle est ancr?e dans une planification strat?gique concr?te, op?rationnelle. Elle est surtout port?e par ses enfants ? la conqu?te de la sous- r?gion, de l?Afrique et du monde ! C?est un renversement de paradigme que l?auteur assume et m?me revendique. Voir grand, oser, mais surtout se donner les moyens de r?aliser son

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Journ?e internationale de la Femme 2025 : sur le leadership f?minin ? la CNPS

C?est ce qui ressort de la c?l?bration de la 40? ?dition de la journ?e d?di?e ? la gent f?minine au sein de cette institution. Selon No?l Alain Olivier Mekulu Mvondo Akam, ?l??galit? entre les hommes et les femmes est un combat quotidien dans toutes les soci?t?s du monde?. Vu sous cet angle, explique le directeur g?n?ral de la CNPS, ?la notion d??galit? entre humains, la parit? hommes-femmes en entreprise est ? la base du combat contre les in?galit?s de genre dans le monde professionnel?. Le manager en veut pour preuve le cas du Cameroun, pays o?, bien que naturellement plus nombreuses – soit 53% de la population selon des estimations r?centes ?, les femmes, ne sont pas suffisamment repr?sent?es dans les sph?res d?cisionnelles de l??tat? ?De toute fa?on, le sujet est devenu incontournable et la Caisse nationale de pr?voyance sociale l?a compris depuis belle lurette. D?o? le choix de l??quit? et l??quilibre comme des principes favorisant la diversit? et la parit? dans son mode de gouvernance (parit? hommes/femmes, personnel handicap?, etc.), dans le cadre du respect des normes RSE?, explique-t-il. Et c?est sous l?impulsion de cette vision que s?est c?l?br?e la 40? ?dition de la JIF ? la CNPS. S?minaireDurant quatre jours, les dames de la Caisse nationale de pr?voyance sociale ont saisi l?occasion pour mener diverses activit?s ensemble et loin de la routine habituelle. C?est par une conf?rence-d?bat qu?elles ont ouvert le bal des activit?s li?es ? la Journ?e ? elles d?di?es. Le 4 mars 2025, apr?s leur journ?e de travail, elles se sont mobilis?es autour du th?me: ?Ex?cution des cr?ances alimentaires et les innovations sur l??tat civil puis sur les droits de la veuve?. Pour ?clairer leurs lanternes, un panel bien garni et constitu? de Dr Atangana Kourou, directeur adjoint des affaires juridiques et du contentieux (DAGC2), Me Ars?ne Medou, Me Ars?ne Medou, entre autres, a ?t? mis sur pied. Marche sportiveAux premi?res heures de la matin?e du 6 mars, accompagn?es par quelques-uns de leurs coll?gues hommes, ces femmes ont d?but? la journ?e par une marche sportive. Parties du si?ge de leur institution pour le centre hospitalier d?Essos, elles ont travers? le Rond-point Nlonkack, la CRTV radio, la direction g?n?rale des Imp?ts, le Carrefour Intendance, puis Total Fouda. Une fois sur les lieux, elles ont proc?d? ? la visite du centre, guid? par Alamine Mey, son directeur g?n?ral et en pr?sence de No?l Mekulu Mvondo, directeur g?n?ral de la CNPS. Par la suite, elles ont chauss? les gants pour donner un coup de main ? l??quipe de l?entretien de l?h?pital. ?Ces femmes ont ?galement envisag? de donner un coup de main au prestataire en charge de l?hygi?ne au sein de l?h?pital. Tr?s motiv?es et pr?te ? faire le n?cessaire, elles ont nettoy? quatre sites?, se r?jouit le patron de la formation hospitali?re. Pass? cette ?tape, elles ont remis des dons constitu?s de moustiquaires et de palettes d?eau. Selon le directeur de l?h?pital, ce mat?riel vient renforcer celui d?j? en place, puisque ces dispositifs anti-moustiques vont ?viter aux nouveau-n?s et ? leurs m?res d?attraper la malaria. Par ailleurs, le don en eau, explique-t-il, permettra une prise en charge des patients. Match de HandballAu rang des activit?s sportives inscrites dans leur agenda, il y avait aussi un match de handball. Et c?est pour concr?tiser cela que les amazones de la CNPS se sont retrouv?es autour de la petite balle, sis au terrain de basket qui se trouve au Centre de pr?voyance sociale de Messassi. D?un c?t?, l??quipe des dames de la direction g?n?rale de la CNPS et de l?autre, les dames du Centre de pr?voyance sociale de Yaound? et Mbalmayo (CPS). Tr?s disput? et sous une ambiance chaude et conviviale, le match s?est sold? par un score neutre. Soit 5 buts contre 5.Et comme plusieurs autres entreprises, les femmes de cette institution ont particip? ? la parade ? la place du 20 mai ce 8 mars 2025 ? Yaound?. Elles ont continu? la c?l?bration au si?ge de leur organisme par un lot d?activit?s festives: karaok?, sketch et autres? Joseph Julien Ondoua Owona Arnaque au bout du fil : La CNPS met en gardeL?institution attire l?attention de ses pensionn?s sur des appels en provenance de personnes mal intentionn?es. ?Des individus se font actuellement passer pour des agents de la Caisse Nationale de Pr?voyance Sociale (CNPS) en service ? Maroua, pour essayer d?arnaquer des assur?s?, diffus? sur sa plateforme Facebook officielle, ce message est celui que vient de passer l?organisme en charge des pensions au Cameroun.Jusqu?ici, l?entreprise a re?u le signal de trois tentatives infructueuses. La premi?re, en provenance du num?ro de t?l?phone 695 64 70 01. R?pondant au nom ?Luc Casimir Compte Asso?, il a ?appel? les ayants-droit d?une assur?e de la CNPS nouvellement d?c?d?e, en promettant de leur faire payer des droits par la CNPS, contre des ?frais de suivi du dossier? ? hauteur de 100 000 FCFA au premier et 200 000 FCFA au second?. Quant au deuxi?me cas, il s?agit d?un num?ro du r?seau MTN Cameroun. L?individu non encore identifi? se sert du contact 672 39 31 30 pour ran?onner les assur?s sociaux sous le?fallacieux pr?texte du ?suivi du dossier?.Pour ce qui est du troisi?me cas, il s?agit d?une personne qui ?passe par le num?ro 658 77 52 49. R?pondant au nom de ?Emeline compte Asso?, la personne au bout du fil n?a pour seul objectif que d?abuser de ses victimes. Jusqu?ici, apprend-on, il a d?j? re?u des transferts d?argent de 3 854 FCFA et 25 000 FCFA. AlerteSelon la CNPS, ces op?rations d?arnaques sont une man?uvre de sabotage des efforts continus de cette institution dans la satisfaction de sa client?le. Aussi, No?l Alain Olivier Mekulu Mvondo Akam, son directeur g?n?ral a pris des dispositions pour r?sorber la situation au plus vite. ?Une plainte a ?t? d?pos?e ? la Division R?gionale de la Police Judiciaire de l?Extr?me-Nord, ainsi qu’une correspondance ? l’Agence de l?op?rateur de t?l?phonie mobile dont les num?ros sont abusivement utilis?s?, lit-on.Par ailleurs, le directeur g?n?ral invite les populations ? la plus grande vigilance et

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Production, distribution et commercialisation de l??lectricit? : Eneo-Cameroon revendique 400 milliards FCFA d?investissements en 10 ans

Entre 2014 et 2024, l?entreprise a engag? d?importants deniers dans un contexte financier tr?s difficile. En ?changeant avec eux ce 7 mars 2025 ? Yaound?, Amine Homman Ludiye sait les journalistes d?humeur taquine. Selon le directeur g?n?ral de Energy of Cameroon (Eneo-Cameroon), les hommes et femmes de m?dias sont ?toujours pr?ts ? s?emparer d?une d?claration fracassante ou stupide?. ?Alors, avise-t-il, nous sommes ici pour parler de trois choses: d?abord les investissements d?Eneo-Cameroon depuis 2014 ? ce jour; ensuite la situation financi?re de l?entreprise; et enfin les d?fis majeurs et les enjeux de 2025?. Du lourd?En d?pit de la crise structurelle de tr?sorerie que connait le secteur de l??lectricit?, Eneo-Cameroon a investi un montant global de 400 milliards sur ces 10 derni?res ann?es. Ces op?rations ont connu une acc?l?ration ? partir de 2020?, pr?cise Amine Homman Ludiye. En guise d??l?ments justificatifs, le manager renvoie les uns et les autres ? quelques lignes du cahier de charges de l?entreprise. ?Avec environ 58% des puissances install?es au Cameroun, Eneo-Cameroon entretient, d?veloppe et exploite un parc de production de 1011, 5 MW dont 956,46 en gestion propre et 55 MW avec des partenaires plac?s sous sa licence. C?est un parc de 43 centrales dont les trois centrales hydro?lectriques historiques du pays (Songloulou, Ed?a et Lagdo), des centrales thermiques et des parcs solaires?. Voil? qui ?claire sur la trajectoire de la masse de capitaux cit?e par Eneo-Cameroon. Entre 2014 et 2024, l?entreprise a prioritairement inject? ses deniers dans trois domaines: la s?curisation et la modernisation des grands ouvrages hydro?lectriques; le renouvellement des machines dans les centrales thermiques et l?introduction du solaire et autres ?nergies renouvelables. A ce jour, vante le directeur g?n?ral d?Eneo-Cameroon, les r?sultats parlent d?eux-m?mes. ?En 10 ans, nous pouvons nous f?liciter d?avoir relev? le niveau de disponibilit? de plus de 92% pour les grandes centrales (au-dessus des objectifs fix?s par le gouvernement), d?avoir assur? la progression de la disponibilit? des centrales thermiques, de la contribution forte au syst?me pour l?am?lioration de l?offre dans un contexte d??quilibre fragile de l?offre et la demande. Ces investissements en production ont un impact direct sur le d?veloppement industriel en s?curisant l’approvisionnement en ?lectricit? pour les industries, en r?duisant les risques de coupures et en am?liorant la fiabilit? du r?seau. La diversification du mix ?nerg?tique vers les ?nergies renouvelables contribue ?galement ? r?duire les co?ts de production ? long terme?, brandit Amine Homman Ludiye.Faisant preuve d?une bonne ma?trise des dossiers, il se presse de fournir des d?tails. ?Eneo-Cameroon a entrepris le remplacement des groupes dans les centrales thermiques afin d’am?liorer leur efficacit?. La centrale de Maroua a b?n?fici? d’une augmentation de capacit? de 15 MW en 2023, avec une augmentation suppl?mentaire pr?vue de 8 MW en 2024. Ce n?est pas tout. ?Un accent particulier est mis sur le d?veloppement des ?nergies renouvelables, avec la construction de centrales solaires ? Guider et Maroua (30 MW avec 20 MW de stockage par batterie) et l’hybridation des centrales thermiques isol?es avec des parcs solaires. Un exemple concret est l’installation d’un parc solaire de 0,735 MW ? Garoua Boulai en 2023?. Dans le cadre du programme d?am?lioration des taux de disponibilit? des centrales non reli?es aux r?seaux interconnect?s et afin d?am?liorer la continuit? du service dans les localit?s qu?elles desservent, Eneo-Cameroon a r?habilit? en 2023 et 2024 08 groupes dans les centrales thermiques de B?tar? Oya, Campo, Bertoua, Garoua Boula?, Yokadouma, Lomi?, Touboro. De m?me, dans le cadre du projet de transition ?nerg?tique, le programme d?hybridation des centrales thermiques s?est poursuivi. Ainsi un parc solaire de 0,735 MW a ?t? install? et mis en service par Eneo dans sa centrale isol?e de Garoua Boulai en fin 2023. Ce qui fait de cette centrale de Garoua Boulai la 3?me centrale hybride (thermique et solaire) du pays, apr?s celles de Djoum et de Lomi?. Depuis 2024, Eneo poursuit le projet d?hybridation en lan?ant le processus de s?lection des partenaires techniques pour l?acquisition et l?installation des parcs solaires d?une capacit? globale de 5,3 MW dans les centrales de Banyo, Yoko, Touboro, Ngaoundal, Yokadouma, Moloundou.Des constructions de nouvelles centrales isol?es, des renforcements de capacit?s et des extensions de r?seaux permettent d?am?liorer le service dans certaines localit?s du Nord-Ouest et du Sud-Ouest non reli?es au r?seau interconnect?. ?N?eut ?t? la crise de tr?sorerie que connait Eneo-Cameroon, plus de r?alisations auraient pu ?tre engag?es pour plus de qualit? de service?, souligne Amine Homman Ludiye. D?fis majeurs et contraintesLe directeur g?n?ral d?Eneo-Cameroon est bien conscient que, face ? une production d??lectricit? qui est malgr? tout sur une pente ascendante, il faudrait aussi que la consommation reparte ? la hausse. Pour cela, il r?affirme l?objectif de ?faire un peu plus en mati?re de production, de distribution et de commercialisation de l??nergie ?lectrique au Cameroun?. En tendant le regard vers le long terme, Amine Homman Ludiye esp?re un horizon peupl? d?autres investissements. En abaissant les yeux sur le court terme, l??lectricien national se voit les pieds pris dans un bourbier, et les poches vides. La situation renvoie ? trois obstacles: des probl?mes financiers, une d?pendance aux combustibles fossiles et des retards dans les projets d’infrastructure. Explications du manager: ?En tant qu?unique collecteur du secteur, Eneo-Cameroon est confront?e ? des impay?s importants de la part des entit?s publiques et autres gros consommateurs, ce qui affecte sa tr?sorerie, sa capacit? ? payer les autres acteurs et fournisseurs, ainsi que sa capacit? ? investir. Il y a la d?pendance aux combustibles fossiles: Bien qu’Eneo-Cameroon ait investi dans les ?nergies renouvelables, elle reste d?pendante des centrales thermiques, ce qui la rend vuln?rable aux difficult?s d’approvisionnement. Par ailleurs, le retard dans la mise en service de la centrale hydro?lectrique de Nachtigal a contraint Eneo-Cameroon ? augmenter sa consommation de combustible, aggravant ainsi le d?s?quilibre financier. Il y a ?galement la situation d?ins?curit? et d?instabilit? dans les r?gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun. Elle affecte nos op?rations, notamment en ce qui concerne la maintenance des infrastructures et la distribution d’?lectricit??. Jean-Ren? Meva?a Amougou Eneo-Cameroon d?voile les noms des pires payeursAlucam, Camwater, les universit?s

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A l?Union africaine, le lobbyingde l?Afrique centrale s?intensifie

Un ressortissant de la sous-r?gion au poste de Commissaire au D?veloppement ?conomique, au Commerce, au Tourisme, ? l?Industrie et aux Min?raux? Un dossier, celui d?Amine Idriss Adoum, cristallise toutes les attentions depuis quelques jours dans divers couloirs diplomatiques d?Afrique centrale. Selon Afrique Intelligence (AI) du 4 mars dernier, le Tchadien (?conomiste de formation et actuel num?ro deux de l?Agence de d?veloppement de l?Union africaine, AUDA-Nepad) b?n?ficie du soutien du pr?sident Mahamat Idriss Deby. Ce dernier, renseigne AI, a d?j? mobilis? l?appareil diplomatique tchadien pour convaincre ses pairs de la r?gion d?Afrique centrale de s?accorder sur cette candidature. Pour cela, apprend-on, il a transmis deux notes verbales le 28 f?vrier 2025. Elles ?taient respectivement destin?es ? Jean-L?on Ngandu Ilunga (ambassadeur de la R?publique d?mocratique du Congo en ?thiopie et doyen des diplomates de la r?gion d?Afrique centrale dans la capitale ?thiopienne) et ? la Communaut? ?conomique des ?tats de l?Afrique centrale (CEEAC). Entre temps, Amine Idriss Adoum (qui occupe le poste de directeur de l??conomie, des infrastructures, du commerce, de l?industrialisation et de l?int?gration r?gionale au sein de l?UA depuis 2022) fait appel ? son important r?seau sur le continent au niveau des ?tats, des r?gions et de l?UA, notamment au sein des repr?sentations permanentes. Le Tchad mise pleinement sur ce poste strat?gique ?galement convoit? par d?autres r?gions du continent. Il n?a pas pu ?tre attribu? lors du dernier sommet de l?UA, les 15 et 16 f?vrier, tout comme le poste de commissaire ? l??ducation, ? la science, ? la technologie et ? l?innovation, qui est aussi cens? revenir ? l?Afrique centrale. Bon ? savoir: le Commissaire au D?veloppement ?conomique, au Commerce, au Tourisme, ? l?Industrie et aux Min?raux est celui qui orchestre le Programme pour le d?veloppement des infrastructures en Afrique (PIDA), le soutien ? l?op?rationnalisation de la Zone de libre-?change continentale africaine (Zlecaf), la mobilisation des financements en lien avec les bailleurs et la strat?gie panafricaine en mati?re d?intelligence artificielle (IA). Bobo Ousmanou

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Projets int?grateurs: en cours et programm?s en 2025

Plaque tournante de la Communaut? ?conomique des ?tats de l?Afrique centrale (Cemac), le Cameroun s?est adjug? le projet d?am?lioration du trafic et des ?changes entre les pays de la sous-r?gion et ceux de l?Afrique de l?Ouest. Entre 2020 et 2024, ce pays a pu mobiliser 1 967,1 milliards FCFA pour le financement des programmes int?grateurs y relatifs, a-t-on appris d?Emmanuel Nganou Djoumessi, le 4 mars dernier ? Yaound?. C??tait au cours de la 9e session du Comit? national de pilotage des programmes routiers int?grateurs, projet de facilitation des transports et de transit en zone Cemac et du projet de transport multimodal, dont l?objectif ?tait d??appr?cier les avanc?es et propositions contenues dans les plans de travail assortis des budgets annuels 2025, des agences d?ex?cution des volets routier et a?rien du Projet de Transport Multimodal?. Desdits ?changes, il ressort que quelques-unes des routes ont ?t? livr?es. C?est le cas de l?axe Sangmelima-Djoum, Mintom-Lele, Tam reli?e au Congo Brazzaville et de Batchenga-Yoko-Lena-Tibati qui relie la r?gion du Centre ? celle de l?Adamaoua. Quant aux travaux en cours, il s?agit des tron?ons de la Cross river qui relie le Cameroun au Nig?ria, d?un montant de 21 milliards FCFA. Dans le m?me lot, se trouvent aussi les axes Ngaound?-Garoua (242 milliards) et Tchakamari-Kousseri. En plus de cela, il faut noter l?ach?vement des travaux du pont sur le Logone, voie de liaison avec le Tchad et celui sur la Cross river reliant le pays au Nig?ria. En d?pit de ces avanc?es, beaucoup reste ? faire pour acc?l?rer les ?changes entre les divers pays de la zone Cemac et d?ailleurs, s?est souci? Emmanuel Nganou Djoumessi. Aux prestataires, le Mintp a recommand? plus de rigueur dans le respect des d?lais. Joseph Julien Ondoua Owona

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Soft power en zone Cemac: le Cameroun en t?te de peloton

Dans l?espace Cemac, quels sont les pays qui influencent les pr?f?rences et les comportements de divers acteurs sur la sc?ne internationale (Etats, entreprises, communaut?s, publics, etc.) par l?attraction et la persuasion plut?t que par la force et la coercition? La r?ponse donn?e par Le Global Soft Power Index 2025, publi? par le cabinet Brand Finance octroie la premi?re place au Cameroun. Sur 54 pays africains list?s, celui de Paul Biya (110e mondial) occupe le premier rang dans la zone Cemac. ?Il est le plus en vue lorsqu?il s?agit d?influencer les relations internationales en sa faveur par un ensemble de moyens tels que sa culture, ses m?dias et communication, ses valeurs ou encore son mod?le de d?veloppement durable?, commente Brand Finance. Selon ce cabinet londonien, le Cameroun est talonn? par la RCA (R?publique Centrafricaine) (18e africain et 1116e mondial). Cette position, le pays la doit ? son ?potentiel de croissance future gr?ce aux impacts significatifs des projets d?infrastructures?.Comme troisi?me de la zone Cemac, l?on retrouve la R?publique du Congo (28e africain et 138e mondial). Elle est suivie respectivement par la Guin?e ?quatoriale (40e africain et 161e mondial), le Gabon (43e africain et 164e mondial) et le Tchad (50e africain et 176e mondial).Pour r?aliser son indice, Brand Finance s?est bas?e sur une enqu?te men?e aupr?s de plus de 173 602 personnes dans 102 pays, afin de recueillir les donn?es sur les perceptions mondiales des 193 Etats membres des Nations Unies. Chaque pays est not? selon 55 crit?res diff?rents, dont le degr? de d?veloppement ?conomique, les relations avec les autres pays, la gouvernance, le degr? de tol?rance chez la population, la convivialit?, le potentiel de croissance future et la facilit? de faire des affaires, pour obtenir un score global sur une ?chelle allant de 0 ? 100 points. Ongoung Zong Bella

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Cemac: les ventes d?hydrocarbures vers la France chutent de 42%

En France, les importations de p?trole brut en provenance de la Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac) continuent d?observer une baisse. Celles-ci connaissent une diminution de 42%, atteignant 874 millions d?euros (573,306 milliards FCFA). Les achats d?hydrocarbures ont de ce fait repr?sent? 62% des importations de la France en provenance de la zone contre 79% un an plus t?t. ?Cette tendance est associ?e ? la fois ? une diminution de la production des principaux pays producteurs de la zone et ? un recul des cours p?troliers depuis 2022, ann?e de tous les records. Il convient de noter que les importations d’hydrocarbures pr?sentent une volatilit? significative, tant en volume qu’en valeur, illustr?e par des fluctuations marqu?es: de 3,2 milliards d?euros en 2012 ? 0,5 milliards d?euros en 2019?, indique le minist?re de l?Economie, des Finances et de la Souverainet? industrielle et num?rique dans ses r?centes Br?ves ?conomiques. Lesquelles soulignent l?impact n?gatif induit sur les importations des marchandises issues de la Cemac. Celles-ci enregistrent une baisse de 25,4% (? 1,4 milliard d?euros); bien plus marqu?e que celle enregistr?e au niveau des exportations fran?aises ? destination de la sous-r?gion, qui passent ? 1627 milliards d?euros apr?s une baisse de 4,4%. Tout compte fait, les ?changes commerciaux entre les deux parties se sont ?lev?s ? 3 milliards d?euros (1967,871 milliards FCFA). Louise Nsana

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