WEEKENDS DE L’INTEGRATION

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Financements des projets int?grateurs: l?appel de balle de la Cemac ? ses partenaires

Une mission de la Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac) a effectu? une tourn?e en Scandinavie et ? Paris du 3 au 9 f?vrier 2025; laquelle avait pour objectif la promotion des opportunit?s d?investissement en Afrique centrale, en lien principalement avec la poursuite des projets int?grateurs. C?est d?ailleurs dans ce sens que la d?l?gation conduite par le pr?sident de la Commission de la Cemac, Baltasar Engonga Edjo?o a mis le cap en scandinavie; en vue de conclure l?int?r?t manifest? par des institutions nordiques autour de cinq projets int?grateurs. A l?occurrence: le projet d?appui au d?veloppement int?gr? de la fili?re bois dans le Bassin du Congo; le projet de construction du port sec de Ngueli (Tchad-Cameroun); le projet de construction du prolongement du chemin de fer entre Ngaound?r? et Ndjamena; et le projet des am?nagements fluviaux et portuaires sur le fleuve Congo et ses affluents en RCA et au Congo. M?me son de cloche ? Paris, o? la d?l?gation de Baltasar Engonga Edjo?o a eu des ?changes avec des responsables du Groupe Wagas, Lequel avait annonc? des engagements financiers de l?ordre de 400 millions d?euros pour le renforcement de l?offre d??nergie, au travers du March? de l??lectrification dans la zone des trois fronti?res, et des projets d?urbanisation touchant la ville de Ndjamena au Tchad. La mission d?roul?e en pr?sence du commissaire en charge du march? commun, Ngabo Mbogo Seli, s?en tire ? bon compte avec entre autres: ?le fonds danois d?investissement et d?exportation qui souhaite ?tablir un partenariat avec la Banque de d?veloppement des Etats d?Afrique centrale (BDEAC). Le Conseil nordique, ainsi que les ministres des Affaires ?trang?res du Danemark et de la Norv?ge se sont engag?s ? mobiliser les investisseurs priv?s et publics scandinaves pour soutenir financi?rement les projets de la Cemac?, rev?le la Cemac sur ses plateformes sociales. Louise Nsana

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S?rie sur les h?ros africains?: Samora Machel, le pr?sident r?volutionnaire et panafricaniste

Samora Mois?s Machel est n? le 29 septembre 1933 dans une famille de fermiers. Quoique baptis? dans l??glise protestante, il est inscrit dans l??cole catholique la plus proche. Apr?s la mort de son fr?re dans une mine en Afrique du Sud, il r?alise qu?il ne pourra pas faire de longues ?tudes. Pour sa survie, il est oblig? de suivre une formation d’infirmier. Une fois la formation termin?e, il est embauch? ? l’h?pital de Louren?o-Marqu?s (aujourd?hui Maputo). L?, il ne tarde pas ? protester contre les bas salaires des infirmiers noirs. En 1961, il rencontre Eduardo Mondlane, un intellectuel mozambicain engag? dans la lutte contre le colonialisme portugais au Mozambique. En 1962, se sentant surveill? par la police portugaise, il abandonne son ?pouse pour rejoindre le Front de lib?ration du Mozambique (FRELIMO) dans la Tanzanie de Julius Nyerere. Le mouvement d?clenche, le 25 septembre 1964, la lutte arm?e contre le Portugal. En 1966, Machel devient secr?taire ? la D?fense du FRELIMO, poste qu?occupait Filipe Magaia, mort au combat. En 1968, il entre au comit? central du FRELIMO avec le grade de commandant en chef des forces arm?es.. Pendant deux ans, Eduardo Mondlane discute avec le gouvernement colonial, mais les discussions ne donnent rien. Mondlane d?cide alors de transformer le FRELIMO en un mouvement arm?. Il b?n?ficie, pour cela, du soutien de l?Union sovi?tique, de la Chine et de Cuba qui lui fournissent des armes. Ses hommes sont militairement form?s en Alg?rie. Depuis la Tanzanie, Mondlane lance sur le Nord du Mozambique son arm?e qui inflige de lourdes pertes aux Portugais. Ceux-ci ripostent en commettant de nombreux crimes contre l?humanit?. Malheureusement, Mondlane meurt dans un attentat ? la bombe en 1969. Samora Machel lui succ?de et prend la direction du FRELIMO. Avec une grande intelligence, il continue l?offensive et s?approche progressivement du Sud. Le mouvement finira par franchir le fleuve Zamb?ze. ? Lisbonne, le r?gime dictatorial du pr?sident Salazar est renvers? en 1974 lors de la r?volution dite des ?illets. Machel n?gocie l?ind?pendance et obtient le d?part de la minorit? blanche. Depuis la Tanzanie, il entre dans le pays sous les ovations du peuple mozambicain. Chef de l??tat En 1975, il est ?lu pr?sident de la R?publique. En bon communiste, il nationalise l??conomie et restitue aux Mozambicains les terres que les Portugais leur avaient vol?es. Il rend la sant? gratuite, d?veloppe l??ducation et permet aux Noirs de prendre possession des appartements qui ?taient occup?s par les Portugais au centre-ville. Toutes ces mesures sont ?videmment bien accueillies par les Mozambicains. Mais Machel sait aussi se montrer s?v?re, voire sans piti?, avec les tra?tres ? la nation car ?notre guerre de lib?ration n?a pas ?t? men?e pour remplacer l?injustice portugaise par l?injustice mozambicaine, l?injustice europ?enne par l?injustice africaine et l?injustice ?trang?re par l?injustice nationale?. Avec la Tanzanie et la Zambie, il forme la ligne de front qui apporte son soutien ? l?ANC d?Oliver Tambo, ? la ZANU de Robert Mugabe et ? la SWAPO de Sam Nujoma. La ligne de front n?avait pas d?autre but que de d?barrasser l?Afrique australe de la colonisation anglaise et hollandaise. Il va sans dire que l?engagement et les actions de Machel ne pouvaient que lui attirer l?ire des Blancs. Ces derniers vont donc cr?er la R?sistance nationale mozambicaine (RENAMO) constitu?e de Portugais et de Mozambicains. Lorsque la guerre ?clate entre la RENAMO et le FRELIMO, Machel est oblig? de signer un accord de non-agression avec l?Afrique du Sud. L?accord, qui exige que le Mozambique ne soutienne plus l?ANC, ne fait cependant pas dispara?tre l?hostilit? de Samora Machel envers le gouvernement raciste de Pretoria. Ses liens avec Moscou et Cuba aggravent l?inimiti? des tenants de l?apartheid ? son ?gard. C?est en revenant d?une r?union en Zambie, o? il ?tait question de demander ? Mobutu (Za?re) et ? Kamuzu Banda (Malawi) de l?cher l?apartheid et ses alli?s locaux, que Samora meurt dans un accident d?avion. Le Tupolev 134, qui avait ? son bord 35 passagers, survolait l?espace a?rien sud-africain. Nous sommes le 19 octobre 1986 et Machel n?a que 53 ans. C?est la fin d?une belle aventure avec le Mozambique. La guerre entre le FRELIMO et la RENAMO, elle, continue jusqu?en 1992, faisant environ 1 million de morts. Des unit?s d’?lites de l?arm?e sud-africaine et des membres de l?ex?cutif se rendent imm?diatement sur le lieu du crash. Le Mozambique ne sera inform? que dix heures plus tard. L’URSS et le Mozambique exigent une enqu?te internationale. Finalement, l?enqu?te sera men?e par l?Afrique du Sud. En janvier 1987, elle rend son rapport qui incrimine l??quipage sovi?tique qui n?aurait pas demand? les v?rifications d’usage. Les Sovi?tiques, qui rel?vent certaines contradictions dans le rapport, penchent pour la th?se de l?assassinat. Puisque les Sud-Africains avaient refus? de remettre la bo?te noire de l?avion aux autorit?s mozambicaines.  Hommage Thomas Sankara avait une grande estime pour Machel. Il lui rendit hommage en ces termes: ?Il ne s?agit pas pour nous de pleurer, pour ne pas nous confondre avec tous ces hypocrites, ces crocodiles et ces chiens qui ici et ailleurs font croire que la mort de Samora Machel provoque en eux la tristesse. Nous savons tr?s bien qui est triste et qui se r?jouit de la disparition de ce combattant. Nous ne voulons pas tomber dans cette comp?tition de cyniques qui d?cr?tent par-ci, par-l? tant et tant de jours de deuil, chacun essayant d?affirmer et d?afficher son abattement par des larmes que nous r?volutionnaires devons interpr?ter ? leur juste valeur. Samora Machel est mort. En tant que r?volutionnaires, cette mort doit nous ?difier, nous fortifier en ce sens que les ennemis de notre r?volution, les ennemis des peuples nous ont d?voil?s une fois de plus une de leurs tactiques, un de leurs pi?ges. Nous avons d?couvert que l?ennemi sait abattre les combattants m?me quand ils sont dans les airs. Nous savons que l?ennemi peut profiter d?un moment d?inattention de notre part pour commettre ses odieux crimes. De cette agression directe et barbare qui n?a pour seul but que de d?sorganiser la direction politique du FRELIMO et

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les cahiers de l’int?gration

Dans une Afrique en pleine mutation, la litt?rature occupe une place essentielle pour d?crypter les r?alit?s sociales, politiques et culturelles du continent. Entre m?moire, identit? et modernit?, comment les ?crivains africains d?aujourd?hui fa?onnent-ils le r?cit de leur ?poque ? Plong?e dans un univers o? les mots deviennent des armes, des ponts et des miroirs . Une pr?sentation de Marie No?lle Etoungou & de Florent Brice Tsala

Sport, WEEKENDS DE L'INTEGRATION

les cahiers de l’int?gration

Dans une Afrique en pleine mutation, la litt?rature occupe une place essentielle pour d?crypter les r?alit?s sociales, politiques et culturelles du continent. Entre m?moire, identit? et modernit?, comment les ?crivains africains d?aujourd?hui fa?onnent-ils le r?cit de leur ?poque ? Plong?e dans un univers o? les mots deviennent des armes, des ponts et des miroirs . Une pr?sentation de Marie No?lle Etoungou & de Florent Brice Tsala .

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La femme africaine et artifices?

La beaut? est une notion subjective ? laquelle ont ?t? accol?s au fil des ann?es de nombreux ?l?ments. Parmi ces ?l?ments, on note plusieurs artifices tels que les perruques, les ongles et le maquillage, ce qui en soit, n?est pas un mal. En effet, la femme noire vivant en 2024 se trouve confront?e ? des standards de beaut? qui ne correspondent pas toujours ? ce qu?elle est v?ritablement. Entre type de cheveux et carnation, la mode a rarement ?t? de son c?t?.

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Revoici Donald Trump! L?Afrique ne doit pas se tromper

En d?posant, une seconde fois, ses valises ? la Maison Blanche, Donald Trump a promis, lors de son investiture, une refonte radicale de la gouvernance, tant ? l?int?rieur qu’? l?ext?rieur des ?tats-Unis d?Am?rique. Comme en 2016, lors de sa premi?re prise du pouvoir, la nouvelle administration am?ricaine va, ? coup s?r, impacter le continent africain. Examinant le profil de l?homme, des analystes abordent la crainte que Donald Trump ne r?duise le budget am?ricain allou? ? l?aide humanitaire et aux op?rations de maintien de la paix en Afrique, ainsi que l?engagement diplomatique de Washington dans la r?solution de crises majeures. Apr?s avoir ?voqu? la guerre d?influence sur le continent avec la Chine et la Russie, ils identifient les possibles vecteurs de rapprochement entre l?administration Trump et certaines capitales africaines, sur des int?r?ts majeurs tels que les min?raux strat?giques et l?agenda ?anti-woke?.En poursuivant ce d?cryptage, d?autres analystes estiment que ce deuxi?me mandat risquerait lui aussi de laisser un souvenir d?sagr?able aux Africains. Ceci en raison non seulement de la politique de l?immigration qui fermera les portes de l?Am?rique aux jeunes du continent, mais aussi de l?imposition des droits de douane pour les importations africaines aux ?tats-Unis. Si durant son premier mandat, le pr?sident am?ricain a montr? peu d?int?r?t pour l?Afrique, son retour au pouvoir pourrait lui permettre d?intervenir de fa?on plus dynamique, non pour le d?veloppement des pays africains mais ?pour contrecarrer les investissements de la Chine? qui a une influence croissante sur le continent d’une part, et ?d?fendre, d’autre part, les int?r?ts am?ricains?, analyse Francis Kpatind?, enseignant ? Sciences Po Paris. Pour tout dire, le come-back de Trump ? la Maison-Blanche risque de ne pas faire bouger les lignes dans le bon sens du terme, et l?Afrique ne devrait pas en attendre grand-chose. D?autant plus que le nouveau locataire a annonc? la couleur avec ses d?clarations tonitruantes et pour le moins inqui?tantes pour les pays africains, avec notamment des r?ductions significatives dans le budget allou? aux aides au d?veloppement, la diminution annonc?e de sa pr?sence militaire sur le continent. Ce qui pourrait ?tre une aubaine pour les groupes terroristes. En un mot comme en mille, l?Afrique ne sera pas un enjeu majeur pour l?Am?rique sous Trump II, pas plus qu?elle ne l?a ?t? durant le premier mandat de ce pr?sident isolationniste qui avait qualifi? les pays africains de ?trous ? rats?. L?Afrique, quant ? elle, n?int?resse pas tant le d?sormais pr?sident des ?tats-Unis, et pourrait ?tre encore ignor?e comme elle l?a ?t? durant son premier mandat. C?est vrai que, cette fois, il n?a pas tenu des propos insultants ? l??gard de certains ?tats, qu?il avait qualifi?s de ?pays de merde?. Alors, tout ceci souligne la n?cessit? pour l’Afrique de red?finir ses strat?gies, notamment dans ses engagements g?opolitiques et s?curitaires cl?s. Plusieurs questions capitales aux niveaux bilat?ral, r?gional et continental seront influenc?es par les politiques du second mandat de Donald Trump et les priorit?s de son cercle int?rieur. Bien plus, le retour du milliardaire offre aux pays africains l’occasion de d?velopper des relations politiques et ?conomiques proactives avec les ?tats-Unis et des strat?gies r?silientes pour ?viter de subir les politiques am?ricaines changeantes. Ongoung Zong Bella

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Elles approuvent le « viens on reste », faute de moyens pour payer la Dot.

Parfois la dot est fort faible (7). Ailleurs elle est tr?s ?lev?e et en nombreux endroits, elle a tendance ? devenir plus forte depuis la substitution de l?argent aux valeurs coutumi?res et sous l?influence de l?accroissement des ressources. Enfin, dans certains groupes ethniques, elle varie selon le rang social des int?ress?s, le rang social de la jeune fille, les exigences des parents, etc. Ainsi pour emp?cher des abus, le code de la famille au Congo, pr?voyait que la dot ne puisse pas d?passer la valeur maximale fix?e par ordonnance du Pr?sident de la R?publique, prise sur proposition des assembl?es r?gionales. Toutefois lors de la r?forme du code de la famille en 2016, ces dispositions ont ?t? supprim?es. Ainsi, un d?put? national a d?pos? une proposition de loi, dit ? loi Mbau ?, cens?e fixer un montant maximum de la dot.

Femmes Int?gres et Int?gr?es de l'Afrique Centrale, MATINS DE L'INTEGRATION, Sport

L?galisation de la Dot au Cameroun: Chez les B?tis

La dot est l?ensemble des biens meubles ou immeubles donn?s par un tiers ? l?un ou l?autre des ?poux dans le contrat de mariage. Au pays berceau de nos anc?tres il y a des avanc?es juridiques dans le domaine. De source bien introduite, une seule dot est d?sormais l?galement reconnue pour les mariages coutumiers au Cameroun. Nous d?couvrons le cas particulier du peuple B?ti du Cameroun, Avec la participation d’Audrey BELLA.

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La cloche ?piscopale sonne la fin des messes de minuit

Dans le prologue de son ouvrage L’engagement politique du chr?tien: une expression, Mgr Paul Lontsi?-Keun? dit , je cite: <<Ce n’est pas en fuyant le milieu politique que nous allons le transformer ! Il est un lieu th?ologique important et proprement un lieu d’apostolat pour les fid?les de Christ. L’action par le biais du Politique restera toujours une forme importante de l’amour du prochain. M?priser le Politique aura des cons?quences t?moignant d’un r?el manque d’amour du prochain, d’une r?elle m?prise de la justice sociale>> Fort de cette logique ?mancipatrice et lib?ratrice que le soleil du nouvel l’an de gr?ce s’est lev? ? l’ouverture de la conf?rence ?piscopale nationale ? Bamenda au Cameroun. Comme le son de cloche qui appelle les fid?les ? l’adoration eucharistique ? la suite de la sortie de quelques ?v?ques qui fait grand bruit, l’?piscopat Catholique romain semble r?solument engager son apostolat au service du peuple camerounais en pleurs qui suffoque sous le poids des souffrances sociales. Il crie son ras le bol, Oui fuir le milieu Politique est un manquement sacerdotale, un manque d’amour envers son prochain, une m?prise de la justice sociale. Scandale en R?publique ! Scandale ! La la?cit? est foul?e aux pieds.Les loups sont de sorties.C’est ce qui en ressort du moins de la floraison des critiques de l’?lite politico intellectuelle de tout bord et de tous les bords.N’est il pas normal le scandale selon les Saintes Ecritures ? Soulignant tout de m?me un malheur par qui il arrivera le scandale?!Vraisemblablement, c’est la confusion dans la sph?re politique; L’opposition, moribonde se voit voler la vedette ? l’or?e d’une ann?e ?lectorale aux enjeux d?terminantes. Elle semble mise en berne, sous les ?teignoirs, se cr?e un g?nie en joignant sa voix ? l’?lite universitaire qui elle aussi dans les peurs du changement, s’est ?rig?e en ma?tre penseur de la conscience nationale. Prise dans les cha?nes d’une holigarchie ob?se, engraiss?e par la corruption end?mique, se d?finit comme mandataire du titre foncier du Cameroun et de son patrimoine national. Elle se seule de l’opportunit? de c?der une miette par ici, une autre par l??Le r?gime semble dos au mur, pris de court, incapable d’anticiper comme toujours, car aveugl? par son arrogance, sa condescendance, ses pillages?La r?action est timor?e, pour une fois l’on peut observer la prudence ;? travers ses griots dans les r?seaux sociaux et les m?dias qui ?voquent la th?orie du complot du lobby imp?rialiste de Rome qui aurait d?cid? de l?cher L’homme Lion. Une fa?on bien na?ve d’analyser les choses, pourtant tout les signes sont l? devant nous depuis belle lurette. Faudrait il les faire remarquer que de mani?re globale la conception du monde et de l’?tat n?olib?rale par ricochet la forme de l’?tat du Cameroun pour des raisons multiples et divers font face ? la CRISE DE L’?TAT.Il s’agit ici des dynamiques des forces endog?nes qui se mettent en place pour exprimer avec plus d’adresse, un mal-?tre profond et ?vident. Aujourd’hui nous parlons de ?glise( en g?n?ral), que dire des artistes ( Petit Pays, L.Ponce, Jean Pierre Bekolo, Charlotte Dipanda, Valsero, Daphney?), et de la soci?t? civile qui n’ont cess?s de participer ? la construction du capital social pour un id?al collectif Commun,mais d’interpeller l’ordre gouvernant ? une gouvernance plus ?quitable.Il est ?vident que nous ne sommes plus au niveau de qui a l’habilet? de faire ou de parler. Cet ordre fait face ? un rapport de force endog?ne d? ? la Mal gouvernance syst?mique qui visiblement les met en ballotage d?favorable autant sur le plan interne qu’externe.La bonne question c’est, qui a r?ellement la l?gitimit? aujourd’hui ?La r?ponse est simple. LE PEUPLE !Ce peuple, cela est palpable, sort de son adolescence, de son indolence, de son insouciance, de son ignorance pour embrasser son destin.C’est ?a qui fait peur. Comme je le disais dans une publication dat?e du 28 novembre 2024, intitul?e : LES PEURS DU CHANGEMENT, je cite << Un peuple qui pense, qui r?fl?chit est un peuple qui s’?mancipe, se d?veloppe, se lib?re?Il aspire ? la dignit?,exige la justice, transforme son monde et ?crit son histoire>> Qu’allons nous faire des pierres qui nous sont jeter par l’Eglise ? Le choix est devant nous, nous en sommes tous responsables,il n’est plus question de stigmatiser une communaut? ou un corps social mais d’avoir l’audace de faire des choix judicieux, vrais, justes pour l’?mergence d’un ?tat Nation ????????.Toujours dans mon pamphlet du 28 novembre 2024, j’?voquais ce choix qui se pr?sente ? nous en soulignant<< La science de la r?flexion est une vague irr?pressible, une mar?e de changement, une transition pouss?e par le vent de la nouvelle naissance. Elle nous donne le courage de questionner, de discerner, de d?fier en tout intelligence pour construire un avenir des Lumi?res pour un CAMEROUN nouveau?Les pauvres qui savent r?fl?chir sont des b?tisseurs de demain, le vent souffle o? il veut? c’est le vent d’un CAMEROUN nouveau>> Martin Luther King ne disait il pas : Toute religion qui n’est pas capable de r?pondre aux probl?mes sociaux, ?conomiques et politiques de la soci?t? dans laquelle elle vit, n’a pas lieu d’exister. R?v Evouna Jean de Dieu Expert en Sciences Sociales/ Pr?sident de l’Organisme Africain de D?veloppement des Familles (OADF ONG).

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Nouvel immeuble-si?ge de l?Assemblee Nationale du Cameroun: ?Aide de la Chine pour un futur partag???

Le message qui tr?ne sur l?une des fa?ades du nouveau b?timent de la chambre basse du parlement camerounais trahit le branding de l?Empire du Milieu, dans un contexte de farouches luttes g?opolitiques. Lorsqu’on est ? l’entr?e principale du nouvel ?difice qui sert de si?ge ? l’assembl?e nationale du Cameroun, on peut lire des ?criteaux en mandarin, en anglais et en fran?ais marqu? ? sa devanture. ?Aide de la Chine pour un futur partag?? est ?crit en gras sur l’une de ses fa?ades. De premi?re vue, cet ?difice est un canal d’expression de son donateur. On aper?oit des drapeaux chinois bien hiss?s, dominant l’un des institutions de souverainet?, garant du pouvoir l?gislatif au Cameroun. Le contemplateur ?tranger pourrait premi?rement supputer sur une d?monstration de la toute-puissance de la Chine en Afrique plut?t qu?? la cons?cration d?un bilat?ralisme triomphant entre deux ?tats. Cet immeuble nous r?v?le que la Chine s?exprime bien en Afrique puisque les marques de sa domination sont bien visibles. En 2017, l?immeuble-si?ge de l?Assembl?e nationale avait ?t? partiellement ravag? par un incendie. Deux ans plus tard, le pr?sident de l?auguste chambre posait la premi?re pierre d?un nouvel ?difice, enti?rement financ? par la Chine. Ce projet a d?but? en janvier 2019. Le 30 Novembre 2024, il a ?t? officiellement inaugur?. Un b?timent qui comprend un h?micycle de plus de 400 places et des bureaux modernes sur 14 ?tages, une salle de banquet de 1000 places, un mus?e parlementaire constitu? de l’actuel h?micycle, deux casernes de gendarmerie et de pompiers. 60 milliards de francs CFA ont ?t? investis sur 37.500 m?tres carr?s de terrain. C?l?rit?De prime abord, il faut admettre que ce temple de la d?mocratie camerounaise affiche fi?re allure. Ce joyau architectural ?cume les sommets de la colline de Ngoa-Ekelle. Il a pouss? comme un champignon, avec une c?l?rit? qui bat des records dans les BTP camerounais. Surtout lorsqu?on sait les lenteurs qui caract?risent habituellement les livraisons des projets de construction dans les march?s publics de ce pays, leader ?conomique incontest? en Afrique centrale. Lorsqu’on aper?oit la structure, on est en droit de se demander: ?mais qu?est-ce qui a bien pu marcher cette fois pour qu’elle puisse ?tre ex?cut? aussi rapidement??. Oui, bien ?videmment, apr?s 5 ann?es de travaux, le camerounais lambda est naturellement surpris de la vitesse d’ex?cution de ce gigantesque projet. Que perdons-nous encore en l?obtenant?Les Camerounais appr?cient relativement cette ?aide? dont les travaux ont ?t? diligent? par l’entreprise chinoise Beijing Urban Construction Group. ?Ce beau cadeau, cette imposante b?tisse contribue ? l’embellissement de cette avenue historique . Mais il y’a lieu de s’interroger sur la qualit? du message que le providentiel donateur chinois voudrait faire passer. Surtout lorsqu’on aper?oit les marques de sa pr?pond?rance sur cette institution phare du Cameroun?, explique un riverain. ?A cette ?re o? les Etats africains semblent s?interroger sur la durabilit? de la coop?ration entre les Etats du Nord et ceux du Sud, n?est-on pas en droit de dire que cette lib?ralit? chinoise n’est d?aucune utilit? puisqu’elle n’impactera nullement l’essor ?conomique du Cameroun? Et que l’obsolescence de pareille assistance est de plus en plus perceptible dans nos soci?t?s??, s?interroge-t-il. ?L?immeuble-si?ge de l’Union Africaine ? Addis-Abeba, enti?rement financ? et construit par la Chine, a fait couler beaucoup d’encre et salive. Apr?s un audit s?curitaire, plusieurs all?gations soutenaient que les bureaux de cet immeuble avaient ?t? truff?s de micros reli? directement ? P?kin. Le huis clos entre les Chefs d’Etat ?tait directement ?cout?s par des agents de renseignement assis devant leurs postes r?cepteurs ? P?kin. Quel est donc la pertinence d?accepter se faire construire une institution de souverainet?, ? l’exemple de l’Assembl?e nationale, par une puissance ?trang?re ? une ?re o? la guerre du renseignement bat son plein? Lorsqu?on sait que dans les relations entre Etats capitalistes, seuls les int?r?ts comptent, on se doit d??tre pr?venants. Les d?fenseurs du n?o-colonialisme chinois pr?sentent la Chine comme une alternative ? l’imp?rialisme occidental. Ils font promouvoir un discours propagandiste sous le fallacieux slogan du ?gagnant-gagnant?. S?rieusement, peut-on envisager un rapport gagnant-gagnant entre le riche et le pauvre, le fort et le faible? Nous croyons que non!?, conclut un activiste de la soci?t? civile, tr?s introduit dans les dossiers de la coop?ration Chine-Afrique.Le riche ou le fort l’emporte toujours Pour plusieurs observateurs politiques africains, les flux d’aide de P?kin vers les pays africains est un instrument de soutien ? l’?lite dirigeante corrompue. Ces financements permettent ? ce « donateur » de s’assurer un acc?s aux ressources naturelles et aux entreprises chinoises de prendre pied dans les pays b?n?ficiaires. En plus, une part croissante de l’aide se transforme g?n?ralement en pr?ts, augmentant le fardeau de la dette. Les critiques soulignent ?galement que l’aide ne profite pas toujours aux b?n?ficiaires. Elle est souvent d?tourn?e vers des int?r?ts ?go?stes. Bien que critiqu?e pour son approche li?e aux ressources naturelles, l’omnipr?sence chinoise est per?ue par les dirigeants africains comme une opportunit? de d?veloppement alors que les observateurs occidentaux estiment que cette Chine ?g?n?reuse? est un ?donateur voyou?. Il faut admettre que l’aide au d?veloppement au Cameroun est principalement fournie par l’Agence Fran?aise de D?veloppement (AFD) et l’Union Europ?enne. L’AFD intervient dans divers secteurs tels que l’agriculture, l’?ducation, la sant? et les infrastructures, avec des financements annuels d’environ 150 milliards FCFA depuis 2002. La France et l’UE sont les principaux donateurs du Cameroun. Leur assistance repr?sentante entre 5% et 10% du budget national. Cependant, des d?fis persistent, notamment la corruption et un manque de coordination entre le gouvernement et ces partenaires.Il faut repenser l’aide au d?veloppement en Afrique. C’est une urgence. Le terme ?aide?, de plus en plus p?joratif, est devenu obsol?te. L?aide dans son sens classique est d?pass?e. De plus en plus, on parle d?assistance ou de coop?ration. Il faut trouver une alternative aux mod?les d’aide traditionnels. On peut tout donner ? un peuple mais tant qu?on ne lui apprend pas produire par lui-m?me, on ne l’aide pas. Souvenons-nous de cette c?l?bre maxime de Confucius, sage chinois qui, dans ses cogitations, estimait  » qu’? me donner du poisson, apprenez-moi ? p?cher « . Ce confucianisme,

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