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Affaire du b?b? jet? dans la fosse ? Bafoussam: cons?quence ou d?faillance d?un syst?me?

L?acte criminel survenu dans la capitale r?gionale de l?Ouest la semaine derni?re met ? d?couvert l?absence d’une prise en charge psychologique en amont de la mise en cause, ?g?e de dix ans seulement. Sc?ne d?horreur de plus au Cameroun. ? Bafoussam, dans la r?gion de l?Ouest, une fillette ?g?e de dix ans seulement, trouve le courage de jeter un b?b? de deux ans dans la fosse septique. La sc?ne se d?roule dans un orphelinat au sein duquel la fillette a ?t? accueillie quelques mois plus t?t. L?intervention ?tardive?, indique Canal 2 international, de la brigade des sapeurs-pompiers la plus proche, permettra tout de m?me d?extirper le corps sans vie du petit ange.Question: comment en est-on arriv? l?? L?une des responsables de la structure d?accueil des enfants orphelins croit avoir une r?ponse. Au micro des confr?res de Canal 2 International, elle fait savoir que cela pourrait bien ?tre la cons?quence de multiples traumatismes qu?aurait subis l?enfant dans une affaire de viol datant d’environ trois mois. Selon Didier Demassosso, il est bien possible que ces troubles aient effectivement laiss? des traces ind?l?biles dans la t?te de la petite. ?Les victimes de violence sexuelle telles que le viol peuvent ou pas ?tre traumatis?es. Dans le cas o? elles ont ?t? traumatis?es, elles souffrent d?un stress post-traumatique. Cela se caract?rise par des comportements dont la dissociation o? elles ont le sentiment de ne pas ?tre dans la r?alit?. Elles peuvent entendre des voix ou avoir des id?es incoh?rentes. Cet ?tat peut entrainer des maladies comme la schizophr?nie, ? tel point que le sujet se d?connecte de la r?alit? et a des hallucinations, c?est-?-dire qu?elle voit ce que les autres ne voient pas, elle peut ressentir des sensations que les autres ne ressentent pas, elle peut entendre des voix?, explique le psychologue clinicien, expert en sant? mentale. Ainsi, argue-t-il, ce serait l?une de ces voix qui aurait indiqu? ? la petite fille de la dizaine d’ann?es de jeter le b?b? dans la fosse. Seulement, fait savoir l’expert, les choses auraient peut-?tre ?t? diff?rentes si la jeune fille ? l’origine de cet acte macabre avait b?n?fici? d?une prise en charge psychologique, d’un soutien m?dical et d’un soutien psycho-l?gal 72 heures apr?s la survenue du viol. Ceci lui aurait permis de se stabiliser. Malheureusement, le fait pour cette enfant d’avoir jet? le b?b? dans la fosse trahit un manque de suivi psychologique ad?quat et suffisant. Cela remet par ailleurs au gout du jour la question de la constitution des orphelinats et autres ?tablissements destin?s ? l’accueil des enfants en d?tresse, qui, ajoute le psychologue, devraient disposer d’un service de prise en charge psycho-l?gal. Joseph Julien Ondoua Owona

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Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE): industrie extractive au Cameroun: le chaos lent

Inertie du Comit? national de l?ITIE (Initiative pour la transparence de l?industrie extractive), personnels d?pourvus de contrats de travail, pas de publication des permis d?exploitation et l?exploitation ill?gale? Autant de maux qui minent ce secteur au Cameroun. Suspendu en mars dernier, pour la deuxi?me fois cons?cutive par le Conseil d?administration de l?ITIE, le Cameroun brille encore par de mauvaises pratiques. 1-Inertie du secr?tariat permanentLe Comit? national charg? de veiller au respect de l’impl?mentation de la transparence dans ce secteur d?activit? au Cameroun n’a toujours pas si?g? depuis la d?cision du Conseil d’administration en f?vrier 2024. Malgr? l’interpellation de la soci?t? civile qui a d?j? d?sign? ses douze repr?sentants au sein du comit? national. Aucun texte n’a adoub? ledit comit? jusqu’ici, apprend-on.Bien plus, les personnels dudit organe depuis des ann?es sont dans l?ins?curit? professionnelle totale. D?apr?s ?ric Etoga, les employ?s du comit? national de l’ITIE ne disposent pas de contrat de travail jusqu?? pr?sent. ?On peut donc comprendre que le travail soit fait au rabais?? peste le charg? de projets au Centre pour l’environnement et le d?veloppement (CED). 2-Permis tacitesPlusieurs autres maux d?coulent de cette inertie. ? Yaound?, le 22 aout dernier, les membres de la soci?t? civile camerounaise engag?s dans le secteur extractif ont une fois de plus d?nonc? la non-publication des permis d?exploitation. Ce n?est pas tout. Selon Henri Njoh Manga Bell, la plupart de soci?t?s d?exploitation de ce secteur sont des ?pr?te-nom?. ?Vous allez vous rendre compte que les contrats miniers ne sont pas rendus publics, les licences d’exploitation des entreprises d’exploitation tenues par les Chinois sont en r?alit? des pr?te- nom de certains individus qui sont derri?re?, d?crit le patron local de Transparency international. Pour lui, cela n?est pas conforme la norme ITIE mondiale qui pr?conise la divulgation des propri?taires r?els. Le patron local de Transparency International estime que ce mode de fonctionnement est une passerelle idoine ? l?opacit? et ? l?ill?galit?. 3-Exploitation ill?galeCe n?est pas faux de le dire. Selon Leconomie.info, huit entreprises chinoises excellent dans l?exploitation mini?re ill?gale ? Batouri dans la r?gion de l?Est, en d?pit des d?cisions de justice les invitant ? d?guerpir. Zhengguo Sarl, Solidarit? mini?re Sarl, Ling Xin Rong, Gold Lion, Friends, M3G Mining et Meng Chen exercent paisiblement des travaux d?extraction sans la moindre autorisation sur le site de la soci?t? Jamb?s Avenir Sarl. Cette derni?re structure, titulaire d?un permis de recherche obtenu en mai 2020 pour Or et Substances Connexes d?nomm? ?Batouri? ou encore ?Batouri Est? se plaint de l?intrusion sur son champ d?exploitation de ces entreprises. Par ailleurs, elle d?nonce ?des activit?s de pillage en bande, de mani?re scandaleuse par le biais d?exploitations artisanales semi-m?canis?es des ressources mini?res, mais plus sp?cifiquement aurif?res visiblement avec des complicit?s administratives ?tablies? auxquelles se livrent ?ill?galement? les mises en cause. Pourtant, apprend-on, le pr?sident du tribunal de premi?re instance de cette zone de comp?tence a, en date du 7 f?vrier 2024, ordonn? aux entreprises qui op?rent dans l?ill?galit? de stopper les travaux d?extraction. Autant d?irr?gularit?s qui rapprochent davantage le Cameroun de la radiation. Joseph Julien Ondoua Owona

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Zimbabwe-Cameroun?: un match?si nul?

Apr?s un score vierge (0-0), les Lions Indomptables du Cameroun pointent ? une seconde place au classement du groupe J des ?liminatoires de la CAN TotalEnergies Maroc 2025.  Ce 10 septembre 2024, les yeux de plusieurs fans du football se sont dirig?s vers le Nelson Mandela stadium de Kampala (Ouganda) o? s?est jou? l?un des matches les plus attendus de la deuxi?me journ?e des ?liminatoires de la CAN TotalEnergies Maroc 2025. La rencontre a oppos? les Warriors du Zimbabwe aux Lions Indomptables du Cameroun. Score final : 0-0. La t?te rentr?e dans les ?paules et une respiration qui en dit long pour ?viter de livrer le fond de sa pens?e. Vincent Aboubakar est touch? quand il se pr?sente devant les cam?ras de t?l?vision apr?s ce score. Le nul quelque part est m?rit? parce que mon ?quipe n’a pas fait plus pour l’emporter. Je ne sais pas pourquoi mais on n’a pas ?t? capable d’emballer le match. C’est le football. On a fait des meilleures prestations que ?a et sauf qu?ici, on repart les poches ? moiti? vides ?, a comment? Vincent Aboubakar, le capitaine des Lions indomptables.  Il n?en reste pas moins que le score vierge de ce jour ressemble en tout point ? une d?monstration de force, propre ? replacer le Kenya sur la carte des favoris de la poule J. Pour bien comprendre, ce nul contraint le capitaine des Lions indomptables et ses co?quipiers ? ?tre devanc?s par Les Harambee Stars du Kenya victorieux face aux Braves Warriors de la Namibie (2-1), au stade Orlando Stadium de Windoek. Gr?ce ? cette pr?cieuse performance, l??quipe kenyane compte d?sormais 4 points (+1), devant la s?lection camerounaise 4 points ?galement (+2), le Zimbabwe 2 points (0) et la Namibie 0 point (-2). Evaluation De l?avis des analystes, les Lions Indomptables qui esp?raient r?ussir un hold-up n?ont ?t? ? la hauteur de cette ambition. ? Ils ont offert une bouillie de football au public pr?sent au Nelson Mandela stadium de Kampala, tant les individualit?s cens?es porter le collectif se sont d?lit?es ?, commente le site MaxiFoot.  ? Ind?cise, ferm?e, tant la d?fense a sembl? prendre le pas sur l?attaque mal align?e et bien musel?e, tr?s f?brile et maladroite dans l?axe?e Pour la petite statistique, le Cameroun n?a cadr? aucun tir au cours de ce match. Emprunt?s physiquement, les Lions ont multipli? les erreurs et les d?chets techniques, avec un manque criant de r?ussite offensive. Les Warriors auraient pu en profiter mais Onana vigilant a sauv? ses co?quipiers sans ressources. Rien ? retenir, si ce n?est l?inqui?tante blessure de Carlos Baleba ?, se d?sole Eurosport dans une chronique diffus?e sur ses antennes ce 11 septembre 2024. A en croire Eurosport, ? Carlos Baleba, omnipr?sent ? la r?cup?ration, a gratt? un nombre important de ballons. Il a aussi ?t? la seule v?ritable rampe de lancement pour l?attaque qu?il a parfaitement lanc?e tout au long de la soir?e ?.  Mais le mal camerounais semble bien plus profond. Juste sous la surface des choses, des r?alit?s invisibles n?ont pas permis ? l??quipe camerounaise de trouver de l?air. Des dirigeants aux techniciens tous vers?s dans des ?changes contre-productifs dans les coulisses, en passant par les joueurs install?s dans ce contexte bien peu confortable, les Lions indomptables ont fait peine ? voir. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Troisi?me session conjointe du Comit? intergouvernemental des hauts fonctionnaires et d?experts (CIE) de l?Afrique centrale et de l?Est?: rendez-vous ? Yaound? du 15 au 18 octobre 2024

Pour la troisi?me ann?e cons?cutive, les Bureaux sous r?gionaux de la Commission ?conomique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) pour l?Afrique Centrale et l?Afrique de l?Est organiseront leur session conjointe du CIE ? Malabo (Guin?e Equatoriale). D?apr?s une annonce officielle, les assises se tiendront du 15 au 18 octobre 2024. Y sont convi?s : des hauts fonctionnaires et experts de l?Afrique centrale et de l?Afrique de l?Est, des d?cideurs les plus ?minents, notamment les ministres et les chefs d?institutions et/ou leurs collaborateurs de haut rang. Y sont ?galement attendus : des repr?sentants des ?tats membres de l?Afrique centrale et de l?Est, de la Commission de l?Union Africaine, des Communaut?s ?conomiques r?gionales, et des organismes intergouvernementaux, ainsi que des repr?sentants du secteur priv?, des institutions internationales, des universit?s,? centres de recherche et des organisations de la soci?t? civile, y compris des groupes de femmes et de jeunes, des groupes de travail strat?gique (GTS) et d?autres parties prenantes concern?es. Selon nos sources, en plus de permettre aux experts d??changer sur des questions de d?veloppement ?conomique et social, l?autre enjeu de cette session est d’examiner les questions r?glementaires li?es au mandat et au fonctionnement des bureaux sous r?gionaux d?Afrique centrale et de l?Est.  Les travaux sont plac?s sous le th?me : ? Mise en ?uvre rapide des solutions de recherche et d?innovation pour acc?l?rer la diversification ?conomique en Afrique Centrale et de l?Est ?. A en croire le CEA/BSR-AC, ? cette th?matique trouve sa justification dans la d?claration des Chefs d??tat et de Gouvernement de l?Union africaine qui, ? l?issue de leur sommet extraordinaire en avril 1980 ? Lagos (Nigeria), se sont engag?s dans le Plan d?action de Lagos dans la promotion de la science, la technologie et l?innovation au service du d?veloppement du continent, et plus r?cemment encore, en juin 2014, ont renouvel? leur engagement en adoptant la strat?gie d?cennale pour la science, la technologie et l?innovation pour l?Afrique (STIS-2024), appelant, pour l?essentiel, les pays membres ? passer ? l?action pour acc?l?rer le pas vers le passage ? des ?conomies assur?ment impuls?es par l?innovation ?. En rappel Le CIE est l?organe de supervision des activit?s des Bureaux sous r?gionaux (BSR) de la Commission Economique des Nations Unies pour l?Afrique (CEA). Il constitue un forum d’?change entre les experts originaires des Etats membres, des communaut?s ?conomiques r?gionales, et de leurs institutions sp?cialis?es, le secteur priv?, les chercheurs, la soci?t? civile et les autres partenaires techniques et financiers. Le CIE se r?unit tous les ans pour d?finir et contr?ler la mise en ?uvre du programme de travail des BSR, et discuter des principaux enjeux et d?fis li?s au d?veloppement ?conomique et social de chaque sous-r?gion en vue de formuler des recommandations appropri?es pour y faire face. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Ambassade de Suisse au Cameroun, R?publique Centrafricaine et Guin?e Equatoriale?: une dame aux commandes

C?est connu depuis le 22 novembre 2023. S.E. Natalie Kohli a officiellement ?t? d?sign?e ambassadrice de la Conf?d?ration helv?tique accr?dit?e dans ces trois pays d’Afrique centrale, avec r?sidence ? Yaound?. Le 10 septembre 2024 dans la capitale camerounaise, elle a pr?sent? les copies figur?es de ses lettres de cr?ance ? S.E. Felix Mbayu, ministre d?l?gu? aupr?s du ministre des Relations ext?rieures, charg? de la Coop?ration avec le Commonwealth. Diplomate de formation, la nouvelle venue a ?t? cheffe d??tat-major de la Mission de v?rification des Nations unies en Colombie. Elle a ?galement occup? (entre autres) les postes de Conseill?re pr?sidentielle et conseill?re en affaires internationales au Secr?tariat g?n?ral du DFI (D?partement f?d?ral de l?int?rieur) ? Berne et de charg?e d?Affaires de l?ambassade de Suisse en Isra?l.? La nomination de cette dame est une premi?re dans l’histoire de l?ambassade de de Suisse au Cameroun, en R?publique Centrafricaine et en R?publique de Guin?e Equatoriale. En effet, la rempla?ante de S.E. Martin Strub est la toute premi?re femme nomm?e ? la t?te de cette repr?sentation diplomatique.  Partout o? elle est pass?e, les int?r?ts suisses, l’?galit? des genres, l’?radication de la pauvret? et l’?ducation pour tous ont ?t? et sont les piliers des actions qu’elle d?fend depuis toujours. Bon ? savoir : La Suisse est pr?sente au Cameroun depuis la fin du XIXe si?cle avec des membres de la Mission de B?le et d?autres communaut?s religieuses, actives notamment dans le secteur ?ducatif. Un consulat a ?t? ouvert ? Douala en 1962 et a ?t? transform? en ambassade en 1967. Deux ans plus tard, en 1969, la repr?sentation officielle suisse d?m?nagea dans la capitale Yaound?. Un ambassadeur extraordinaire et pl?nipotentiaire r?sident fut nomm? en 1982. Apr?s avoir ?t? ferm?e entre 1996 et 2007 et remplac?e par un consulat g?n?ral – l?ambassade est dirig?e depuis lors par un ambassadeur sur place. Avec le Cameroun, la Suisse a conclu un Accord de Commerce, de protections des investissements et de coop?ration technique, qui est entr? en vigueur en 1967. Deux accords ont ?t? sign?s dans le domaine de la migration en septembre 2014. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Financement du d?veloppement local?: un projet valid??= une subvention de 43 millions FCFA

Sur la foi d?un communiqu? consultable sur le site internet de l?ambassade du Japon au Cameroun, l?offre court depuis le 1er? septembre et s??tale jusqu?au 28 novembre 2024. Le document pr?cise que la chancellerie nippone ? Yaound? met ? la disposition des groupes organis?s une assistance financi?re non-remboursable appel?e ??don pour petits projets locaux (micro-projets)??. ??Le but est afin de soutenir la mise en ?uvre des projets en faveur des populations locales dans les domaines concernant l?am?lioration des besoins fondamentaux, comme la construction, l?am?nagement ou l??quipement des ?coles, des formations sanitaires, des centres de formation professionnelle, des petits ponts, forages, et bien d?autres??, apprend-on. D?autres d?tails fournis par la repr?sentation diplomatique pr?cisent que ? seuls les projets qui cadrent avec les objectifs de ce m?canisme sont acceptables. Le plafond de financement par projet est de 10 000 000 yen (environ 43 000 000 FCFA) ?. Bien plus, sont ?ligibles : les organismes ? but non-lucratif (ONG locale ; ONG internationale ; association ; GIC ; coop?rative, ?tablissement de sant? ; ?tablissement ?ducatif (primaire et secondaire) ; collectivit?s territoriales d?centralis?es ; centre de formation professionnelle pour des personnes d?favoris?es). Le projet doit ?tre en accord avec le principe du microprojet, qui est d’am?liorer le bien-?tre de la population locale ? la base (?ducation ; sant? ; agriculture ; ?levage ; p?che ; eau et canalisation ; environnement ; autonomisation des femmes ; ?uvres sociales ; transport). Conditions pr?alables Selon l?ambassade du Japon au Cameroun, les formulaires de demande et les documents de r?f?rence sont re?us par email : microprojetjapon@yd.mofa.go.jp Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Cameroun-Japon?: ? Yaound?, ?a va se raconter par la culture du 15 au 24 novembre 2024

Au palais polyvalent des sports de Yaound? se d?roulera le Festival interculturel Japon-Cameroun. Selon le comit? d?organisation de l??v?nement, les porteurs du projet sont les gouvernements des deux pays. ? Ce sera un grand moment de c?l?bration et de promotion des ?changes culturels entre les deux pays. ? Notre objectif dans ce festival est double. Premi?rement : r?unir les Japonais et les Camerounais afin qu?ils ?changent ? travers l?art dans ses diff?rentes d?clinaisons. Les publics sont ainsi convi?s ? se retrouver autour de diff?rents produits culturels dont les dimensions artistiques valorisent une pluralit? de genres, qu?il s?agisse de musiques, danses, chants, th??tre, litt?rature, films, etc. Deuxi?mement : aider les Camerounais ? mieux conna?tre le Japon et aider les Japonais ? mieux conna?tre le Cameroun. Dans cette perspective, nous chercherons, d?une part ? saisir en quoi cette connaissance mutuelle peut donner acc?s ? des processus de construction et d?expression d?identit?s collectives et, d?autre part, nous analyserons les logiques de similitudes et de diff?renciations d?velopp?es par le Cameroun et le Japon. C’est la deuxi?me fois que je travaille au Cameroun, apr?s y avoir travaill? il y a 30 ans. Ce qui m’a surpris cette fois, c’est que la pop culture japonaise est devenue tr?s populaire parmi les jeunes camerounais. En raison de cette popularit?, cette ann?e, nous avons mis plus d?accent sur la pop culture japonaise ?, renseigne Aoki Shun, charg? d’affaires par int?rim ? l’ambassade du Japon au Cameroun (contact? par Int?gration le 10 septembre 2024).? De son c?t?, le minist?re camerounais des Arts et de la Culture insiste sur le libell? ? Festival interculturel Japon-Cameroun ?. ? Cette d?signation a ?t? choisie pour accro?tre la notori?t? de l??v?nement en lui donnant une r?sonance nationale et internationale. Pour cela, nous avons choisi d?int?grer dans ce festival une articulation du proche et du lointain, ? la fois comme outil de reconnaissance ? l?international et comme expression d?une sensibilit? ? la diff?rence ?, indique la note conceptuelle y relative.? Jean-Ren? Meva?a Amougou

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5e caf? litt?raire de la CNPS?: ?Jean de Dieu MOMO fait son mea culpa

Opposant d?hier et pr?sident du mouvement politique les Patriotes d?mocrates pour le d?veloppement du Cameroun (PADDEC), aujourd?hui ministre d?l?gu? de la justice, est r?solument tourn? vers les id?aux du renouveau.  Le nouveau joyau architectural de la caisse national de pr?voyance sociale (CNPS) situ? ? l?avenue des banques ? Yaound?, s?est mu? en un banquet du savoir le 4 septembre 2024 dernier. Le ministre d?l?gu? aupr?s du ministre de la Justice a d?dicac? trois ouvrages qui d?cortiquent la vie politique au Cameroun. L?objectif est de mettre en place une dialectique visant ? r?orient? la soci?t? afin d?avoir de nouveaux paradigmes de d?veloppement. Dans son ?vangile, l?homme politique et ?crivain vise ? montrer sa repentance. Dans l?ouvrage intitul? ?Union pour le changement ? l?Unit? par le rassemblement : Au-del? des id?es re?ues et du contentieux id?ologique et axiologique?, il soutient que la d?mocratie doit tenir compte de l?environnement. Ce sont les r?alit?s africaines ou encore l?anthropologie africaine qui doit orienter notre forme de d?mocratie. Pour illustrer, il prend les cas de fonctionnement du royaume Bamoun et le lamido de Rey Bouba, ?on ne vote pas ces dirigeants. Quand il est choisi, il reste jusqu?au moment de son d?part sur terre?, mais il met un b?mol en ce qui concerne le chef d??tat, ? il peut subir l?impeachment ?. Dans cette hom?lie, il revient aussi sur l?ouvrage intitul?, ?De la d?mocratie r?cr?ative? 2? ?dition. Ce dernier compte 178 pages et est publi? aux ?ditions Dinimber et Larimber et est paru en 2019. Dans cet essai, l?avocat et homme politique revient sur son passage d?opposant radical ? membre du gouvernement. Bref, apr?s avoir compris que la d?mocratie tel que pratiqu?e en Afrique en g?n?rale et au Cameroun en particulier, ne saurait amener le Cameroun vers le voie du d?veloppement. Il a cess? les diatribes contre le pr?sident Paul Biya. Il passe de Saul de Tarse ? Saint Paul, pour accompagne ce dernier dans son magist?re Selon l?auteur, l?ouvrage met ? nu les m?canismes de d?mocratie r?cr?ative et divertissante qui vise uniquement le fauteuil pr?sidentiel. L?argumentaire de cet ouvrage repose alors sur 5 articulations. La 1ere porte sur la gen?se des fausses croyances qui alimente la conscience ethnique. La seconde analyse la volont? manifeste de nuire avec les agents propagandistes de la haine ethnique au Cameroun. La troisi?me met en exergue les m?canismes de diffusion de ces croyances erron?es. La 4e analyse le march? de la duperie de l?opposition politique. La derni?re analyse les m?canismes de reproduction des fausses croyances v?ritable levier de la guerre ethnique. Le troisi?me livre, ?t?moin du pr?sident?, est un essai de 208 pages, ?dit? par l?Harmattan, et publi? en 2023, faisant une fleur ? l?actuel locataire d??toudi.  Le ministre pousse la r?flexion et son analyse sur la d?mobilisation et les cons?quences que cela entraine.  Il pr?sente quelques actions pouvant am?liorer la sc?ne politique camerounaise. ?Depuis la d?couverte de nouveaux minerais, le pays est dans l??il du cyclone des grosses firmes ?. Pour Jean De Dieu Momo, les partis politiques doivent ?duquer les masses en leur parlant des actions men?es par le gouvernement. Il invite les uns et les autres ? appr?cier le travail qui est fait par le pr?sident Paul Biya en mati?re de construction de route, d?h?pitaux ou encore l?am?lioration du syst?me sanitaire. Andr? Gromyko Balla

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?ducation: l?Union africaine penche pour la qualit? et l?inclusion

Selon l?institution africaine, 89% des enfants de 10 ans ne savent ni lire, ni ?crire, ni faire des math?matiques de base. En d?pit des progr?s appr?ciables r?alis?s jusqu?ici en mati?re d?acc?s ? l??ducation, 89% des enfants africains ?g?s de 10 ans ne peuvent ni lire les textes de base avec compr?hension, ni faire les math?matiques de base. Cela pose un probl?me non plus de l?acc?s ? l??ducation, mais davantage celui li? ? la qualit? de l??ducation dont b?n?ficient les populations. D?apr?s l?Union africaine, cette situation va freiner la croissance ?conomique de l?Afrique et le d?veloppement humain.Pour r?sorber cette situation, l?Union africaine exhorte les gouvernements ? donner la priorit? ? l?apprentissage fondamental pour lib?rer le potentiel des jeunes. D?o? l?appel lanc? pour la mise en place des mesures urgentes pour am?liorer la qualit? de l?apprentissage fondamental en Afrique.? son niveau, l?Union africaine, de concert avec l?Unicef (Fonds des Nations unies pour l?enfance) va organiser une conf?rence en vue de sensibiliser ? l?importance de l??ducation inclusive pour les enfants handicap?s et d?autres groupes marginalis?s dans l?apprentissage fondamental ? travers le continent. Plac?e sous le th?me: ??ducation inclusive: veiller ? ce qu?aucun enfant ne soit laiss? pour compte?, cette conf?rence va s?appesantir sur des approches novatrices et des solutions pratiques ? l?effet de d?velopper et de mettre en ?uvre des pratiques d??ducation inclusives, en veillant ? ce qu?aucun enfant ne soit laiss? pour compte. CampagnePar la m?me occasion, l?Union africaine envisage de lancer la campagne: ?Mettre fin ? la pauvret? apprenante pour tous en Afrique? (ELPAf), avec pour devise ?Savoir lire, ?crire, savoir compter: Foundation4Life?. Il s?agit, dans le m?me sens, d?une initiative qui appelle les gouvernements et les communaut?s africaines ? donner la priorit? ? la lecture, ? l??criture et ? la num?ratie fondamentales (FLN). Ceci, en vue de r?duire la pauvret? des apprentissages, pr?parant ainsi le terrain pour un meilleur avenir pour l?Afrique. La conf?rence ? organiser par l?Union africaine doit permettre l??laboration d?une feuille de route et des recommandations en vue de l?int?gration de pratiques inclusives dans les plans nationaux d??ducation, conform?ment au th?me de l?ann?e 2024 de l?Union africaine: ??duquer un Africain adapt? au 21? si?cle: Construire des syst?mes ?ducatifs r?silients pour un acc?s accru ? un apprentissage inclusif, tout au long de la vie, de qualit? et pertinent en Afrique?. Autre point important sur lequel devront tabler les acteurs du secteur: les investissements dans les sciences, la technologie, l?ing?nierie et les math?matiques (STEM) et l?apprentissage fondamental gr?ce, entre autres, ? l?int?gration de la technologie et des activit?s curriculaires. Joseph Julien Ondoua Owona

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Nouveau passeport burkinab?: quelles le?ons?

?Au Burkina, la mention ?Cedeao? dispara?t des passeports?. Dans sa version num?rique du 4 septembre 2024, Jeune Afrique en fait un grand titre. Selon le magazine panafricain, ?le pays des Hommes int?gres ?met son passeport ?lectronique de nouvelle g?n?ration sur lequel ne figure plus le sigle de la Communaut? ?conomique des ?tats de l?Afrique de l?Ouest?. A plus d?un titre, cette actualit? est ? la fois signifiante et embl?matique. De par les enjeux et dynamiques qui l?animent, cette actualit? pr?sente une Cedeao au sein de laquelle se joue un ensemble de tensions, reflets d?une situation g?opolitique p?nible en Afrique de l?Ouest.En nous inspirant du sch?ma de crise expos? en juillet dernier par Omar Alieu Touray, le pr?sident de la Commission de la Cedeao, il apparait vite que les liens que tisse ?le nouveau passeport burkinab?, et au centre desquels (ou par rapport auxquels) il se situe, le renvoient ? la libre circulation des personnes et des biens en Afrique de l?Ouest. ?Les citoyens de ces pays (membres de l?Alliance des ?tats du Sahel) pourraient ne plus ?tre en mesure de r?sider ou de cr?er librement des entreprises dans le cadre des facilit?s mises en place par la Cedeao?, avait en effet d?clar? Omar Alieu Touray. Ce dernier avait m?me ajout? que le retrait du Niger, du Burkina et du Mali affecterait ?les conditions de voyage et d?immigration des citoyens de ces trois pays, car ils auront d?sormais ? mener des d?marches en vue de l?obtention d?un visa avant de voyager dans la sous-r?gion?. Autrement dit, la naissance de l?AES est ce qui est venu introduire une discontinuit?, comme une d?chirure dans la trame paisible et r?guli?re des choses en Afrique de l?Ouest. Pour certains, c?est la d?sagr?gation de l?int?gration des peuples de cette partie du continent africain. Pour d?autres, cette int?gration est compromise significativement et les moyens de la faire avancer n?apparaissent plus clairement. Pour d?autres encore, ?le nouveau passeport burkinab?? pr?cipite la totalit? de l?espace ouest-africain dans le d?sarroi, et risque m?me d?enclencher un engrenage irr?sistible dans un espace-temps o? vont se lier et se d?lier plusieurs ?go?smes. Ainsi donc, mener une r?flexion sur l?exp?rience en cours dans la Cedeao conduit ? poser la probl?matique incontournable du niveau d?int?gration des peuples africains. Au-del? du cadre juridique qui pose les principes de la libert? de circulation des personnes, la dynamique qui accompagne ce processus se caract?rise par une diversit? d?approches, diversit? qui peut s?expliquer par les contraintes multiples de l?environnement socio?conomique de chaque r?gion concern?e, d?une part, mais aussi par les moyens de contournement des obstacles qui entravent la libre circulation des personnes dans ces organisations, d?autre part. C?est que, partout en Afrique, des pesanteurs politiques et institutionnelles persistent dans un environnement de m?fiance crois?e. Elles sont essentiellement le fait de la ?non-op?rationnalisation? des dispositions des actes juridiques de ces organisations communautaires; car les ?tats engag?s dans le processus d?int?gration r?gionale restent encore des entit?s souveraines ayant une comp?tence exclusive sur leur territoire en mati?re de l?gislation et de r?glementation sur les mouvements des personnes et des biens. Et c?est bien ? ce niveau qu?il faut agir! Jean-Ren? Meva?a Amougou

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