Nom de l’auteur/autrice :Nina Prisca MEKAM

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Octobre 2025: la pr?sidentielle des affaires

Des remont?es de terrain font ?tat d’une s?rie de recrutements derri?re laquelle se cache une grosse arnaque. Beaucoup avaient mis? sur le recrutement sp?cial de milliers de jeunes ? la Fonction publique. ils ?taient d’autant plus encourag?s que l’op?ration portait la mention « ordonnance sp?ciale du pr?sident de la R?publique ». Au final, tous les agents publics aspirants et leurs familles ont ?t? d?sillusionn?s apr?s la mise au point du ministre de la Fonction publique et de la R?forme administrative (Minfopra), Joseph Le. Ce dernier, dans un communiqu? attire l’attention de l’opinion publique sur la circulation d’un document et son contenu, tous faux. Si ce cas est le plus patent, d’autres annonces aussi all?chantes que troublantes sont diffus?es dans l’espace social. Leurs corpus oscillent entre offres d’emplois et appels d’offres, le tout ? des conditions souples. Point commun de ces offres:  » d?cision sp?ciale du pr?sident de la R?publique ».  » Pour vendre leur discours, quelques esprits profitent de l’approche de l’?lection pr?sidentielle pour utiliser la figure du candidat Paul Biya comme paravent et gage de cr?dibilit?. Or, tout est construit autour du faux », d?nonce Henri Mbarga Mbazoa, militant du Rassemblement d?mocratique du peuple camerounais (RDPC). Sur le fond, c’est du d?mant?lement des r?seaux d’arnaqueurs qu’il s’agit. Sur la foi de plusieurs sources polici?res, ces r?seaux ?cument bureaux, domiciles et meetings politiques pour passer leurs messages. Ces derni?res semaines, apprend-on, la trace d’un groupe d’individus ayant b?ti son fond de commerce sur le  » un recrutement sp?cial ordonn? par le chef de l’?tat » a ?t? rep?r? dans le d?partement du Mbam-et-Kim, r?gion du Centre. Selon nos informations, ces « esprits » ont disparu avec de fortes sommes d’argent, laissant de nombreuses personnes dans le d?sarroi. JRMA

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R?seau routier national: l’instant du contr?le

Coordonn? par le Fonds routier, l’exercice s’?tale sur deux semaines. Conform?ment aux textes organiques du Fonds routier, des ?quipes compos?es des membres du Comit? de gestion et des responsables de l’administration effectuent, depuis le 10 ao?t dernier (et ce jusqu’au 24 ao?t prochain), des visites sur l’?tendue du territoire national. Dans le d?tail , 56 projets sont vis?s sur l’ensemble du r?seau routier national. Dans le r?seau routier nord, 18 projets sont concern?s ; 17 le sont ?galement dans le r?seau routier sud et 21 dans le r?seau routier ouest. Au de leur p?riple, les membres du comit? de gestion et des cadres du Fonds routier mettent un accent particulier sur les projets d’entretien des routes communales et r?gionales. Selon le pr?sident du comit? de gestion explique que ce tour du Cameroun vise quatre principaux objectifs. A en croire Yaouba Abdoulaye, il s’agit d’ ? appr?cier le niveau de mise en ?uvre de certains projets financ?s par le Fonds routier ; ?valuer la pertinence des projets programm?s ; appr?cier les r?alisations, notamment l’effectivit? et la consistance des travaux et prestations ex?cut?s par les contractants, en rapport avec les paiements effectu?s ou ? effectuer ; formuler des recommandations relativement aux constats ?. Entre 2022 et 2024, poursuit le pr?sident du comit? de gestion du Fonds routier, 237 projets sur l’ensemble du r?seau national ont ?t? pass?s au peigne fin. La fiche de contr?le fait ?tat de 77 dans le r?seau Nord, 81 dans le r?seau sud et 79 dans le r?seau ouest. ? Ces visites ont permis de relever des constats tels que la mauvaise qualit? des travaux sur certains chantiers; l’inad?quation entre les ressources pr?vues et la consistance des travaux ? effectuer ; le non-respect des d?lais contractuels; la mauvaise maturation de certains projets ; l’absence de concertation entre les diff?rents acteurs impliqu?s dans l’entretien routier et l’abandon de certains chantiers par des entreprises et ma?trise- d’oeuvre ?, pr?cise Yaouba Abdoulaye. R?forme Il n’est pas inutile de relever que, dans le cadre d’une institutionnelle promue par un r?cent d?cret pr?sidentiel,le Fonds routier est d?sormais dot? d?un Conseil d?administration, d?une Direction g?n?rale et des antennes, bureaux ourepr?sentations.S?agissant du Conseil d?administration, la r?organisation fait la part belle ? la d?centralisation, avec l?entr?e en sc?ne du minist?re en charge des Collectivit?s territoriales d?centralis?es, l?association des r?gions et l?association des communes. Cette r?organisation est en coh?rence avec la r?alit?, car les routes r?gionales et communales repr?sentent 92 % du r?seau routier du Cameroun, soit 112 168, 43 km sur un lin?aire total de 121 873,93 km. D’apr?s les termes du d?cret, le Fonds routier est d?sormais dot? de trois guichets : le guichet ? entretien ? ; le guichet ? ?tudes et investissement ? et le guichet ? Indemnisation ?. Le guichet ? entretien ? a pour objet d?assurer le financement et le paiement des prestations et travaux relatifs, entre autres, ? l?entretien du r?seau routier, ? la pr?ventions et s?curit? routi?res, ? la protection du patrimoine routier national. Concernant le guichet ? ?tudes et investissement ?, il a pour objet le financement et le paiement des prestations et travaux relatifs aux ?tudes et aux programmes de construction et de r?habilitation des routes et autoroutes non conc?d?es.La grande innovation est indubitablement la cr?ation du guichet ? indemnisation ?, qui assure le financement et le paiement des op?rations r?alis?es au titre des indemnisations. Ce guichet vient r?soudre un probl?me r?el dans la gestion des projets routiers au Cameroun, dans la mesure o?, ? travers le pays, la phase d?indemnisation constitue, tr?s souvent, un facteur bloquant dans nombreux projets. Jean Ren? Meva’a Amougou

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En poste et disponibles ? l?adresse indiqu?e

Anim?e par des ressortissants de pays divers, la d?brouille a conquis la rue au point de provoquer une ??x?nophobie ?conomique?? chez les locaux. ? Avez-vous d?j? entendu parler des ? babanas ? ou des ? brouettiers ? ? Oui, s?rement au Cameroun. A Port-Gentil, les premiers sont appel?s ? bana bilongo ?. A Brazzaville, les seconds sont les ? bana brouette ?. Si les noms et leurs sp?cifications s?mantiques sont insolites, il est clair que plusieurs autres petits m?tiers b?n?ficient, ? l?heure actuelle, d?un regain d?int?r?t marqu? dans les villes et villages d?Afrique centrale. ? Partout dans la sous-r?gion o? s?vissent les temps durs, les conducteurs de mototaxis et les transporteurs de marchandises ? l?aide de brouettes, etc touchent jusqu?? la vie intime des populations et fa?onnent les modes de vie dans la rue ?, explique Gertrude Ekedi Nanga. Ce qu?expose la sociologue camerounaise d?voile une Afrique centrale o? la voie publique est devenue le lieu de survie pour nombre de personnes d?origine africaine. ? Sachant qu’il n’y a pas de pire fl?au que l’inoccupation, on y assiste ? une expansion continue du travail informel qui, ? titre d’exemple, repr?sente pr?s de 70 % des nouvelles occupations des ressortissants ?trangers dans certains pays de la Cemac, avec des pointes pouvant atteindre 95% dans une grande ville comme Douala. Ils sont laveurs de voiture, taximen, vendeurs de fruits, marchands de sables en pirogue, revendeurs de m?dicaments contrefaits, fabricants de cocottes, casseurs de cailloux, amuseurs publics, cireurs de chaussures, tailleurs d?ongles, restaurateurs, prostitu?es, ferrailleurs, f?ticheurs, contrefacteurs, gardiens… ?, souligne Gertrude Ekedi Nanga. Plus pointu, le M?morandum ?conomique du Gabon (MEG, produit par la Banque mondiale en d?cembre 2022) r?v?le que les travailleurs ?trangers repr?sentent 20 % de la population active et 23 % de l?ensemble des travailleurs. ? De mani?re d?taill?e, les ressortissants ?trangers semblent avoir un double int?r?t : occuper des emplois g?n?ralement ind?sirables, soit 35 % des emplois informels et 28 % des travaux m?nagers mais ?galement occuper des emplois pour lesquels, les travailleurs locaux n?ont pas les qualifications n?cessaires. Le profil des migrants se caract?rise largement selon le genre : les femmes repr?sentent environ un tiers des travailleurs ?trangers au Gabon et elles sont plus susceptibles de travailler pour leur propre compte que les hommes (52 % contre 37 %). ? l?inverse, les hommes sont plus susceptibles d?occuper un emploi qualifi? (16 % contre 6 %). Par ailleurs, la plupart des travailleurs ?trangers au Gabon proviennent du Cameroun, du Mali, du B?nin, du Togo et du S?n?gal ?, ?value le MEG.  Au Congo-Brazzaville, ? pour le cas sp?cifique de la population ?trang?re, la structure par groupe de profession fait appara?tre une forte concentration des actifs occup?s dans le groupe personnel commercial et vendeur. En effet 35.62 % des ?trangers actifs y exercent dont 35.07 % d’Africains (surtout les voisins congolais (14.58 %) et les ressortissants d’Afrique de l’Ouest. Le groupe « ouvriers non agricoles conducteurs d’engins de transport occupe 31.88 % d’?trangers actifs dont 25,35 % de Congolais-RDC ?, selon une r?cente ?tude de Jean-Claude Boungou Selon le Portail des donn?es migratoires en Afrique centrale, ? environ 3,9 millions de migrants internationaux r?sidant en Afrique centrale au milieu de l’ann?e 2020, soit 2,2% de la population totale. En chiffres absolus, le Gabon (18,7%) et la Guin?e ?quatoriale (16,4%), pays disposant d’importantes r?serves de ressources naturelles, accueillent le plus grand nombre de migrants en proportion de leurs populations respectives Au Cameroun, les minist?res du Travail et de la S?curit? sociale, de l?Administration territoriale et des Relations ext?rieures ont comptabilis?, r?gion par r?gion, pr?s de 60 000 expatri?s en activit? en 2024. Majoritairement originaires d?une quinzaine de pays, ces personnes sont pour la plupart install?es dans les r?gions du Littoral et de l?Est qui regroupent ? elles seules pr?s de 10 000 travailleurs (tous niveaux de qualification confondus) de nationalit? ?trang?re. Ongoung Zong Bella

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??Patriarcat?? de force majeure

Manifest?e jusqu?alors sous des formes embryonnaires et peu assum?es, ce que des experts d?signent par le terme ? x?nophobie ?conomique ? trouve donc avec la crise une certaine l?gitimit?, justifi?e par les ? temps difficiles ?.? ? Notre pays souffre du probl?me de l?emploi. Le constat qu?on fait, c?est que les Gabonais sont au ch?mage, mais les expatri?s travaillent au Gabon. Pourquoi cela ?? En s?interrogeant ainsi le 26 f?vrier 2025, le ministre du Travail, de l?Emploi et de la Lutte contre le Ch?mage, Adrien Nguema Mba surfait sur quelques donn?es : ? 120 000 jeunes dipl?m?s gabonais cherchent un emploi, plus de 4 000 autorisations de travail ont ?t? accord?es ? des ?trangers en 2024. Un paradoxe ?. Conscient de l?urgence, le gouvernement gabonais a fix? des quotas pour l?emploi de la main-d??uvre ?trang?re au Gabon. Ils sont de 15% pour les cadres, 10% pour les agents de maitrise et techniciens sup?rieurs et 5% pour le personnel d?ex?cution. Cumul?s, ces quotas pour l?emploi de la main-d??uvre ?trang?re au Gabon sont limit?s ? un maximum de 30%. Ce n?est pas tout. Les autorit?s locales ont vot? une loi qui r?serve sept cat?gories de petits m?tiers aux seuls citoyens gabonais. L?objectif est clair : relancer l?emploi des jeunes et leur permettre de reprendre le contr?le de l??conomie de proximit?.  Commentant ces dispositions, de nombreux analystes estiment qu?elles servent ? calmer l?opinion publique de plus en plus critique envers les promesses des pouvoirs publics gabonais.  Au Congo, o? ils tiennent de nombreux secteurs ?conomiques, une loi promulgu?e le 24 novembre 2005 interdit aux ?trangers de conduire des taxis ou de travailler dans les boulangeries. En application de la note circulaire du 19 janvier 2024, sign?e par le ministre d?Etat, ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, Alphonse Claude N?Silou, le Syndicat patronal des boulangers et p?tissiers du Congo a, en d?cembre 2005, ordonn? aux patrons de licencier les non-nationaux. M?me situation du c?t? des transports en commun. En d?cembre, le syndicat des transporteurs a demand? aux propri?taires des v?hicules de renvoyer tous les chauffeurs de la RD Congo, du Rwanda et de l?Afrique de l?Ouest qui conduisent des taxis et des minibus ? Brazzaville. Au Tchad, les ?trangers ne peuvent exercer certaines professions, notamment dans le commerce, l’industrie et l’artisanat, sans une carte d’identit? d’?tranger commer?ant. De plus, l’acc?s ? certaines professions, comme celles li?es ? la sant? ou ? la culture, est conditionn? ? la d?tention de dipl?mes sp?cifiques. Au Cameroun, un chapitre consacr? au travail des ?trangers est contenu dans la loi de finances 2025. Celle-ci, impose des frais de visa par an de 5% du montant des honoraires aux contrats de travail des consultants individuels et experts ?trangers. En renfor?ant ce dispositif, le gouvernement camerounais entendait am?liorer la collecte de cette recette non fiscale, dont le montant s??l?ve ? 5 milliards FCFA en 2024, pour un objectif affich? de 14 milliards FCFA. En Guin?e Equatoriale, la chronique anti-?trangers s??crit depuis le boom p?trolier de la d?cennie 1999-2009. Dans ce pays, ? tort ou ? raison, les ressortissants ?trangers sont accus?s de faire main basse sur les richesses locales au grand dam des populations locales. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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petits m?tiers en zone Cemac: gabonais d?abord?

Le mardi 12 ao?t 2025, le Gouvernement gabonais a l?ch? une bombe. Il a interdit l?acc?s ? certains petits commerces aux ?trangers non enregistr?s. Prise lors du Conseil de ministres tenu ? Libreville, cette d?cision, ??vise ? renforcer la souverainet? ?conomique et ? soutenir l?entrepreneuriat national, des pr?occupations qui sont devenues primordiales dans le contexte actuel ?, indique le communiqu? final??. Le m?me document pr?cise que ? cette initiative vise ? garantir que certaines professions, notamment dans des secteurs ?mergents comme le commerce num?rique et l?entrepreneuriat moderne, soient exclusivement exerc?es par des nationaux ?. En cons?quence, le Conseil a d?cid? d?interdire aux op?rateurs ?trangers l?exercice de certaines activit?s de petite envergure, telles que, commerce de proximit?, envoi d?argent non agr??, r?paration de t?l?phones et petits appareils, coiffure et soins esth?tiques de rue, orpaillage artisanal non autoris?, interm?diation informelle dans l?achat de r?coltes, exploitation de petits ateliers ou machines de jeux sans enregistrement, accompagnement et formalisation. Selon Libreville, il s?agit ? d?offrir aux Gabonaises et aux Gabonais, en priorit? aux jeunes, les moyens de leur autonomie ?conomique, consid?r?e comme essentielle pour ?radiquer durablement la pauvret? dans le pays ?. De quoi soulever une probl?matique : Comment s?articulent l?int?gration sous r?gionale, le travail des ?trangers et la souverainet? des pays de la Cemac ?

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Billet du jour : Lettre ouverte aux douze ap?tres d?Etoudi

Et si ? l?oreille je vous susurrais tout de go : quatre-vingt-trois, que me retorqueriez-vous ? Je vous connais tr?s perspicaces, avec un esprit toujours en ?veil. Vous ne l?avez point oubli?, c?est l? tr?s exactement, le nombre de candidats ? la candidature enregistr?s par Elections Cameroon ? la date butoir. Ah oui, ni plus ni moins. Je me suis amus?, comme cela m?arrive tr?s souvent, ? regarder cette liste provisoirement d?finitive avec une attention particuli?re. Je l?ai scind?e en deux blocs : les amuseurs publics, et les fervents croyants. Dans le premier lot, celui des plaisantins, l?un d?entre eux, malgr? son allure loufoque, a su exploiter la large tribune ? lui offerte gracieusement. Il s?en est servi ? bon escient. Je pense ? mon coll?gue enseignant, le Pr?sident L?opold BESSIPING du REFERE. Hier encore anonyme, aujourd?hui le plus populaire du ? Continent ?, le m?le le plus convoit? des gourgandines, du haut de ses millions et des int?r?ts subs?quents. Les autres du m?me contingent ? ? Bof ! Des Tintin ? ELECAM ! Quel joli titre pour une bande dessin?e pour adultes ! MDR? Ils sont rentr?s d?ailleurs, et ceci sans surprise aucune, dans leur inexistence atavique, dans leur milieu naturel, dans les guinguettes des quartiers populeux et insalubres. Voil? qui est bien dit ! Le second groupe ; celui des vrais, des s?rieux des studieux, des pr?par?s, lui aussi n??tait point homog?ne. Que non et non ! Certains, compte tenu de leur pr?paration m?thodique depuis des ann?es, avaient le c?ur tranquille. D?autres enfin, ont voulu se pr?valoir de leur aura, suppos?e ou r?elle, pour tenter le passage en force. Suivez mon regard ! Mal leur en a pris. Des quatre-vingt-trois du d?part, il n?en restait que treize. Mais le Conseil Constitutionnel, dans sa posture dogmatique, a recal? H.N, le d?clarant H.N. Vous ne comprenez pas quoi ? Hilaire NZIPANG qui ?tait d?j? pass? entre les mailles du filet ELECAM, a ?t? d?clar? Hors Norme, comme le cacao de Banda. Au feu ! Maintenant, ils ne sont plus que douze comme les douze ap?tres de J?sus, ceux-l? m?mes qui seront soumis au vote le 12/12. Oups ! le 12/10. J?ai en vain cherch? le contact du Pr Herman NYECK LIPOT, sp?cialiste de num?rologie, pour ?clairer ma lanterne sur cette symbolique du 12 mais, aucun marabout de mon entourage n?a pu le retrouver. Un si large carnet d?adresses, pour un r?sultat n?gatif. Dommage ! A d?faut du cheval, on monte l??ne. Je me jette donc moi-m?me ? l?eau, malgr? ce froid de canard, qui me donne la chair de poule. Le chiffre 1 est devant le 2. Rien de sorcier ? cela, me direz-vous : le Nnom Ngui national et bient?t international, seul dans son Palais feutr? d?Etoudi, ou peut-?tre celui de son Mvomeka natal, les radars ayant perdu sa localisation exacte depuis de longs jours, fait face ? deux camps d?une pseudo opposition incapable de s?entendre. Oui ! C?est aussi simple que cela. Au lieu du bloc granitique qu?on attend d?elle, on y observe deux groupuscules qui se regardent en chien de fa?ence. Le groupe de Foumban, s?est r?uni, a discutaill? des heures durant, pour nous sortir un communiqu? fade dans lequel l?on nous demande ? nous, pauvres ?lecteurs assoiff?s du changement, d?attendre encore un peu, comme si le temps leur appartenait. A la sortie de leur derni?re concertation, j?ai vu des visages fatigu?s, essor?s, d?confits, comme ceux des gens ayant men? des combats aussi bien physiques que mystiques. Cela ne m??tonnerait point, puisque l?alliance renferme des pratiquants d?arts martiaux et les sp?cialistes du ? domo domo ? tous de grands habitu?s des joutes oratoires. Les copains de Ngoa-ekell? quant ? eux, parlementaires devant Dieu et devant les Hommes en un mot comme en mille, aur?ol?s de leur mandat imp?ratif nul (les recherches vont me tuer), peaufinent s?rement leur strat?gie au sein de l?h?micycle nouvellement inaugur?. Mais pour quel r?sultat ? Je voudrais m?adresser aux 2 derri?re le 1 du 12. Retenez que 2=1+1 (mince je me surprends moi-m?me matheux). En termes plus clairs, unissez-vous pour faire face au 1. Cela donnera le 11, c?est-?-dire un joli face ? face, un beau duel au couteau. Je pense que cette semaine qui commence est cruciale si non le 12 octobre prochain, vous n?enverrez nullement le 1 au village, car JE (dois-je encore vous rappeler qu?il est essentiellement pluriel ?) voterai encore pour lui, pour sanctionner votre inconsistance. Emmanuel C?lestin MBARGA, PLEG HE, le Gribouilleur.

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Kit de t?l?phone: les ?couteurs t?l?phoniques saturent la capitale

Immersion dans ce march? ? la mode dans la capitale camerounaise. Autrefois co?teux et difficiles ? acqu?rir, parce que les vendeurs de t?l?phone les retiraient des cartons, pour les revendre individuellement, les ?couteurs de t?l?phone manquent le moins actuellement ? Yaound?. Ces artefacts sont partout aujourd?hui, accroch?s ? des ?tals ou propos?s par des vendeurs ambulants. Les vendeurs vont jusqu’? prendre d’assaut les domiciles pour les proposer. Venue en vacances chez son oncle ? Awae concorde, Josiane vit dans un village recul? de Ngomedzap. Elle est ?tonn?e de voir un vendeur d’?couteurs d?barquer, ouvrant le portail sans avoir toqu?. ? Madame, les ?couteurs bio ? 100 FCFA. Vous prenez 10 je vous les laisse ? 800 FCFA ?. M?dus?e par le prix, Josiane pose la question : ? tu n’es pas un voleur qui se d?guise en vendeurs d’?couteurs ? ? Sa cousine r?pond : ? c’est d?sormais comme ?a. S’il ne marche pas dans les maisons, il va vendre quoi ? ? C?cile, ? call boxeuse ? au carrefour Ekounou (Yaound? 4), devient par la force des choses une vendeuse d’?couteurs. ? J’ai ?t? oblig?e de vendre les ?couteurs parce que les grossistes et semi-grossistes me harc?lent en me proposant de prendre les ?couteurs ? bas prix. Au lieu de 800 FCFA, je prends ? 600 FCFA et je vends ? 1000 FCFA. Ceux vendus ? 500 me sont propos?s ? 250 FCFA ?, explique la dame. Pour vite ?couler ses produits, elle offre parfois une paire d’?couteurs ? celui qui fait des d?p?ts colossaux, c’est ? dire ? plus de 50.000 FCFA au moins. Sur sa table, en plus des ?couteurs, l’on voit d’autres produits tels que les bonbons, les biscuits? Il est 18h ce 08 ao?t 2025. Christian est lass? de la maigre moisson des ventes d??couteurs. Avec la forte pr?sence d’autres vendeurs de kits d’oreilles ? la poste centrale de Yaound?, Christian adopte une nouvelle strat?gie qui consiste ? r?duire les prix, en marchant le long de la file d’attente des personnes stoppant un taxi. Et cette strat?gie porte des fruits. Il ?coule une quinzaine de paires d’?couteurs. ? Dieu n’oublie pas ses enfants, je viens de faire une remontada. En moins d’une heure, j’ai d?j? 4000 FCFA. Les enfants n’auront de quoi manger, je vais aussi cotiser ? indique-t-il. A l?en croire, il a d? vendre les ?couteurs Oraimo de 500 FCFA ? 300 FCFA. Pascal, quant ? lui, est stup?fait de voir cette pr?sence massive des kits d’?couteurs. ? Je suis curieux de savoir s’il y a d?j? une usine de fabrication des ?couteurs au Cameroun. La Chine a-t-elle offert des milliers de conteneurs d’?couteurs au Cameroun ? Il y a ?a partout ?, constate Pascal, exc?d? par des vendeurs d??couteurs tr?s offensifs. Andr? Gromyko Balla

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Distinction honorifique: Yvon Sana Bangui, Lion d?Or !

Le gouverneur de la BEAC r?compens? dans la cat?gorie ?thique et int?grit? du merite africain. Le prix lui a ?t? d?cern?, ? Yaound? le 28 juillet 2025 par le Club Afrique de l??mergence. C?est dans une ambiance solennelle et empreinte de reconnaissance, au sein des services centraux de la BEAC que s’est d?roul?e la 11e ?dition du Grand Prix d?Or des ?toiles Africaines de l??mergence. Le gouverneur a re?u un Prix sp?cial d?encouragement saluant ses efforts constants pour la modernisation et la performance de l?institution bancaire r?gionale. En pr?sence des hauts cadres de l’institution et des repr?sentants du secteur financier, le pr?sident du Club Afrique de l??mergence, Monsieur Cyrille Herv? Awana Tsogo, a, en personne, remis la distinction au Gouverneur. Dans son allocution, il a c?l?br? le parcours exemplaire de l?homme en lui attribuant le titre de multilaur?at ?GOLDEN START AWARD?, aux c?t?s des figures comme Paul BIYA, Denis SASSOU NGUESSO et Idriss Deby Itno. C?est un ? architecte du d?veloppement bancaire en Afrique ?, argumente Cyrille Herv? AWANA TSOGO. Depuis sa prise de fonction, M. Yvon SANA BANGUI, a engag? un septennat de rupture. Un mandat marqu? par de nombreux projets innovants et des r?formes strat?giques au b?n?fice de la CEMAC. De ces grandes r?alisations figurent : la modernisation des infrastructures (nouveau si?ge de la BEAC ? Yaound?), la nouvelle gamme de billets plus s?curis?s, un nouveau logo pour renforcer la visibilit? de l’institution, la mise en ?uvre d’une politique de protection des r?serves de change, la promotion de l?inclusion financi?re et la lutte contre le blanchiment d?argent, la r?habilitation de la SONARA pour soutenir l?import-substitution, la mise en ?uvre d?une politique mon?taire saine et un climat social apais?.Dans sa d?claration solennelle, le pr?sident du Club Afrique de l??mergence a salu? le dynamisme d?un ? digne et valeureux fils de la CEMAC ?, insistant sur les valeurs d??thique, de performance et de gouvernance qu?incarne le Gouverneur. Aude Andela Ondoua (Stagiaire)

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Universit? de Bertoua: Professeur Ma?ngari Daouda, nouveau Secr?taire G?n?ral

L?ancien chef de d?partement ? la Facult? des Sciences de l’?ducation, a ?t? install? dans ses nouvelles fonctions la semaine derni?res dans la Capitale r?gionale de l?Est. C’est par D?cret pr?sidentiel n?2025/395 du 11 aout 2025 que le monde universitaire a accueilli cette importante nouvelle. C’est ? l’?cole Saint Joseph de Tibati, dans le D?partement du Djer?m, dans l’Adamaoua dont il est originaire que, en 1978 en classe de sixi?me, au lyc?e g?n?ral Leclerc, d?o? il ressort, en 1985, nanti d?un baccalaur?at. Il poursuit ensuite ses ?tudes ? l’Universit? de Yaound? jusqu’en 1989 o? il obtient sa Licence et la Maitrise. Il s’envole la m?me ann?e pour la France o? il obtient son DEA en 1990 ? l’Universit? de Strasbourg et en 1994, son Doctorat ? l’Universit? de Rouen. Rentr? au Cameroun, il int?gre l’Universit? de yaound?1 en 1995 comme enseignant ? l’Ecole Normale Sup?rieure de Yaound?. En 1998, il est nomm? Conseiller Culturel ? l’Ambassade du Cameroun ? Bruxelles et aupr?s de l’Union Europ?enne o? pendant 17ans, il s’occupe de la promotion de la coop?ration universitaire, scientifique et culturel en g?n?ral. Rappel? au Cameroun en 2015, il reprend ses enseignements ? l?Universit? de Yaound? 1. 3 ans plus tard, il est ? nouveau mis ? la disposition du MINREX, o? il exerce ? la Direction des camerounais ? l’?tranger, des ?trangers au Cameroun, des R?fugi?s et des questions migratoires. Trois (3) ans apr?s, il revient ? l’Universit? comme Chef de D?partement de Curricula Evaluation ? la Facult? des Sciences de l’Education, poste qu’il occupe jusqu’? sa nomination comme SG ? l’Universit? de Bertoua. Cette nomination est accueillie avec beaucoup de joie et d’optimisme par ses coll?gues, ses ?tudiants et l’administration de l’Universit? de Bertoua. Cette distinction t?moigne de la volont? des autorit?s publiques de s’appuyer sur des profils exp?riment?s pour assurer la bonne marche des universit?s d’?tat. Sa mission ? Bertoua sera de contribuer ? la bonne marche de l?administration de l’Universit? et au rayonnement acad?mique de cette jeune Universit?. Avec son exp?rience, son int?grit? et son sens ?lev? du service public, il a tous les atouts pour ?tre ? la hauteur de ce nouveau d?fi. Aude Andela Ondoua (Stagiaire)

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Le ? CENEEMA Nouveau ?, pilier de la r?volution agricole au Cameroun.

La qualit? de service, l?innovation et la comp?titivit? sont les Valeurs nodales consubstantielles au Centre National d?Etudes et d?Exp?rimentation du Machinisme Agricole (CENEEMA). Cr?e par d?cret n? 74/60 du 26 janvier 1974, puis r?organis? par d?cret n?2019/ 038 du 29 janvier 2019, le CENEEMA a pour mandat la promotion et le d?veloppement de la m?canisation agro-pastorale au Cameroun. La VISION : ?? Le ? CENEEMA Nouveau ? est comp?titif ; il donne envie et booste la production et la productivit? agricole par une m?canisation sur-mesure, au Cameroun, et en Afrique Centrale??. Il s?agit en effet d?une r?organisation profonde bas?e sur la modernisation de la production agropastorale de notre pays, pour que le CENEEMA en soit l?incontournable r?f?rence. Les Objectifs strat?giques :L?enjeu majeur est de mettre le CENEEMA ? l??picentre du processus d??mergence du Cameroun, ? travers une plus grande productivit? agropastorale que doivent permettre les prestations, les recherches et les services offerts. Pour cela, il est notamment question : Les Repr?sentations : Dans l?optique d?assurer un maillage territorial optimal, le CENEEMA dispose des Antennes R?gionales de M?canisation Agricole ? Ngaound?r? dans la R?gion de l?Adamaoua, Bertoua dans la R?gion de l?Est, Maroua et Kousseri dans la R?gion de l?Extr?me-Nord, Nkongsamba dans la R?gion du Littoral, Garoua dans la R?gion du Nord, Yaound? dans la R?gion du Centre, Bambui dans la R?gion du Nord-Ouest, Bafoussam dans la R?gion de l?Ouest, Ekondo-Titi dans la R?gion du Sud-Ouest ; des Antennes de M?canisation Agricole Sp?cialis?e ? Nanga-Eboko dans la R?gion du Centre ( recherche et exp?rimentation des machines agricoles et syst?mes d?irrigation des cultures) et Ebolowa dans la R?gion du Sud ( fabrication m?canique des machines et outils agricoles et de la formation en construction m?canique) ; des Pools de M?canisation Agricole ? Meyomessala, Tibati, Andjek, Nkolmetet, Santa, Foumbot, Ombessa, Yoko, Makary, Maga, Lagdo, Poli, Wassande, Mb?, Meiganga, Batouri, Abong-Mbang, Yabassi, Ed?a, Bipindi, Mamfe. Soit au total douze (12) Antennes R?gionales et une vingtaine de Pools de M?canisation Agricole. Les Antennes et les Pools de M?canisation Agricole repr?sentent des unit?s op?rationnelles en charge d?assurer l?encadrement et la prestation de proximit? au quotidien, de tous les services n?cessaires pour des entrepreneurs agricoles d?une zone de comp?tence d?termin?e. Lesdits services concernent notamment la fabrication d?outils et mat?riels agricoles, l?entretien et la r?paration des ?quipements agricoles, la mise ? disposition des ?quipements pour l?ex?cution des op?rations culturales motoris?es ? des co?ts attrayants. Les services offerts :Au rang des prestations du CENEEMA, il en ressort de mani?re globale celles li?es aux travaux m?canis?s agropastoraux, au g?nie rural, ? la maintenance, ? la production intellectuelle, au counseling, entre autres. Les Equipements :Les ?quipements du CENEEMA sont constitu?s pour les op?rations suivantes 😕 Le d?frichement agricole et les am?nagements ruraux :Le CENEEMA dispose d?un important parc constitu? de vingt-un (21) bulldozers avec fl?ches d?abattage et r?teaux de d?frichement, dix (10) niveleuses, dix (10) pelles chargeuses, dix (10) compacteurs, dix (10) pelles excavatrices, dix (10) tractopelles ; ? Le transport des ?quipements et des produits:Le CENEEMA dispose de huit (08) kits complets constitu?s de camions (ateliers, ridelles avec grue, bennes, citernes ? eau, citernes ? gazoil, remorqueuses,) ; La production agricole et post-r?colte :Le CENEEMA dispose de deux-cent trente-neuf (239) tracteurs agricoles et outils attel?s pour les cultures du ma?s, du riz et du manioc (pr?paration du sol, semis fertilisation, traitement phytosanitaire, r?colte, ?grenage/d?corticage et calibrage). Ces ?quipements sp?cifiques sont utilis?s dans le but de contribuer notamment ? la mise en ?uvre de la politique gouvernementale d?Import-Substitution.Pour cela, il est op?rant de proc?der ? l?ouverture optimale des espaces m?canisables dans tous les bassins de production, afin d?augmenter la production et de contribuer d?une part ? couvrir les besoins nationaux de consommation de denr?es alimentaires pour lesquels le Cameroun connait une forte d?pendance des march?s internationaux, en raison du gap croissant entre la production et la consommation nationale, et d?augmenter la production des denr?es alimentaires dites de substitution pouvant fortement contribuer ? la s?curit? alimentaire, ? l??quilibre de la balance commerciale et ? l??mergence des agro-industries locales, d?autre part. Le ? CENEEMA Nouveau ?, pilier de la r?volution agricole au Cameroun./- Claver ETOUNDI,Semio-strat?ge de la Communication,OPJ asserment?,Expert-Consultant et Formateur en C4D,Analyste, Chercheur au Groupe de Recherche d’analyse du discours (GRAD) au D?partement des Sciences du Langage/FALSH/Yd? I.

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