Les sympathisants et les adh?rents de ce parti politique se r?unissent ? Douala la semaine prochaine ? l?effet d?am?liorer leur strat?gie en vue des ?ch?ances ? venir.
?Pour une action exceptionnelle de Dieu, P?re universel de tous, en faveur du Cameroun?. C?est sous ce th?me que se tient le troisi?me congr?s national du Nouveau mouvement populaire les 10 et 11 aout prochain dans la ville de Douala. Selon le ?document introductif? de cette rencontre, ce sera l?occasion pour les adh?rents, les sympathisants et autres de r?fl?chir sur un contexte politique, g?opolitique et global. Il sera ?galement question d’analyser des rapports de forces et tout ce qui peut en d?couler ; d’?valuer un chemin, un parcours trac?. Dans le m?me sens, les participants ? ce congr?s devront faire le point des capacit?s de l?organisation, afin d’anticiper sur la n?cessaire correspondance entre les mentalit?s, les comportements et le Projet de changement. Des th?matiques telles que ?la famille? seront ainsi abord?es pour se r?approprier l’importance de cette cellule sociale en crise au Cameroun depuis plusieurs ann?es. Dans le m?me sens, les leaders du MNP vont, une fois encore, saisir l’occasion pour rappeler les grandes lignes du panafricanisme. ?Dit plus concr?tement, il s?agit de constater qu?alors que tous les Africains veulent le changement, veulent changer les conditions socio-historiques de leur existence, la condition g?opolitique de leur continent, tr?s peu sont dispos?s ? payer le prix correspondant. Ceci, bien s?r, en termes de changement de mentalit?s, de comportements, etc. Ils veulent, h?las, des changements de fa?ade ? la suite desquels tout continuera comme avant. Ils ne veulent, ni se payer, encore moins s?imposer la cure de mentalit? qu?exige la transformation sociopolitique du continent. Ils ne r?ussissent ? s?entendre sur rien, y compris sur l?essentiel, pourtant absolument n?cessaire. Ils se combattent f?rocement entre eux et se plaisent ? inviter, de mani?re plus ou moins explicite, l??tranger ? venir g?rer leurs contradictions. Ils ne savent pas, pour certains, et refusent pour d?autres, d?articuler leurs int?r?ts individuels et singuliers avec le bien commun, avec l?int?r?t g?n?ral. Or, le changement, quant ? lui, n?est possible que si, les conditions objectives et les conditions subjectives de son av?nement sont r?unies?, lit-on dans le ?document introductif? dudit ?v?nement.
Joseph Julien Ondoua Owona