Nom de l’auteur/autrice :Nina Prisca MEKAM

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Zoom Afrique : des panneaux solaires pour ?clairer l’avenir de l’Afrique

D?but octobre, plusieurs villages nich?s dans les for?ts tropicales humides de la r?gion Centre du Cameroun se sont anim?s de musique et de danse, alors que les habitants c?l?braient l’inauguration officielle du projet ? Rural Solar ? construit par une entreprise chinoise. Pour la premi?re fois, les habitants peuvent se rassembler sous des lumi?res ?lectriques ?clatantes pour regarder les ? Lions indomptables ? ? la t?l?vision et encourager ensemble leur ?quipe nationale. Le projet solaire vise ? fournir de l’?lectricit? hors r?seau ? 1 000 communaut?s rurales ? travers le Cameroun. Des rang?es de panneaux photovolta?ques s’?tendent d?sormais ? travers les for?ts tropicales et les plaines arides, apportant lumi?re et espoir ? des milliers de foyers. Partout en Afrique, ces panneaux solaires transforment non seulement le paysage ?nerg?tique du continent, mais changent aussi profond?ment la vie et l’avenir de millions de ses habitants. PRODUITS PHOTOVOLTA?QUES CHINOIS POUR LES FOYERS AFRICAINS Les p?nuries d’?lectricit? sont depuis longtemps une source de souffrance pour Emmanuel Tabe, un habitant de Buea, la capitale de la r?gion Sud-Ouest du Cameroun. ? Parfois, nous ?tions priv?s d’?lectricit? pendant deux ou trois semaines. Le r?frig?rateur ne fonctionnait pas, la nourriture se g?tait chaque jour et mes enfants ne pouvaient pas ?tudier le soir ?, explique ce p?re de quatre enfants de 44 ans. Mais tout cela appartient d?sormais au pass? gr?ce aux produits solaires chinois. Aujourd’hui, les lampadaires solaires sont monnaie courante ? Buea, o? Tabe est affectueusement surnomm? ? l’homme solaire chinois ?. Il y a environ huit ans, il a d?couvert les produits solaires et a commenc? ? se rendre en Chine pour les acheter et les revendre aux Camerounais. Sa famille en d?pend d?sormais pour l’?clairage, la cuisine et la climatisation. ? Un grand avantage, c’est que nous avons de l’?lectricit? toute la journ?e ?, ajoute Tabe. Dickson Njamshi, qui vend ?galement des produits solaires ? Buea, affirme que les habitants se sentent beaucoup plus en s?curit? la nuit gr?ce au bon fonctionnement des lampadaires. ? Avant, les gens avaient peur de sortir le soir ? cause de l’obscurit?. Maintenant, ils sortent et se prom?nent, et l’?conomie nocturne est ?galement en plein essor ?, explique le commer?ant de 33 ans, dont le magasin se trouve ? quelques m?tres de celui de Tabe. ? L’?nergie solaire a redonn? vie ? Buea, et je pense que la situation s’am?liore. ? Marie Njie, qui s’est rendue dans la boutique de Njamshi pour acheter une batterie solaire, a d?clar? que les produits solaires chinois lui ont grandement simplifi? la vie. ? Je pompe l’eau et cuisine ? l’?nergie solaire. C’est tr?s simple et abordable. Je ne manque plus d’?lectricit? ?, a-t-elle d?clar?. Un autre client, Dieudonn? Mbah, 28 ans, abonde dans le m?me sens. ? Depuis l’arriv?e de ces panneaux solaires, nous b?n?ficions d’une alimentation ?lectrique continue, jour et nuit. Les enfants peuvent d?sormais ?tudier le soir, et tout est beaucoup plus simple. ? Comme Njie et Mbah, ces petits panneaux photovolta?ques ont ?gay? la vie de nombreuses autres personnes. L’?NERGIE SOLAIRE, UN FOURNISSEUR DE D?VELOPPEMENT ? environ 9 km ? l’ouest de Bangui, capitale de la R?publique centrafricaine (RCA),Situ?e dans la ville de Bimbo 4, 33 432 panneaux solaires, chacun mesurant pr?s de 2 m?tres carr?s, r?partis sur un terrain d’environ 16 hectares, fournissent quotidiennement de l’?lectricit? aux usines, ?coles et foyers de Bangui apr?s avoir converti la lumi?re du soleil en ?nergie. La centrale photovolta?que de Sakai, surnomm?e ? Champ solaire ? par les habitants, est un projet financ? par la Chine et construit par China Energy Engineering Group Tianjin Electric Power Construction Co., Ltd. (TEPC). Elle a commenc? ? alimenter le r?seau ?lectrique en 2022, contribuant ainsi ? r?duire le d?ficit ?nerg?tique de Bangui et ? favoriser son d?veloppement social et ?conomique. Les donn?es officielles indiquent que la centrale peut d?sormais couvrir 30 % des besoins en ?lectricit? de la ville. Emmanuel-Boris Yandouandji, 32 ans, p?re de deux enfants et locataire ? Bangui, t?moigne des changements apport?s par la centrale. L’?conomie nocturne est ?galement en croissance. Un membre de ma famille tient un petit restaurant ouvert le soir. Le champ solaire a redynamis? la r?gion et je pense que la situation s’am?liore. L’industrie photovolta?que chinoise fournit un approvisionnement constant en ?lectricit?, contribuant ainsi au d?veloppement de nombreux pays africains. Au Kenya, la centrale solaire de Garissa, d’une capacit? de 50 MW et d?velopp?e par la China Jiangxi Corporation for International Economics, produit plus de 76 millions de kWh d’?lectricit? par an. Le 30 juin, un projet de 100 MW de centrales solaires photovolta?ques ? Kabwe, en Zambie, a ?t? raccord? avec succ?s au r?seau national. Plus grande centrale solaire photovolta?que de Zambie, elle devrait produire 180 millions de kWh d’?lectricit? par an, assurant ainsi un approvisionnement stable et fiable pour la modernisation des secteurs minier et agricole du pays. UN AVENIR PLUS VERT ET PLUS LUMINEUX POUR LA COMMUNAUT? CHINO-AFRICAINE La Chine a toujours soutenu les efforts de l’Afrique en faveur d’un d?veloppement vert. Gr?ce ? la coop?ration entre entreprises chinoises et africaines, la capacit? install?e cumul?e des centrales photovolta?ques a d?pass? 1,5 gigawatt. Les travaux se poursuivent. La ? Ceinture solaire africaine ?, un projet de coop?ration Sud-Sud visant ? lutter contre le changement climatique, officiellement lanc? par la Chine lors du Sommet africain sur le climat en septembre 2023, s’?tend ? plusieurs pays africains, dont le Tchad. Timoth?e Madjitoloum, habitant de Doba, dans le sud du Tchad, esp?re que le projet atteindra bient?t son village. ? Nous fondons de grands espoirs sur ce syst?me photovolta?que, car nous d?pendons actuellement d’un r?seau ?lectrique peu performant, ce qui entrave consid?rablement notre vie quotidienne et nos activit?s productives ?, a-t-il d?clar?. ? Nous sommes convaincus que ce projet revitalisera nos moyens de subsistance et nos efforts ?conomiques. ? Au Cameroun, le g?ant chinois des t?l?communications Huawei avance la troisi?me phase du projet hors r?seau ? Solaire rural ?. Depuis la signature d’un contrat entre Huawei Cameroun et le minist?re des Ressources en eau et de l’?nergie en 2012,Pr?s de 500 centrales solaires ont ?t? construites et mises en

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Le Cameroun alerte sur une forte augmentation des cas de grippe

Le ministre camerounais de la Sant? publique, Malachie Manaouda, a alert? mercredi dans un communiqu? sur une forte augmentation des cas de grippe dans les r?gions du Littoral, du Centre, du Nord-Ouest et de l’Ouest du pays. « Au cours des huit derni?res semaines, une augmentation constante des cas de maladies li?es ? la grippe a ?t? observ?e. Sur 850 ?chantillons, 179 se sont r?v?l?s positifs, soit un taux de positivit? de 21,1% », a d?clar? M. Manaouda, pr?cisant qu’aucun d?c?s n’avait ?t? enregistr?. Il a d?clar? que, dans le m?me temps, la situation li?e ? la COVID-19 reste stable. Sur la p?riode consid?r?e, seuls cinq cas ont ?t? confirm?s, avec un taux de positivit? de 0,59%, bien inf?rieur au seuil d’alerte. Aucun d?c?s, aucune hospitalisation grave ni nouvelle variante pr?occupante n’ont ?t? signal?s. Les autorit?s ont exhort? les habitants ? rester vigilants, ? respecter les mesures d’hygi?ne, ? porter un masque et ? tousser dans le creux de leur coude. YAOUND?, 15 octobre (Xinhua)

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Lendemain d??lection ? l?Ecole publique de Mfou (Mefou-et-Afamba): une matin?e pas comme les autres

Choses vues et entendues dans une salle de classe ayant servi de bureau de vote. Ecole publique de Mfou (Groupe 1), ce matin du lundi 13 octobre 2025. Dans la salle ? CE1 B ?, la lumi?re entre par les m?mes fen?tres, mais l?air n?a plus tout ? fait la m?me innocence. La salle de classe a encore l?odeur du dimanche. Celle d?un lieu qui a v?cu une autre histoire, juste la veille. Et sur le tableau noir, demeurent des traces de craie blanche : des chiffres, des noms, des fl?ches maladroites, t?moins d?un d?compte ?lectoral. Les ?l?ves s?installent, leurs cartables sur les bancs un peu d?plac?s. Ils regardent, intrigu?s, les restes de la veille. ? Ma?tresse, c?est quelle le?on ?a ? ? demande Arlette, le cou tendu vers le tableau. L?enseignante, dame Oscarine Mbezele, suit son regard, lit les inscriptions : ? Bureau n?5 : 312 voix contre 289 ? et soupire doucement. Elle n?a pas le c?ur d?effacer tout de suite. Il y a l?, dans ces chiffres, une belle occasion de parler du monde. ? Ce n?est pas une le?on de maths aujourd?hui, mes enfants ?, dit-elle en reposant son chiffon. ? C?est une le?on de vie ?. Les regards s?accrochent ? ses mots. Alors elle commence, lentement, comme on raconte une histoire. Elle parle du vote, de la d?mocratie, de ce geste simple qui consiste ? glisser un papier dans une bo?te transparente. Elle explique comment, hier, dans cette m?me salle, des hommes et des femmes ont patient? sous le soleil pour accomplir leur devoir de citoyen. Les enfants ?coutent, fascin?s. Pour eux, le mot vote a jusque-l? un parfum d?adulte. Mais ce matin, il s?installe entre les cahiers, comme un concept qu?on apprivoise. ? Alors, ma?tresse, on gagne quoi quand on vote ? ? s?enquiert Ad?le, un peu sceptique. ? On ne gagne pas, on choisit ?, r?pond-elle. ? Et parfois, on perd un peu, mais on apprend ? accepter ?. Elle leur parle ensuite du d?pouillement : des bulletins compt?s un ? un, des mains tremblantes qui craignent l?erreur, des voix qui s?additionnent comme des espoirs. Elle d?crit la tension de ceux qui surveillaient les piles, et la petite ?motion au moment du r?sultat final. Elle raconte sans nommer personne, pour ne pas raviver les passions du quartier, mais tout le monde comprend que c?est du pays qu?il s?agit. Dans la cour, quelques oiseaux jacassent, comme pour ponctuer la le?on. L??cole a retrouv? son calme, mais on sent encore la gravit? du dimanche. Les ?l?ves, eux, d?couvrent que la d?mocratie, ce n?est pas qu?un mot de radio. C?est un exercice collectif, fragile et beau, un peu comme une dict?e o? chacun doit bien ?crire pour que le sens soit clair.  Alors la ma?tresse saisit la craie, h?site, puis ?crit au tableau : ? Le?on du jour : Apprendre ? choisir ?. Les enfants copient en silence. Certains ajoutent des dessins : une urne, une main, un soleil. D?autres l?vent la main pour demander si eux aussi voteront un jour. ? Oui, bien s?r ?, dit la ma?tresse avec un sourire. ? Et ce jour-l?, souvenez-vous de cette salle. Vous saurez que chaque petit bout de papier peut changer beaucoup de choses. ? La cloche sonne. Les enfants se l?vent, bruissant d??nergie. Le tableau a retrouv? son r?le, mais l??cole garde quelque chose de cette parenth?se civique. Dans la poussi?re de craie et les ?chos d?enfance, il reste la trace d?un apprentissage plus grand que les mots : celui de la citoyennet?. Et quelque part, en rangeant les bulletins oubli?s dans une enveloppe, la ma?tresse se dit que cette ?lection-l? aura peut-?tre servi ? quelque chose : semer une graine de d?mocratie dans les c?urs encore neufs. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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L?homme par qui mes malheurs sont arriv?s: le ministre Issa Tchiroma Bakari

Les probl?mes qui plombent ma vie, depuis huit ans, ne se seraient jamais pos?s, si le Ministre de la Communication de l??poque avait pay? mes frais de rel?ve et de cong?s, en juillet 2018, soit trois mois avant que mon salaire au titre de l??tranger ne soit interrompu, comme le veulent la r?glementation et la pratique en la mati?re. En effet, quand mon salaire au titre de l??tranger est interrompu, en octobre 2018, il se trouve, qu?au Minist?re des Finances, on est persuad? que j?ai d?j? touch? ? mes frais de rel?ve et de conges ?, trois mois plus t?t ! Car, le Minist?re des Finances avait, ? cet effet, d?l?gu? des cr?dits au Minist?re de la Communication, en juin 2018. D?but novembre 2018, j?avais r?alis?, en consultant mon compte BICEC sur Internet, que je n?avais pas eu de salaire au titre de l??tranger, au mois d?octobre. Or, nulle part, ni avant octobre, ni ce mois-l?, mon compte n?affichait un virement exceptionnel des 49.345.850 F CFA, attendus au titre de frais de rel?ve et de cong?s. J?en avais donc imm?diatement saisi le Ministre des Finances, avec copie au MINCOM, par courrier dat? du 12 novembre 2018, transmis ? Monsieur le Ministre des Finances, via le Percepteur-Payeur aupr?s de l?Ambassade du Cameroun en France. H?las, une fois la m?prise mise ? nu, plus tard, c?est-?-dire que mon salaire au titre de l??tranger avait ?t? interrompu, avant que je n?aie per?u ? mes frais de rel?ve et de cong?s ?, contrairement ? ce que l?on croyait aux Finances, j?avais multipli? les requ?tes, pour me les faire payer, directement par les Finances. Mais, ? la suite des mois, des ann?es ?taient pass?es, sans que ce probl?me soit r?gl?, ni que ma situation financi?re catastrophique, d?cri?e, soit prise en compte. Car, comment perdre de vue que, d?s octobre 2018, j?avais ?t? mis sur une pr?pension de 320 mille francs, l? o? mon seul loyer co?tait un million de F CFA ? Comment ignorer aussi que c?est ainsi qu?avait ?t? d?raill? mon projet (1) d?affr?ter un container, pour mes effets ? renvoyer au Cameroun, et (2) d?am?nager dans un appartement plus petit et moins co?teux pour mes adolescents et moi ? Et, alors que je restais, contre ma volont?, bloqu? en France et dans un appartement on?reux, mes cris d?alarme rest?rent, eux aussi, sans ?cho, quant aux cons?quences, pour l?Etat, face ? ce manque ? percevoir sur salaire au titre de l??tranger qui s??tait cr?? et qui grossissait, au fil des mois ! Malheureusement,j??tais tout simplement devenu, entre temps, ? une victime de querelles entre Administrations ?. Car, les appels du nouveau Ministre de la Communication, Monsieur Ren? Emmanuel SADI, nomm? en janvier 2019, en vue d?obtenir une nouvelle d?l?gation de cr?dits restaient vains et sans suite. Car, pour le Minist?re des Finances, c??tait au Minist?re de la Communication, qui avait d?j? re?u des cr?dits ? cet effet, de r?gler le probl?me. Mais, alors, comment y arriver sans de nouveaux cr?dits, au vu de l?unicit? des caisses de l?Etat ? Comment y arriver, si l?ancien Ministre de la Communication ne pouvait pas ?tre appel? ? en r?pondre et ne l??tait pas, malgr? mon insistance dans ce sens ? Car c?est, pr?cis?ment, ce que j?avais commenc?, dans mes nouvelles requ?tes, ? rappeler, aux uns et aux autres. N?avais-je pas arr?t? d??crire : ? je ne peux pas devenir une victime de querelles entre Administrations, que le Minist?re des Finances devrait me payer et se tourner, ensuite, vers l?Ancien Ministre de la Communication, pour r?clamer les n?cessaires explications, quant ? l?utilisation des fonds d?l?gu?s en juin 2018 ?. Mais rien n?y fit. Le Ministre ISSA TCHIROMA BAKARI, voil? donc l?homme par qui tous mes malheurs sont arriv?s. Ce calvaire dont je ne suis toujours pas sorti, c?est lui ? la base. Certains ont argument?, c?est vrai, que le Minist?re des Finances aurait d? v?rifier que mes frais de rel?ve et de cong?s m?avaient, effectivement, ?t? pay?s, trois mois plus t?t, avant de suspendre mon salaire au titre de l??tranger, en octobre 2018. Et, qu?en plus, d?s qu?il avait ?t? ?tabli que je ne les avais pas touch?s, les Responsables du Minist?re des Finances auraient d? me payer, comme je leur avais dit et redit, quitte ? demander au Ministre ISSA TCHIROMA BAKARI l?usage qu?il avait fait des centaines de millions qui lui avaient ?t? d?l?gu?s, ? cet effet, par le Minist?re des Finances, dont une cinquantaine pour moi, KEYE NDOGO ? Observations pertinentes ! Mais pourquoi, lui, le Ministre ISSA TCHIROMA BAKARI s??tait-il permis d?utiliser, ? d?autres fins, un argent qui n??tait pas le sien ? Qui ?tait ? estampill? ? (c?est plus expressif de le dire en anglais : ? earmarked ?) : ? frais de rel?ve et de cong?s ? ? Quelles que soient les ?volutions qui ont suivi, le probl?me vient de lui.

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Dossier financier du Dr Keye Ndogo: qui est donc le Dr Keye Ndogo?

Monsieur KEYE NDOGO, c?est l?homme qui, avec Monsieur GERBA MALAM, lui aussi, journaliste ? la Radio Nationale (tous deux n??taient pas encore Docteurs en Communication), qui peuvent ?tre consid?r?s comme les premi?res ???g?ries?? du Renouveau, promu au Cameroun, d?s novembre 1982, par le Pr?sident Paul BIYA, apr?s son accession ? la Magistrature Supr?me. L?enthousiasme des deux hommes ? d?fendre le Renouveau n?avait d??gal que leurs propres convictions et, m?me, inclinations naturelles, selon lesquelles le pays avait bien besoin ? d?air pur ? ! Ils s??taient donc lanc?s, t?tes baiss?es, dans la d?fense de ? la rigueur ?, dans la gestion, de ? la moralisation ?, des comportements et de la vie publique, et de ? la d?mocratisation ? de la soci?t?, ce qui supposait la promotion des libert?s individuelles et une plus grande libert? de la presse qui les touchait directement. H?las, tr?s vite, on leur reprocha ? d?aller plus vite que le Renouveau ?, les sommant ? d?aller cr?er leurs propres radios, s?ils voulaient exercer cette ind?pendance de ton qu?ils croyaient devoir revendiquer ? ! Puis, ce fut, ? suspension d?antenne apr?s suspension d?antenne ?, c?est-?-dire ? placard apr?s placard ? ! Sauf que, chaque fois que le Renouveau avait besoin de voix cr?dibles ? la Radio, c?est ? eux que l?on faisait appel, les sortant instantan?ment du placard, pour rassurer l?opinion nationale et internationale ! Ce fut le cas, en ao?t 1984. L?opinion nationale ?tait paniqu?e ? l?id?e que leur pays, en proie ? diff?rentes catastrophes, devait ?tre entrain de subir l?ire de l?ancien Pr?sident de la R?publique, S.E. AHMADOU AHIDJO, qui venait d??tre condamn?, une deuxi?me fois par contumace, apr?s le coup d?Etat sanglant, ?chou?, du 06 avril 1984. Exemple d?une marque de fabrique Qui a, en effet, oubli? le coup d?Etat sanglant du 06 avril 1984 ? Qui a oubli? que l?ancien Pr?sident de la R?publique, S.E. AHMADOU AHIDJO, avait ?t? index? et condamn?, par contumace, une deuxi?me fois ? Qui a oubli? qu?apr?s cela, on n?osait m?me plus en prononcer le nom ? Que, par exemple, ? Le Stade Ahmadou Ahidjo ? ?tait, d?sormais connu comme ? Le Stade Omnisports ? ! Et voil? qu?au mois d?ao?t 1984, le Cameroun enregistrait une bonne s?rie de catastrophes que l?opinion publique se mit ? attribuer ? l?ancien Pr?sident : (1) un avion de la Cameroon Airlines avait pris feu sur le tarmac, ? l?A?roport International de Douala ; (2) Un avion de l?Arm?e de l?Air s??tait ?cras? ? Obala, non loin de Yaound?, la Capitale ; (3) le Pont sur le Noun ? Njindoun s??tait ?croul? ; (4) il y avait eu, toujours dans la r?gion de Foumban, D?partement du Noun, une ?ruption de gaz mortel sur le Lac Monoun (rien ? voir avec celle du Lac Nyos, intervenue en ao?t 1986)… C??tait la panique totale dans le pays. Et il donc fallait rassurer l?opinion. Ce vendredi-l?, il fallait un journal de 20h00 choc, sur Radio-Cameroun. C??tait l?unique cha?ne nationale arrosant, ? l??poque, de ses ondes, tout le pays. Il n?y avait aucune radio priv?e, ni de t?l?, m?me publique. La Radio nationale ?tait donc toute puissante. Et les journaux-parl?s, le lieu pour s?abreuver d?informations, ? la bonne source. Pas seulement parce que c??tait la seule source du genre, malgr? la pr?sence des radios internationales capt?es sur ondes courtes ! Mais, aussi et surtout, pour et par la puissance des noms des pr?sentateurs. A titre d?exemples : Un Jean Claude OTTOU ? 6, 7, 8 ; Un Joseph Marcel NDI ? 13h00 ou Un GERBA MALAM ? 20h00, ?tant entendu que ces pr?sentateurs (? l?exception de Joseph Marcel NDI) pouvaient changer d??ditions ou ?tre relay?s par d?autres, dont KEYE NDOGO lui-m?me ! ? Un matin d?ao?t 1984 donc ?, raconte-t-il, ? nous ?tions encore suspendus d?antenne. Une fois de plus ! Monsieur GERBA MALAM et moi-m?me. J?avais donc un peu tra?n? chez moi. Et quand j??tais arriv? vers 11h00 ? la R?daction, c?est tout le monde qui me demandait o? j??tais pass? ?. J?avais donc rejoint les autres, ? la pr?paration du ? 20h00 ?, ? pr?senter ce vendredi soir-l?. Il ?tait question de rassurer l?opinion nationale et internationale, de calmer les uns et les autres, face ? la panique qui s?en ?tait empar?s. Pour ce ? Cameroun-Soir 20h00 ?, GERBA avait trois chroniqueurs d?sign?s, pour l?accompagner : Zacharie NGNIMAN, Charles NDONGO et KEYE NDOGO. GERBA me rapporta les sujets des papiers qui avaient ?t? ? command?s ? : il y en avait un sur l?accident de l?Arm?e de l?Air ? Obala : ? il fallait d?plorer l?erreur humaine ? ; il y en avait un autre dont je ne me rappelle pas le libell? ; et il y avait un troisi?me sur ? Ahmadou Ahidjo ?, sans orientation command?e. J?avais donc sugg?r? ? GERBA que mon ami NGNIMAN Zacharie prenne celui sur Ahidjo. Je traiterais l?autre. ? Mais, non ! Tu n?y es pas. La Pr?sidence demande que ce soit toi qui traites le sujet sur Ahidjo ! ?, m?avait r?pondu le R?dacteur-en-Chef, avec un sourire en coin. Il me fallait donc trouver le contenu et l?orientation de ce papier-pi?ge. Comment contenter un des camps (les pros-BIYA), sans heurter l?autre camp (les pros-AHIDJO) ? Comment continuer ? ?tre neutre et ind?pendant d?esprit, dans un univers o? tous semblaient avoir pris parti, pour l?un ou l?autre camp ? La neutralit? pourrait-elle suffire, dans un univers aussi polaris? et autant divis? ? En tout cas, je n?allais pas changer de fusil d??paule, m??tais-je dit. Soutien du Pr?sident BIYA, oui ! Mais soutien lucide et vigilant ! N??tait-ce pas moi qui, quelques mois plus t?t, en avais ?nerv? plus d?un, dans le camp pr?sidentiel, notamment ? Et n?avions-nous pas ?t? suspendus d?antenne, pour cet autre papier, dans lequel je proclamais ? que l?on ne pouvait pas ?crire l?histoire du Cameroun au pinceau ? ? Je m?y interrogeais, en effet : ? comment nous pouvions avoir reproch? au Pr?sident AHIDJO d?avoir ?crit l?histoire du Cameroun au pinceau, en ayant tout fait pour effacer, de la m?moire collective, les noms des Ruben UM NYOBE, OSSENDE AFANA, Roland MOUMIE et autres, puis, nous rendre, nous-m?mes, coupables de l?effacement du nom de ce m?me AHIDJO ? ? Evidemment, tant d?audace fut sanctionn?e, d?une ?ni?me suspension d?antenne. Aujourd?hui, ils sont nombreux ? se taper la poitrine, comme ?tant de grands d?fenseurs de ces h?ros-l? ! Sans risque aucun, pourtant ! C?est d?sormais acquis ! Bref ! Pour le journal sur

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??Si j’?tais complotiste!??

??Oui. Si j??tais complotiste, il y a longtemps que j?aurais d?j? conclu ? un acharnement total du Gouvernement camerounais contre ma modeste personne. Mais non?! Quand, dans notre pays, on se retrouve, comme je l?aurai ?t? tant de fois, face ? l?inexplicable, dans les comportements de certains ou de plusieurs, on a affaire, me semble-t-il, ? des individus sans humanit?, souvent incomp?tents et, parfois, mus par une jalousie sans cause ou, m?me, par simple m?chancet? gratuite???! Voil? comment le Dr KEYE NDOGO, Journaliste, Enseignant d?Universit?, puis Diplomate en France pour le Cameroun, son pays, r?sume, lui-m?me, le calvaire qu?il subit depuis plus de 30 ans, ? commencer par le Minist?re de la Fonction Publique et de la R?forme Administrative, o? ses reclassements sont attendus, depuis 1995 ! Point d?orgue, il y a ce que lui font endurer les personnels (pas tous, Dieu merci) du Minist?re des Finances, depuis huit ans ! Sans raison plausible et usant de subterfuges et de dilatoire, ceux-ci refusent, depuis 2018, de lui payer ses frais de rel?ve et de cong?s, lesquels lui auraient permis de d?m?nager et de donner un nouvel ?lan ? sa vie. C?est le cas, aussi, pour le manque ? percevoir sur salaire au titre de l??tranger qui s?y est greff?. Et, l?, on ne parle m?me pas encore de dommages et int?r?ts, pour la torture subie et ses cons?quences directes, sur la victime, et collat?rales, sur des tiers ! Et voil? aussi que ces m?mes personnels des Finances ont interrompu, depuis d?cembre 2024, la pr?pension qui lui ?tait pay?e jusque-l?, le laissant sans le moindre sou. Car, les 9.000 (neuf mille) francs qui lui sont vers?s mensuellement, au titre d?allocations familiales, ne suffisent m?me pas ? payer les frais bancaires. C?est, pour l?heure, le dernier ?pisode venu couronner les nombreux actes et postures d?hostilit?, envers le Dr KEYE NDOGO, lesquels peuvent, d?un point de vue holistique, ?tre attribu?s ? l?Administration camerounaise, ? travers ses agents. UN DOUBLE RECLASSEMENT ATTENDU DEPUIS 30 ANS ! Pourquoi le double reclassement du Dr KEYE NDOGO, ? la Fonction Publique, attend-il toujours, depuis 1995, quand il ?tait rentr? des Etats-Unis d?Am?rique, nanti de son Master of Science (1989) et de son PhD (1994), obtenus dans le cadre d?une bourse du Gouvernement am?ricain, la plus prestigieuse, ? la partie camerounaise ? Il y a bien eu la relance de ce dossier, en d?cembre 2023, rest?e sans suite. Puis, une tentative avort?e, au niveau des personnels, en juin 2025. Mais, pourquoi Monsieur le Ministre de la Fonction Publique et de la R?forme Administrative n?a-t-il toujours pas r?agi ? la Note que le Dr KEYE NDOGO lui avait adress?e, ? cet effet, le 11 ao?t 2025, au moment de relancer ce dossier ? Et pourtant, l?action du MINFOPRA est la condition, sine qua non, pour que le Dr KEYE NDOGO puisse poursuivre l?urgente reconstitution de sa carri?re. Cette fois, du c?t? de l?Universit? de Yaound? II. On ne vit pas deux fois ! CE CHANGEMENT DE CORPS LONGTEMPS PLOMBE PAR DE SURPRENANTS DIRECTEURS DES SERVICES DU PM La demande de changement de Corps du Dr KEYE NDOGO, de celui des journalistes ? celui des Enseignants du Sup?rieur, introduite depuis 2008, vient seulement de prendre la route de la Pr?sidence, avec le projet de D?cret y relatif. Cela s?est, enfin, fait, dans les Services du Premier Ministre, gr?ce ? un Monsieur bien, qui a estim? que ce dossier, vieux de 17 ans, n?avait plus aucune raison d?y ?tre retard?, ou d?en ?tre renvoy?. Il lui a donc fait traverser la passerelle, sous la signature du Ministre Secr?taire G?n?ral, et en a inform? le Dr KEYE NDOGO. Il n?y a pas que des nuisibles au Cameroun. Il y a des gens bien, dans ce pays, qui savent arranger, l? o? les autres g?tent ! Ils devront ?tre honor?s, en temps et en heure ! Pr?cision de taille donc : le dossier de changement de Corps du Dr KEYE NDOGO n??tait pas bloqu? au niveau du Minist?re de l?Enseignement Sup?rieur. Mais, il y avait ?t? renvoy?, deux fois de suite, pour des motifs incroyables et ? vous couper le souffle. C??tait l??uvre de deux Directeurs op?rant dans les Services du Premier Ministre et ayant sign? au nom du Ministre Secr?taire G?n?ral ! Tenez ! Pour le premier renvoi dudit dossier, le Directeur concern? avait demand? (1) l?adjonction de pi?ces, pourtant d?j? pr?sentes dans le dossier, et (2) d?Attestations de pr?sence effective, sur la dur?e. Or, l?Attestation ? normale ? requise, ?tait d?j? ?galement pr?sente dans le dossier. Face ? cette surprenante exigence inattendue, le Dr KEYE NDOGO avait donc d? solliciter des Attestations de pr?sence effective, sur la dur?e, aux Ambassadeurs du Cameroun, avec lesquels il avait, successivement, travaill?, en France, ainsi qu?aux diff?rents Ministres de la Communication qui s??taient succ?d?s ? ce poste, et au Directeur de l?ESSTIC, pour sa p?riode d?enseignement dans cette Institution. Mais, ? peine, le dossier avait-il ?t?, ? nouveau soumis, par le MINESUP avec toutes ces nouvelles pi?ces qu?il y ?tait renvoy?, ? nouveau. Cette fois, c??tait par un autre Directeur, pour un motif encore plus lunaire. Sauf que, cette fois, le Dr KEYE NDOGO n??tait plus revenu au Cameroun, pour en ?tre inform? et y r?pondre. La faute ? une Administration qui ne sait pas relancer les usagers, malgr? les adresses et contacts t?l?phoniques et mail, souvent indiqu?s. Bref ! Ce n?est donc qu?en 2023 que le Dr KEYE NDOGO allait r?pondre ? cette autre incongruit?, afin de relancer son dossier de changement de Corps. En effet, c?est bien ce dossier, jusque-l? bloqu?, qui avait mis un point d?arr?t ? son autre demande, introduite, entre temps, au MINESUP, et portant Arr?t? de Pension. L?Arr?t? de Pension ! C?est la pi?ce sur l?absence de laquelle on s?accroche ? la Direction de la D?pense de Personnel et des Pensions, pour justifier la suspension, d?s d?cembre 2024, de la pr?pension qui ?tait vers?e, jusque-l?, au Dr KEYE NDOGO. C?est bien ce changement de Corps, en attente, qui en avait bloqu? la d?livrance. Inform? de ce d?veloppement Kafka?en de la situation, il ne restait

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? TROP C?EST TROP ? !: le cri de douleur du Dr Keye Ndogo, diplomate camerounais abandonne en France, depuis huit ans, sans moyens et aujourd?hui prive, m?me de pr?pension !

Et, urgence signal?e, le voil? ? la recherche de solutions, pour contourner le mal profond qui s?vit au Minist?re des Finances et qui plombe ses paiements attendus. Aussi, en appelle-t-il aux citoyens, ? commencer par S.E. Paul BIYA, Pr?sident de la R?publique certes, mais citoyen d?abord, en vue, sous forme de pr?ts, d?un ? pr?financement participatif ? de ce que lui doit l?Etat. Que faut-il donc faire exactement ? Voici les termes dans lesquels Le Dr KEYE NDOGO explique l?id?e simple, mais puissante, qu?il avance 😕 Faute d?obtenir des paiements forc?s imm?diats des ? Powers That Be ? qui r?gnent, sans partage, au Minist?re des Finances, au m?pris des instructions de leurs Ministres et des instructions pr?sidentielles [Voir : ? Refus d?ex?cuter les instructions ? ET ? Ultime recours aux Autorit?s ?], il faut passer par un ? pr?financement participatif, ? constituer au titre de pr?ts ? !Avant de poursuivre : ? Il s?agit, ainsi, de contourner les longues proc?dures judiciaires qui devraient intervenir, en temps opportun et en tant que de besoin ! ? EN ATTENDANT L?HEURE DE LA JUSTICE Les proc?dures judiciaires sont longues. Et plus encore dans notre pays. Le Dr KEYE NDOGO le sait. Ses protagonistes en face, aussi. Il s?agit donc de les battre ? ce jeu de la justice qui prend des ann?es, r?alit? sur laquelle ces derniers tablent, sans doute, pour tordre la main aux usagers press?s et qui sont, d?ailleurs, oblig?s de l??tre. Press?, compte tenu des urgences, le Dr KEYE NDOGO l?est. Il ne peut pas se permettre d?attendre davantage. Mais, il refuse de c?der et appelle Camerounais et citoyens du monde ? contribuer ? un ? pr?financement participatif ?. Il faut battre le syst?me. Ce sera le sauver, lui, ainsi que le Cameroun (Voir : ? Le MINFI, cet antre des petites R?publiques autonomes ?). Le Dr KEYE NDOGO n?est pas en qu?te d?aum?nes. Du tout ! Il sollicite des pr?ts d?argent. Et il s?adresse ainsi, ? titre personnel, ? tout citoyen, selon ses moyens : de S.E. Paul BIYA, Pr?sident de la R?publique certes, mais citoyen d?abord, jusqu?au dernier Camerounais, en passant par les Ministres, Directeurs G?n?raux, Parlementaires, ? Bayam-sellams ?, etc? Evidemment, tout citoyen du monde, touch? par la triste saga et le calvaire du Dr KEYE NDOGO, est appel? ? mettre la main ? la p?te, en vue d?aider, au bout du compte, ? la construction plus saine d?un pays qui en a plus que besoin. Comment cela devrait-il se passer concr?tement ? Le Dr KEYE NDOGO met sur la place publique ses comptes bancaires, BNP-PARIBAS en France et BICEC au Cameroun. Chacun peut y faire un virement, en envoyer copies, par mail, pour enregistrement de la cr?ance, (1) au Dr KEYE NDOGO lui-m?me (kndogo54@gmail.com) , ainsi (2) qu?? Monsieur Christophe BOBIOKONO (cbobio@gmail.com et cbobio@yahoo.fr) , le Directeur de Publication de l?hebdomadaire ? Kalara ? (sp?cialis? dans le traitement des questions judiciaires), qui coordonne la communication du Conseil juridique du Dr KEYE NDOGO. Ceux qui souhaiteraient plut?t passer par Orange Money (au b?n?fice de M. KEYE NDOGO, +237 6 99 91 20 58) devraient s?assurer qu?apr?s la transaction, ils en saisissent, de la m?me mani?re que ci-dessus, le Dr KEYE NDOGO et Monsieur Christophe BOBIOKONO. Il s?agirait alors d?identifier leur cr?ance, par son montant, ainsi que par le nom du contributeur et le num?ro de remboursement de ladite cr?ance. Les envois Orange Money n?identifient pas la personne faisant le d?p?t, mais plut?t le num?ro, ? partir duquel la transaction est effectu?e ! Bien s?r, si la contribution est un simple don plut?t qu?un pr?t, il est vivement souhait? de le pr?ciser, que celle-ci soit faite par virement bancaire ou par transaction t?l?phonique. Les remboursements interviendront, une fois que le Minist?re des Finances aura pay? le Dr KEYE NDOGO, soit avant tout ?ventuel proc?s, soit sur instruction de la Justice. Mais, avant m?me l??ventuelle intervention de la Justice, il faut relever que la plupart des goulots d??tranglement ont ?t? identifi?s, tant au niveau des Responsables qu?? celui des simples personnels, pour ce qui est du cas du Dr KEYE NDOGO. Il appartient donc, d?sormais, au Ministre des Finances et ? sa hi?rarchie de frapper, de corriger et d?instruire, par l?exemple, pour des lendemains qui chantent. C?est une mesure sanitaire absolument n?cessaire. Si cette op?ration de ? pr?financement participatif ? est couronn?e de succ?s, alors elle aura aid? le Cameroun ? se lib?rer de toutes ces pesanteurs qui p?sent sur les usagers au Minist?re des Finances, y compris sur les anciens de ? la Maison-Finances ?. Car, jusque-l?, peu d?usagers, s?il en existe du tout, en sortent indemnes, anciens de la maison ou non ! Et, cela, quelles que soient, par ailleurs, les dispositions qu?ils peuvent avoir prises, pour faire prosp?rer leur affaire ou pour vivre une retraite active, heureuse et ?panouie (Voir : ? Envol esp?r? durablement compromis ? ET ? Qui va payer le Prix? ?) ! LA PROFONDEUR DU MAL EN FACE ! Voil? bien huit ans que le Dr KEYE NDOGO n?a pas per?u ses frais de rel?ve et de cong?s (? l?argent pour d?m?nager ?), un peu plus de 49 millions F CFA. Et, en ce mois d?octobre 2025, l?Etat lui doit d?j? aussi, un peu plus de 300 millions suppl?mentaires de manque ? percevoir sur salaire au titre de l??tranger qui s?y sont greff?s. Bien plus, apr?s avoir us? et abus? de subterfuges de toutes sortes et de dilatoire, pour ne pas le payer, malgr? les instructions de le faire, les personnels du Minist?re des Finances ont interrompu, depuis d?cembre 2024, la pr?pension qui lui ?tait vers?e jusque-l? (Voir aussi : ? La triste saga du Dr KEYE NDOGO ?). Pour vivre comment, sans argent ? Et qui, plus est, ? l??tranger ? Questions. Le probl?me est n? de que le Dr KEYE NDOGO avait vu son salaire au titre de l??tranger ?tre suspendu, d?s octobre 2018. Or, il n?avait pas encore per?u, pr?alable imp?ratif, ? ses frais d?m?nagement ? et ne

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A Yaound?, l?abstention s’est exprim?e dans les urnes

Dans la capitale, la participation ?lectorale a presque tourn? ? la d?sillusion. Dans plusieurs bureaux de vote, les agents d?Elecam ont attendu en vain des ?lecteurs qui ne sont jamais venus. Les centres de vote clairsem?s disaient tout haut ce que beaucoup pensaient tout bas. Des centres de vote vides, des cartes non retir?es D?s 8 heures, le constat s?imposait : la ferveur ?lectorale n??tait pas au rendez-vous. Au centre de vote du Lyc?e G?n?ral Leclerc, les assesseurs scrutaient une cour presque vide. ? On dirait un jour f?ri? sans enjeu ?, ironise Joseph, observateur accr?dit?. ? l??cole des Postes, m?me d?cor : des agents d?Elecam install?s depuis l?aube, des urnes soigneusement scell?es? mais tr?s peu de votants. ? Sur plus de 327 inscrits ici, nous n?avons pas vu la moiti? ?, confie Mireille, pr?sidente d’un bureau de vote. Les piles de cartes d??lecteurs non retir?es, pos?es sur les tables, rappelaient cruellement l?ampleur du d?sengagement. En fin de journ?e, les responsables d?Elecam les ont remises dans leurs sacs, repartant avec, comme symbole d?un scrutin qui n?a pas trouv? son peuple. Un ?lectorat presqu?absent Dans les quartiers de Mvog-Ada, Essos ou Biyem-Assi, rares ?taient les ?lecteurs qui se rendaient aux urnes. La plupart des jeunes crois?s dans les rues vaquaient ? leurs occupations. ? Voter pour qui ? ?, l?che Fabrice, ?tudiant, casque sur les oreilles. ? On sait d?j? comment ?a va finir ?. Une r?signation froide, parfois teint?e d?ironie, traduisait le foss? grandissant entre le discours politique et la r?alit? sociale. Pour Chantal, vendeuse au march? d?Etoudi, ? les ?lections, c?est pour les politiciens, pas pour nous. Tant que la vie ne change pas, voter ne sert ? rien ?. Une victoire sans ?lan populaire Les premiers ?chos du d?pouillement laissent pr?sager une surprise : un candidat largement en t?te, port? par un vote r?duit. Mais derri?re la l?galit? des chiffres, une question br?le : peut-on ?tre ?lu sans l?adh?sion de la majorit? ? ? Ce sera sans doute une victoire l?gale, mais elle restera politiquement ill?gitime ?, analyse un politologue de l?Universit? de Yaound? II, sous anonymat. ? La vraie le?on de ce scrutin, c?est le d?saveu silencieux d?un syst?me ?lectoral qui ne parle plus ? ses citoyens. ? Un dimanche de d?sint?r?t Dans les rues de Yaound?, tout laissait pourtant penser qu?un scrutin pr?sidentiel se d?roulait. Les taxis ne circulaient pas normalement,les bars et march?s ?taient ferm?s. ? Le pays semble fatigu? de voter ?, constate un journaliste local. ? On est pass? d?un peuple ?lecteur ? un peuple spectateur ?. Le verdict d?une d?mocratie qui renait Ce 12 octobre, l?abstention a pris le visage du vrai vainqueur. Elle n?a pas eu besoin de campagne ni de discours pour s?imposer. Alors que les chiffres officiels sont attendus, une r?alit? s?impose : le pouvoir issu de ce scrutin devra gouverner un pays qui n?a, pour la plupart, pas vot? pour lui. Et cette dissonance entre la l?galit? ?lectorale et la l?gitimit? populaire risque d?ouvrir un nouveau cycle de m?fiance politique. ? Ce vote, c?est comme une pi?ce de th??tre jou?e devant des si?ges vides ?, soupire un observateur au centre de Nkolmesseng. ? Le rideau tombera, mais le public, lui, n??tait pas l? ?. Tom

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Cameroun : le gouvernement condamne la d?claration de victoire d’un candidat de l’opposition ? la pr?sidentielle

Le ministre camerounais de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a ?t? condamn? mardi « avec la plus grande fermet? » ? la d?claration de victoire du candidat de l’opposition Issa Tchiroma Bakary ? la tenue pr?sidentielle de dimanche. Dans un communiqu?, M. Atanga Nji a d?clar? que M. Tchiroma cherchait ? ? perturber le processus ?lectoral qui se d?roule normalement ?. Il a soulign? que l’ordre public sera assur?, maintenu et renforc? sur l’?tendue du territoire national afin que le processus ?lectoral soit conduit sereinement ? son terme. T?t mardi, M. Tchiroma, candidat du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), a d?clar? dans un discours t?l?vis? que les r?sultats dont il disposait montrerait une victoire en sa faveur. « Mes chers compatriotes, notre victoire est claire. Je veux le dire avec gravit? et simplicit? : le peuple a choisi. Et ce choix doit ?tre respect? », at-il indiqu?. M. Atanga Nji a pr?cis? que l’attitude irresponsable et arrogante de l’opposant traitera le moment venu avec ? rigueur et fermet? ?. Il a rappel? que seul le Conseil constitutionnel est habilit? ? proclamer les r?sultats dans un d?lai maximum de 15 jours apr?s le scrutin. YAOUND?, 14 octobre (Xinhua)

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Yaound? V : silence, on vote !

Le cinqui?me arrondissent a brill? ce jour par une cessation des activit?s, conform?ment aux dispositions r?glementaires en lien avec la tenue d??lection au Cameroun. Le silence a dict? sa loi au quartier Nkolmesseng dimanche, 12 octobre 2025. Fait inhabituel dans ce quartier de plus de 5000 ?mes. Et pourtant, les nombreux taxis ? la couleur jaune n?ont pas quitt? les parkings des garderies. Par centaines, ces derniers occupent des pans de la chauss?e et les cours des concessions priv?es pendant que les commerces ont r?solument affich? portes closes. Mais pas que ! Car dans le silence r?v?rencieux qui ponctue ce jour de vote, les populations elles-m?mes ont fait le choix de rester massivement dans leurs foyers. Aussi d?s les premi?res heures de la journ?e, seuls les mouvements des ?lecteurs ?taient perceptibles. Pas nombreux. Un individu par ci, un petit groupe par-l?, le d?nominateur commun reste cependant le secret. Car on le voit bien ? l?effort que font certains groupes pour se dire des choses par chuchotement, l?heure n?est pas ? l?expansion des sentiments. Comment peut-il en ?tre autrement d?ailleurs alors que les Camerounais avaient ? leur charge dimanche, 12 octobre 2025, de d?cider de la destin?e de leur pays pour le septennat 2025-2032. Le deal repose soit sur la continuit? du r?gime de Paul Biya, vieux de 43 ans, ou l??lection d?un nouveau candidat pour conduire la nation ? son d?veloppement. Alors oui, chacun des votants y est all? selon ses propres ses convictions. Ou suivant le point de vue de quelques proches. ? Mon mari est le mieux inform?. Il suit assidument toutes les informations sur les candidats ; donc j?ai d?cid? de voter le candidat qu?il soutient ?, Ga?l M. femme au foyer. Le soleil haut perch? en d?but d?apr?s-midi n?a pas eu raison de la d?termination des ?lecteurs. Ces derniers n?ont eu de cesse d?investir la dizaine de bureaux de vote que compte le quartier Nkolmeseng, chef lieu-d?arrondissement de Yaound? V. sur place, l?ambiance contraste avec celle des autres secteurs. L?agitation y est entretenue ? la fois par des conversations des gens, les interrogations et acc?s de col?re de personnes cherchant leurs noms sur les diff?rentes listes affich?es, etc. Mais l?enjeu est r?el. Et chacun entend bien jouer de sa partition si bien qu?au soir tomb?, des ?mes volontaires affluent dans les bureaux de vote pour mettre le comble ? leur action. Par la surveillance du processus de d?pouillement, chacun s?assure que son choix est respect?. ? Dans la salle o? j??tais, il n?y a eu aucun cas de fraude. Le d?pouillement c?est plus ou moins bien pass?. Il y a juste eu un petit moment de tension d? ? l?introduction de deux bulletins d?un m?me candidat dans certaines enveloppes. Le chef de bureau a expliqu? que Dans un tel cas, on consid?re que c?est une erreur que l??lecteur a pu prendre deux papillons coll?s sans s?en rendre compte, Il faut compter une seule voix. Cela a ?t? fait mais la foule exigeait qu?on retire le surplus des bulletins d?j? compt?. Il y a eu un remue-m?nage mais apr?s on a refait les comptes et tout est rentr? dans l?ordre?, explique Louise N, scrutateur ? la Cameroon school de Nkolmesseng. Comme pour porter le t?moignage de la s?r?nit? retrouv?e, dame nature, par le biais de fortes averses, a ouvert les portes de l?esp?rance dans l?attente des r?sultats d?finitifs du scrutin du 12 octobre. Louise Nsana

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