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Un plafond de verre toujours persistant

En zone Cemac, elles bousculent les codes, imposent leur fa?on de faire, de sentir ou de voir. Chacune ? sa fa?on peint une r?alit? assez sombre. ?Nous sommes loin d’avoir atteint l’objectif convenu dans le Programme pour le d?veloppement durable ? l?horizon 2030, ? savoir assurer la participation pleine et effective des femmes et l’?galit? des chances ? tous les niveaux du processus d?cisionnel?. Constat alarmant et alarmiste d?clin? ? Brazzaville, le 23 janvier dernier lors de la R?union des Congolaises Leaders. Le sens qui se d?voile ? partir de ce que clament ces dames est la traduction d’un corpus de pr?occupations extensible ? toute l’Afrique centrale. Ici et l?, ?les modalit?s d’actions volent en ?clats chaque jour du fait d’un discours de d?valorisation de la Femme tr?s courant en Afrique centrale?, postule Carine Dikoume, secr?taire ex?cutive dans une Ong de promotion et de d?fense des droits des femmes ? Douala, au Cameroun. Sch?maPour Ina Louka Mpebe, pr?sidente de Congolaises Leaders, ?le th?me de l’autonomisation de la Femme en mati?re de d?veloppement durable reste toujours d?actualit? dans tous les pays d’Afrique centrale. Seulement, il reste insuffisamment op?rationnalis??. ?Le sch?ma du d?veloppement durable et la Femme d’Afrique centrale, poursuit la Congolaise, ne devrait plus ?tre abord? comme une philosophie mais comme un chantier avec un programme ?conomique, social et environnemental, int?gr? et budg?tis? pour une mise en ?uvre r?elle sur le terrain?. Et des exemples pour le dire: ?? mesure que les temp?ratures augmentent et que les ph?nom?nes m?t?orologiques extr?mes deviennent plus fr?quents, ces changements menacent les moyens de subsistance, la sant? et l?autonomisation ?conomique des populations vuln?rables, en particulier des femmes d?Afrique subsaharienne. Partout dans la Cemac, l?agriculture est un secteur o? les femmes constituent la majorit? de la main-d??uvre. Ce secteur a ?t? fortement touch? par les perturbations climatiques, entra?nant une baisse des rendements des cultures, une ins?curit? alimentaire et une instabilit? des revenus. Malgr? leur r?le essentiel dans la production alimentaire, les femmes camerounaises sont confront?es ? des d?fis persistants en raison d?un acc?s restreint aux ressources telles que la terre, les services financiers et les technologies agricoles adaptatives, qui limitent leur capacit? ? r?agir efficacement aux perturbations induites par le climat?, expose l?experte Joanna Fezeu. ProportionsSur le coup, l’analyse de certaines donn?es rend compte d’une difficult? qui s’observe de loin. ?? partir du 1er janvier 2025, dans le monde, il y a 26 pays o? 29 femmes sont chefs d??tat et/ou de gouvernement. Au rythme actuel, il faudra 130 ans pour que la parit? dans les d?cisions politiques du plus haut niveau soit atteinte. Entre-temps, aucune femme comme chef d’Etat ou comme chef de gouvernement. Les donn?es compil?es par Onu-Femmes montrent que dans la zone Cemac, les femmes repr?sentent moins de 20% des membres de cabinet ? la t?te de minist?res, dirigeant un domaine politique au 1er janvier 2025. Dans la sous-r?gion, les cinq portefeuilles les plus couramment d?tenus par les femmes ministres sont les suivants: Femmes et ?galit? des sexes, puis Famille et enfance, Inclusion sociale et d?veloppement, Protection sociale et s?curit? sociale, et Affaires autochtones et minorit?s?, d?balle Dr Joanna Fezeu. Elle en profite d’ailleurs pour d?noncer la rel?gation des femmes ? l?arri?re-plan politique.Ongoung Zong Bella ?viter le syndrome du canard sans t?teLes femmes, reconnues comme ?groupe majeur??de l?Onu, ont ?uvr? pour qu?en 1992, l?Agenda 21 comporte un chapitre qui leur soit consacr? autour d?une ?action mondiale en faveur de la participation des femmes ? un d?veloppement durable et ?quitable?, reconnaissant de facto leur r?le pr?pond?rant en la mati?re. En tant que ?groupe Majeur, les femmes ont d?fendu des positions plus tranch?es que beaucoup d?autres groupes, proches de celles d?velopp?es par les altermondialistes. Elles se sont aussi beaucoup engag?es dans la lutte contre l??nergie nucl?aire et ont d?plor? que le document Rio+20 n?ait pas reconnu comme inacceptables les risques que repr?sentent la pollution nucl?aire et le co?t tr?s ?lev? g?n?r? par cette ?nergie. Elles ont ?galement revendiqu? le lien essentiel entre changement climatique et genre. Elles ont souvent regrett? que la contribution qui pourrait ?tre apport?e par les femmes aux mesures d?att?nuation et d?adaptation au changement climatique ne soit m?me pas ?voqu?e. Indignation forte, aussi, devant le silence des gouvernements face ? l?accaparement des terres pour l?extraction des ressources min?rales ou celui des sols pour la production de biocarburants, accaparement qui conduit ? l?expulsion d?un tr?s grand nombre de femmes des terres qu?elles ont cultiv?es et prot?g?es pendant des mill?naires.On voit donc que les femmes dans le monde veulent incarner une vision particuli?re du d?veloppement durable, aussi bien sur les grands dossiers que sur la sp?cificit? de leurs droits humains. C?est pourquoi, ? l’occasion de la c?l?bration de la Journ?e internationale de la Femme le 8 mars 2025, nous avons souhait? donner la parole ? des femmes originaires des pays de la zone Cemac et qui, toutes, ont une exp?rience tr?s pouss?e des questions li?es au d?veloppement durable. Acc?s ? la terre Chim?re de tous les vices Le conservatisme qui oblige les jeunes filles ? subir la d?possession des terres ancestrales au d?triment des fils de la famille entraine une frustration de la gent f?minine La s?curit? alimentaire en Afrique est une question pr?gnante. L?engagement des Etats du Sud ? assurer la s?curit? alimentaire et ? lutter contre la faim a pris des proportions d?mesur?es ces dix derni?res ann?es. Mais l?acc?s de la femme africaine ? la propri?t? fonci?re demeure le ventre mou des politiques agricoles. Le droit coutumier favorise un d?ni de ressource ? l??gard des femmes. Il ressort d?une enqu?te r?alis?e par l?Union Africaine entre 2010 et 2020 qu?en Afrique, seulement ?11 millions de femmes poss?dent des certificats de propri?t? fonci?re, dont 9,11 millions sont d?tenus conjointement avec leur mari tandis que 2 millions de titulaires de certificats sont des veuves?. Le conservatisme qui oblige les jeunes filles ? subir la d?possession des terres ancestrales au d?triment des fils de la famille entraine une frustration de la gent f?minine. Dans le Nord du CamerounDe plus en plus, des voix s??l?vent pour d?noncer

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F?lix Tshisekedi au sujet du M23: ?Je ne veux pas n?gocier avec des pantins?

Le pr?sident de la R?publique d?mocratique du Congo (RDC) r?affirme sa position au sujet d?un ?ventuel dialogue entre son gouvernement et les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23). ?Je ne veux pas discuter avec des pantins. Les pantins ne vont jamais parler de leurs probl?mes. Les pantins, quand ils sont en face de vous, vont r?p?ter le message de leur maitre. Alors tant ? faire je pr?f?re parler avec leur maitre. Vous avez vu, nous avons parl? avec leur maitre, nous sommes arriv?s au 15 d?cembre qu?est-ce qui s?est pass?? Il a fui. Oui je veux un dialogue mais un dialogue pour qu?on foute la paix d?finitivement ? mon pays. Qu?on nous laisse ?voluer tranquillement vers notre d?veloppement? Je ne veux pas de dialogue pour qu?on se retrouve encore avec des brasages et des mixages qui dans quelques ann?es, vont donner lieu encore ? des guerres?, a-t-il d?clar? ? Kinshasa le 24 f?vrier 2025, ? l?occasion du rassemblement d?acteurs politiques au sein de la coalition nationale en faveur de la paix dans l?Est de la RDC. La tenue d?un dialogue entre la RDC, le M23 et les autres parties prenantes au conflit en cours dans le Kivu est une r?solution du sommet conjoint de la Communaut? de d?veloppement de l?Afrique australe (SADC) et de la Communaut? de l?Afrique de l?Est (CAE). Felix Tshisekedi y apporte une r?ponse n?gative. Sur la sc?ne politique nationale et internationale, le chef de l?Etat multiplie des initiatives pour une mobilisation g?n?rale en faveur de la paix dans l?Est de ce pays d?Afrique centrale. C?est le sens ? donner ? la cr?ation de la coalition nationale d?acteurs politiques. ?Dans les prochains jours, je compte charger mon conseiller politique de voir d?autres acteurs politiques congolais pour les inviter ? venir dans cette coalition que je veux nationale, forte et indivisible, qui va faire front face ? l?ennemi. Voil? pourquoi je cherche les autres fils du pays. Celui qui acceptera de prendre la main sera le bienvenu et nous pourrons peut-?tre discuter de la composition d?un gouvernement d?union nationale pour faire face ? cela?, souligne F?lix Tshisekedi. Lequel engrange des promesses favorables sur la sc?ne internationale en vue de sanctions contre le Rwanda. Bobo Ousmanou

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Beac: vers une politique mon?taire plus serr?e

Le 24 mars prochain, les services centraux de la Banque des Etats de l?Afrique centrale (Beac) serviront de cadre ? la premi?re session du Comit? de politique mon?taire (CPM) de 2025. Selon un ordre du jour encore non officiel, les membres du CPM se pencheront sur un seul point: l?analyse des ?quilibres macro?conomiques de l?espace Cemac au prisme des recommandations du Conseil d?administration du Fonds mon?taire international (FMI). D?apr?s des sources bien introduites, le bailleur de fonds, inspir? ? la fois par les politiques communes de la Cemac et les politiques communes ? l?appui des programmes de r?formes des pays membres, a d?fini une marge de man?uvre ? la banque centrale. L?institution financi?re internationale estime que la banque centrale ne devrait envisager une r?duction de ses taux d?int?r?t que lorsque des signes tangibles indiqueront que l?inflation se rapproche du crit?re de convergence r?gionale de 3% et que les risques pesant sur la stabilit? ext?rieure se sont att?nu?s. La Beac maintien des taux directeurs ?lev?s pour limiter l?acc?s au cr?dit et ma?triser la masse mon?taire en circulation. Actuellement, le taux d?int?r?t des appels d?offres est fix? ? 5%, tandis que le taux de facilit? de pr?t marginal s??tablit ? 6,75%. La banque centrale poursuit ?galement ses op?rations de ponction de liquidit?s pour ?viter une surchauffe inflationniste. En parall?le, elle m?ne des actions visant ? renforcer la solidit? du syst?me bancaire sous-r?gional, ? travers notamment des injections de la liquidit? dans le circuit, quand elle le juge n?cessaire. Dans son dernier rapport sur la politique mon?taire, la banque centrale pr?voit une croissance de 3,2% en 2025 dans la sous-r?gion, en hausse par rapport aux 2,7% de 2024. Toutefois, elle met en garde contre une inflation attendue ? 4,5% en moyenne annuelle, bien au-dessus du seuil communautaire de 3%. ?Tant que les pressions inflationnistes resteront sup?rieures ? la norme communautaire de 3%, que les avoirs ext?rieurs demeureront en dessous des objectifs fix?s, et que les finances publiques continueront de se d?t?riorer, notamment avec des d?rives budg?taires, la politique mon?taire de la Beac conservera son orientation restrictive?, d?clarait le gouverneur de l?institution sous-r?gionale, Yvon Sana Bangui, lors de la derni?re session du CPM en d?cembre 2024. Ongoung Zong Bella

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Le Corridor central s?enrichit d?une nouvelle adh?sion

La Zambie a d?pos? ce 17 f?vrier 2025 son instrument d?adh?sion ? l?accord de facilitation du transport en transit du Corridor central (CCTTFA) aupr?s de la Commission ?conomique des Nations unies pour l?Afrique (CEA). Ce qui porte ? sept le nombre de pays impliqu?s dans le projet de construction d?un corridor multimodal entre des pays d?Afrique de l?Est et d?Afrique central. Soit la Tanzanie, le Rwanda, le Burundi, l?Ouganda, la R?publique d?mocratique du Congo, le Malawi et la Tanzanie. ?Environ 60% de marchandises transitant par le port de Dar Es Salam proviennent de la R?publique d?mocratique du Congo. Paradoxalement, le co?t des transports dans notre pays demeure ?lev? en raison de nos infrastructures qui restent insuffisantes. Le projet de construction du chemin de fer ? ?cartement standard reliant la Tanzanie avec le Burundi ainsi que la connexion avec Uvira et Kindu en RDC repr?sentent une opportunit? majeure pour notre d?veloppement r?gional?, souligne le ministre RD Congolais des Transports, des Voies de communication et d?senclavement, Jean-Pierre Bemba. Les infrastructures envisag?es par le CCTTFA comprennent des r?seaux de 20 voies de transport ferroviaires, 20 voies navigables int?rieures du Burundi, de la RDC et de la Tanzanie ? relier au port de Dar Es Salam, ainsi que la r?habilitation de lignes de transport routier, entre autres. ?Le projet de chemin de fer ? ?cartement standard que nous d?veloppons est un projet de trois pays. Sur la section de la Tanzanie, le train est d?j? op?rationnel. Maintenant du c?t? de la section Tanzanie-Burundi, les deux pays ont sign? des contrats de construction de la voie ferroviaire le 29 janvier 2025. Pour la section Burundi-RDC, les ?tudes de faisabilit? sont en cours?, r?v?le le secr?taire ex?cutif du CCTTFA, Flory Okandju Okonge, dans une r?cente sortie m?diatique. Louise Nsana

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Cemac: mise en circulation annonc?e de nouvelles pi?ces de monnaie

Si tout se passe bien, d?s avril prochain, elles seront inject?es dans le circuit ?conomique sous r?gional. Ces nouvelles pi?ces comportent, selon le gouverneur, neuf d?nominations, avec une innovation majeure: la mise en circulation d?une pi?ce de 200 francs CFA. Cette derni?re vient compl?ter les autres valeurs faciales existantes et vise ? faciliter les ?changes, en r?duisant la d?pendance aux billets de banque pour des petites transactions. Outre son aspect pratique, la nouvelle gamme se distingue par des gravures mettant en avant des th?matiques fortes et symboliques illustrant des sujets tels que l?int?gration sous-r?gionale, l??ducation, la sant? et le r?le de la femme dans la soci?t?. Les nouvelles pi?ces de monnaie sont destin?es ? r?soudre la p?nurie qui affecte la sous-r?gion et ? am?liorer la fluidit? des ?changes commerciaux. L?initiative s?inscrit dans le cadre des r?formes mon?taires visant ? garantir un approvisionnement suffisant en petite monnaie et ? renforcer l?int?gration ?conomique des pays membres de la Cemac. A cet effet, Yvon Sana Bangui, le gouverneur de la Banque des ?tats de l?Afrique centrale (Beac), est en tourn?e pour pr?senter aux chefs d?Etat des pays membres de la Communaut? ?conomique et mon?taire de l’Afrique centrale (Cemac) de nouvelles d?nominations desdites pi?ces de monnaie. ?La Banque centrale a pris en compte toutes les difficult?s enregistr?es au niveau sous-r?gional en ce qui concerne la p?nurie de pi?ces de monnaie. Ces nouvelles pi?ces vont apporter non seulement la r?ponse, mais aussi fluidifier les ?changes commerciaux. L?objectif est de garantir une meilleure circulation des esp?ces en facilitant l?acc?s aux petites coupures, essentielles aux transactions quotidiennes, notamment dans les march?s, les transports et les commerces de proximit??, a-t-il d?clar? lors de son passage au Gabon. Le gouverneur de la Beac, Yvon Sana Bangui, a soulign? l?importance de cette initiative visant ? r?pondre aux difficult?s rencontr?es par les populations et les commer?ants dans leurs transactions quotidiennes.Rappelons que c?est en mars 2023 que le Conseil d?administration de la Beac avait re?u l?accord du comit? minist?riel de l?Union mon?taire de l?Afrique centrale pour la mise en circulation de ces nouvelles pi?ces. Avec cette r?forme, la Beac entend renforcer la confiance des citoyens dans le syst?me mon?taire et faciliter les transactions financi?res, tout en contribuant ? la modernisation de l??conomie des pays membres de la Cemac. Bobo Ousmanou

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Election pr?sidentielle 2025 : la section RDPC de la Mvila en rangs serr?s

Tel est le message de la rencontre organis?e par Minette Libom Li Likeng, cheffe de la d?l?gation permanente d?partementale du comit? central le 1er mars dernier ? Ebolowa. ?Comment s?approprier les directives de la hi?rarchie du RDPC, pour assurer ? son candidat une victoire confortable et incontestable dans la paix, ? l??lection pr?sidentielle de 2025??. La question a fait l?objet de d?bats ? la Maison du parti de Nko?ovos le 1er mars dernier. Membres du comit? central du RDPC, pr?sidents, membres des bureaux nationaux et des bureaux de Section RDPC, OFRDPC et OJRDPC, parlementaires, conseillers r?gionaux et autres ont r?pondu pr?sent ? l?appel de Minette Libom Li Likeng, cheffe de la d?l?gation permanente d?partementale du comit? central pour la Mvila. Conform?ment aux prescriptions qu?a faites Gr?goire Owona le 14 janvier 2025, la rencontre s?inscrit dans le cadre du lancement de l?ann?e politique 2025 dans la Mvila. S?adressant ? ses camarades par voie de communiqu? de presse, le secr?taire g?n?ral du comit? central du RPDC a r?it?r? aux responsables du Parti, l?imp?ratif de renforcer l?encadrement de grande proximit? des populations et d?assurer le suivi des inscriptions sur les listes ?lectorales. Objectifs?L?objectif de cette importante rencontre est de mobiliser les responsables du Parti autour des enjeux li?s aux ?ch?ances ?lectorales de 2025 afin de permettre ? cette famille politique de dresser une feuille de route concert?e. De mani?re sp?cifique, il s?agit de redynamiser les activit?s du Parti dans la Mvila; de suivre les inscriptions sur les listes ?lectorales en s?assurant de l?enr?lement du plus grand nombre de personnes acquises au RDPC (militants, sympathisants et autres soutiens); d??laborer de mani?re inclusive et participative des grandes lignes d?action du RDPC dans la Mvila pour l?ann?e 2025; de rechercher des voies et moyens pour assurer la coh?sion au sein de chaque organe du parti dans la Mvila?, aura pr?cis? la ministre des Postes et T?l?communications (Minpostel). Discipline et coh?sionPour le Dr Daniel Adams Oyono, l?atteinte de ces objectifs passe in?luctablement par la discipline. D?abord, il rappelle qu?en son article 2, le R?glement int?rieur du parti stipule que: ?le RDPC est fond? sur des principes d?mocratiques, encourageant la libre discussion, le d?bat d’id?es et le libre choix des dirigeants sur la base des crit?res de comp?tence, de militantisme, d?efficacit?, d?abn?gation, de moralit?, de patriotisme, de loyalisme envers les institutions de la R?publique et le Parti?. Ensuite, le membre du Bureau national de l?OJRDPC invite ses camarades ? respecter les principes de majorit? absolue et de hi?rarchie du parti. ?La minorit? a l?imp?ratif devoir de se soumette aux d?cisions de la majorit?. De m?me, les organes inf?rieurs ex?cutent les directives des organes sup?rieurs, assurant ainsi une coh?sion dans l’action et les d?cisions du parti?. Par ailleurs, le secr?taire g?n?ral du minist?re de l?Education de Base (Minedub) encourage chaque membre ? ?d?fendre les valeurs du parti et ?viter tout acte qui pourrait nuire ? son image?. En attendant, la d?l?gation d?partementale du RDPC pour la Mvila est r?solue ? ?tout mettre en ?uvre dans la l?galit? et le respect des usages de la R?publique et les canons de la d?mocratie pour assurer ? leur candidat ?une victoire ?clatante, incontestable et confortable ? la prochaine ?lection pr?sidentielle de 2025, afin de lui permettre de poursuivre l??uvre de construction? de la nation. Joseph Julien Ondoua Owona Ils ont dit Ndo Gervais, pr?sident section RDPC Ebolowa II?Ceux qui s?abstiennent de voter ont une part de responsabilit? en cas de maladie sociale?S?inscrire sur les listes ?lectorales donne la possibilit? de participer aux diff?rentes ?lections. Or, beaucoup de militants et sympathisants du RDPC par le pass? ont brill? par des absences. Pour d?faut d?inscription, ils n?ont pas pu voter en faveur de leur parti. Pour pr?venir une telle situation, il convient de faire enr?ler tout le monde. La non-participation ?lectorale est un pr?judice caus? au parti et ? la nation enti?re? C?est dire en clair que ceux qui s?abstiennent de voter ont une part de responsabilit? en cas de maladie sociale; ne pas voter, c?est encourager l?imposture et avaliser les mauvais dirigeants. Le d?ficit d?actes de naissance et de cartes d?identit?s est la premi?re contrainte ? laquelle l?op?ration d?inscription massive sur les listes ?lectorales fait face dans les ressorts politiques respectifs que compte la Mvila. Et c?est un secret de polichinelle qu?une frange importante de la population est d?pourvue de ces documents pourtant n?cessaires pour leur enr?lement. Sans acte de naissance, on ne peut se faire ?tablir une CNI et sans CNI, on ne peut s?inscrire sur les listes ?lectorales. Il serait donc judicieux d?envisager des mesures collectives pouvant permettre d?adresser cette probl?matique. Par ailleurs, il y a lieu de relever ici l?insuffisance des moyens financiers qui limitent les efforts d?ores et d?j? consentis pour que les populations en situation irr?guli?re soient en r?gle. Malgr? les appels ? contribution lanc?s au niveau des sections, le taux de recouvrement reste faible, les moyens disponibles ne permettant pas de satisfaire le grand nombre. Il est donc de bon aloi qu?une strat?gie consensuelle de financement de l??tablissement des actes et des CNI pour les populations n?cessiteuses soit urgemment ?labor?e et mise en ?uvre. C?line Mendoua, pr?sidente section OFRDPC de la Mvila?On avait vraiment besoin de cette impulsion?D?j? je voudrais dire merci ? madame la ministre Libom Li Likeng, pour cette concertation. On en avait grandement besoin parce que l?ann?e a commenc? et nous avons une grande ?ch?ance au cours de cette ann?e et pr?cis?ment au mois d?octobre 2025. On avait vraiment besoin de cette impulsion, de ces orientations, parce que lorsqu?on va en guerre on a n?cessairement besoin des impulsions de la hi?rarchie pour obtenir une meilleure organisation sur le terrain afin de pouvoir gagner la bataille. Et les orientations que vient de nous donner madame la ministre nous pr?pare justement ? cette bataille d?octobre prochain. Nous partons d?ici ragaillardis et gonfl? ? bloc pour relever les d?fis qui nous attendent sur le terrain, ? savoir, mobiliser nos militants, les sensibiliser sur l?importance de l?inscription sur les listes ?lectorales, les enregistrer et v?rifier leurs inscriptions

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Examens officiels 2024 : l?OBC tient son ?palmar?s?

Selon l?institution en charge des examens de fin du second cycle au Cameroun, 29171 mentions autres que passable, notamment 05 excellent, 413 tr?s bien, 32 96 ?Bien? et 25 457 ?Assez-Bien?. L?Office du Baccalaur?at du Cameroun (OBC) vient de rendre la copie de la 19e ?dition du Palmar?s des ?tablissements aux examens officiels relevant de son ressort pour la session 2024. Le document d?di? ? la communaut? ?ducative et aux d?cideurs d?voile une fois encore le classement des ?tablissements dans diff?rents ordres et sur divers plans. Le Palmar?s 2024 dresse ?galement une ?tude qualitative de l??ducation impl?ment?e au cours de l?ann?e scolaire ?coul?e. ?Pour une structure scolaire donn?e, il s?agit du nombre de candidats ? l?entr?e, compar?e au nombre d?admis obtenus aux examens concern?s par son offre de formation? explique-t-il. La m?thode tient sur le fait que ?vous pouvez avoir un candidat qui r?ussit son examen, tandis que votre voisin a 1000 candidats, 400 d?entre eux r?ussissent. On se dit, sur le plan de la qualit?, vous enregistrez un r?sultat de 100%, pourtant il a plus d?admis que vous?, d?taille-t-il. Au regard des performances respectives, 391 sur 2276 ?tablissements ou lieux de formation s?en sortent avec un taux de r?ussite sup?rieur ou ?gale ? 50%?, explique le patron de l?OBC. Comme ? l?accoutum?e, les ?tablissements priv?s et pr?cis?ment ceux de confession catholique occupent les premi?res places. Quant ? l??valuation quantitative, il ressort de ce palmar?s que 412 215 candidats issus de 2276 ?tablissement ont pris part ? la session 2024. Aux r?sultats finaux, 183 431 ont ?t? admis. Pour ce qui est du rendement des candidats, l?on rel?ve: 29171 mentions autres que passable, notamment 05 excellent, 413 tr?s bien, 32 96 ?Bien? et 25 457 ?Assez-Bien?. InnovationsPour se faire un meilleur ?cho aupr?s de son public, l?Office du Baccalaur?at a innov?. Aux rubriques habituelles, elle vient d?en ajouter d?autres qui se d?clinent en un classement ? trois volets: le taux de r?ussite, le nombre de meilleures mentions et le nombre d?admis. ? en croire le patron de l?office, cela vise ? ?am?liorer la lisibilit? de l?information servie aux publics et ? accro?tre l??clairage de la communaut? ?ducative? sur les diff?rents performances qui en disent long sur le dynamisme du sous-syst?me francophone, explique-t-il. Session 2025 Et si les contenus ?taient revus ? Le directeur de l?Office du Baccalaur?at du Cameroun sugg?re de revoir la composition des curricula et la r?duction des disciplines aux examens officiels. Selon le bilan officiel de l?Office du Baccalaur?at du Cameroun, la session 2024 a engrang? un taux de r?ussite de 44, 96% contre 61,59%. Soit une baisse estim?e ? 16,63%. Sans s?en f?liciter Etienne Roger Minkoulou pense que beaucoup a ?t? fait, mais des am?liorations sont n?cessaires. Dans le ?Palmar?s des ?tablissements aux examens de l?office du baccalaur?at du Cameroun session 2024?, le directeur g?n?ral de l?OBC d?voile quelques manquements qui, selon des ?tudes men?es ? son niveau, auraient affect? le rendement des candidats. L?homme part du postulat d?apr?s lequel, les candidats affichent de tr?s mauvaises performances dans les m?mes disciplines au fil des ann?es. Dans l?enseignement g?n?ral par exemple, les candidats ont une fois encore eu d??normes difficult?s dans ?toutes les disciplines hormis les sciences sociales et l??ducation physique sportives?. Dans l?enseignement technique, ?voque-t-il, plusieurs disciplines m?ritent une meilleure attention de la part des responsables de la chaine p?dagogique. Notamment la M?canique appliqu?e, les Math?matiques, la Construction m?canique, la Chimie analytique et physique, l?Anglais, les Sch?mas ?lectroniques, l?Automatisme, la Biophysique et chimie, la Technologie m?canique et hydraulique entre autres. Le cri d?alarme est le m?me dans la fili?re Sciences et technologies du Tertiaire. Les Math?matiques appliqu?es la Fiscalit?, les Techniques comptables, l?Anglais, l?Allemand, le Chinois, l?Espagnol, la L?gislation h?teli?re la comptabilit? de l?industrie h?teli?re pr?sentent des taux de r?ussite nuls. PertinenceDe l?avis de plusieurs enseignants, cette situation pose plusieurs probl?mes. Pour le directeur de l?OBC, cette situation laisse voir le double probl?me de la pertinence et la sur?valuation des candidats aux examens. S?il est d?ordre g?n?ral, le probl?me se ressent davantage pour les Brevets professionnels et Brevets d??tudes professionnelles et sp?cifiquement en ce qui concerne les fili?res Banques, Comptabilit? et secr?tariat, rel?ve le patron de l?OBC. ?16/17 disciplines enregistrent un taux de r?ussite nul (00,00%), ceci du fait du nombre pl?thorique des disciplines appliqu?es ? l??valuation. Pour la session en cours de pr?paration, Etienne Roger Minkoulou attire ?l?attention de divers responsables des chaines administratives et p?dagogique sur la n?cessit? d?all?ger les charges curriculaires des apprenants et de maximiser et de maximiser leurs chances de maitrise parfaite des savoirs p?dagogiques inculqu?s en vue d?un meilleur d?veloppement de leurs comp?tences? S?inspirant du discours du chef de l?Etat ? la jeunesse le 11 f?vrier dernier, le directeur de l?OBC demande aux candidats de se d?solidariser des ?preuves des r?seaux sociaux et de se mettre r?solument au travail pour obtenir de meilleurs r?sultats en fin d?ann?e. En fermant les portes de la session des examens 2024 au sein de l?OBC, le directeur g?n?ral de l?institution ouvre celles de l?ann?e 2025 en cours. Joseph Julien Ondoua Owona

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A la premi?re ?dition des Rencontres ?conomiques : Mekulu Mvondo Akame sur la chaire de la gouvernance

En participant activement ? ces ?changes strat?giques pour l’?conomie camerounaise, la CNPS et son directeur g?n?ral servent d?exemples vivant aux autres structures et managers. ?De mani?re g?n?rale, l?efficacit? de la gouvernance repose sur un ensemble de contraintes comprenant entre autres la d?finition claire des objectifs de performance r?alisables. Pour ?tre comp?titives, les entreprises devraient davantage s?approprier le concept de performance car elles ont vocation ? produire et ? r?aliser leurs missions pour garantir la satisfaction des cibles et s?inscrire dans la dur?e. La performance, qui s?inscrit dans le r?f?rentiel de la comp?titivit?, implique deux notions essentielles qui sont celles de l?efficacit? et l?efficience. L?efficacit? renvoie ? la capacit? ? atteindre un objectif d?fini ? l?avance, tandis que l?efficience renvoie ? la capacit? ? r?aliser les objectifs clairement d?finis ? un moindre co?t. Tous ces concepts ont une influence qui n?est plus ? d?montrer sur la stabilit?, le d?veloppement ?quilibr? et surtout la p?rennit? des organisations, comme c?est le cas de la CNPS?. Admir? ou jalous?, vant? ou suspect?, on est bien oblig? de se d?lecter en ?coutant No?l Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame. Lors de son intervention au cours des Rencontres ?conomiques organis?es par le GECAM (Groupement des entreprises du Cameroun) du 26 au 27 f?vrier 2025 ? Yaound?, le directeur g?n?ral de la CNPS articule f?condit? scientifique, les faits et les th?ories pour asseoir son raisonnement. Plus clairement?Le protocole de confrontation des th?ories aux faits que propose No?l Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame commande une mise en vitrine de l?entreprise dont il a la charge depuis 2008. Sans h?sitation, il affirme: ?En effet, l?application des r?gles de bonne gouvernance a grandement favoris? les importants r?sultats r?alis?s par la CNPS, notamment sous le rapport de bonnes pratiques manag?riales et institutionnelles, tant en mati?re de recouvrement des cotisations sociales que de d?livrance de prestations sociales ainsi que du fonctionnement interne: ?laboration d?outils de pilotage et d?aide ? la d?cision structur?s et pertinents (plans strat?giques, budgets-programmes, objectifs assortis d?indicateurs de performance, suivi syst?matique et rigoureux?); op?rationnalisation de la politique de ?d?pense parfaite?; num?risation, fluidification et s?curisation du syst?me d?information, entre autres. Et le r?sultat est l? ??Ces innovations, fruit de r?formes profondes, ont permis ? la CNPS d??tre l?organisme de s?curit? sociale le plus distingu? de toute l?Afrique et au-del? au sein de l?Association internationale de s?curit? sociale (AISS). La CNPS est notamment labellis?e sur les bonnes pratiques suivantes: ?Qualit? de service? depuis 2017; ?Bonne gouvernance? en 2019; ?Recouvrement des cotisations? en 2022; ?Erreur, Evasion et Fraude dans les syst?mes de s?curit? sociale?; ?Promotion de la sant? sur le lieu de travail?; ?Communication des administrations de s?curit? sociale? en 2023; ?Pr?vention des risques professionnels? en 2024?Ainsi, la solution concr?te propos?e par le DG de la CNPS dans son expos? s?inspire de sa propre exp?rience de plus de 30 ans au plus haut niveau du management. ?Les principes et r?gles de bonne gouvernance admis dans la sph?re formelle et l?gale aujourd?hui, bien qu?utiles et n?cessaires, gagneraient n?anmoins ? ?tre r?examin?s et ajust?s ? la culture africaine et aux r?alit?s ?conomiques, pour une r?elle corr?lation avec la performance d?entreprise et manag?riale?, sugg?re-t-il. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Ce chapelet de lamentations ne changera rien

Hier, une fois de plus, Emmanuel Macron s?en est violemment pris ? la Russie en la pr?sentant comme une menace pour l?Europe et en l?accusant de violer les fronti?res europ?ennes pour assassiner ses opposants, de manipuler les ?lections en Roumanie et en Moldavie, d’organiser des attaques num?riques contre les h?pitaux fran?ais, de diffuser des mensonges sur les r?seaux sociaux, etc. Dans quelle langue devrait-on faire comprendre au locataire temporaire du palais de l??lys?e que le probl?me, ce n?est pas la Russie mais le pr?sident fran?ais lui-m?me dans la mesure o? il ne respecte pas la d?mocratie dans son propre pays en confiant la formation du gouvernement aux vaincus des l?gislatives de juillet 2024 et aux personnes qui ont d?truit l??conomie fran?aise, dans la mesure o? il a ill?galement donn? en 2017 et 2022 des millions d?euros au cabinet de conseil am?ricain McKinsey, dans la mesure o? il a servi ? l?Afrique l?arrogance, le deux poids, deux mesures et la roublardise, ce ? quoi certains pays n?ont pas tard? ? r?pondre ? juste titre? Ses objurgations du 5 mars 2025 ne sont que de vaines incantations non seulement parce qu’elles glisseront sur le dos de Poutine et Trump comme de l?eau sur le dos d’un canard mais aussi parce qu?elles n?emp?cheront pas la France pr?datrice, criminelle et esclavagiste de perdre toute l?Afrique de l?Ouest. En effet, la « chute » de la C?te d?Ivoire n?est qu?une question de temps. Le calme que conna?t ce pays en ce moment ne signifie pas que les nationalistes et souverainistes ivoiriens ont abdiqu? ou renonc? ? traiter la France comme le Mali, le Burkina et le Niger ont trait? cette derni?re, ces trois derni?res ann?es. Un analyste s?rieux parlera plut?t de calme avant la temp?te ou de calme trompeur car, nolens, volens, le match-retour aura lieu, expliquent de nombreux patriotes ivoiriens. Ceux-ci ajoutent qu?il n?y a pas de raison que la C?te d?Ivoire qui avait commenc? ce combat contre l?occupation et l?exploitation de l?Afrique francophone par la France ne soit pas au rendez-vous de l?av?nement d?une Afrique libre et souveraine. Macron peut toujours menacer et invectiver mais, comme on dit trivialement ? Abidjan, les pleurs du cabri n?emp?chent nullement qu?il soit mang? ? la fin de la journ?e. Jean-Claude Dj?r?k?

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BAKASSI : cliquetis intercommunautaires dans la p?ninsule

Avec ou sans d?tonation, les conflits entre groupes d’habitants r?sistent au temps. Venus de Bakassi, des chefs traditionnels ont ?t? re?us en audience ? Yaound? par le Premier ministre le 27 f?vrier dernier. Selon nos confr?res de la Crtv, les dignitaires traditionnels, h?tes de Chief Dr Joseph Dion Ngute, sont venus dire ? ce dernier l’urgence de la prise en compte de la s?curit? de la p?ninsule. Tout en reconnaissant les ef- forts d?ploy?s par les troupes du Bataillon d?intervention rapide (BIR), ils ont pr?sent? au Premier ministre un corpus de dol?ances. Celui-ci va du renforcement de la pr?sence des forces de d?- fense et de s?curit?, ? la construction d?une base na- vale et d?infrastructures mo- dernes de communication, en passant par la cr?ation d?une nouvelle chefferie pour limiter les conflits entre les communaut?s. Selon la d?l?gation des chefs traditionnels, cette dol?ance rev?t une importance particuli?re au vu de la diversit? sociologique et de la place strat?gique de la p?ninsule. R?guli?rement ou par intermittence, des accrochages entre habitants d’origine nig?riane pour la plupart, et des Camerounais perturbent le quotidien, selon des rapports pr?sent?s au Premier ministre. Cela d?montre combien, en dehors de la piraterie maritime, les kidnappings avec demande de ran?ons, Bakassi est confront?e ? d’autres situations pr?caires n?cessi- tant une attention soutenue. On se rappelle que le 1er oc- tobre 2024, Roland Ewane, le sous-pr?fet de l’arrondissement d’Idabato dans la p?- ninsule de Bakassi, a ?t? kid- napp? avec un employ? de ladite commune par des hommes non identifi?s.Dis- put?e pendant plusieurs d?- cennies par le Cameroun et le Nigeria, la p?ninsule de Bakassi a ?t? r?troc?d?e au Cameroun en 2008, apr?s une d?cision de la Cour in- ternationale de justice en 2002 en faveur du Cameroun. Malgr? la normalisation des relations entre les deux pays, la zone reste sous l’emprise de bandes arm?es. Ongoung Zong Bella

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