Nom de l’auteur/autrice :Viviane TCHIAZE

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Gestion des conflits internes en Afrique : entre bilat?ralisme et africanisation

C?est le contenu de la th?se de doctorat que vient de soutenir le colonel Josu? L?onard Ateba. Mention ?tr?s honorable, sujet tr?s pertinent?. C?est en ces termes que le Pr Yves Paul Madjom, au nom du jury qu?il pr?side, d?cerne le grade de ?docteur? en sciences politiques au colonel Josu? L?onard Ateba. La sc?ne finale de la soutenance de pr?s de trois heures de temps se d?roule dans un amphith??tre de l?Institut des Relations internationales (IRIC) dans la soir?e du 20 juin 2024.Intitul?e ??valuation du traitement des conflits arm?s internes en Afrique: le cas de Centrafrique et du Mali?, la th?se de doctorat pose le probl?me de la gestion efficace des conflits internes en Afrique. 367 pages ont suffi pour s?duire le jury constitu? de professeurs des universit?s, experts sur les questions g?opolitiques.Le sujet, fait-il savoir, est inspir? de son passage dans deux zones de conflits. Notamment ? l??cole de maintien de la paix au Mali pendant six mois, puis en Centrafrique pendant plus d?un an. En observant les ?v?nements de plus pr?s, le haut grad? de l’arm?e camerounaise constate des similitudes entre les deux pays. Depuis leur accession respective ? l?ind?pendance, les deux pays ont connu cinq coups d??tat chacun. De plus, ils ont v?cu l?exp?rimentation de deux op?rations militaires fran?aises pour leur pacification (Baracouda et Sangaris en Centrafrique; Cerval et Barcane au Mali). Autre chose, indique-t-il, la Centrafrique et le Mali ont tous les deux exp?riment?, en vain, la r?solution r?gionale de leurs conflits par le biais de l?Union africaine. Par ailleurs, les deux nations de l’Afrique subsaharienne ont connu des op?rations de maintien de la paix des Nations unies qui n’ont pas abouti ? grand-chose (Minusca en Centrafrique et la Minusma au Mali). Chose curieuse, rel?ve le chercheur, il a suffi que les deux ?tats se tournent vers la Russie pour que leurs territoires respectifs soient enfin s?curis?s. De l?, il ?tablit l??chec de la s?curit? collective qui avait ?t? confi?e ? l?Onu apr?s la fin de la Deuxi?me Guerre mondiale. Ce qui le pousse ? mener plus loin sa r?flexion. Laquelle le transporte dans l’aire des universitaires.Aussi, sugg?re-t-il un r?glement des conflits ? l?africaine. ?Nous avons des probl?mes sp?cifiques en Afrique qui n?cessitent une africanisation de la gestion des conflits locaux. Cette africanisation passe par des institutions fortes, dot?es des moyens de leurs politiques. Je pense notamment ? la CEEAC, pour l?Afrique centrale et ? la CDEAO pour l?Afrique de l?Ouest?, fait-il savoir. Hard PowerOr, lesdites institutions ne disposent pas des moyens n?cessaires pour r?soudre le type de probl?me mis en exergue. C?est la raison pour laquelle le colonel, Dr Josu? L?onard Ateba propose le « bilat?ralisme gagnant-gagnant ». Il s’agit selon lui de s?allier ? la Russie ? court termes, pour obtenir la stabilit? dans les zones en conflits. Ceci permettant ?l?Afrique centrale de d?fense? ou ?l?Afrique de l?Ouest de d?fense? de se mettre en place et de prendre le relais, explique-t-il. Mais cela ?passe par la formation des hommes, le renforcement de leurs capacit?s et par une volont? politique de donner les moyens aux forces de d?fenses de pouvoir combattre le terrorisme?.Pour le coll?ge d’enseignants universitaires, cette th?se qui est la continuit? des travaux ant?rieurs est une solution « pr?t-?-porter » pour l’Afrique. Si elle est bien exploit?e, estime Pr Yves Paul Madjem, pr?sident du jury, elle deviendra un outil d?aide ? la d?cision pour les pays africains. JJulien Ondoua Owona

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Frais de visa au Cameroun : en cher et en hausse

Sur la foi d’une ordonnance pr?sidentielle sign?e du chef de l??tat le 20 juin 2024, les ?trangers candidats au voyage vers le pays de Paul Biya devront  » saigner » un peu plus. Sign?e jeudi dernier, l?ordonnance N? 2024/00/ du 20 juin 2024 modifie et compl?te certaines dispositions de la loi N? 2023/019 du 19 d?cembre 2023 portant loi des Finances pour l?exercice 2024. Parmi elles, se trouvent les droits de timbre pour les visas. D?apr?s le document sign? de Paul Biya, pr?sident de la R?publique du Cameroun, ils sont revus ? la hausse pour les ?trangers d?sireux de s?journer en terre camerounaise.Pour les visas d?entr?e ou de sortie sur les passeports ?trangers, les droits de timbre s’?l?vent d?sormais ? 100.000 FCFA pour le visa normal et ? 150.000 FCFA pour le visa express. Pour ce qui est du renouvellement du visa, le montant ? d?bourser est de 150.000 FCFA. Le prix est le m?me pour l?obtention d?un visa de sortie, sous r?serve des conventions bilat?rales entre l??tat du Cameroun et le pays du demandeur.Pour ce qui est du visa de transit de plus de quatre jours, la somme que doivent d?bourser les expatri?s est estim?e, selon le document suscit?, ? 100.000 FCFA. En ce qui concerne le prix du visa pour plusieurs entr?es et sorties, au-del? de six mois, il est de 200.000 FCFA. Le visa express ?tant dor?navant supprim?, pr?cise l?ordonnance. Exon?rationToutefois, certaines dispositions relatives ? l?obtention des visas et des titres de s?jour n?ont pas chang?. Comme par le pass?, la d?livrance des passeports diplomatiques ou de service est exon?r?e du droit de timbre. ? ceux-l?, s?ajoutent le visa d??tude d?livr? aux nationaux des pays ?trangers pour une dur?e de moins de six mois, ainsi que l?obtention du visa de transit de moins de cinq jours.Dans le m?me ordre, les frais des plaques d?immatriculation pour les v?hicules des repr?sentations diplomatiques et des organismes internationaux install?s au Cameroun s??l?vent ? 50.000 FCFA. Tandis que les frais d?authentification de la traduction des documents officiels entrant et sortant du Cameroun sont fix?s ? 20.000 FCFA. Joseph Julien Ondoua Owona

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Bien organiser l?insertion de ceux qui ?taient partis

Les 30 juin et 7 juillet 2024, les ?lecteurs fran?ais choisiront les d?put?s de la nouvelle Assembl?e nationale. Je ne suis pas citoyen fran?ais et je ne vis pas en France. Je n?ai donc aucun int?r?t ? m?int?resser ? ces ?lections. L?unique raison qui m?am?ne ? leur consacrer un post, c?est le sort que certains Fran?ais proches du Rassemblement national (RN) de Marine Le Pen se pr?parent ? r?server aux Noirs vivant et travaillant dans la ?patrie des droits de l?homme?. En effet, dans une vid?o, on entend un couple fran?ais affirmer que les Fran?ais sont chez eux et y font ce qu?ils veulent. Le message de ce couple est clair et peut ?tre r?sum? de la fa?on suivante: ?Les Moustapha, Mamadou, Obono, Fall, Mabiala, Kouam?, Ou?draogo et autres, rentrez chez vous.?Certains diront tout de suite qu?on ne devrait pas h?siter ? partir d?un endroit o? votre pr?sence n?est plus accept?e ou d?sir?e. Je suis d?accord avec eux mais partiellement seulement car ces Africains qui ont acquis toutes sortes de comp?tences en France, quand ils rentreront dans leur pays, leur donnera-t-on l?occasion de mettre ces comp?tences au service de leur pays d?origine? Leur fera-t-on de la place pour que le pays tire profit de leurs talents? Bref, leur permettra-t-on de donner le meilleur d?eux-m?mes au pays qui les a vu na?tre et qui a assur? une partie de leur formation? Ces questions m?ritent d??tre pos?es quand on pense ? tel ?benguiste? qui voulait cr?er une entreprise au pays mais ? qui on a mis les b?tons dans les roues ou ? tel autre qui devait enseigner dans nos universit?s mais dont le recrutement a ?t? emp?ch? parce qu?il n??tait pas de la bonne ethnie ou parce qu?il avait commis le crime de critiquer le parti au pouvoir.Il y a des Africains qui voudraient bien quitter la France o? certains ne se g?nent plus pour exprimer ouvertement leur racisme et x?nophobie mais de quoi vivront-ils dans leur pays si des gens m?chants, incomp?tents et tribalistes les emp?chent d?exercer le travail qui leur permettrait de servir la nation et de vivre d?cemment? Cette situation ne ressemble-t-elle pas au serpent qui se mord la queue? Le dessin repr?sentant ce serpent qui se mord la queue se nomme l?ouroboros, mot grec compos? de ?oura? (queue) et de ?boros? (vorace ou glouton).Certains locaux privent leurs compatriotes partis un moment ? l??tranger de leur droit ? servir leur pays soit parce qu?ils refusent de prendre leur retraite, soit parce qu?ils veulent se faire remplacer par un parent ou par une personne qui leur aura graiss? la patte auparavant. Ceux qui dirigent la C?te d?Ivoire depuis avril 2011 ont ?chou? ? extirper de notre administration et de nos universit?s ces petits criminels. Et ce n?est malheureusement pas le seul ?chec de ce r?gime qui avait pourtant promis d?am?liorer la vie des Ivoiriens. Ceux qui aspirent ? ?tre aux affaires apr?s octobre 2025 devraient commencer ? r?fl?chir au probl?me de nos fr?res qui veulent bien rentrer pour participer ? la reconstruction du pays mais ? qui bien souvent on ne facilite pas la t?che. Jean-Claude Dj?r?k?

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Journ?e mondiale des Oc?ans?: sous l??p?e de l?activit? humaine

Au-del? de la sensibilisation, l?Ong ??Les b?n?voles des oc?ans du Cameroun?? plaide pour la protection de la diversit? ? travers un jeu de r?le. Nous devons comprendre que les oc?ans sont le poumon de l’humanit? et par cons?quent les prot?ger pour garantir notre avenir. De pareilles id?es ont coul? ? flot ce 08 juin 2024 ? Yaound?. C?est ? la faveur d?une conf?rence anim?e par Jeauberte Djamou pr?sidente fondatrice de l’Ong ? Les b?n?voles des oc?ans du Cameroun ?. Objectif, sensibiliser le plus grand nombre sur les m?faits des d?rives sans cesses grandissantes auxquelles se livre l?Homme au quotidien. Pourquoi une ville loin de la mer ? Simplement parce que, explique l?oratrice du jour, mer et terre sont ?troitement li?s. ?Qui jette par terre, jette en mer ?, entend-on ici. Dans le fond, cela veut simplement dire qu?il faut faire tr?s attention ? ce que l?on fait au quotidien car cela a un impact n?faste sur les Oc?ans. La preuve, ceux des ?l?ments destructeurs de ces milieux aquatiques sont utilis?s sur la terre : mati?res plastique, m?gots de cigarettes et autres. Il y a aussi, la consommation non contr?l?e des esp?ces prot?g?es. C?est la raison pour laquelle, le th?me de cette ?dition est: ? L?oc?an d?abord ?. Comme pour dire que cette vaste ?tendue d?eau est la vie. D?ailleurs, r?v?le-t-on, c?est la principale source d?approvisionnement en terme de nourriture, tourisme et autres. Ici au Cameroun, l?aire prot?g?e de Manko Man est un sanctuaire. En ces lieux, on peut admirer et appr?cier les tortues marines qui, pour la plupart, proviennent des contr?es tr?s ?loign?es telles la c?te sud du Br?sil, renseignent certaines ?tudes men?es par des chercheurs am?ricains et europ?ens. Mais cette biodiversit? se trouve menac?e. Dans ce sillage, se trouvent le tire-tire qui est la p?che artisanale avec des mailles non conventionnelles qui ramassent les alevins et tortues marines ? la fois, les p?cheurs industriels et l?activit? des industries maritimes parfois p?troli?res. Face ? tout cela, le colonel Louis Pergaud Djomo, expert For?t/Environnement, et ing?nieur des eaux et for?ts, a pris la parole pour faire une synth?se des d?bats partant du niveau strat?gique (Conventions et Trait?s internationaux) au niveau op?rationnel (mise en ?uvre des instruments internationaux au niveau national : cr?ation et gestion de l’Aire Prot?g?e Marine de Campo Ma’an par exemple). Les ?changes ont soulev? nombre d’int?r?ts pour les parties prenantes ainsi que des probl?mes et des v?ux. Pour satisfaire ? toutes les pr?occupations soulev?es par les acteurs, l’expert propose une congestion de cette aire prot?g?e dans l’int?r?t pris compris et partag? des parties prenantes et sugg?re au gestionnaire de cette aire prot?g?e de nourrir les d?bats internationaux sur ces diff?rentes Conventions: diff?rentes COP par les le?ons apprises au niveau local en vue d’am?liorer ces Instruments internationaux Marie Noelle Etoungou (stagiaire)

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Dr. Jean-Marie Biada: ?Le pipeline Tchad-Cameroun a rapport? au Cameroun entre 600 et 720 milliards sur les 20 ans?

L??conomiste s?exprime au sujet des 20 ans du pipeline Tchad-Cameroun. C?est quoi un pipeline?Le pipeline est un long tuyau qui mesure pratiquement 1070 kilom?tres dont 170 Km au Tchad notamment dans la r?gion de Doba au Sud qui connecte les trois sites de production Miandoum, Kom? et Bolobo. Une fois qu?on a transport? sur ces 170 Km, la passe est faite au Cameroun o? la plus grande partie de ce tuyau se trouve ? 900 Km et ?a d?bouche ? Kome ? Kribi o? on va ?vacuer ce p?trole qui a ?t? exploit? au Sud du Tchad dans les trois r?gions cit?s plus haut. Quel int?r?t pour le Cameroun ? faire traverser le pipeline?Si le Cameroun a pu engranger 100 ou 1, le Tchad en a engrang? 9. ? peu pr?s 90% pour le Tchad et 10% pour le Cameroun. Mais le Cameroun sachant qu?il est ? la fronti?re o? ? tout moment est la fa?ade maritime de beaucoup de pays dans son dos tels que le Niger. Le Niger a un moment avant d?aller au B?nin est venu louer ou a fait transiter son p?trole par cet ol?oduc et ?a rapporte au Cameroun les droits de transit qui g?n?ralement sont g?r?s par la soci?t? nationale des hydrocarbures (SNH). La mise sur pied d?un tel comit? a permis les retomb?es sur les plans social et ?conomique. En gros l?apport pour chacun des deux pays est de l?ordre d’ un dixi?me pour le Cameroun. C?est-?-dire que si la mise en ?uvre d?un tel projet a rapport? 1 milliard, le Tchad c?est ? hauteur de 900 millions et le Cameroun ? hauteur de 100 millions restants. Le projet ? lui seul a pris pour investissement pr?s de 1.6 milliards de dollars am?ricain. Vous imaginez entre 2000 et 2014 c??tait beaucoup d?argent, s?il fallait traduire ?a en FCFA on serait autour de 900 milliards de FCFA pour la mise en ?uvre d?un tel projet. Les apports de l?exploitation de ce projet sur 30 ans, c??tait les estimations qui ?tait faite devait ?tre de l?ordre de 900 millions de dollars pour le Cameroun et pour le Tchad de l?ordre de 8, 5 milliards de dollars am?ricain. Quels sont les retomb?es de cet ol?oduc sur le plan socialSur le plan social, j?ai pu retenir trois retomb?es. D?abord la compensation des populations et communaut?s riveraines du pipeline. Donc, le pipeline qui a travers? une bonne cinquantaine de villages a fait des d?g?ts ou ? tout moment a bouscul? l??quilibre agro-?cologique ou la biodiversit? qui ?tait en place. Et pour cela, le Chef de l?Etat a donc mis sur pieds le comit? de pilotage et de suivi des pipelines dont le r?le ?tait de s?assurer que Cotco qui ?tait l?entreprise qui a re?u l?autorisation de transport, de cr?er et de g?rer ce pipeline, ce comit? avait pour r?le de suivre et de s?assurer que Cotco va donc dans le cadre de la mise en ?uvre le plan de gestion environnemental (PGE) qui indique une sorte de cahier de charge pour le ma?tre d??uvre du projet. Le comit? devait s?assurer que Cotco a proc?d? ? la compensation des populations et communaut?s riveraines impact?s par le passage du pipeline.Ensuite l?att?nuation des effets n?gatifs du pipeline sur l?environnement et la sant? des populations riveraines pendant la construction en m?me temps que lors de l?exploitation du pipeline et enfin la maximisation de la participation des entreprises locales, la main d??uvre locale lors de la construction et lors de l?exploitation du pipeline. Donc sur le plan social il y a eu cr?ation d?emploi, lutte contre la pauvret?, partage de revenu dans les environs des r?gions travers?es par le pipeline. Quelle est l?instance charg?e de la surveillance du pipeline Tchad-Cameroun?Avant que le pipeline n?entre en production en 2004, dans une telle configuration le pr?sident de la R?publique du Cameroun avait d?j? pris les devants en se disant que ce nous ouvrons aux tchadiens c?est simplement notre territoire o? les 900 Km de tuyau sont enfouis et il faut donc mettre sur pieds un comit? de pilotage et de suivi des pipelines. Et pour cela, le Chef de l?Etat a pris le 7 juillet 1997 le d?cret n?97/116 portant cr?ation d?un comit? de pilotage et de suivi des pipelines.Ce comit? de pilotage que le Chef de l?Etat a mis en place proc?de ? la surveillance administrative et au contr?le technique des activit?s de construction, d?exploitation d?entretien et le suivi du fonctionnement du pipeline Tchad-Cameroun. Le suivi du pipeline a permis que vous n?oubliiez pas que notre centrale de production d??nergie ? Kribi fonctionne ? gaz naturel. Et la SNH a un site de production l?-bas qui se trouve ? Bipaga, et il y a donc un gazoduc c?est-?-dire un tuyau qui a ?t? mis en place pour transporter le gaz du site de Bipaga pour la centrale ? Gaz de Kribi qui est ? l?entr?e de la ville dans le quartier appel? Polongou?. Le comit? de pilotage se charge ?galement du fruit environnement du gazoduc Bipaga, Polongou? qui alimente la centrale ? Gaz de Kribi et ce m?me comit? s?assure de la gestion des pollutions dus aux hydrures de carbone en actionnant le plan national de lutte contre le d?versement accidentel d?hydrure de carbone. ? la fin de chaque semestre ce comit? produit un rapport semestriel d?activit? qui sera soumis ? son comit? de supervision qui est l?instance technique ou l?instance de management de ce comit?. Comment rem?dier ? cet ?tat des choses?La SNH a sign? en 2022 une convention avec une entreprise industrielle chinoise qui s?est install?e ? quelques encablures de Bipaga pour pouvoir produire les carreaux. Il y a un gazoduc qui ?t? ?tabli de Bipaga vers le site de production de cette entreprise qui produit tout ce qui est en c?ramique ? hauteur de 20 millions de m?tre carr? ? l?ann?e. ?a veut dire qu?on va produire au moins 1200 emplois, suffisamment de l?argent ? redistribuer pour ce qui est de la fiscalit? locale, ensuite la fiscalit? centrale ? Yaound?

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P?nurie de p?trole lampant: ceux qui se font la part belle

Au d?triment des populations, quelques individus vendent le liquide au gr? de leurs app?tits financiers ? Yaound?. Apr?s plusieurs minutes pass?es dans la file d?attente, Hermine sort de la boutique de son quartier, le visage fronc? et la mine d?faite. Son bidon de 5 L pr?vu pour contenir le p?trole qu?elle ?tait venue acheter est vide: ?J’ ai fait le tour de presque toutes les boutiques et les stations ? essence du coin, pas de p?trole!?, s??crie-t-elle, r?cipient vide en main.Dans sa qu?te de p?trole, elle parvient finalement jusqu?? un point de vente. Il s?agit d?une boutique, l?une des rares ? en vendre. Mais Hermine n?est pas au bout de ses peines. ?Combien co?te le litre de p?trole??, demande-t-elle au gestionnaire. ?800 FCFA?, r?pond-il, d?un ton froid. La femme est abattue.C?est que, explique un riverain, les revendeurs de p?trole sont entrain de faire fortune, du fait de la p?nurie. ?Un litre de p?trole achet? ? 350 F ? la station est revendu ? 700/800 FCFA, voire 1000 FCFA. Bref, les prix varient selon le bon vouloir de chaque vendeur?, d?plore-t-il. Calculette en main, il tente d??valuer les gains des commer?ants. ?Soit un b?n?fice de 100 ? 150%?.Amina une maman bien connue nous confie: ?j’ai achet? 20L de p?trole ? la station. Il y a du p?trole ? la station du CFTA EKounou? . ? cette nouvelle, une autre dame se l?ve, prend son bidon et se rend imm?diatement dans ladite station . Le visage ferm?, le serveur leur annonce qu’il n’y a pas de p?trole. ? cause des nouvelles qui vont vite, un attroupement se forme sur les lieux. Le refus du g?rant suscite quelques protestations. Mais celles-ci restent vaines. Les bidons des femmes restent vides.Rendus ? cette station-services, le pompiste nous fait comprendre que les livraisons sont rares et incertaines. Et c?est la raison pour laquelle, explique-t-il, il ne saurait nous dire quand est ce que le pr?cieux sesame sera disponible pour le bien de tous. ? cause de cette p?nurie, les reserves de p?trole finit aussit?t deux ? trois heures apr?s livraison. Ce d?autant plus que, soul?ve Jacques, ?c’est devenu assez rare de voir le pompiste servir du p?trole ? un client dans la ville de Yaound?. Lorsqu’une station est rep?r?e par un motoman, ce dernier s’en va tout de suite chercher les bidons de sa prot?g?e o? elle m?me afin de se rendre imm?diatement ? l’endroit o? se cache le pr?cieux sesame?. Dans le m?me sens, Certaines commer?antes nous font aussi savoir que les pompistes leur passent des coups de fil lorsque le pr?cieux liquid leur parvient. Dans ce cas il faut le g?rer avec un 2000 FCFA, apprend-on. Marie Noelle Etoungou

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Afrique centrale: l?int?gration sous-r?gionale roule sur deux roues Afrique centrale:

Incernable, indescriptible, ineffable, face et surface, dedans-dehors, soi-m?me et l?autre, fixe et fugace, le moto taxi appartient plus au monde des m?taphores vives. Mais, ? peine prononc?, il fait jaillir des gerbes de beaut?, des ?lans d?int?gration sous r?gionale. En ao?t 2019, le Nig?ria d?cide unilat?ralement d?interdire la circulation des marchandises avec les pays frontaliers (le B?nin, le Niger, le Tchad et le Cameroun), tout en maintenant le libre passage des personnes. ?Mais les gens ont continu? de sillonner tous ces pays. Gr?ce ? la moto, des mouvements de toutes dur?es, de transhumances, de migrations aux simples voyages de visite cela reste possible?, observe Mahamat Ben Chamjila. Lorsqu?on s?approprie ces mots du journaliste tchadien, on ?crit sur le mode ?on prend la route?. Kouss?riLes traits du voyage sont ? peine esquiss?s que des mototaxis sont l?. ? Kouss?ri (fronti?re Tchad-Cameroun), ils sont au lieu-dit Ngueli. On s?y coule comme on se loverait devant un film, fascin? par les images mouvements des engins ? deux roues. Gonfl?s de leur propre ?nigme, ceux qui les conduisent sont des hommes, jeunes pour la plupart. Leur nombre rappelle la chronologie d?une activit? qui, si elle s?est augment?e au fil du temps, est en transformation constante. ?On a remarqu? que plus le Tchad s?ouvrait aux autres pays de la sous-r?gion, plus les moto-taxis augmentaient en nombre au niveau des fronti?res?, observe encore Mahamat Ben Chamjila. ?Entre Ndjamena et Kouss?ri, la moto est le symbole de la libre circulation totale. Entre les deux localit?s, l’esprit moto n’a jamais ?t? aussi fort qu’aujourd’hui?, assure l?homme de m?dias. Sa perception est beaucoup plus fine et plus investie quand elle aborde autrement le th?me de la libre circulation : ?La moto, c’est la libert? de pouvoir aller l? o? les autres v?hicules terrestres ? moteur ne vont pas. De pouvoir s’arr?ter o? on veut, sans g?ner. De pouvoir rouler tr?s vite? ou pas. Rouler ? moto, c’est vivre libre, exercer sa libert? de mouvement, de d?placement dans un monde de plus en plus format?, corset??.Que cet ?nonc? constitue un point d?appui pour ?valuer le niveau d?int?gration sous r?gionale induits par la moto, personne ne le conteste ? la fronti?re Cameroun-Tchad. Entre citoyens des deux pays, la pratique de la moto semble se transmettre par un code g?n?tique. ?Tout le monde ou presque conduit la moto ; et cela nourrit et enrichit les liens et solidarit?s familiales : entre villes et villages ou entre les membres de familles vivant dans diff?rents pays?, ?crit Djor Nimane, autre journaliste tchadien. Selon ce dernier qui dit avoir parcouru tous les pays d?Afrique centrale, les deux-roues r?pondent aux demandes croissantes en mati?re de transport, d’accessibilit? et d’emploi de part et d?autre de la fronti?re. ?Dans une ?conomie sous r?gionale o? le sous-emploi est massif et la formation professionnelle limit?e, partout cette activit? est un moyen de subsistance pour plusieurs m?nages?, explique-t-il. Pour la suite, Djor Nimane d?voile son carnet de route. ?Au-del? des probl?mes de congestion et de d?fection des voies de communication, caract?ristiques de nombreux pays d?Afrique centrale, les insuffisances dans l?offre de transport public formel ou artisanal et les difficult?s des autorit?s publiques ? r?guler le secteur, ont ouvert la voie aux taxis-motos. La forte disponibilit? et le caract?re bon march? des facteurs de production, c?est-?-dire la main-d??uvre en qu?te d?emploi et les perspectives d?un retour sur investissement rapide pour les d?tenteurs de capitaux, ont ?galement favoris? le d?veloppement de cette activit? g?n?ratrice de revenus?.De l?analyse de surface jusqu?? l??coute des profondeurs, il apparait que l?activit? de moto taxis consacre l?int?gration des peuples en Afrique centrale. ?Selon une ?tude du minist?re gabonais des Transports, de la Marine Marchande et de la Mer, environ 5000 personnes originaires d?autres pays d?Afrique centrale exercent comme conducteurs de motos dans diff?rentes villes du Gabon. Dans un grand nombre de cas, ils sont Camerounais, Centrafricains ou Tchadiens?, informe l?Union. Dans une sorte de travelling sous r?gional, ce m?dia s?essaye ? la configuration de ?l?espace mototaxis? en Afrique centrale. ?Le territoire urbain est globalement structur? par plusieurs r?seaux de conducteurs de taxis-motos qui occupent anarchiquement les carrefours, les rues et les places publiques. Il faut chercher ainsi ? d?coder les liens sociaux visibles et invisibles qui se nouent et se d?nouent, d?une part entre conducteurs et usagers pendant la n?gociation des prix et sur la moto durant le trajet, et d?autre part entre les conducteurs dans les points d?arr?ts, dans les carrefours et dans diff?rents lieux de chargement. On pourra comprendre les relations entre les conducteurs, les usagers et les territoires ? travers la notion d?espace v?cu, par laquelle les itin?raires quotidiens des gens sont r?pertori?s, ainsi que les pratiques quotidiennes et les repr?sentations des espaces fonctionnels?, ?crit l?Union (?dition du 15 mars 2022). Yaound? et DoualaDans ces deux grandes m?tropoles camerounaises, le secteur des motos taxis est depuis plusieurs ann?es le terreau d?une exploitation bien sp?cifique de la main-d??uvre ?trang?re. ?Vous avez des Tchadiens, des Burkinab?s, des Centrafricains, des Maliens qui nous conduisent et qui font que l?urbanisation anarchique et ces quartiers enclav?s ne constituent pas un obstacle insurmontable ? la mobilit? quotidienne?, assure un cadre de la mairie de Douala. ?Ils (les moto taxis) permettent de cr?er un effet b?n?fique r?sultant d?une offre nouvelle de travail, notamment dans des zones boud?es par les taxis conventionnels?, appuie Raphael Ze Tolo ; Dans l?entendement de ce syndicaliste camerounais, ?c?est gr?ce aux ?trangers exer?ant ce m?tier que le r?seau de lignes structurantes des taxis-motos est tr?s dense ? Yaound? par exemple, sous forme de toiles d?araign?es qui maillent tout l?espace urbain. Contrairement aux r?seaux de lignes des taxis collectifs, compos?s d?un ensemble de lignes de longue distance assurant des dessertes r?guli?res entre le centre-ville et les quartiers p?riph?riques sur les p?n?trantes et les axes bitum?s ? fort trafic, les taxis-motos op?rent sur l?ensemble du p?rim?tre urbain et p?riurbain en empruntant toutes les rues sans distinction aucune?. Zone des ?Trois Fronti?res?A Kye-Ossi, le nombre d??trangers motos taxis n?a pas cess? d?augmenter. Xavier Oyi?, conseiller municipal, fait ce constat. ?Gr?ce

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Un mortel, qui pr?tend qu?il peut faire ce que Dieu est en mesure de faire, alors qu?il n?a pas une relation forte avec le Seigneur

Quand J?sus apaisa la temp?te d?cha?n?e, les ap?tres qui venaient de vivre une grande frayeur dirent :?Qui est-il pour que m?me le vent et la mer lui ob?issent??Peut-on attribuer un tel signe uniquement ? Dieu?Certains auraient voulu que le pasteur Marcello Tunasi et les autres pasteurs venus le soutenir dans cette terrible ?preuve s?appuient sur leur foi en J?sus pour ramener Blanche ? la vie. D?autres attendaient que la pri?re des pasteurs et des fid?les produise un miracle (le r?veil de la d?funte) pour croire en Dieu. Mais il n?y eut point de miracle. Pourquoi? Est-ce parce que les gens affect?s par la mort de Blanche manquaient de foi? Non. Je dirais d?abord que beaucoup de chr?tiens ont une mauvaise compr?hension de cette recommandation attribu?e ? J?sus: ?Voici les signes qui accompagneront ceux qui croiront en moi: en mon nom, ils chasseront les d?mons, ils parleront des langues nouvelles, ils prendront des serpents dans leurs mains et, s?ils boivent du poison, cela ne leur fera aucun mal, ils imposeront les mains aux malades et les malades seront gu?ris? (Mc 16,17-20). Le r?veil des morts ne fait pas partie de cette liste d?actions spectaculaires. En d?autres termes, dans ce passage, J?sus ne dit pas que l?homme de foi ram?nera un mort ? la vie. Par contre, dans Mt 10,8, il d?clare: ?Gu?rissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les l?preux.? Pierre, un mortel, ressuscita la veuve Tabitha (Ac 9, 36). Comment concilier alors Mc 16,17-20 et Mt 10, 8?J?sus affirme ne rien faire sans que le P?re n?en soit inform? (Jn 5, 19). Cela signifie que Dieu peut donner le pouvoir de ressusciter les morts ? un homme qui a une forte relation avec lui et qui a re?u la r?v?lation de ressusciter tel ou tel mort. Un mortel, qui pr?tend qu?il peut faire ce que Dieu est en mesure de faire, alors qu?il n?a pas une relation forte avec le Seigneur et qu?il n?a pas re?u la r?v?lation du miracle, c?est un menteur et un imposteur comme le pasteur congolais Alph Lukau qui fit croire qu?il avait ressuscit?, le 24 f?vrier 2019, un mort dans son ?glise de Johannesburg (Afrique du Sud).La seconde observation, c?est que Dieu est souverain, c?est-?-dire qu?Il ressuscite qui il veut et quand il veut. On ne Lui impose rien.Jean Claude Djereke

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R?union des Gouverneurs des Banques centrales/Nationales et des Premiers Responsables des March?s financiers de l’Afrique centrale

L?Afrique centrale sur de bons rails Le sixi?me acte du conseil des ministres du Comit? de pilotage de la rationalisation des communaut?s ?conomiques r?gionales de l?Afrique centrale (Copil/Cer-Ac) a d?finitivement pris fin. Inh?rent ? cette grand-messe, le rassemblement des gouverneurs des banques et responsables des march?s financiers a permis, le 4 juin 2024, de creuser davantage dans le profilage d?une int?gration mon?taire et financi?re plus inclusive et robuste en Afrique centrale. Ceci se fait au travers de la nouvelle autorit? mon?taire de la sous-r?gion; d?nomm?e ?Haute autorit? mon?taire et bancaire de l?Afrique centrale?, selon les d?cisions de cette derni?re session du Copil. L?instance nait de la volont? de transformer le cadre institutionnel de la sous-r?gion afin d?impulser une dynamique dans le processus de fusion entre la Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac) et de la Communaut? ?conomique des ?tats de l?Afrique centrale (Ceeac). Pens?e sous la forme d?une ?administration de mission? appel?e ? disparaitre d?s l?entr?e en vigueur d?une monnaie unique dans l?espace sous-r?gional.Un autre acquis de la 6? r?union des ministres du Copil/Cer-Ac, c?est la transmission du projet de protocole sur la Haute autorit? du march? financier au pr?sident d?di? ? la rationalisation. Le temps pris pour des r?flexions autour de ces deux institutions, du 9 au 13 novembre 2020, ensuite du 24 au 28 mai 2021, montre ? suffisance le caract?re d?licat de la question. Cette haute autorit? est appel?e ? chapeauter les trois march?s financiers existants dans la zone. Notamment, la Commission de surveillance des march?s financiers de l?Afrique centrale (Cosumaf), la Commission des march?s de capitaux (CMC) march?s de l?Angola et le march? financier du Rwanda. Ce qui justifie l?intensit? des d?bats autour de son architecture et des raisons d??tre de cette institution du 3 au 7 juin dernier. Louise Nsana A l’invitation de Monsieur ALAMINE OUSMANE MEY, Pr?sident du Comite de Pilotage de la Rationalisation des Communaut?s Economiques R?gionales en Afrique Centrale, par ailleurs Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Am?nagement du Territoire de la R?publique du Cameroun, s’est tenue le 04 juin 2024 au Hilton H?tel de Yaound?, la R?union des Gouverneurs des Banques Centrales/Nationales et des Premiers Responsables des Marches Financiers de l’Afrique Centrale, pr?paratoire ? la 6eme R?union du Conseil des Ministres du COPIL/CER-AC.Les travaux de ladite rencontre ?taient pr?sid?s par Monsieur Louis Paul MOTAZE, Ministre des Finances de la R?publique du Cameroun, assist? de Monsieur Paul TASONG, Ministre D?l?gu? aupr?s du Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Am?nagement du Territoire.Y ont pris part les Institutions ci-apr?s: La liste des participants est en annexe.La c?r?monie d’ouverture a ?t? marqu?e par le discours du Ministre des Finances de la R?publique du Cameroun. I. DEROULEMENTDESTRAVAUXPr?alablement au d?marrage des travaux, il a ?t? proc?d? a la mise en place d’un Bureau constitue comme suit:Pr?sident: Cameroun Rapporteurs : EXAMEN DES POINTS INSCRITS A L’ORDRE DU JOUR1- Projet de Protocole r?gissant la Haute Autorit? Monetaire de I’Afrigue CentraleExaminant ce point, les participants ont suivi avec int?r?t l’expos? du Secr?tariat Technique sur le projet de Protocole de la Haute Autorit? Mon?taire de l’AfriqueCentrale. De cette pr?sentation et des ?changes qui ont suivi, il est ressorti que la Haute Autorit? Mon?taire est une administration de mission, ayant vocation ? Disparaitre des l’accomplissement de celle-ci. II s’agit de r?fl?chir en vue de la formulation des propositions et recommandations visant la mise en place ? terme d’une Monnaie unique et d’une banque centrale unique.Pour ce faire, les participants ont relev? la n?cessite: de produire une feuille de route en vue de la mise en place d’une monnaie unique et d’une banque centrale commune; Fait ? Yaounde, le 04 juin 2024 6e r?union du conseil des ministres du comit? de pilotage de la rationalisation des communaut?s ?conomiques r?gionales en Afrique centrale Communiqu? final La 6e r?union du conseil des ministres du comit? de pilotage de la rationalisation des communaut?s ?conomiques r?gionales en Afrique centrale (Copil/Cer-AC) s?est tenue du 6 au 7 juin 2024 ? Yaound?, ? l?H?tel Hilton, sous la pr?sidence de Monsieur Alamine Ousmane Mey, Ministre de l?Economie, de la Planification et de l?Am?nagement du territoire de la R?publique du Cameroun, Pr?sident du Copil/Cer-AC.La c?r?monie d?ouverture a ?t? pr?sid?e par son Excellence chief Dr Joseph Dion Ngute, Premier ministre, Chef du Gouvernement de la R?publique du Cameroun, Repr?sentant personnel de son Excellence monsieur Paul Biya, Pr?sident de la R?publique du Cameroun, Pr?sident d?di? ? la rationalisation des Cer en Afrique centraleLe Conseil des Ministres a ?t? pr?c?d? respectivement les 03,04 et 05 juin, 2024, par les travaux de la Cellule des Experts du Copil/Cer-AC, de la R?union des Gouverneurs des banques centrales/Nationales et des Premiers Responsables des march?s financiers de l?Afrique centrale, et de la Retraite minist?rielle sur les processus de rationalisation des Cer en Afrique centrale.Le Conseil a amand? son ordre du jour en retirant le point relatif ? l?adh?sion de la CEPGL au processus de rationalisation et ? l??largissement du secr?tariat technique du Copil/Cer-AC, ? raison du fait que les Instances D?cisionnelles habilit?es de cette Communaut? ne se sont pas formellement prononc? au sujet de sa participation ? ce processus.Ainsi l?ordre du jour adopt? avec amendement se d?cline comme suit:1- ?lection du bureau;2- Examen et adoption de l?ordre du jour et du programme de travail;3- Lecture du:a- Rapport des travaux de la Cellule des Experts du 09-13 novembre 2020, du 24-28 mai 2021, du 8 ao?t 2022 et du 3 juin 2024;b- Communiqu? final de la 5eme R?union du Conseil des Ministres du Copil/Cer-AC du 11 et 12 ao?t 2022;c- Rapport des travaux des Gouverneurs des Banques Centrales/Nationales et des Premiers Responsables des March?s financiers de l?Afrique centrale.4- Examen et validation du projet de texte de Plan de transition et du projet de d?cision y aff?rent;5- Examen du dossier sur les ?coles de formation de la Communaut?;6- Examen et validation des projets de:a- Convention r?gissant le Parlement communautaireb- Convention la Cour de justice et des Droits de l?homme7- Examen et validation des projets de:a- Protocole r?gissant la Haute autorit? mon?taire et bancaire

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R?formes de la Cemac : Bangui r?pare les br?ches

Les ministres en charge de l?Economie et des Finances du Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guin?e Equatoriale et Tchad, ont rendez-vous ? Bangui ce 20 juin 2024; ? la faveur d?une session extraordinaire du conseil des ministres de l?Union ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (UEAC). C?est pour en baliser la voie que se tient, du 17 au 18 juin 2024, une r?union du Comit? inter-Etats. Leur mission, dans la capitale centrafricaine : examiner et adopter des textes susceptibles de propulser les r?formes en cours au sein de la Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac) de fa?on g?n?rale et de l?UEAC sp?cifiquement. Il s?agit du Projet de r?glement portant r?glement financier de la Communaut?; du Projet de R?glement portant proc?dures de passation, d?ex?cution et r?glement des march?s publics de la Communaut?; et du Projet de R?glement portant Statut du Personnel de la Communaut?. Et pour cause: ?L?ann?e 2024 qui amorce sa deuxi?me moiti?, est une ann?e charni?re dans la vie de la Cemac qui, apr?s les r?sultats de l?Audit financier et des Ressources humaines r?alis? l?ann?e derni?re, s?appr?te ? tirer toutes les cons?quences qui en d?coulent, conform?ment aux recommandations du Conseil des Ministres de l?Union ?conomique de l?Afrique Centrale (UEAC), lors de sa 40?me Session Ordinaire tenue le 30 octobre 2023 ? Bangui?, informe l?institution.Ces textes rec?lent de plusieurs enjeux. Lesquels concentrent en eux le pouvoir d?am?liorer la bonne gouvernance au sein de la Communaut?; d?impulser la mise en ?uvre du plan de transformation de la gestion financi?re, administrative et des ressources humaines de la Commission de la Cemac; ainsi que d?arrimer ces r?formes aux standards internationaux. Ce qui permettra de ?remettre sur pied la Commission et lui redonner les moyens de porter de fa?on plus efficace sa mission, reb?tir une Institution mieux organis?e, aux capacit?s techniques et humaines renforc?es, plus rigoureuse dans l?utilisation de ses ressources financi?res et fortement orient?e r?sultats. D?autre part, redonner ? la Commission, ? l?or?e des 30 ans de la Cemac, un cadre d?action strat?gique qui la recentre sur les chantiers prioritaires de l?int?gration, et qui renforce la comp?titivit? et la diversification des ?conomies de la zone?, informe l?institution. Ce qui donne concr?tement un coup de pouce aux ?quilibres recherch?s avec le principe de la rotation des postes de responsabilit?s. Lequel n?a eu de cesse depuis 201 de se buter ? de nombreuses contraintes et situations nouvelles.Louise Nsana

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