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Paix et s?curit? : Cameroun, Tchad et RCA dans un grand jeu ? trois

Face aux menaces s?curitaires qui frappent la sous-r?gion, le Cameroun consolide ses alliances militaires avec ses voisins. Le pays a r?cemment sign? un accord de d?fense avec le Tchad pour s?curiser les 1.094 kilom?tres de fronti?re commune. Le texte pr?voit l??change de renseignements confidentiels, des op?rations conjointes contre les menaces transfrontali?res, le renforcement de la lutte contre le terrorisme et la criminalit? organis?e, ainsi que la formation crois?e des militaires des deux pays. La zone du lac Tchad, particuli?rement expos?e ? Boko Haram, ? l??tat islamique en Afrique de l?Ouest et ? divers r?seaux criminels. A en croire Joseph Beti Assomo, ministre camerounais de la D?fense, la signature de cet accord illustre la volont? du Tchad et du Cameroun ? faire face ensemble aux d?fis de paix, de s?curit? et de stabilit?. Issaka Malloua Djamous, le ministre tchadien des Arm?es a ?voqu? la possibilit? d??largir cette dynamique ? la R?publique centrafricaine, ouvrant la voie ? une future ? force tripartite ?. Cette perspective se concr?tise d?j? avec la signature, le 4 septembre 2025, d?un accord de d?fense entre le Cameroun et la RCA, et la cr?ation en mai 2025, d?une unit? de forces conjointes pour lutter contre la criminalit? ? la fronti?re entre le Tchad et la RCA. Le 4 septembre dernier, la R?publique centrafricaine (RCA) et le Cameroun avaient d?j? scell? un accord. ? Celui marque une ?tape d?cisive pour la s?curit? et la stabilit? de nos pays ?, a affirm? le ministre centrafricain, saluant l?appui constant du Cameroun. Ces initiatives traduisent la volont? des ?tats de coordonner leurs actions, de renforcer la s?curit? transfrontali?re et de promouvoir une stabilit? durable au c?ur de l?Afrique centrale. JRMA

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Les fils paient-ils les fautes des p?res?

Il nous arrive de penser que notre ?chec, maladie, c?libat ou difficult? ? trouver du travail est la cons?quence du p?ch? commis autrefois par nos parents ou grands-parents. Les contemporains d??z?chiel ne r?fl?chissaient pas diff?remment. Ils croyaient au dicton: ?les p?res ont mang? du raisin vert et les dents des fils en ont ?t? agac?es?. Non, nous ne payons pas les fautes de ceux qui nous ont pr?c?d?s sur la terre. Chacun est plut?t r?tribu? pour sa propre conduite mais peut-on attribuer la r?tribution ? Dieu? Peut-on soutenir, comme les amis de Job, que Dieu r?compense ceux qui lui ob?issent et qu?il punit ceux qui ne font pas sa volont?? Ma r?ponse est non car, si Dieu s?inscrivait dans la logique de la r?tribution, il ne ferait pas lever son soleil sur les bons et sur les m?chants. Secundo, rien n?est jamais d?finitivement jou? pour chacun d?entre nous. Un nouveau d?part est toujours possible pour quiconque accepte de faire demi-tour (c?est la signification du verbe ?se convertir? en h?breu). Si on s?imagine que tout est jou? d?avance, on est alors tent? de s’abandonner au d?sespoir, de ne plus combattre. Or le livre d??z?chiel d?clare qu?il n?y a pas de jugement sans appel pour le m?chant, que celui-ci ne mourra pas ?s?il se d?tourne de sa m?chancet? pour pratiquer le droit et la justice?. Par contre, si une personne pers?v?re dans l?iniquit?, si elle s?obstine ? nuire aux autres, c?est qu?elle a librement choisi de le faire et elle devra assumer les cons?quences de son choix. ?z?chiel 18, 25-28 est ainsi une prise de position contre le fatalisme. Le passage met en garde contre l?id?e selon laquelle nous ne pouvons gu?re changer le cours de notre existence. Il rappelle surtout que Dieu nous a cr??s libres: libres pour faire le bien ou le mal. La libert? est pr?cis?ment au centre de Mt 21, 28-32 o? un p?re demande ? ses deux fils d?aller travailler dans sa vigne. L?un s?y rend apr?s avoir dit ?non?; l?autre accepte d?y aller mais n?y va pas. ? partir de cet exemple, il est difficile de penser avec certains philosophes tels que Platon que l?homme est manipul? comme un jouet par les dieux. Jean-Claude Dj?r?k?

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CEA-pays de la CEMAC: pour une coop?ration ajust?e aux d?fis

Afin de donner plus de coh?rence et d?efficacit? ? l?action collective, Jean-Luc Mastaki a convi? les diplomates des Etats de la sous-r?gion ? un ?change centr? sur les activit?s du Bureau sous-r?gional pour l?Afrique centrale de la Commission ?conomique des Nations unies pour l?Afrique (BSR-CEA). ? Votre pr?sence ici t?moigne de l?int?r?t que vous portez au travail de notre Commission ?. Par cette formule, Jean-Luc Mastaki ouvre la rencontre du 26 septembre 2025 ? Yaound?. Le directeur du Bureau sous-r?gional pour l?Afrique centrale de la CEA remercie les diplomates venus malgr? ? un agenda charg? en cette p?riode de forte activit? institutionnelle et politique ?. Dans une ambiance conviviale, le responsable onusien insiste sur la n?cessit? d?installer un cadre d??changes r?guliers entre la CEA et les repr?sentations diplomatiques. Selon lui, seule une concertation soutenue permettra d?accompagner les transformations structurelles attendues par la CEMAC. ? Nous avons besoin de mieux canaliser les communications et de valoriser vos analyses sur les r?alit?s ?conomiques locales ?, dit-il. Objectif ? Renforcer la coh?rence et l?efficacit? de l?action collective ?. Pour Mastaki, l?expertise fine des ambassades constitue un atout ? transformer en levier de d?veloppement. Ces consultations doivent d?passer les rencontres ponctuelles pour devenir un m?canisme de coop?ration r?gulier. Au-del? des relations bilat?rales, la CEA met aussi en avant son r?le d?appui ? l?int?gration r?gionale. ? Notre organisation compte des projets actifs dans chacun des ?tats et collabore avec les minist?res techniques ainsi qu?avec d?autres acteurs majeurs du d?veloppement ?, rappelle-t-il. Cette dynamique place la Commission ? au c?ur des ambitions d?harmonisation port?es par la CEMAC et la CEEAC ?. La s?ance est aussi l?occasion de saluer l?implication des institutions communautaires. Mastaki exprime sa reconnaissance aux repr?sentants de la CEMAC pour ? les initiatives d?j? engag?es et l?engagement renouvel? en faveur du progr?s r?gional ?. Dans un contexte marqu? par la qu?te d?int?gration et la diversification des ?conomies, le patron du BSR-CEA livre un plaidoyer clair : faire de Yaound? un carrefour diplomatique et un espace de dialogue continu. ? Nous souhaitons donner un caract?re r?gulier ? cette dynamique, afin qu?elle devienne un levier d?action commune ?, conclut-il. Ses convives, satisfaits, se r?jouissent des actions multiformes du Bureau dans leurs pays respectifs. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Reconnaissance de l’Etat palestrinien : Comprendre ? l’entre-deux ? de Yaound?

?Si la port?e d’une reconnaissance d’Etat est largement symbolique et politique, dans le cas de la Palestine, cela fait quand m?me trois quarts des pays qui vous disent que la Palestine r?unit les conditions n?cessaires pour ?tre un Etat ?. Interview? par l’AFP (Agence France Presse) le 23 septembre dernier, Romain le Boeuf, professeur de droit international ? l’Universit? d’Aix-Marseille r?sume l’opinion selon laquelle la Palestine a bien le profil qui lui garantit un meilleur acc?s aux m?canismes juridiques lui permettant de d?fendre ses droits sur la sc?ne internationale. Seulement voil? : Chaque fois, le Cameroun se retrouve interpell? : que pense Yaound? de la cr?ation d?un ?tat palestinien ? La r?ponse, constante mais nuanc?e, refl?te une diplomatie de prudence, ? mi-chemin entre le respect des principes universels et la d?fense des int?r?ts strat?giques. D?un c?t?, le Cameroun ne peut ignorer le poids du droit international. Depuis 1947, l?ONU a multipli? les r?solutions reconnaissant au peuple palestinien le droit ? l?autod?termination. L?Union africaine, ? laquelle le Cameroun appartient, a r?affirm? sans ambages son soutien ? la solution ? deux ?tats, avec J?rusalem-Est pour capitale de la Palestine. ? Addis-Abeba, Yaound? n?a jamais contest? cette ligne, signe de sa fid?lit? ? la solidarit? africaine et au multilat?ralisme. Mais d?un autre c?t?, le Cameroun entretient avec Isra?l une coop?ration vitale. Dans un contexte s?curitaire marqu? par la lutte contre Boko Haram et d?autres menaces asym?triques, l?expertise isra?lienne en mati?re militaire, de renseignement et de cybers?curit? repr?sente un appui pr?cieux. Sur le plan agricole, les techniques isra?liennes d?irrigation et de gestion de l?eau inspirent plusieurs programmes pilotes au Cameroun. Rompre avec Tel-Aviv serait donc un luxe que Yaound? ne peut se permettre. Ce double attachement explique une ligne diplomatique faite d??quilibres subtils. ? l?ONU, le Cameroun choisit souvent l?abstention lors des votes sensibles, ?vitant ainsi de se ranger totalement d?un c?t? ou de l?autre. Il r?affirme dans ses d?clarations le droit l?gitime des Palestiniens ? un ?tat, tout en insistant sur le besoin d?une n?gociation directe entre les parties. Ce langage feutr? lui permet de ne pas froisser ses partenaires arabes tout en m?nageant Isra?l. Certains y voient une frilosit?, d?autres une sagesse. Dans un monde de plus en plus polaris?, Yaound? revendique une diplomatie de non-alignement actif. C?est une tradition h?rit?e de la guerre froide : ne pas se laisser enfermer dans les blocs, rester disponible comme interlocuteur pour tous. Sur la Palestine, cette posture traduit une conviction : seul le dialogue, et non les condamnations unilat?rales, pourra un jour ouvrir la voie ? la coexistence de deux ?tats. Mais cette prudence n?est pas sans risque. En diff?rant une reconnaissance claire de l??tat palestinien, le Cameroun s?expose ? l?accusation de double langage. Comment plaider avec force pour la souverainet? et l?int?grit? territoriale en Afrique centrale, si l?on h?site ? soutenir frontalement la m?me exigence ailleurs ? Dans un contexte o? l?opinion publique africaine reste largement solidaire des Palestiniens, le silence prudent de Yaound? peut para?tre en d?calage. Le d?fi, pour la diplomatie camerounaise, sera de transformer cette neutralit? en atout. Le pays pourrait offrir ses bons offices dans des m?diations discr?tes, comme il a parfois su le faire dans des crises r?gionales. Il pourrait aussi s?engager davantage dans les instances multilat?rales qui explorent les voies de la paix au Proche-Orient. Autrement dit, faire de son ?quilibre non pas un repli, mais une contribution positive. Car au fond, la question palestinienne ne concerne pas que le Moyen-Orient. Elle touche ? l?universalit? du droit, ? la coh?rence des engagements. Pour le Cameroun, continuer ? marcher sur cette ligne de cr?te est une mani?re de rappeler que le monde n?est jamais noir ou blanc, mais fait de nuances qu?il faut savoir assumer. La prudence peut sembler timide ; elle peut aussi ?tre l?autre nom de la constance. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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S.E. Ibrahim bin Hamed Alghamedi

Son pays, le Royaume d?Arabie Saoudite, a c?l?br? le 95? anniversaire de sa fondation. En sa qualit? d’ambassadeur accr?dit? ? Yaound?, il a prononc? un discours bas? sur des chiffres. Selon le diplomate saoudien en effet, ? l??chelle africaine, plus de 45 milliards de dollars ont ?t? consacr?s au d?veloppement, 450 millions de dollars d’aide humanitaire ? travers 45 pays, et des perspectives d?expansion diplomatique avec l?ouverture de plus de 40 ambassades d?ici 2035. La projection mise sur 30 millions de dollars d?aide au Sahel et au bassin du lac Tchad traduit une conscience des vuln?rabilit?s s?curitaires et humanitaires r?gionales, auxquelles le Cameroun est directement confront?.

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10%

Selon l’Organisation des Nations unies (ONU), depuis 2020 ? nos jours, c’est la portion des femmes vivant encore dans une pauvret? extr?me dans le monde. D’apr?s la m?me source, 351?millions de femmes et de filles pourraient encore ?tre plong?es dans la pauvret? extr?me d?ici 2030. ? Si les gouvernements agissent d?s maintenant, la pauvret? extr?me des femmes pourrait diminuer de 9,2?% en 2025 pour atteindre 2,7?% d?ici 2050. Quels sont les avantages?? Une relance de 342?000?milliards de dollars suppl?mentaires pour l??conomie mondiale d?ici 2050. Les investissements en faveur des femmes constituent la strat?gie de croissance la plus intelligente qu?un pays puisse choisir??, recommande l’ONU.

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RDC : 42 morts dans une nouvelle ?pid?mie d’Ebola au Kasa? (officiel)

L’?pid?mie d’Ebola en cours a d?j? fait 42 morts sur 64 cas recens?s dans la province du Kasa?, au centre de la R?publique d?mocratique du Congo (RDC), ont annonc? samedi les autorit?s sanitaires. L’ONU a appel? ? « la pr?vention ? l’?chelle mondiale ». Parmi ces 64 cas enregistr?s en date du 26 septembre, dont 53 confirm?s positifs et 11 probables, 42 d?c?s ont ?t? notifi?s, dont 31 parmi les cas confirm?s, a d?clar? Bazin Pembe, ministre provincial de la Communication et des M?dias de la province du Kasa?, o? l’?pid?mie a ?t? d?clar?e le 4 septembre par le gouvernement congolais. Il s’agit de la 16e ?pid?mie de la maladie en RDC depuis la d?couverte du virus Ebola en 1976. La derni?re ?pid?mie dans la r?gion du Kasa? remonte ? 2008-2009. Cette zone compte parmi les plus fragiles du pays, avec un syst?me de sant? faible, un acc?s limit? ? l’eau potable, des p?nuries de m?dicaments et une mauvaise hygi?ne, ce qui rend les familles particuli?rement vuln?rables, selon le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF). « Des ?pid?mies comme celle-ci nous rappellent aussi l’importance de la pr?vention ? l’?chelle mondiale, ainsi que de la r?ponse imm?diate », a indiqu? John Agbor, repr?sentant de l’UNICEF en RDC. Les cas vont de 0 ? 65 ans, le groupe d’?ge de 0 ? 9 ans ?tant le plus touch?, selon un r?cent rapport publi? par l’Organisation mondiale de la sant? (OMS). D’apr?s un autre rapport publi? mercredi par le minist?re congolais de la Sant?, 2.103 personnes ont ?t? vaccin?es. Avec plus de 20.000 doses de vaccins d?j? arriv?es, pr?s de 45.000 doses suppl?mentaires sont en route vers la province du Kasa?, selon l’UNICEF. Le vaccin est administr? selon la strat?gie de « vaccination en anneau », qui consiste ? vacciner les personnes les plus expos?es au risque d’infection apr?s avoir ?t? en contact avec un patient confirm?, selon l’OMS. Les inqui?tudes li?es ? la maladie sont g?n?ralis?es, le virus Ebola ayant ?t? d?tect? dans des nouveaux secteurs de la zone de sant? de Bulape, ?picentre de l’?pid?mie. Selon l’ONG International Medical Corps, des rumeurs font ?tat de mouvements de populations fuyant les zones touch?es, ce qui pourrait favoriser la propagation du virus au-del? de la province du Kasa? vers les provinces voisines, voire de l’autre c?t? de la fronti?re, en Angola. « Les deux ? trois semaines seront cruciales pour contenir la transmission ? Bulape et r?duire le risque de propagation suppl?mentaire », avertit le rapport de l’OMS publi? mercredi, appelant ? maintenir la surveillance, ? ?largir la vaccination, ? renforcer la pr?vention des infections et ? impliquer davantage les communaut?s. En septembre 2022, la RDC avait d?clar? la fin de sa 15e ?pid?mie de virus Ebola, apparue avec un cas confirm? dans la province du Nord-Kivu (est).La maladie ? virus Ebola est une fi?vre h?morragique hautement contagieuse qui provoque une s?rie de sympt?mes, notamment de la fi?vre, des vomissements, de la respiration, des douleurs g?n?ralis?es ou un malaise, ainsi que, dans de nombreux cas, des h?morragies internes et externes. KINSHASA, 27 septembre (Xinhua)

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Cameroun : lancement de la campagne pour l’?lection pr?sidentielle du 12 octobre

La campagne ?lectorale pour l’?lection pr?sidentielle du 12 octobre au Cameroun a ?t? lanc?e samedi par les douze candidats en lice. A l’ouverture de celle-ci, plusieurs candidats ont organis? des rassemblements ?lectoraux dans les grandes villes du pays. C’est le cas du pr?sident sortant Paul Biya, dont l’?quipe de campagne a tenu un rassemblement ? Douala, la capitale ?conomique. A la veille du coup d’envoi de cette campagne, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a appel? les candidats et l’ensemble de la classe politique ? travailler pour un examen apais? et s?curis?. Il a assur? que la situation s?curitaire et socio-politique dans l’ensemble du pays ?tait globalement ma?tris?e. Conform?ment ? la loi ?lectorale, les candidats disposent de deux semaines pour d?voiler leurs affiches, leur m?tier de foi ou encore leurs spots de campagne. Durant cette p?riode, ils vont parcourir les dix r?gions du pays pour convaincre les ?lecteurs. La campagne s’ach?ve le 11 octobre ? minuit et le examen est pr?vu le lendemain. Selon Elections Cameroun (ELECAM), l’organe charg? de l’organisation des scrutins, plus de 8,5 millions d’?lecteurs sont attendus dans plus de 30.000 bureaux de vote le 12 octobre prochain. YAOUND?, 27 septembre (Xinhua)

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RCA : 65,3% de la population vit dans l’extr?me pauvret? en 2024 (Rapport)

La pauvret? demeure un d?fi majeur en R?publique centrafricaine (RCA), o? environ 65,3% de la population vit dans l’extr?me pauvret? en 2024, indique un rapport publi? vendredi par la Banque mondiale. Le rapport des Cahiers ?conomiques 2025 pour la RCA souligne une forte disparit? entre les zones urbaines et rurales. Le taux de pauvret? ? Bangui, la capitale, est nettement inf?rieur ? celui des autres r?gions du pays. Selon l’institution financi?re internationale, plus de la moiti? des Centrafricains vivent sous le seuil de pauvret? en termes alimentaires, ce qui signifie qu’ils ne disposent pas de ressources suffisantes pour se nourrir convenablement, m?me en consacrant la totalit? de leur budget au secteur alimentaire. Le rapport pr?voit une acc?l?ration progressive de la croissance ?conomique du pays, avec un taux estim? ? 2,8% d’ici 2027, ? port?e par des progr?s dans les secteurs de l’approvisionnement en ?nergie, de l’agro-industrie, ainsi que des services publics et priv?s essentiels. Pour lutter contre la pauvret?, la Banque mondiale met notamment sur des r?formes dans le secteur ?nerg?tique, incluant la r?solution des probl?mes d’approvisionnement en carburant, ainsi que l’am?lioration de la production et de la distribution ?lectrique, en parall?le au d?veloppement de l’agro-industrie. BANGUI, 26 septembre (Xinhua)

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Examens du secondaire en 2025 au CamerounExamens du secondaire en 2025 au Cameroun: Comment l?Obc et la Decc ont d?masqu? les fraudeurs?Examens du secondaire en 2025 au Cameroun

L?Office du baccalaur?at du Cameroun (Obc) et la Direction des examens et concours et de la certification (Decc) du minist?re des enseignements secondaires ont utilis? le QR Code pour tracer et contrecarrer toutes les tentatives de fraude aux derniers examens. L?Office du baccalaur?at du Cameroun (Obc) fait son bilan de la session 2025 des examens dans l?enseignement secondaire. L?Obc, deux semaines apr?s la rentr?e scolaire 2025-2026, a choisi de s??valuer dans la petite ville d?Akono situ?e dans la r?gion du Centre, d?partement de la Mefou et Akono, ? 80 km de Yaound?. Etienne Roger Minkoulou, directeur de l?Obc, est d?embl?e satisfait du bon d?roulement des examens du secondaire sur toute l??tendue du territoire national. Il remercie ses collaborateurs du bon travail d??quipe, malgr? des fraudes enregistr?es ici et l?. ? Plusieurs ?tablissements scolaires ont ?corn? l?image de notre institution. Il s?agit du lyc?e d?Ahala, le coll?ge Flemming et bien d?autres, qui ont voulu saboter tout un syst?me ?ducatif ?, d?nonce le patron de l?Office du baccalaur?at du Cameroun. Et de poursuivre : ? Gr?ce au suivi s?rieux des examens, nous avons chang? les ?preuves ? 4h du matin dans les centres o? la fraude avait ?t? signal?e ?. Moussa Soul?, directeur des examens et concours et de la certification au minist?re des enseignement secondaires, n?en dit pas moins, en nuan?ant tout de m?me : ? ces fraudes observ?es aux ?preuves du Brevet d??tude du premier cycle (Bepc) et du Certificat de d?Aptitude professionnelle (CAP) ont baiss?, contrairement aux ann?es ant?rieures, gr?ce ? l?utilisation du QR code sur les ?preuves. Cet instrument a permis de donner la tra?abilit?, voire l?origine des fraudes dans les diff?rents sous-centres d?examens ?. Pour les hauts responsables en charge de l?organisation des examens dans le secondaire au Cameroun, tous les contrevenants (?l?ves et enseignants) sont inculp?s pour fraudes. Ils sont sanctionn?s conform?ment aux textes qui encadrent les examens. Avec les d?cisions n?451 et 452 /25 du 6 ao?t 2025 du ministre des enseignements secondaires (Minesec), les fraudeurs et tricheurs ?copent d?une suspension de trois ans, couvrant les sessions 2026, 2027et 2028. Des responsables d??tablissements scolaires complices ou impliqu?s dans ces fraudes sont relev?s de leur fonction. ? De nombreux proviseurs ont ?t? relev?s de leur fonction pour avoir n?glig? les bordereaux d?examens?, indique le Decc. Andr? Gromyko Balla ? Akono    

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