Afrique

Femmes Int?gres et Int?gr?es de l'Afrique Centrale, MATINS DE L'INTEGRATION

Qui suis-je avant le mariage?

Avant de se marier, il est important de se conna?tre sois m?me d’abord. Se d?couvrir est tr?s capital dans le choix de son conjoint et dans un mariage r?ussi. C’est ce que le Bi-Docteur Jeanne AGNILA, de nationalit? B?ninoise, et Coordonnatrice de la Fili?re Journalisme de Paix ? l’Universit? Protestante d’Afrique Centrale(UPAC), nous explique dans cette ?mission, ? suivre en int?grit? sans aucune h?sitation. Vous voulez vous marier ou vous recherchez un ?panouissement dans votre mariage? Ecoutez simplement…

ARTICLE DE BLOG

G?opolitique num?rique et d?fense africaine dans le cyberespace: enjeux et priorit?s d?aujourd?hui

Le nombre croissant des tensions g?opolitiques mondiales exercent une influence sur les strat?gies de cyber d?fense des Etats africains. Puisque certains Etats renforcent rapidement leurs syst?mes cybern?tiques pour faire face ? ces menaces, cela d?place les cybercriminels vers ce qu?on appellera des ?cibles faciles? qui sont le plus souvent des Etats africains. La jeunesse africaine occupe une place encore sous-estim?e de l?agenda num?rique international, mais d?ici 2050, le taux de p?n?tration du smartphone atteindra 55% et 1 personne sur 3 en ?ge de travailler dans le monde se trouve en Afrique.  Cette reconfiguration d?mographique devrait faire ?voluer le poids de l?Afrique en mati?re de cyber g?opolitique. La g?opolitique du num?rique est de l?imp?rialisme au pas de g?ants aujourd?hui. Elle permet d?explorer la toile complexe des relations de pouvoir qui se tissent entre les puissances ?tatiques, le citoyen et les multinationales, qui d?tiennent des r?seaux des c?bles sous-marins, des plateformes de services mondialement utilis?es et une masse importante de donn?es, d?veloppant des v?ritables strat?gies d?expansion territoriale. La cyber d?fense quant ? elle, est l?ensemble des mesures techniques et non techniques permettant ? un Etat de d?fendre dans le cyberespace les syst?mes d?information jug?s essentiels. Dans les mots de Nicolas T?nese[1], la cyber d?fense rassemble la cyber s?ret?, la cyber s?curit?, la cyber r?silience (lutte informatique d?fensive) et la cyber agression (lutte informatique offensive). Il s?agit donc d?un d?fi politique, ?conomique, social et ?pist?mique de premier ordre tant pour les Etats que pour les organismes priv?s et se pr?sente comme source de connaissances et de mise en de mise en relation des acteurs (Sudres, 2017).  Au Cameroun, la cyber d?fense continue d??tre domin? par le regard normativiste et institutionnel (Delerue, Grey, 2018), alors qu?elle interpelle fondamentalement la rationalit? scientifique et m?thodologique de toutes les disciplines. Nous sommes face ? une acc?l?ration num?rique en Afrique, ou le march? IT pourrait peser 180 milliards de dollars en 2025, et plus de 700 milliards en 20250. Or qui dit digitalisation, dit augmentation du risque cyber. Il r?gne encore en Afrique une grosse omerta de la part des victimes, ce qui ne facilite pas la cr?ation des bases de donn?es, barom?tres et autres statistiques. D?apr?s le rapport ECA 2022, la cyber s?curit? africaine est immature par rapport ? d?autres r?gions, ce qui rend le continent vuln?rable aux cyberattaques, car le march? num?rique africain devrait atteindre 712 milliards de dollars d?ici 2050. Le continent est estim? ? perdre 4 milliards de dollars par an ? cause de la cybercriminalit?. Le faible niveau de pr?paration de l?Afrique en mati?re de cyber s?curit? coute aux Etats membres en moyenne 10% de leur PIB. Cibles r?currentes ? Quelles priorit?s pour l’Union africaine La convention de l?Union Africaine sur la cyber s?curit?, dite convention de Malabo (27 juin 2014), et la ZLECAF offre des opportunit?s pour envisager une collaboration panafricaine plus franche sur le sujet. La cr?ation des hubs nationaux ou continentaux permettrait, comme ailleurs, de r?pondre ? des enjeux de souverainet?, notamment technologique. Pour faire face ? un ?ventail croissant de cyber menaces provenant de l?espionnage, du sabotage des infrastructures critiques et de la criminalit? organis?e, les gouvernements Africains doivent adopter les strat?gies de cyber s?curit? qui favorisent la collaboration et la confiance entre les acteurs civils et des secteurs de la s?curit?. A ce jour, seuls 39 des pays africains ont mis en ?uvre une l?gislation sur la cybers?curit?, et deux pays sont en train de r?diger une l?gislation. L?adoption de politiques et de r?glementation en mati?re de cybers?curit? sur l?ensemble du continent est de 72%, le niveau le plus bas au monde. Seuls 14 pays ont ratifi?[5] la convention de l?union africaine sur la cybers?curit? et la protection des donn?es personnelles. Les gouvernements doivent davantage travailler ? la connaissance de leurs donn?es. Et cela devient encore plus important ? mesure que des ?l?ments tels que la prise des d?cisions bas?es sur les donn?es dans les syst?mes de sant? et les visas ?lectroniques doivent ?tre plus s?curis?s. Les initiatives visant ? faire face aux menaces et aux d?fis croissants du continent en mati?re de cybercriminalit? abondent. Des 2019 la CEDEAO, en partenariat avec l?Union Europ?enne a lanc? le projet de la r?ponse de l?Afrique de l?ouest sur la cyber s?curit? et la cyber criminalit? et a adopt? une strat?gie r?gionale en la mati?re. Le m?canisme de coop?ration polici?re de l?Union Africaine (AFRIPOL) a cr?? une strat?gie de lutte contre la cybercriminalit? et pour la p?riode de 2020-2024, qui vise ? renforcer la coordination, ? d?velopper des capacit?s polici?res sp?cialis?es et ? harmoniser les cadres juridiques et r?glementaires Parall?lement l?Union Africaine s?emploie ? ?laborer et ? mettre en ?uvre sa propre strat?gie continentale en mati?re de cyber s?curit? gr?ce ? la cr?ation de la communaut? des cybers experts africains (ACE). L?UA s?associe au Forum mondial sur la cyber expertise (GFCE) pour soutenir le renforcement des capacit?s cybern?tiques. Ces efforts seront efficaces que s?ils inspirent une coordination et une coop?ration par chaque Etat pour faire face ? la cybercriminalit? organis?e transfrontali?re, l?extr?misme violent et les activit?s malveillantes dans le cyberespace. D?fis du cyberespace national Pour arrimer le Cameroun aux standards internationaux en mati?re de lutte contre la cybercriminalit?, selon que dispose la Loi N? 2010?12 du 12 d?cembre 2010relative ? la cybers?curit? et a la cybercriminalit? au Cameroun, Il faut aussi envisager entre autres, [1] Nicolas T?nes, Combattre les cyber agressions : Enjeux, politiques et limites, Paris/Pekin/Philadelphie, Nuvis, 2018. [2] ?galement connu sous le nom Desktop group, Common Raven, NXSMS, ou bluebottle est un groupe francophone a motivation financi?re qui op?re 2016, [3] En Afrique du Sud [4] Paysage des cybermenaces en Afrique 2023, African cybersecurity market [5] Jusqu?au 11/04/23  Mbandomane Oyono Paul, sp?cialiste des relations internationales.

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Zoom Afrique: la Chine, partenaire commercial le plus important de l’Afrique depuis 15 ans?

BEIJING/NAIROBI, 30 ao?t (Xinhua) — Avec un sifflement fort et clair, le cargo TINA est parti le 29 mai vers 10H00 (heure de Beijing) de son poste d’amarrage au port de Weihai, dans la province chinoise du Shandong (est), marquant l’ouverture officielle de la ligne maritime internationale Weihai-Tanzanie. Apr?s 30 jours, le cargo charg? de v?hicules utilitaires, de tubes m?talliques ainsi que d’autres marchandises est parvenu successivement dans les ports tanzaniens de Dar es-Salaam et de Zanzibar. ? Le 18 juillet ? 10H47, un total de 400 roses fra?ches en provenance du Kenya et arriv?es par avion ? l’A?roport international Huanghua de Changsha, chef-lieu de la province chinoise du Hunan (centre), ont ?t? d?clar?es ? l’importation. A 12H04, les douanes de Changsha ont d?livr? le premier certificat de quarantaine phytosanitaire pour un transbordement dans le Hunan, et ? 12H42, les formalit?s douani?res d’exportation ?taient achev?es, ces roses ont pu ?tre transbord?es vers l’Ouzb?kistan avec succ?s. ? Jusqu’en 2023, la Chine est rest?e le partenaire commercial le plus important de l’Afrique pendant quinze ann?es cons?cutives. Selon les derni?res donn?es de l’Administration g?n?rale des douanes (AGD) de Chine, le commerce entre la Chine et l’Afrique a augment? de 5,5% en glissement annuel ? 1.190 milliards de yuans (environ 166,6 milliards de dollars) de janvier ? juillet 2024. ? UNE COOPERATION GAGNANT-GAGNANT SOUTENUE PAR L’ICR ? Selon Yang Baorong, chercheur ? l’Institut Chine-Afrique, les capacit?s de production de la Chine correspondent parfaitement au niveau de d?veloppement de l’Afrique. « Les produits m?caniques repr?sentent la plus grande part des exportations chinoises vers l’Afrique, soit plus de 60%, r?pondant ainsi aux besoins d’industrialisation autonome de l’Afrique. Cela t?moigne du soutien de la Chine au renforcement des capacit?s de d?veloppement autonome de l’Afrique. De plus, les importations chinoises en provenance d’Afrique ?voluent progressivement des produits primaires vers des produits ? valeur ajout?e, contribuant ainsi ? l’expansion du commerce sino-africain ». ? Pour sa part, Costantinos Berhutesfa Costantinos, professeur de politique publique ? l’Universit? d’Addis-Abeba en Ethiopie a expliqu? : « L’industrialisation de l’Afrique a commenc? tard et a une base faible. Ce n’est qu’en am?liorant les infrastructures, en promouvant la connectivit? et en parvenant ? l’int?gration ?conomique que l’Afrique pourra avoir une production industrielle ? grande ?chelle et int?grer efficacement le march? des produits industriels. »? ? Dans le cadre de l’Initiative la Ceinture et la Route (ICR), la coop?ration sino-africaine dans les infrastructures a donn? des r?sultats fructueux, avec des projets de qualit? jouant un r?le significatif dans le d?veloppement industriel et la transformation ?conomique de l’Afrique. Selon des statistiques, depuis le d?but de ce si?cle, la Chine a particip? ? la construction de plus de 6.000 kilom?tres de chemins de fer, autant de routes, pr?s de 20 ports et plus de 80 grandes installations ?lectriques en Afrique. ? Les projets de l’ICR am?liorent non seulement les conditions d’infrastructure dans les pays africains, mais cr?ent ?galement des conditions logistiques plus favorables pour le commerce bilat?ral, r?gional et international, ouvrant des march?s plus vastes pour aider les pays africains ? mieux s’int?grer ? la cha?ne de production mondiale. ? La soci?t? Hunan Xiyue Culture Media Co. Ltd., coop?re avec sept fermes florales au Kenya, vendant en moyenne 100.000 fleurs par mois et approvisionnant 14 grandes et moyennes villes chinoises.? « Nous esp?rons profiter des routes a?riennes entre Changsha et l’Afrique pour vendre des fleurs africaines aux pays participant ? l’ICR », a d?clar? Huang Zinan, responsable de l’entreprise. ? UNE AMITIE PROFONDE AVEC UNE VIE MEILLEURE ? La Zambie a lanc? en juillet dernier un projet de village intelligent dans le district de Namwala (sud), parrain? par la soci?t? chinoise Huawei Technologies. Ce projet, qui comprend une tour de communication et un syst?me solaire capable d’alimenter de nombreuses habitations, est le premier du genre dans ce pays d’Afrique australe. « Nous exprimons notre sinc?re gratitude envers Huawei Technologies Zambie pour son soutien, qui s’aligne sur le programme num?rique de notre gouvernement visant ? apporter le d?veloppement aux zones rurales », a salu? le pr?sident zambien Hakainde Hichilema lors de la c?r?monie de lancement. ? Situ? ? environ 200km de la capitale ougandaise, Kampala, la Zone industrielle sino-ougandaise de Mbale, exploit?e par l’entreprise priv?e chinoise Tian Tang Group, a attir? plus de 40 entreprises depuis son lancement en mars 2018, cr?ant plus de 5.000 emplois locaux. Chaque jour ? l’aube, Helen Mugala, 27 ans, rejoint ses coll?gues pour se rendre au travail. « Cette zone industrielle a aid? de nombreux locaux. J’ai acquis des comp?tences et je gagne ma vie gr?ce ? l’entreprise chinoise », a-t-elle t?moign?. ? Les zones industrielles install?es dans des pays africains ont jou? un r?le tr?s important dans l’attraction des investissements, en attirant rapidement des entreprises pour former des p?les industriels, en favorisant des atouts en mati?re de d?veloppement industriel et en promouvant la croissance de la fabrication, ce qui permet d’acc?l?rer l’industrialisation en Afrique et d’am?liorer la vie des populations. ? Alors que les ?changes commerciaux entre la Chine et l’Afrique se sont multipli?s constamment, la compr?hension mutuelle entre les peuples chinois et africain a ?t? approfondie. ? Le Coll?ge polytechnique r?gional int?gr? de Musanze (IPRC), un ?tablissement public d’enseignement sup?rieur du Rwanda, a r?cemment conclu un programme d’?change avec l’Ecole polytechnique de Jinhua dans la province chinoise du Zhejiang (est). Trente ?tudiants de l’IPRC ?tudieront pendant deux ans au Rwanda et une ann?e en Chine pour obtenir un dipl?me avanc?. ? ?UN AVENIR PARTAGE AVEC UNE COOPERATION A PLUSIEURS NIVEAUX    La Chine et l’Afrique ont mis en place des m?canismes de coop?ration ? plusieurs niveaux, tels que le Forum sur la coop?ration sino-africaine (FCSA). Ces m?canismes constituent une plateforme de communication directe et promeuvent une coop?ration pratique entre les deux parties. ? Le soutien au niveau de gouvernements locaux est une force indispensable pour la coop?ration sino-africaine. Le 5e Forum sur la coop?ration entre les gouvernements locaux Chine-Afrique s’est tenu le 9 juillet ? Guangzhou en Chine. Environ 350 d?l?gu?s chinois et africains sont convenus de renforcer la coop?ration entre les gouvernements locaux pour partager des exp?riences de

Cameroun Actualit?s, MIDIS DE L'INTEGRATION

IRIC/Int?gration R?gionale et Management des Institutions Communautaire

Les ?tudiants en Master II, Int?gration et Management des Institutions Communautaires(IMIC), de l’Institut des Relations Internationales du Cameroun(IRIC), s’expriment ce jour sur plusieurs sujets vari?s les concernant via le Bureau du Club CEEAC de cette Institution Universitaire du Cameroun. L’IMIC fait partie des fili?res de la Facult?, D?partement de l’Int?gration et de la Coop?ration de l’IRIC et donne la possibilit? ? toutes personnes engag?es de pr?senter sa candidature en Concourant partout en Afrique. Ecoutez au micro de pr?sentation de Nina Prisca MEKAM, sur Radio Int?gration.

Grande interview, MATINS DE L'INTEGRATION

UPAC: Master Journalisme de Paix en ligne et ? distance

« Le Journalisme de Paix ?uvre pour la culture de la paix et de l’int?gration dans nos communaut?s en Afrique. Vous pouvez d?sormais suivre votre formation en ligne et ? distance depuis votre pays et ville ? l’Universit? Protestante d’Afrique Centrale (UPAC) en nous contactant… », Dr. Jeanne AGNILA, Coordonnatrice de la fili?re Journalisme de Paix ? l’UPAC. La formation se fait d?j? en ligne et en distance, via Internet ». La fili?re Master Journalisme de Paix fait partie des fili?res de formation que propose l’Universit? Protestante d’Afrique Centrale (UPAC). Dans sa Facult? des Sciences Sociales et des Relations Internationales (FSSRI), bas?e ? Yaound? au Cameroun.

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