ARTICLE DE BLOG

ARTICLE DE BLOG

Depuis Yaound?: la Pens?e africaine se r?ajuste

Au commencement Il y a 28 mois, en octobre 2022, le monde entier vibrait au rythme des ?chos d?une conf?rence internationale organis?e au palais des Congr?s de Yaound? par le Centre international de recherche et de documentation sur les traditions et les langues africaines (Cerdotola). In?dites, les assises travaillaient pour une nouvelle pens?e africaine. Les statistiques de pr?sence donnent ? constater une participation de pr?s de 1400 personnes venues des quatre coins de la plan?te et de plusieurs horizons scientifiques, disciplinaires et culturels. Les travaux furent sanctionn?s par la d?claration du 28 octobre 2022; qui porta sur ses fonds baptismaux un v?ritable mouvement aux contours plan?taires baptis?e Nouvelle pens?e africaine. La d?claration de Yaound? recommandait notamment de densifier la r?flexion engag?e, d?en ?largir les termes de r?f?rence, de diss?miner les r?sultats des recherches, d?organiser leur application en multipliant les partenaires, les acteurs et les synergies; d?en g?n?raliser les pratiques afin de doter l?Afrique et le monde d?une impulsion intellectuelle soutenue, capable de structurer ses r?volutions silencieuses et de porter ses projections de changements transformationnels dans tous les domaines de la vie. Ensemble, les participants missionn?rent le Cerdotola ? mettre en place un outil et un vecteur conceptuel enti?rement d?di? ? la renaissance africaine au sens le plus fort et le plus int?gral. En d?autres termes, ils invitaient ? capitaliser les id?es, les actions et les projections ?parses dans diverses initiatives pour r?inventer l?Afrique par les Africains du continent et de la diaspora. Un certain nombre de t?nors se rang?rent imm?diatement en ordre de bataille pour faire avancer cette ?uvre collective pharaonique appelant d?urgence la mobilisation permanente de l?esprit et du g?nie africain, cl?s indispensables pour que cette ?volution soit consolid?e de mani?re efficace et inclusive. Cette histoire, racont?e par le Pr Charles Binam Bikoi le 19 f?vrier 2025, a pr?c?d? la pr?sentation de la Revue internationale des sciences, cultures et patrimoines ?Nouvelle pens?e africaine? dont la pr?sente production ?ditoriale fait l??conomie. Louise Nsana L?Afrique prend son destin en main. Les signes avant-coureurs de cet aboutissement se profilent progressivement. Le Niger, le Burkina Faso et le Mali ont ouvert le bal en cr?ant une s?paration profonde et sans pr?c?dent avec la France. Avant eux, le pr?sident Paul Biya du Cameroun mettait un terme ? certains accords historiques secrets avec le colonisateur d?antan. Comment passer sous silence la verve de plusieurs chefs d?Etats africains face ? ?l?attitude m?prisante? du pr?sident Emmanuel Macron en janvier dernier. Tout cela est de bons augures pour d??minents savants africains. R?unis ? Yaound? le mercredi 19 f?vrier 2025, sous l??gide du Centre international de recherche et de documentation sur les traditions et les langues africaines (Cerdotola), une vingtaine d?intellectuels profilent une pens?e africaine d?tach?e des th?ories dites dominantes sous lesquelles le continent a longtemps ploy?. La Revue internationale des sciences, cultures et patrimoines sur la ?Nouvelle pens?e africaine?, parue la semaine derni?re en premier num?ro, en trace le sillon. ?En ce qui concernent les enjeux, ils sont les m?mes que ceux pour lesquels le Cerdotola a convoqu? et convoquera d?sormais la convention de la Nouvelle pens?e africaine. A savoir: outiller l?Afrique de la nouvelle dynamique conceptuelle th?orique et in-th?orique afin de soutenir les projections de transformation et les orientations des actions indispensables pour faire face aux d?fis du 21e si?cle qui commencent ? ressembler ? un si?cle du retour ? la loi du plus fort. Ces d?fis tournent autour de la transition de puissance, pour ceux qui exercent la puissance, et de la construction de la puissance?, souligne Charles Binam Bikoi, directeur de la revue. D?construction et constructionLes ?lites intellectuelles du continent et de la diaspora s?engagent ? la d?construction – construction. Autant dans l?esprit de la loi, qui a permis de fa?onner des si?cles de d?pendance aux puissances mondiales, que dans le pragmatisme d?une action visant ? faire renaitre l?Afrique ? partir de ses cendres.?Les histoires de la proclamation des ind?pendances, l?organisation de l?unit? africaine et les droits des afro-am?ricains ont ?t? suivies par une ?clipse. Cette ?clipse s?est caract?ris?e par une atomisation nationaliste, individualiste, ?conomiciste, endog?n?iste violente et partisane de la pens?e. C?est ainsi que la pens?e africaine a sombr? dans une quasi-absence de mouvements cons?quents d?id?es et de cr?ativit?. Qui mettra en doute que les d?cennies perdues pour le d?veloppement pass?es sous la dictature exog?niste de l?ajustement structurel auront ?t? les manifestations de la r?cession de la pens?e?, questionne le Pr Charles Binam Bikoi. Il est suivi dans cette logique par le philosophe Camerounais Ebenzer Njoh Mouelle: ?La nouvelle pens?e africaine ? mettre ? jour ne devrait pas ?tre une pens?e d?amphith??tre s?entretenant avec elle-m?me. Mais au contraire, elle devrait interpeller le politique et le pouvoir d?Etat. Convaincu de cette pr?occupation, le directeur de la revue, le Pr Charles Binam Bikoy, invite ? relancer les efforts inaboutis notamment en ce qui concerne le panafricanisme et la r?alisation d?une authentique unit? africaine en faveur de laquelle Kwame Nkrumah avait ardemment milit? jusqu?au coup d?Etat savamment orchestr? par ceux-l? m?mes qui continuent de combattre le projet de faire ?merger une vraie puissance politique africaine au niveau du continent?, explique le philosophe camerounais, Ebenezer Njoh Mouelle, pr?sentant mercredi une note de lecture de la Revue. Pour lui, nul doute que la pens?e ? que porte ?galement les Professeurs Jacques Fame Ndongo de l?Universit? de Yaound? I, Theophile Obenga de l?Universit? Marien Ngouabi de Brazzaville, Achille Mbembe de l?Universit? de Witwatersrand de Johannesburg, Seloua Luste Boulbina de l?Universit? de Paris, C?cile Dolisane Ebosse de l?Universit? de Yaound? I et Urbain Amoa de l?Universit? Charles Louis de Montesquieu en c?te d?Ivoire, entre autres – doit conduire ? un repositionnement de l?Afrique dans le concert des nations. ?Une deuxi?me chose sur laquelle l?on devrait mettre l?accent est l?acc?s au stade de puissance financi?re, de puissance ?conomique, de puissance militaire. Souvenez- vous que toutes ces trois puissances se trouvent au Nord par rapport au Sud. La puissance technologique aussi pour l?exploitation de nos minerais. Qui est-ce qui va sous terre? Ce n?est pas nous. Nous nous contentons de donner des

ARTICLE DE BLOG

Immigration vers le Canada : Tour de vis en pr?paration

Lors de sa visite au Cameroun, la semaine derni?re, la sous- ministre adjointe des Affaires internationales et R?ponses aux Crises, Immigration, R?fugi?s et Citoyennet? du Canada a discut? de m?canismes mis en ?uvre par Yaound? pour dissuader les voyageurs ? rejoindre ce pays d?Am?rique du Nord. Avec un volume de pr?s de 6.000 Camerounais qui ont immigr? au Canada de janvier ? avril 2024, le Cameroun est le deuxi?me pays au monde pourvoyeur de main d??uvre au Canada, juste derri?re la France. In fine, cela atteste de la forte pr?sence de la communaut? camerounaise dans ce pays. Et du coup, voil? qui donne de l?importance ? l?enjeu de gestion de ladite communaut?. Alors, Jennifer Maclntyre (sous- ministre adjointe des Affaires internationales et R?ponses aux Crises, Immigration, R?fugi?s et Citoyennet? du Canada) a fait le d?placement de Yaound? la semaine derni?re. Au minist?re camerounais des Relations ext?rieures, o? elle s?est rendue le 17 f?vrier 2025, bien qu?ayant soulign? l?ouverture de son pays aux ressortissants d?autres pays, Jennifer Maclntyre a (? en croire nos sources), fait la promotion de l?approche canadienne de privil?gier ?les retours au pays?. D?o? son soutien au Programme d?aide au retour et ? l?insertion des jeunes de la diaspora (PARI-JEDI) plac? sous l?autorit? du minist?re de la Jeunesse et de l?Education Civique. PlafondLa Canadienne insiste sur l?importance de trouver un ?quilibre entre les avantages de l??migration, notamment en termes de comp?tences et d?exp?riences, et les d?fis qu?elle pose au Cameroun, notamment la fuite des talents dans des secteurs cl?s comme la sant? et les nouvelles technologies. A ce propos, apprend-on, Jennifer Maclntyre sugg?re au Haut-Commissaire du Canada au Cameroun, Lorraine Anderson, de fixer des cibles annuelles d??mission de visas de r?sident permanent en fonction de la r?partition et du rythme de l?immigration les plus susceptibles de contribuer ? la satisfaction de ces objectifs. Pour d?crire cela, la sous- ministre adjointe des Affaires internationales et R?ponses aux Crises, Immigration, R?fugi?s et Citoyennet? du Canada parle de la s?curisation des migrations des Camerounais et de son processus, c?est-?-dire le processus par lequel les migrations sont int?gr?es dans un syst?me de s?curit? qui met l?emphase sur le contr?le. En ce sens, l?approche soutenue par la visiteuse canadienne est surtout orient?e vers une ?valuation des m?canismes camerounais propres ? favoriser la limitation des d?parts. Ongoung Zong Bella

ARTICLE DE BLOG

C’est Dieu seul qui nous garde

Dis-moi o? tu manges et je te dirai comment et avec quels ingr?dients sont concoct?s tes repas. L?, nous parlons de ce que nous consommons dans la rue, o? la proximit? et l?abondance des plats donnent le tournis. Par?s de leurs plus beaux atours, les menus se donnent la main dans une farandole infernale. Et leur s?duction est d?autant plus irr?sistible qu?ils portent tous dans un coin de notre t?te le label ?nourriture de chez nous?. Nos grands app?tits sont les r?v?lateurs ?clatants de notre rapport ordinaire ? la nourriture du terroir, marqu?e par le bin?me ?quantit?-prix?, auquel peu d?entre- nous ?chappent. Tyrannie de la pauvret? oblige, la liste de gros plats que nous commandons ? vil prix s?allonge en m?me temps que des histoires in?dites. Ces derniers temps, l’opinion publique nationale d?gaine sur la communaut? des restaurateurs. Ces derniers sont ?pingl?s et pilonn?s dans les r?seaux sociaux o?, de fa?on syst?matique, il est accept? que des choses pas tr?s bonnes se d?roulent dans nos cuisines. Depuis quelques semaines, le Cameroun s?est pris ? entendre tout au sujet d?une jeune restauratrice qui, dans l’une de nos grandes villes, s’est offert un curieux plaisir. Parce que la description de ce plaisir heurte les ?pith?tes et les attributs dont se servent les personnes polies, on dira tout simplement que ce plaisir est sadique. Sadique sur le plan moral, sadique sur le plan nutritionnel, sadique sur le plan commercial. Vous l’aurez devin?, nous parlons de cette jeune restauratrice qui, pour des raisons que nous ignorons, mixe dans une marmite des urines avec un aliment destin? ? la consommation humaine.Mais seulement voil?! Ce n?est pas le premier cas. A Douala, ? la fin des ann?es 90, une dame avait ?t? arr?t?e par la police de la ville. Elle avait ?t? accus?e d?avoir pr?par? et vendu des l?gumes dans lesquels se trouvait un placenta. A Bonab?ri, toujours ? Douala, en mars 2001, un homme pris en flagrant d?lit d?utilisation et de vente de coca?ne dans du vin de palme avait publiquement ?t? molest? ? mort par ses clients. Ces quelques histoires rappellent ce que beaucoup d’entre nous ?vitons de nommer, au nom du principe selon lequel ?c’est Dieu seul qui nous garde?. Et parce que Dieu nous garde justement, faut-il croire que ces pratiques n?ont plus rien d?in?dit? La question oblige ? analyser avec beaucoup d’?quilibre les multiples facettes du probl?me: aspects moraux, dimensions sanitaires, ?l?ments anthropologiques? Et le cas que nous ?voquons suffit pour nous interroger sur les conditions d’hygi?ne tout autour de ce que nous consommons dans la rue, dans les ?tourne-dos?, restaurants et h?tels, o? aucun miracle n?est cens? nous prot?ger des recettes taboues de ceux qui veulent faire du chiffre ? tous les prix. Sont donc taboues des choses auxquels nous nous interdisons de croire en temps normal, mais que nous d?vorons avec app?tit. C?est un cercle vicieux: plus ces choses sont ?puissantes?, plus le restau marche, plus le tenancier ne fait que nous rendre plus proches de lui, donc plus d?pendants de ce qu?il nous propose ? son menu, et plus les r?sultats d?vastateurs sont ignor?s jusqu?au moment o? elles sont mises ? nu. Bien entendu, il n’est pas dit ici que partout ces conditions d’hygi?ne sont plus proches de z?ro. Non! Ce que nous disons est strictement traduisible selon le contexte que nous avons d?clin? ? savoir l?entrecroisement sensible entre la morale, le commerce, la dignit? du commer?ant et celle du client, ainsi que la dignit? humaine. Jean-Ren? Meva?a Amougou

ARTICLE DE BLOG

Petit m?tier : le moule ? parpaings nourrit son homme

Beaucoup y trouvent leur compte, malgr? l??puisement des muscles. ?Il n’y a pas de sot m?tier, il n’y a que des sottes gens?. Cette maxime s?applique ? Isidore. Le train de vie du ?frappeur de parpaings? n’est pas diff?rent de celui d’un fonctionnaire. Par son talent et son abn?gation dans la production des parpaings, Isidore, comme une machine, utilise en moyenne dix sacs de ciment par jour. Ce qui lui permet de gagner 20.000 FCFA par jour de travail, soit 120.000 FCFA par semaine et 480.000 FCFA par mois. Cet argent lui garantit une vie d?cente. Ses enfants fr?quentent un coll?ge hupp? de la capitale. M?me si sa villa de 4 pi?ces n’est pas achev?e, Isidore est content de ne pas ?tre en location. ?Avoir quatre enfants ?tudiant dans un coll?ge confessionnel et habiter dans sa propre maison, ce n?est pas donn??, se satisfait-il. Pour aboutir ? ce r?sultat, Isidore doit se r?veiller t?t et se rendre ? la fabrique qui sollicite son expertise. Les propri?taires de fabrique de parpaings se disputent ses services. Mais, il y a un d?tail important, il travaille sur rendez-vous. Une forte sollicitation inattendue. Le dipl?m? de l’enseignement sup?rieur a d? se faire violence pour mettre les mains dans le b?ton. Il a d? descendre de son ?pi?destal? en rangeant sa licence en sociologie dans les tiroirs, ?apr?s avoir rat? plusieurs concours?. ?Et aujourd’hui, ? 35 ans, je m??panouie. Je suis m?me ? six ann?es de cotisations sociales ? la CNPS?, confesse-t- il. Le parpaing, pierre d?angle d?une vieMessi, ancien agent de ma?trise dans une scierie, devient fabricant de parpaings apr?s son licenciement. Pour subvenir aux besoins de ses proches, ce chef de famille est oblig? d’attraper le moule ? parpaing. Tr?s vite, il s’adapte et se retrouve avec de quoi garder son honneur. ?Mon licenciement m’avait affaibli. Ma femme mena?ait de partir si je ne ramenais pas de l’argent ? la maison. Je me suis lanc? dans la fabrique des parpaings parce que je n’avais pas de choix. Petit ? petit, j’ai pris go?t. Au d?but, j?utilisais 4 ? 5 sacs de ciment par jour, aujourd’hui je suis d?j? ? mesure de frapper 8 parfois 11 sacs?, dit-il. Gr?ce ? ce nouvel emploi, Messi s’est achet? 300 m? de terrain ? Nkoabang. Actuellement, il suit l’?volution de son dossier technique au service d?partemental du cadastre de Mfou. ?Apr?s la sortie de celui-ci, j’engagerai les constructions. Je veux avoir mes papiers pour ne pas me retrouver au tribunal de Mfou. ? Ngona, dans le 5e arrondissement de Yaound?, Guillaume et Jean, sont des jumeaux orphelins. Ces derniers ont ? peine la vingtaine, et n’ont personne sur qui compter. Pour ne pas int?grer la p?gre, ils sont oblig?s de mettre ? contribution leurs muscles dans la fabrique des parpaings. Ces deux machines ? produire les parpaings et autres accessoires de construction se prennent en charge et comblent leurs besoins. Ils commencent ? r?ver grand. Ils songent d?j? ? avoir leurs propres fabriques. ?En trois ans de travail dans les fabriques, nous connaissons d?j? les rouages de ce m?tier. Nous pouvons d?j? avoir notre fabrique?, estiment les jumeaux. Andr? Gromyko Balla

ARTICLE DE BLOG

Dr. Adama Ekberg Coulibaly : ?Les zones ?conomiques sp?ciales de nouvelle g?n?ration vont nous permettre d?acc?l?rer l?int?gration de nos ?conomies?

Le chef des initiatives sous r?gionales du bureau sous r?gional pour l?Afrique central de la CEA pr?sente les avantages et la situation des Zones ?conomiques sp?ciales de nouvelles g?n?ration pour les pays de la sous-r?gion Afrique Centrale. C?est quoi une zone ?conomique sp?ciale (ZES)? Et comment en est-on arriv? aujourd?hui au concept de Zone ?conomique sp?ciale nouvelle g?n?ration (ZESNG)?Les ZES sont des espaces, des territoires bien pr?cis qui b?n?ficient de tous les avantages (incitation, privil?ge) qu?il faut consacrer pour cr?er un ?cosyst?me le plus favorable possible pour les op?rateurs ?conomiques de pouvoir se concentrer sur les chaines des valeurs, mais qui sont des chaines des valeurs ? fort potentiel d?int?gration, ? fort potentiel d?expansion, et ? fort potentiel d?innovation.Lorsqu?on parle de chaine de valeur de nouvelle g?n?ration, ce sont des chaines de valeurs qui sont taill?es sur mesure pour pouvoir v?ritablement int?grer nos Pme et Pmi dans des zones bien d?limit?es pour leur permettre de pouvoir transformer leur production sur place en des produits de qualit?. D?un c?t?, pouvoir les exporter sur les niches de march?s mondiaux, mais aussi ? partir de ces lieux pr?cis exporter leurs produits sur le march? de la Zlecaf (Zone de Libre-?change continentale africaine). Nous devons utiliser cet instrument comme un moyen de promotion et d?expansion. Nous avons aussi dans la notion de ZESNG la notion d?innovation. C?est-?-dire que nous devons d?sormais valoriser les produits qui sont issus de nos terroirs. Il nous faut partir de nos r?alit?s dans les campagnes pour faire en sorte qu?on puisse construire les ZES qui ?pousent les r?alit?s de nos bassins de production. Dans l?innovation, nous voulons connecter nos Pme, nos millions de producteurs qui sont dans le secteur agricole, nous voulons passer ? une agriculture de pr?cision (c?est-?-dire, utiliser des dr?nes) pour pouvoir accompagner d?sormais les jeunes et les femmes qui veulent aller dans l?agro-industrie. L?Innovation voudrait dire que si nous devons financer ces ZES sur mesure, il faudrait qu?on puisse le faire sans augmenter l?endettement. C?est faire preuve d?imagination, utiliser des instruments qui se tournent vers des actifs strat?giques que nous avons dans le bassin du Congo pour faire de ce capital naturel le premier instrument pour financer le projet de ZENGNouvelle g?n?ration veut dire encore qu?apr?s 50 ans, nous n?avons pas r?ussi v?ritablement ? maitriser la conceptualisation et la mise en ?uvre de ce concept au niveau de l?Afrique centrale. Du coup, le symposium que nous venons de boucler apr?s 3 jours nous permet d?sormais d?avoir une compr?hension commune du concept de ZESNG. Ce sont des ZES qui vont nous permettre d?acc?l?rer l?int?gration de nos ?conomies, acc?l?rer la promotion de nos exportations, mais aussi booster le commerce intracommunautaire en mati?re de produit manufactur?s. Quelles sont les chaines de valeurs prioritaires que vous avez choisies avec la strat?gie du plan directeur d?industrialisation ?conomique?Nous avons cibl? 5 chaines de valeurs prioritaires. La premi?re, c?est la chaine de valeur p?trole-produit raffin?-engrais; la deuxi?me, c?est la chaine de valeur for?t-bois-meuble; la troisi?me chaine de valeur c?est la chaine de valeur mine-m?tallurgie; la quatri?me, c?est l?agroalimentaire-pharmaceutique; et la cinqui?me, rel?ve du domaine des services. Ce sont des chaines de valeurs ? fort potentiel d?int?gration. Cela permettra ? deux ou trois pays de se mettre ensemble pour commencer la transformation surplace des mati?res premi?res strat?giques ou des minerais critiques comme l?or, ou des produits alimentaires comme le ma?s, l?huile de palme. Aussi dans les domaines comme le fer, c?est de pouvoir le transformer pour aller jusqu?? la fin de la chaine des valeurs pour produire l?acier, et faire de l?Afrique centrale un p?le industriel, ? travers surtout le projet qu?il y a de cr?er une ZES dans la zone du triangle Edea-Kribi-Douala. Ce sont des chaines de valeur qui nous aident ? bien d?finir la notion de ZESNG. L?Afrique centrale dispose de combien de Zones ?conomique aujourd?hui?En Afrique centrale, nous n?avons pas beaucoup d?exemples. Le seul exemple que nous pouvons qualifier d?exemple r?ussit, c?est la zone de Kok, au niveau du Gabon, qui, ? partir de 2010 a traduit la volont? du pays de pouvoir mettre en ex?cution une mesure d?interdiction du bois de grume sur les march?s ?trangers. Aujourd?hui, le Gabon a fait de grandes avanc?es en mettant sur le march? les produits de premi?re transformation du bois. C?est le seul pays qui est sur la voie de pouvoir ? la deuxi?me et ? la troisi?me transformation de bois. Nous avons d?autres outils utilis?s en Afrique centrale depuis 1970, mais le r?sultat ne nous permet pas de dire que nous avons r?ussi ? utiliser cet instrument qui sert ? promouvoir des exportations, de d?velopper les chaines de valeurs locales, nationales et puis de pouvoir s?ins?rer dans les chaines de valeurs r?gionales et mondiales. Quel est l?impact de l?op?rationnalisation des Zones ?conomiques sp?ciales de nouvelles g?n?rations (ZESNG) sur les ?conomies africaines?Nous sommes aujourd?hui ? la crois?e des chemins pour ce qui est de l?objectif de passer par les voies les plus courtes pour pouvoir industrialiser nos ?conomies. Donc cet instrument qu?on appelle la ZES a ?t? l?instrument utilis? par les ?conomies naissantes, industrialis?es au niveau de l?Asie du Sud-Est. C?est cet instrument qui a ?t? la recette la plus efficace pour leur permettre de passer du niveau d??conomie de rattrapage continu ? un niveau d??conomie industrialis?e. Je veux citer ici l?exemple de l?Indon?sie, de la Malaisie et la Tha?lande, qui ont utilis? cet instrument pour ?tre tr?s attractif au point que le Vietnam mobilise ? lui seul plus d?investissement direct ?tranger que tous les pays, toutes les ?conomies de l?Afrique centrale r?unies. L?Afrique centrale doit mettre leur ?conomie ensemble pour s?armer d?un outil qui va leur permettre d?exporter plus de produits industrialis?s et aussi se pr?parant pour pouvoir mettre sur le march? des produits manufactur?s pour ?changer entre eux. Il y a beaucoup d?approches qui ont ?t? mises en place, mais vous privil?gez l?approche Cemac, d?ploy?e dans la mise en ?uvre de la strat?gie d?industrialisation durable de la fili?re bois dans le bassin du Congo et celle du Plan strat?gique de

ARTICLE DE BLOG

8e??DITION?DE?MINING?ON?TOP?AFRICA?2025 : 2???3?juillet?2025,?Paris,?France

Le?rendez-vous?incontournable?de?la?communaut??mini?re?africaine?pour?nouer?des?contacts?et?d?velopper?des?partenariats internationaux La 8e ?dition de l??v?nement Mining on Top Africa (MOTA) se tiendra ? nouveau ? Paris, en France, du 2 au 3 juillet 2025, ? l?h?tel Meli? Paris La D?fense. L?industrie mini?re ?volue pour s?adapter ? la transition mondiale vers la neutralit? carbone, des pratiques durables et desavanc?es technologiques. Avec environ 40 % des r?serves mini?res mondiales, l?industrie mini?re africaine doit sestructurer et progresser sur l?ensemble de la cha?ne de valeur pour devenir le p?le minier de demain. Cela impliqued?adopter de nouvelles approches, en int?grant la durabilit?, la technologie et des partenariats pour des pratiques mini?res ? forte valeur ajout?e. L?Afrique cherche ? mobiliser les fonds n?cessaires pour fournir des donn?es compl?tes sur sa richesse min?rale et garantir la production ainsi que la transformation locale pour les acteurs des march?s mondiaux. Durant l??dition 2025, les d?bats porteront notamment sur les moyens de rassurer les investisseurs et de prot?ger leur capital, y compris en casde crise politique. Ils aborderont ?galement les initiatives ? mettre en place entre l?Europe et l?Afrique afin de favoriser une coop?ration mini?re mutuellement b?n?fique, que ce soit par le partage de capacit?s de production et de technologies,l?am?lioration de l?acc?s aux g?odonn?es pertinentes ou encore la mise en ?uvre de cadastres miniers pour renforcer latransparence, attirer davantage d?investissements et offrir une vision claire du potentiel d?exploration et d?exploitation desmin?raux et m?taux. Cet ?v?nement, port? par l?industrie, examinera ?galement comment l?Afrique peut r?pondre aux exigences des mandatsmondiaux et aux besoins d?approvisionnement tout en soutenant et en d?veloppant les ?conomies locales. MOTA 2025, sous le th?me ? S?unir pour la prosp?rit? : maximiser les b?n?fices des ressources g?ologiques de l?Afrique ?, vise ? dresser un ?tat des lieux r?aliste du secteur minier africain et ? montrer ce que ce dernier peut accomplir gr?ce ? des partenariats strat?giques solides. Des dirigeants gouvernementaux, des compagnies mini?res majeures et juniors, des investisseurs et d?autres experts du secteur se r?uniront ? Paris pour d?battre de sujets cl?s tels que : les investissements tout en veillant aux responsabilit?s sociales et environnementales. ? la transformation. L??dition 2025 accueillera ?galement une table ronde minist?rielle, r?unissant un panel exceptionnel de ministres africainset de leurs repr?sentants, qui pr?senteront leurs plans strat?giques pour valoriser les minerais du continent au service de lacroissance ?conomique. Ils aborderont aussi la n?cessit? de concilier les besoins de l?Afrique et les enjeux mondiaux en mati?re d?approvisionnement et de demande. L??v?nement proposera en outre des pr?sentations sur plusieurs paysafricains, des interventions de dirigeants de grandes compagnies mini?res, ainsi que des temps de r?seautage prolong?s pour permettre aux participants de nouer des partenariats strat?giques et d?influer sur l?avenir de l?industrie mini?re africaine. MOTA est l??v?nement incontournable pour obtenir les derni?res informations sur le secteur minier africain, acc?der auxopportunit?s offertes par la cha?ne de valeur mini?re et rencontrer chaque ann?e des acteurs de haut niveau. Pour plus d?informations sur la conf?rence, y compris les d?tails concernant l?inscription, le sponsoring et le programme complet,veuillez consulter le site : miningontop-africa.com. ? propos d?AME Trade Ltd Nous sommes une entreprise ind?pendante de premier plan, d?di?e au d?veloppement du commerce et de l?investissement ? travers l?organisation de conf?rences et de salons professionnels, enrichis par la publication de rapports d?information sectorielle, de programmes de formation et de services de marketing digital. Forts de plus de 20 ans d?exp?rience dans 29 pays, nous b?n?ficions d?une expertise in?gal?e dans l?organisation d??v?nements dans les pays en d?veloppement. Nous connaissons et respectons les besoins sp?cifiques de nos partenaires danschaque r?gion. Nos ?v?nements, rapports, formations et webinaires sont con?us pour informer, encourager l?innovation etaider ? ?tablir des contacts professionnels de qualit? sur les march?s africains, en pleine croissance et en constante ?volution. www.ametrade.org Suivez AME Trade sur les r?seaux sociaux : LINKEDIN | TWITTER | FACEBOOK Contactez AME Trade : AME Trade Ltd, Bureau 403, 4e ?tage, Hamilton House, Mabledon Place, Londres, WC1H9BB marketing@ametrade.org

ARTICLE DE BLOG

Le nouveau pr?sident de la BAD entre en fonction

asato Kanda, ancien diplomate mon?taire japonais, est entr? lundi en fonction en tant que 11e pr?sident de la Banque asiatique de d?veloppement (BAD), a annonc? le pr?teur international. M. Kanda, ancien vice-ministre japonais des Finances pour les affaires internationales, a succ?d? ? Masatsugu Asakawa, ?galement ancien haut fonctionnaire du minist?re japonais des Finances. Fond?e en 1966, la BAD, bas?e ? Manille, poss?de 69 membres, dont 49 venus d’Asie et du Pacifique. MANILLE, 24 f?vrier (Xinhua)

ARTICLE DE BLOG

Tchad : trois personnes tu?es lors d’une attaque de Boko Haram dans la province du Hadjer-Lamis

Trois personnes ont ?t? tu?es dans la nuit du 22 au 23 f?vrier par le groupe terroriste Boko Haram dans la province du Hadjer-Lamis, ont rapport? des m?dias locaux. Faisant le bilan de cette attaque, les m?dias locaux ont mentionn? qu’? l’issue de l’attaque men?e par le groupe terroriste Boko Haram au village de Karga, situ? dans la sous-pr?fecture de Karal, on comptait trois personnes tu?es et quatre autres prises en otage. Selon les m?mes sources, cette attaque intervient moins d’une semaine apr?s la fin de l’op?ration militaire de l’arm?e tchadienne dans cette zone, d?nomm?e « Op?ration Haskanite » qui visait ? an?antir Boko Haram. Cette attaque met en ?vidence la persistance de la menace de Boko Haram dans la r?gion du lac Tchad, malgr? les efforts des plus hautes autorit?s tchadiennes, a conclu les sources. N’DJAMENA, 24 f?vrier (Xinhua)

ARTICLE DE BLOG

RDC: suspension temporaire des exportations de cobalt

La R?publique d?mocratique du Congo (RDC) a annonc? lundi une suspension de quatre mois des exportations de cobalt afin de r?guler l’offre en raison des craintes de surproduction sur le march? mondial. Dans un communiqu?, l’Autorit? de R?gulation et de Contr?le des March?s des Substances Min?rales Strat?giques (ARECOMS), un organisme public d?pendant du minist?re des Mines, a d?clar? que la suspension s’applique ? toutes les op?rations mini?res, dont la production industrielle, semi-industrielle, artisanale et ? petite ?chelle. Une ?valuation sera men?e apr?s trois mois pour d?terminer s’il convient de modifier ou de lever la suspension, selon le communiqu?. L’ARECOMS, cr??e en 2019, joue un r?le cl? dans la gestion et la r?gulation des ressources strat?giques de la RDC, ayant l’objectif de stabilisation du march? et de formalisation du secteur artisanal qui est particuli?rement important dans un pays o? l’exploitation mini?re informelle repr?sente une part significative de l’activit? ?conomique. Selon Global Data, une soci?t? d’analyse de donn?es et de conseil bas?e ? Londres, la production de cobalt de la RDC devrait atteindre 244 kilotonnes en 2024. Le pays est le plus grnd producteur de cobalt au monde, fournissant plus de 80 % de la production mondiale. Le cobalt est une mati?re premi?re essentielle utilis?e dans diverses industries, notamment dans la production de batteries rechargeables pour v?hicules ?lectriques, smartphones et autres appareils ?lectroniques. L’industrie mini?re du cobalt en RDC est principalement concentr?e dans la r?gion du Katanga, o? les op?rations mini?res industrielles et artisanales sont pr?dominantes. KINSHASA, 24 f?vrier (Xinhua)

ARTICLE DE BLOG

??Surmonter les d?fis et les obstacles du vivre-ensemble au Cameroun?: la contribution de la discipline Langues et cultures nationales (LCN) dans les lyc?es et coll?ges du Cameroun.??

Le Cameroun, un pays caract?ris? par une grande diversit? linguistique et culturelle, fait face ? de nombreux d?fis et obstacles lorsqu’il s’agit de promouvoir le vivre-ensemble. En effet, la coexistence harmonieuse des diff?rentes communaut?s ethniques, linguistiques et culturelles n’est pas une t?che facile. Cependant, les langues et les cultures nationales peuvent jouer un r?le crucial dans la surmont?e de ces d?fis. 1. La diversit? linguistique et culturelle du Cameroun Le Cameroun compte plus de 250 langues et plusieurs groupes ethniques, avec deux langues officielles, le fran?ais et l’anglais. Cette diversit? linguistique et culturelle peut parfois engendrer des tensions, des malentendus et des conflits, mais elle repr?sente ?galement une richesse unique. La gestion de cette diversit? requiert une approche inclusive et un respect des particularit?s de chaque groupe. 2. Les d?fis du vivre-ensemble au Cameroun Les d?fis principaux auxquels le Cameroun fait face en mati?re de vivre-ensemble sont : 3. Le r?le des langues et cultures nationales Les langues et les cultures jouent un r?le d?terminant dans la promotion du vivre-ensemble. Voici quelques-unes des contributions possibles des langues et cultures nationales dans ce processus : a. Favoriser la communication et la compr?hension mutuelle Les langues sont des outils essentiels de communication. En encourageant l?apprentissage des langues locales en plus du fran?ais et de l?anglais, le Cameroun faits rapprocher ses communaut?s. Ceci favorise non seulement la communication mais aussi une meilleure compr?hension des valeurs et traditions de chaque groupe. De plus, la promotion des langues locales dans l’?ducation et les m?dias pourrait renforcer la reconnaissance des cultures locales et encourager un sentiment d?appartenance ? la nation. b. Renforcer le respect des diff?rences culturelles Les cultures camerounaises sont riches et vari?es. Chaque groupe ethnique poss?de des coutumes, des danses, des musiques et des arts uniques. En valorisant cette diversit? ? travers des programmes culturels nationaux, des festivals ou des initiatives ?ducatives, le pays encourage non seulement la pr?servation de son patrimoine mais aussi favorise le respect mutuel entre les diff?rentes communaut?s. Par exemple, des festivals culturels qui mettent en valeur la musique, la danse et les traditions des diff?rents groupes ethniques comme le Ngondo chez les sawa et le Nguon chez les Bamoun jouent un r?le cl? dans la r?duction des st?r?otypes et des pr?jug?s. c. Encourager l?unit? dans la diversit? L?un des principes fondamentaux de la politique nationale du Cameroun est l?unit? dans la diversit?. Les langues et les cultures aident ? v?hiculer ce message ? travers des programmes ?ducatifs, des ?v?nements interculturels et des campagnes m?diatiques qui soulignent l?importance de l’unit? tout en c?l?brant les diff?rences. L’utilisation des symboles culturels communs, comme le drapeau, l?hymne national et d?autres ?l?ments culturels partag?s, permet de renforcer ce sentiment d?unit? nationale. d. L?int?gration des langues nationales dans l??ducation L’enseignement des langues nationales dans les ?coles camerounaises jouent un r?le cl? dans la promotion de la coh?sion sociale. En plus d?am?liorer la compr?hension linguistique entre les jeunes g?n?rations, ceci aussi leur permet de d?velopper un respect plus profond pour les valeurs culturelles de leurs pairs.  e. M?diation des conflits ? travers les langues et les cultures Dans certaines situations de conflit, les langues et les cultures sont utilis?es comme un moyen de m?diation. Les leaders traditionnels et culturels jouent souvent un r?le cl? dans la r?solution des conflits au sein des communaut?s. En faisant appel ? ces autorit?s respect?es, les groupes ethniques peuvent trouver des solutions pacifiques aux tensions, en s?appuyant sur les valeurs culturelles communes. 4. Le r?le de la discipline Langues et Cultures Nationales (LCN) La discipline des LCN joue un r?le cl? dans la promotion du vivre-ensemble, car elle permet de valoriser la diversit? culturelle et linguistique tout en encourageant une meilleure compr?hension entre les peuples du Cameroun. Voici quelques contributions possibles de cette discipline : Conclusion Le vivre-ensemble au Cameroun, bien qu’il fasse face ? de nombreux d?fis, peut ?tre consid?rablement renforc? par une gestion proactive des langues et des cultures nationales. Ces derni?res ne sont pas seulement des instruments de communication, mais aussi des vecteurs d’identit? et de coh?sion sociale. L?enseignement des Langues et Cultures Nationales (LCN) au Cameroun est essentiel pour surmonter les d?fis du vivre-ensemble. En mettant l?accent sur la diversit? linguistique et culturelle, cette discipline contribue ? renforcer les liens sociaux, ? pr?venir les conflits et ? encourager une meilleure compr?hension. En valorisant la diversit? linguistique et culturelle, le Cameroun peut b?tir une nation plus unie et plus r?siliente, capable de surmonter les obstacles sociaux, ?conomiques et politiques tout en pr?servant son h?ritage unique. De Jean Herv? NJANGAN NDJEMBA

WP Radio
WP Radio
OFFLINE LIVE
Retour en haut