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Pr?vention et r?solution des conflits en RCA: de bonnes avanc?es

Bangui, la capitale centrafricaine, a abrit? le 28 ao?t 2024 la 8?r?union de coordination du processus de mutualisation de l?Accord politique pour la paix et la r?conciliation (APPR) et de la feuille de route de Luanda. Il s?agissait d??valuer les progr?s accomplis dans la mise en ?uvre de ces accords et de faire le point sur la d?centralisation du processus politique et de pacification de la Centrafrique. Lesquels processus sont engag?s depuis 2019 sous les auspices de l?Union africaine et des Nations unies. Il en ressort que le pays continue sur la tangente positive annonc?e par le pr?sident Faustin Archange Touad?ra courant 2023. Cet exercice-l?, les principales ?volutions ont port? sur la dissolution de neuf groupes arm?s sur les 14 prenant part auxdits accords. Cette ann?e, le gouvernement a mati?re ? se r?jouir de la cr?ation et de l?organisation des Comit?s de mise en ?uvre pr?fectoraux (CMOP); afin de faciliter l??change d?informations et de cr?er un environnement apais? dans toutes les pr?fectures. Les CMOP s’engagent activement avec les acteurs locaux pour promouvoir le dialogue intercommunal, le d?sarmement des groupes arm?s, une transhumance pacifique, et la participation inclusive de toutes les parties prenantes dans les processus politiques et ?lectoraux?, rapporte la porte-parole de Mission multidimensionnelle int?gr?e de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (Minusca), Florence Marshall. Ladite institution apporte un appui cons?quent ? la mise en ?uvre de ce processus de paix. Raison pour laquelle elle a eu regard sur la situation du respect des droits de l?homme; documentant dans la foul?e ?68 violations et atteintes aux droits de l?homme et violations du droit international humanitaire, ayant affect? 82 victimes. Les agents de l??tat ont ?t? responsables de 49 violations alors que les groupes arm?s signataires de l?Accord politique pour la paix et la r?conciliation en R?publique Centrafricaine (APPR-RCA) ont ?t? responsables de 17 atteintes?, pour des besoins de partage d?information. Louise Nsana

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Lutte contre la vie ch?re dans la Mefou-et-Afamba: la DYFEM en action?

Depuis le d?but du mois en cours, la Dynamique des Femmes du Groupement Mvog-Amoug 2(DYFEM) est aux avant-postes d?une caravane de formations des femmes sur la fabrication des produits de premi?re n?cessit?. ?tre pauvre ou en situation de pr?carit? peut bien entendu ?tre li? ? un manque de ressources. Mais, comme le d?fend la Dynamique des Femmes du Groupement Mvog-Amoug 2(DYFEM), il s?agit surtout d?un probl?me de capabilit?, c?est-?-dire d?une capacit? ? convertir des ressources en des fonctionnements effectifs qui permettent de mener une vie digne. Sur cette base, Yollande Mbarga, la pr?sidente de la DYFEM pilote depuis le 1er septembre 2024, une caravane des formations sur la lutte contre la vie ch?re. ? Elle a pour but d’accompagner les femmes dans les formations sur la fabrication des produits de premi?re n?cessit? (savon liquide ; savon en poudre ; eau de Javel ; menthol et pierre noire notamment) ?, pr?cise Yollande Mbarga.   Mobilis?e sur un ambitieux projet qui s??tend jusqu?en d?cembre 2024 dans les 10 villages du Groupement Mvog-Amoug2, la pr?sidente de la DYFEM s?inscrit dans cette vision : ? la promotion de l?autonomie des femmes ? travers la cr?ation d?une activit? g?n?ratrice de revenu ainsi que la valorisation de leurs savoir-faire ?.? En s?inspirant de la formation sur la fabrication du menthol ayant impliqu? une trentaine de femmes des villages du sud du Groupement (Ekombiti?, Abimoah et Nkolmevah), Yollande Mbarga interpr?te le travail accompli par la DYFEM sous l?angle de la pratique de la r?silience et l?empowerment.  Selon la dirigeante de la DYFEM, la possibilit? d?une relance du progr?s social surgit ainsi ? travers une reconnaissance de l?approche par les capabilit?s, mani?re de penser les conditions du d?veloppement humain en ouvrant les choix de vie pour tout individu. ? C?est la raison pour laquelle nous laissons aux femmes install?es dans nos 10 villages de choisir la formation qui leur convient le mieux ?.  Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Forum africain des transports: regards riv?s sur Abidjan d?s le 18 septembre 2024

D?cideurs politiques, industriels, experts et hauts responsables des transports des secteurs public et priv? vont se r?unir le 18 septembre dans la capitale ivoirienne. Ce sera?dans le cadre de la tenue de la deuxi?me ?dition du Forum africain des transports. Organis?e par la Banque africaine de d?veloppement (BAD), la rencontre sera plac?e sur le th?me ? L?Afrique en mouvement : acc?l?rer la connectivit? durable des transports et de la logistique ?. A en croire le comit? d?organisation, le forum abordera des sujets critiques tels que la promotion d?une plus grande participation du secteur priv?, les politiques et les solutions int?gr?es et intelligentes en mati?re d?infrastructures et les m?canismes de financement innovants. Ce sera ?galement une occasion pour les participants d??changer sur la s?curit? routi?re, la multi-modalit? et les d?fis de la mobilit? urbaine. L??dition 2024 offrira l?opportunit? aux organisateurs dudit forum de pr?senter les principales initiatives prises dans le domaine des transports, notamment l?initiative sur les corridors r?gionaux, le programme d?entretien routier durable pour l?Afrique, la facilit? pour la mobilit? verte pour l?Afrique et l?Alliance pour l?infrastructure verte en Afrique. Cette deuxi?me ?dition du forum (qui se tiendra 9 ans apr?s la premi?re en 2015) s?aligne ?troitement sur la nouvelle Strat?gie d?cennale et les objectifs op?rationnels de la BAD, le ??High 5 ?, renfor?ant l?engagement de cette banque en faveur d?un d?veloppement durable des transports sur tout le continent. Notons que des ministres des Transports et des Infrastructures, des repr?sentants des autorit?s routi?res, portuaires et a?roportuaires ainsi que des dirigeants d?organisations internationales sont ?galement attendus pour l?occasion. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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?Innovate Africa?: Rendez-vous ? Kigali du 25 au 27 septembre 2024

Dans la capitale rwandaise, la deuxi?me ?dition de ce symposium?des experts en gouvernance des donn?es, des d?cideurs politiques, des chercheurs et praticiens africains sera plac?e sous ?le th?me?? Renforcer la gouvernance des donn?es dans l??cosyst?me africain??, avec la participation. Initi? par la Banque africaine de d?veloppement (BAD), en collaboration avec l?Institut national de la statistique du Rwanda, le symposium abordera les r?centes avanc?es significatives en mati?re de gouvernance des donn?es qui profiteront, ? terme, ? l?ensemble du continent. Aussi, il mettra en relief le r?le central de cadres robustes de gouvernance dans l?exploitation des donn?es pour la croissance socio-?conomique ? l??re du num?rique. A en croire les organisateurs, les sessions du symposium seront ? la fois des s?ances pl?ni?res et des tables rondes. Des sessions parall?les explorant les diff?rentes dimensions de la gouvernance des donn?es auront lieu sur l?innovation et la strat?gie, les plateformes et les processus, ainsi que les ?tudes de cas et les d?monstrations technologiques. L?objectif de ce symposium est d?offrir une approche holistique pour unifier le paysage actuellement fragment? de l?innovation en mati?re de donn?es et des technologies associ?es. L??v?nement est une occasion unique de r?seautage, d?apprentissage et de collaboration. Cette ann?e, l’?dition va acceuillir un public plus large parmi lequel des responsables gouvernementaux, des repr?sentants d?universit?s, de la soci?t? civile, du secteur priv? et d?organisations internationales qui ?changeront sur l?am?lioration de la transparence, de l?efficacit? et de l?innovation gr?ce ? une gouvernance efficace des donn?es. Pour rappel, la pr?mi?re ?dition a eu lieu l’an dernier ? Johannesburg, en Afrique du Sud. Jean Ren? Meva’a Amougou

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March? des valeurs du Tr?sor en zone C?mac: des mesures drastiques attendues

Les autorit?s communautaires comptent mettre en place un nouveau cadre (infrastructurel, juridique et humain), avec un accompagnement de la Banque des ?tats de l?Afrique centrale dans le souci de redynamiser le march? domestique. L?objectif est de renforcer l’attractivit? du march? ? l’international.  Parmi les solutions envisag?es figurent l?am?lioration des politiques budg?taires, l?efficacit? de la politique mon?taire, la r?forme de la fiscalit? et le professionnalisme des acteurs du march?. ? Nous devons promouvoir l??thique financi?re ? travers la formation des acteurs ?, a insist? le pr?sident du Cadre permanent de concertation (CPC-TP), Raymond Yoka Ikama, au cours de la 11e session de cette instance, ouverte le 3 septembre 2024 ? Brazzaville   ? ces mesures, il faut ajouter la n?cessit? de moderniser le mode de gestion de la dette publique et d’assurer une gestion active de la tr?sorerie. Le compte unique du Tr?sor demeure la voie royale, estime un autre expert. Les Tr?sors sont invit?s ? recourir ? des souscriptions au taux d?int?r?t faible et de maturit? longue. La couverture des investissements publics par le recours au march? domestique repr?sente un ?l?ment central de la strat?gie de d?veloppement de la Cemac. Les pays membres ont besoin de ces ressources pour financer les projets sociaux et acc?l?rer le d?veloppement de leurs ?conomies.  Pr?s de 13 ans apr?s sa cr?ation, le march? des valeurs du Tr?sor de la Cemac fait face ? la baisse des souscriptions, ? l?accumulation des arri?r?s, au manque de transparence des activit?s des Tr?sors publics. Bien plus, indiquent des tendances actualis?es, il attire de moins en moins d?investisseurs, alors que les ?tats membres ont besoin d?argent. La situation est attribu?e ? la faible capacit? des Tr?sors publics ? rassurer les investisseurs, ? respecter les ?ch?ances de remboursement et ? communiquer avec le r?seau des SVT, principalement des banques commerciales. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Cemac:? enfin de la liquidit? avec 150 millions de pi?ces de monnaies

La Banque des ?tats de l?Afrique centrale (Beac) va injecter 150 millions FCFA de monnaie divisionnaire de la gamme existante dans le circuit ?conomique, afin de juguler la p?nurie r?currente des ?jetons?. La banque centrale donne jusqu?au 31 d?cembre prochain ? ses services pour r?partir totalement les stocks command?s. La Beac a fait fabriquer des pi?ces de 25, 50 et 100 FCFA, ? hauteur de 150 millions FCFA, d?apr?s une circulaire adress?e le 13 ao?t dernier par le directeur g?n?ral de l?exploitation de la banque centrale aux directeurs nationaux et directeurs des agences BEAC. L?objectif de cette op?ration est de faire face ? la persistance de la p?nurie des pi?ces de monnaie dans les pays de la Communaut? ?conomique et mon?taire des ?tats de l?Afrique centrale (Cemac). La mise en circulation des pi?ces de monnaie est attendue depuis 2023, une gamme de monnaie divisionnaire qui devrait redynamiser les circuits ?conomiques de la sous-r?gion et r?tablir l??quilibre. C?est au cours de la session du comit? de politique mon?taire de la Banque centrale, en mars 2023, que l?institut d??mission mon?taire avait pris la d?cision de r?injecter 150 millions FCFA en pi?ces afin de juguler la p?nurie. La d?cision de la Banque centrale d??mettre 150 millions de pi?ces de monnaie est per?ue par les observateurs comme un bol d?air pour l?espace communautaire. Cela devrait permettre une am?lioration de la liquidit? du syst?me financier de la sous-r?gion et garantir que les transactions de petite valeur se d?roulent sans entrave. Selon les autorit?s de la Beac, cette initiative va stimuler l?activit? ?conomique, renforcer la stabilit? financi?re et encourager l?inclusion financi?re en rendant les transactions plus accessibles ? tous. En facilitant les transactions de faible valeur, cette mesure permettra une circulation plus fluide des fonds, ce qui est crucial pour les petites entreprises et les ?changes commerciaux informels. La Beac pr?voit que cette am?lioration de la liquidit? contribuera ? renforcer la stabilit? ?conomique de la r?gion, ? stimuler l?activit? ?conomique et ? promouvoir une meilleure inclusion financi?re. Les entreprises locales, en particulier celles op?rant dans le secteur informel, devraient voir une r?duction des obstacles li?s aux paiements en esp?ces, ce qui pourrait se traduire par une augmentation de leur chiffre d?affaires et une meilleure rentabilit?. Par ailleurs, l?acc?s facilit? ? des pi?ces de monnaie pourrait encourager les investissements dans des secteurs autrefois p?nalis?s par la p?nurie de liquidit?s. En r?ponse ? la p?nurie de pi?ces en circulation, exacerb?e par le d?tournement vers l?Asie, la Beac pr?voit de lancer une nouvelle gamme de pi?ces fin novembre. Cette nouvelle s?rie sera dot?e de mesures de s?curit? renforc?es pour pr?venir les abus et les trafics. Les nouvelles pi?ces sont con?ues pour ?tre plus s?curis?es, r?duisant ainsi les risques de d?tournement et de contrefa?on. Cette initiative vise ? r?tablir l??quilibre mon?taire dans la r?gion et ? s?curiser le syst?me financier contre les pratiques illicites. Vigilance accrue des autorit?s s?curitaires La Beac a ?galement appel? les autorit?s s?curitaires ? intensifier leur vigilance sur les mouvements de personnes et de biens. Les autorit?s doivent renforcer les contr?les aux fronti?res, tant terrestres, maritimes qu?a?riennes, pour ?viter les abus et garantir l?int?grit? des nouvelles pi?ces mises en circulation. Cette mesure de s?curit? est essentielle pour assurer le succ?s de la nouvelle initiative mon?taire et pour prot?ger l??conomie r?gionale contre les menaces externes. Pour les investisseurs, cette initiative offre des opportunit?s int?ressantes. L?am?lioration de la liquidit? et la s?curit? accrue du syst?me mon?taire r?gional peuvent rendre la Cemac plus attrayante pour les investissements, en particulier dans les secteurs o? les transactions en esp?ces sont pr?dominantes. Les entreprises et les investisseurs doivent consid?rer cette r?organisation mon?taire comme une chance de s?engager dans une r?gion en pleine transformation ?conomique et de capitaliser sur les opportunit?s croissantes offertes par un environnement financier stabilis?. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Secteur Cacao-caf?: le partage de donn?es de g?or?f?rencement s?impose

C’est ce que l’on retient de la signature de l?accord de mutualisation des donn?es de g?olocalisation des parcelles cacaoy?res et caf?i?res tenue ce 28 ao?t ? Yaound?. Tenue ? Yaound? ce 28 aout, la concertation entre les pontes du secteur du cacao et du caf? du Cameroun intervient quelques mois apr?s l?entr?e en vigueur, le 30 d?cembre 2024, du r?glement europ?en sur la « d?forestation import?e ». Il s’agit du texte qui vise ? bannir du march? europ?en les produits issus de la d?forestation et qui impose une tra?abilit? rigoureuse des parcelles de production et auquel le Cameroun doit s’arrimer. C’est dans ce cadre que s’inscrit la c?r?monie de signature de l?accord de mutualisation des donn?es de g?olocalisation des parcelles de cacaoy?res et de caf?i?res. Selon Luc Magloire Mbarga Atangana, ?c?est une d?monstration de la professionnalisation des acteurs des fili?res cacao et caf? au Cameroun?. Suivre ?galement notre podcast sur les Diversit?s culturelles au Cameroun Gr?ce ? cette mutualisation des donn?es centralis?es, il sera ?tabli une cartographie pr?cise et dynamique du secteur. Pour davantage se garantir un acc?s au march? europ?en, le Cameroun a choisi une approche collaborative. Pour cela, ?les gros op?rateurs ont consenti ? partager leurs donn?es volontairement?, a soulign? Luc Magloire Mbarga Atangana, qui pr?sidait l’?v?nement. Ainsi, apprend-on, c?est l?occasion idoine pour les petits exportateurs nationaux de saisir l?opportunit?, car n?arrivant pas ? se conformer aux nouvelles exigences. Aussi, il les appelle ? se conformer. Plaidoyer Pour le ministre du Commerce, la signature de cet accord est ?la preuve que le Cameroun est un partenaire fiable qui honore ses engagements?. En retour, Luc Magloire Mbarga Atangana  souhaite que l?Union europ?enne prenne en compte le plaidoyer de son pays, s?agissant notamment du prix au producteur. Celui-ci doit ?tre la contrepartie des efforts d?ploy?s en mati?re de qualit? et de respect des clauses environnementales. C?est-?-dire, en cons?quence, un prix ?lev?. Par ailleurs, le Mincommerce souhaite que la sp?cificit? du Cameroun en mati?re de production du cacao et du caf? soit prise en compte au moment de la relecture du r?glement ?voqu?. Celle-ci est pr?vue dans 24 mois. Encore que, le mode de culture de ces deux produits rentre dans le cadre de la pr?servation des for?ts. Pour les producteurs locaux, les b?n?fices pourraient ?tre substantiels. Tout simplement parce qu’une meilleure tra?abilit? devrait renforcer la confiance des acheteurs et potentiellement se traduire par des prix plus ?lev?s, pense le Mincommerce. Diane Kenfack Vu sur le site: IRIC/Int?gration R?gionale et Management des Institutions Communautaire

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