Nom de l’auteur/autrice :Nina Prisca MEKAM

bloc d'article

Dr George Elombi

Le Camerounais a officiellement pris ses fonctions ? la t?te de la Banque africaine d?import-export (Afreximbank) le week-end dernier au Caire, en ?gypte. La c?r?monie d?installation du quatri?me pr?sident de l?institution s?est tenue en pr?sence du ministre des Finances, Louis Paul Motaze, chef de la d?l?gation camerounaise. ? la t?te d?une institution cl? du financement du commerce intra-africain, le Dr Elombi h?rite de d?fis majeurs : renforcer les capacit?s de financement des ?conomies africaines, soutenir la mise en ?uvre effective de la Zone de libre-?change continentale africaine (ZLECAf), tout en consolidant la r?silience de la banque face aux tensions ?conomiques mondiales et aux exigences croissantes de transformation industrielle du continent.

bloc d'article

1,5 ?C

? un mois de la COP30 au Br?sil, le secr?taire g?n?ral de l’Organisation des Nations unies (ONU), Antonio Guterres a reconnu, mercredi 22 octobre 2025, que le monde ne parviendra pas ? limiter le r?chauffement climatique ? 1,5 ?C par rapport ? l??re pr?industrielle. Devant l?Organisation m?t?orologique mondiale ? Gen?ve, le secr?taire g?n?ral de l?ONU a estim? que ? le d?passement est d?sormais in?vitable ?, tout en appelant ? redoubler d?efforts pour ?viter le pire. Fix? par l?accord de Paris de 2015, cet objectif symbolique devait maintenir la hausse des temp?ratures ? un niveau jug? s?r pour les ?cosyst?mes et les soci?t?s humaines. Mais la plan?te s?est d?j? r?chauff?e de 1,4 ?C, selon le programme europ?en Copernicus. Les scientifiques alertent : chaque fraction de degr? suppl?mentaire accro?t les risques de catastrophes, des vagues de chaleur ? la destruction d??cosyst?mes entiers.

bloc d'article

Union Africaine (UA): Cap sur une renaissance institutionnelle ? Luanda

L?organisation continentale s?avance sur le fil de l?histoire, port?e par le souffle des grandes r?formes qu?elle s?appr?te ? valider. Le 24 octobre dernier, en visioconf?rence, les membres du Comit? de suivi de la r?forme institutionnelle ont pos? les premi?res pierres d?un ?difice en devenir, un avant-go?t des d?cisions qui s?imposeront lors du sommet extraordinaire du 26 novembre 2025 ? Luanda, en Angola. Sous la houlette du pr?sident k?nyan William Ruto, charg? de piloter ce chantier, dirigeants africains et pr?sident de la Commission de l?UA ont conjugu? leurs voix pour dresser un bilan et acc?l?rer la cadence d?un agenda ambitieux. Objectif affich? (selon un communiqu? officiel) : faire de l?organisation continentale un instrument plus efficace, plus transparent, et surtout plus en phase avec les aspirations des peuples d?Afrique. Les discussions ont tourn? autour de piliers essentiels : un cadre d?cisionnel plus d?mocratique, une rotation ?quitable aux postes de responsabilit?, et un renforcement de la gouvernance financi?re. Le comit? a pr?sent? des propositions concr?tes pour rationaliser le fonctionnement des organes de l?Union, clarifier la r?partition des comp?tences entre la Commission et les ?tats membres, et assurer une utilisation optimale des ressources internes. Chaque mot, chaque d?cision, semblait murmurer l?exigence d?une r?forme ? r?aliste, inclusive et transparente ?, conforme ? l?esprit de l?Agenda 2063, cette feuille de route qui dessine le r?ve d?une Afrique autonome, solidaire et durable. Pour les observateurs, cette refondation constitue une promesse : consolider la d?mocratie interne de l?Union, favoriser l?alternance ? sa t?te, et r?duire la d?pendance financi?re aux partenaires ext?rieurs. Plusieurs capitales africaines partagent cette conviction : l?avenir de l?Union se jouera dans l?appropriation africaine de ses moyens, de ses priorit?s et de son destin. Le temps presse, et ? un mois de Luanda, l?attente est palpable. Les ?tats membres auront ? trancher sur des r?formes structurelles susceptibles de redessiner le visage institutionnel de l?UA, de transformer ses ambitions en actions concr?tes, et d?inscrire la voix africaine au c?ur m?me de sa gouvernance. Ainsi, sous les cieux d?Angola, l?Union africaine pourrait ?crire un nouveau chapitre de son histoire, o? transparence et responsabilit? riment avec efficacit? et souverainet?. JRMA

bloc d'article

Sahara verdoyant? faut-il vraiment s?en r?jouir ?

Et si la pluie tombait demain sur le d?sert ? Ce sc?nario, longtemps r?serv? ? la science-fiction, s?impose d?sormais dans les mod?les climatiques les plus s?rieux. Les chercheurs de l?Universit? de l?Illinois ? Chicago l?affirment : le Sahara pourrait recevoir jusqu?? 75 % de pr?cipitations suppl?mentaires d?ici la fin du si?cle. ? premi?re vue, la promesse d?un d?sert qui reverdit semble miraculeuse. Mais l?Afrique, prise entre s?cheresse historique et humidit? nouvelle, avance sur un fil. Car derri?re cette humidification apparente se cache une redistribution brutale des ?quilibres naturels. Depuis des d?cennies, le continent vit au rythme des moussons et des s?cheresses, dans un fragile ballet qui r?gule les r?coltes, les migrations et m?me les conflits. Les simulations r?centes montrent que les temp?ratures ?lev?es renforcent les flux d?humidit? venus de l?Atlantique et de l?oc?an Indien. R?sultat : le nord s?humidifie, le centre se gorge de pluies, tandis que l?extr?me sud se dess?che. Ce d?placement des zones climatiques pourrait red?finir la carte agricole et ?conomique de l?Afrique plus s?rement qu?aucune r?forme politique. Mais derri?re les chiffres, une autre r?alit? s?impose : ce n?est pas la pluie qui sauvera le continent, c?est la mani?re dont il s?y pr?parera. Car une augmentation des pr?cipitations ne rime pas forc?ment avec abondance. Elle peut signifier crues d?vastatrices, sols ?rod?s, infrastructures submerg?es et r?coltes d?truites. Les mod?les annoncent un Sahara plus vert, mais peut-?tre aussi un Sahel plus instable, un bassin du Congo satur?, un delta du Nil menac?. Autrement dit, un continent o? la pluie devient ? la fois espoir et menace. Ce bouleversement met en lumi?re un paradoxe : alors que le monde redoute la s?cheresse, l?Afrique pourrait bient?t affronter l?exc?s inverse. Les dirigeants du continent ont d?sormais la responsabilit? d?anticiper ce tournant. Urbanisme repens?, stockage des eaux de pluie, politiques agricoles r?silientes : il faut investir dans l?adaptation, non dans l?attente. Car la pluie de demain, si elle n?est pas ma?tris?e, risque de lessiver bien plus que la poussi?re du d?sert : elle pourrait effacer des modes de vie entiers. L?Afrique n?est pas condamn?e ? subir le climat ; elle peut en devenir actrice. Les donn?es scientifiques, aussi inqui?tantes soient-elles, offrent une chance historique : celle de b?tir une souverainet? ?cologique. Les courants d?humidit? qui se d?placent, les moussons qui se r?inventent, tout cela dessine le visage d?un continent en mutation. Encore faut-il que cette mutation soit pens?e, concert?e et ?quitable. Alors oui, il pleuvra peut-?tre sur le Sahara. Mais si cette pluie doit signifier la fin des rep?res climatiques et humains, la promesse du vert pourrait bien n??tre qu?un mirage. JRMA

bloc d'article

CANAL+ CAMEROUN r?affirme son engagement envers les femmes atteintes du cancer du sein

Pour ce mois d?octobre d?di? ? la sensibilisation autour du cancer du sein, CANAL+ CAMEROUN pose un acte fort en faveur des personnes touch?es par cette maladie. Dans le cadre de ses actions de Responsabilit? Soci?tale d?Entreprise (RSE) ? travers son programme solidaire « 1 mois, 1 cause », la structure audiovisuelle a organis? une visite guid?e au sein du service oncologie de l?H?pital Laquintinie de Douala, en pr?sence de son personnel. Cette initiative s?est voulue humaine, solidaire et aussi ?ducative, en mettant en lumi?re la r?alit? quotidienne des femmes atteintes de cancer du sein. Les collaborateurs de CANAL+ CAMEROUN accompagn? de leur Directrice G?n?rale Christelle SOUBont ?t? chaleureusement accueillis par le personnel soignant sous la houlette du Dr NGANGUE Cheffe du service oncologie de l?h?pital Laquintinie, avant de rencontrer les patientes hospitalis?es. Au cours de cette visite, ils ont ?t? sensibilis?s sur les causes, les sympt?mes, les m?thodes de d?pistage pr?coce ainsi que les traitements disponibles. Cette d?marche s?inscrivait dans une volont? de mieux comprendre la maladie afin de mieux soutenir les femmes qui en sont victimes. Au-del? de la sensibilisation, la filiale camerounaise du groupe CANAL+ a remis des lots compos?s de produits de premi?re n?cessit?, ainsi que des bons de prises en charge destin?s ? couvrir les frais de chimioth?rapie des patientes pr?sentes. Ce geste g?n?reux a ?t? accueilli avec une profonde gratitude par les b?n?ficiaires et le personnel m?dical, qui ont salu? l?impact concret de cette action dans le quotidien des malades. L??motion ?tait palpable lorsque certaines femmes, touch?es par le cancer du sein, ont livr? des t?moignages bouleversants de leur parcours de lutte contre la maladie. Avec courage et dignit?, elles ont partag? leurs ?preuves, leurs doutes, mais aussi leur espoir et leur r?silience. Des r?cits marquants qui ont touch? le personnel renfor?ant leur volont? de continuer ? soutenir ces femmes dans leur combat quotidien. ? travers cette action, CANAL+ CAMEROUN confirme son engagement en faveur des personnes vuln?rables et son implication dans les causes de sant? publique. Le programme « 1 mois, 1 cause », port? par l?entreprise, permet chaque mois de mettre en lumi?re une probl?matique sociale ou sanitaire et d?y apporter une r?ponse concr?te. En ce mois d?octobre d?di? ? la lutte contre le cancer du sein, l?entreprise audiovisuelle a su allier ?coute, solidarit? et action, prouvant ainsi qu?elle est un acteur citoyen pleinement investi dans le bien-?tre des communaut?s et nous rappelle que la lutte contre le cancer du sein est l?affaire de tous, et que chaque geste compte pour redonner espoir et dignit? aux femmes qui affrontent cette maladie avec courage.

bloc d'article

Le Cameroun valide sa strat?gie nationale d’alimentation scolaire 2026-2030

Le gouvernement camerounais a valid? jeudi sa strat?gie nationale d’alimentation scolaire, jug?e d?cisive dans la lutte contre la malnutrition infantile et pour la promotion de l’?ducation inclusive, a rapport? la cha?ne publique CRTV. Ce programme couvre la p?riode 2026-2030 avec une approche multisectorielle qui allie ?ducation, sant?, nutrition et agriculture. L’objectif est de garantir ? chaque ?l?ve de la maternelle et du primaire un repas chaud quotidien et ainsi poser les bases d’un avenir plus r?silient pour le pays. Il va s’?tendre dans les r?gions les plus vuln?rables en dotant les ?tablissements d’infrastructures ad?quates pour une alimentation durable, tout en stimulant la production agricole locale dans le respect des normes agro?cologiques. Il s’agira ?galement de renforcer le cadre juridique et institutionnel existant, en mettant en place une structure de coordination interminist?rielle, incluant l’alimentation scolaire dans les plans de d?veloppement locaux, conform?ment ? la politique de d?centralisation. La strat?gie repose sur une mobilisation collective des parents d’?l?ves, enseignants, collectivit?s territoriales et producteurs locaux. Une enveloppe de 500 milliards de francs CFA (environ 885 millions de dollars) est d?j? inscrite au budget national pour appuyer cette ambition. Le Programme alimentaire mondial (PAM), partenaire cl? du projet, rappelle qu’un dollar investi dans l’alimentation scolaire rapporte jusqu’? huit dollars en retomb?es ?conomiques et sociales. D’apr?s Gianluca Ferrera, repr?sentant et directeur du PAM au Cameroun, « on peut s’attendre ? de meilleures performances scolaires, avec des b?n?fices vont au-del? de l’?ducation ». Gr?ce aux cantines scolaires et ? plusieurs programmes d’urgence contre la malnutrition, pr?s de 371.000 ?l?ves ont ?t? couverts dans six r?gions jug?es prioritaires : Nord, Extr?me-Nord, Adamaoua, Est, Nord-Ouest et Sud-Ouest. L’objectif est de couvrir au moins un million d’?l?ves d’ici 2030, ce qui repr?sente un taux de croissance annuel de 55,6%, alors qu’il se situe actuellement ? moins de 17%, selon le minist?re de l’?ducation de base. YAOUND?, 24 octobre (Xinhua)

bloc d'article

Diplomatie humanitaire : les retomb?es de la visite de Jagan Chapagain au Cameroun

Le Secr?taire g?n?ral de la F?d?ration Internationale des soci?t?s de Croix-Rouge et du Croissant Rouge ?tait en visite de deux jours ( 17 et 18 octobre 2025) ? Yaound? au Cameroun. ? l’occasion, Jagan Chapagain a visit? la Croix Rouge Camerounaise et ses diff?rentes activit?s. Le patron de la F?d?ration Internationale s’est montr? tr?s admiratif du travail de la Soci?t? nationale, apr?s sa visite du si?ge, de l’h?pital et de l’?cole de formation aux m?tiers de sant?. Il a salu? l’action des secouristes – volontaires de la Croix Rouge Camerounaise sur l’ensemble du territoire national. Pour lui, la CRC doit avoir plus de moyens pour continuer sa mission humanitaire et m?riter davantage sa casquette d’auxiliaire des pouvoirs publics. Aussi, Jagan Chapagain a fait des plaidoyers de plus de soutiens ? la CRC lors de ses audiences aupr?s autorit?s publiques du pays, en l’occurrence au Premier minist?re et aux relations ext?rieures. Dans la foul?e, il n’a pas manqu? de faire des clins d’oeil au secteur priv?. «  Nous sommes ravis de cette visite qui va laisser la CRC les bras charg?s », a comment? C?cile Akame Mfoumou. ? en croire la Pr?sidente de la Croix Rouge Camerounaise, trois millions de personnes en situation de vuln?rabilit? au Cameroun ont besoin de l’assistance de la la Croix – Rouge. Des besoins toujours croissants alors que les appuis n?cessaires sont en r?gression. Vivement les retomb?es de la visite de Jagan Chapagain au Cameroun. Bobo Ousmanou

LES CHRONIQUES DE JEAN CLAUDE DJ?K?R?

Coup de gueule: tout se paie sur terre

Hier, vers 14h, je venais de lib?rer ma chambre dans l?h?tel Berkeley situ? 2, rue d’Odessa dans le 14e arrondissement de Paris. Alors que j?attendais un jeune compatriote qui devait me conduire ? Champigny-sur-Marne, Bry-sur-Marne et Bagnolet, je vois Sarkozy. D?cid?ment ! Il n??tait plus avec Gu?ant et Hortefeux. Il sortait d’une ?picerie. Moi: me reconnaissez-vous?Lui: bien s?r que oui. On s’est vus ? Roissy, jeudi dernier. C?est vous qui m?avez trait? de dohiman (petit menteur) quand je vous ai dit que ma lettre ? Ouattara ?tait confidentielle.Moi: c’est exact. Donc, c’est demain que vous serez enferm?, n?est-ce pas?Lui: tout ? fait. Voil? pourquoi je profite ? fond de mes derniers moments d?homme libre. Moi: il est vrai que je n?ai jamais aim? vos m?thodes et votre grossi?re ing?rence dans le conflit ivoirien en 2011 mais je ne peux pas me r?jouir de voir un homme priv? de la libert? de se d?placer, m?me si la peine qui vous a ?t? inflig?e ne me semble pas imm?rit?e. Lui: ah bon? Donc votre yako de la derni?re fois n??tait pas sinc?re. D’ailleurs, sachez que je vous suis sur Facebook. Je lis aussi Alexis Gnagno, Mamadou Traor? et un certain Excellence Zadi. Je ne sais pas pourquoi il se fait appeler Excellence. Vous, plusieurs fois, vous m?avez trait? de voyou et d?inculte. Moi: entre nous, n??tes-vous pas vraiment un gros inculte? Votre fameux discours de Dakar en 2007 quand vous disiez que l?homme noir n?est pas assez entr? dans l?Histoire est celui d?un inculte. C’est un ramassis d?inepties, monsieur Sarkozy. Je suis d?sol? de vous le dire.Lui: tout le monde m?a insult? ? cause de ce discours ?crit par Henri Guaino. La r?plique la plus virulente est venue des intellectuels africains dans un ouvrage collectif intitul? « L?Afrique r?pond ? Sarkozy « . Non, je n?aurais pas d? dire ce que j?ai dit ? l?universit? Cheikh Anta Diop. Moi: peut-?tre les juges auraient-ils ?t? moins s?v?res si vous aviez vers? une partie de l?argent du guide Kadhafi dans les caisses de l’Etat Fran?ais. Lui: je ne pouvais pas le faire parce que c’est une tradition fran?aise: l?argent rackett? par Chirac, Mitterrand et les autres aux chefs d??tat africains n?a jamais profit? au peuple fran?ais. Qui est fou? La diff?rence entre Chirac et moi, c’est que Kadhafi ne mettait pas son argent dans les djemb?s. Moi: justement c’est Robert Bourgi qui l?a r?v?l?. Il a dit aussi que l??lection pr?sidentielle de 2010 a ?t? gagn?e par l?homme que vous vouliez vitrifier. J?ai attendu en vain que vous d?mentiez l?information. Lui: effectivement je n?ai pas r?agi mais vous devez conna?tre le proverbe selon lequel « qui ne dit mot consent ». Le Conseil constitutionnel ivoirien est un d?calque du Conseil constitutionnel fran?ais dont les d?cisions sont irr?vocables. Quand je demandai ? Youssouf Bakayoko de proclamer les r?sultats provisoires, j??tais dans le faux, j?agissais contre le droit. Ouattara n?avait pas gagn?. Moi: il n?est pas trop tard pour le dire urbi et orbi. Vous avez eu le courage de reconna?tre que l?Europe est un continent barbare et inhumain. Armez- vous de ce courage pour d?clarer que votre pays s’est tromp? sur Laurent Gbagbo et qu’il n?a pas ?t? juste avec lui, que vous avez fait du mal ? la C?te d?Ivoire. Je vous encourage ? faire cette d?marche avant votre d?part de ce monde car nul ne conna?t l?heure de ce voyage sans retour. Si vous le voulez, je pourrais demander ? Makosso de vous confesser et de vous donner l?absolution en prison. Lui: tout le monde sauf ce vendeur d?huile dinor. Je ne sais pas s?il y a plus grand escroc que ce Makosso.Moi: mon compatriote est arriv?. Je dois vous quitter. Je vous souhaite de mettre ? profit votre s?jour carc?ral pour devenir un homme nouveau. Bon courage ? vous! Lui: merci beaucoup. J?en ai besoin en ce moment. La vie est bizarre: aujourd’hui Laurent Gbagbo est libre et moi, Sarkozy, je m?appr?te ? entrer en prison. Qui l?e?t cru? Je constate simplement que tout se paie ici-bas. Tout se paie sur terre. Jean-Claude Dj?r?k?

bloc d'article

Le Cameroun annoncera les r?sultats de l’?lection pr?sidentielle le 27 octobre

Le Conseil constitutionnel du Cameroun a annonc? mercredi soir que les r?sultats d?finitifs de l’?lection pr?sidentielle du pays seront proclam?s lundi, 15 jours apr?s le scrutin. Selon le Conseil, les r?sultats des 31?653 bureaux de vote seront lus lors d’une c?r?monie t?l?vis?e ? Yaound?, la capitale, avant la proclamation du vainqueur. L’?lection pr?sidentielle s’est tenue dans ce pays d’Afrique centrale le 12 octobre. YAOUND?, 22 octobre (Xinhua)

bloc d'article

Centrafrique : la MINUSCA annonce une r?duction de son personnel militaire et civil en novembre prochain

La Mission multidimensionnelle int?gr?e des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a annonc? mercredi une r?duction de son personnel militaire et civil en raison de la baisse de son budget, lors de sa conf?rence de presse hebdomadaire. Selon Florence Marchal, porte-parole de la MINUSCA, cette r?duction est li?e ? une baisse de 15% du budget accord? par les partenaires internationaux, et c’est une situation financi?re difficile qui oblige la mission onusienne ? revoir ses effectifs. « En raison du non-paiement ou du tardif par certains Etats membres de paiement de leurs contributions obligatoires au budget du maintien de la paix, le secr?taire g?n?ral des Nations Unies a ?t? contraint d’activer, d?but octobre, un plan de contingence qui s’applique ? l’ensemble des missions de maintien de la paix », a pr?cis? Mme Marchal. Elle a indiqu? que la mission onusienne allait devoir r?duire ses effectifs, qu’il s’agisse de la force, de la police ou du personnel civil international, ainsi que le volume de ses op?rations et programmes. La porte-parole de la MINUSCA a ajout? que cette d?cision, « impos?e » par des contraintes budg?taires au niveau de l’ONU, n’?tait en aucun cas li? ? la situation du pays, qui continue d’enregistrer de nombreux progr?s, ni aux performances de la mission, qui continue de jouer pleinement son r?le en appui au gouvernement centrafricain. BANGUI, 23 octobre (Xinhua)

WP Radio
WP Radio
OFFLINE LIVE
Retour en haut