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Libreville et Malabo misent sur la libre circulation des biens et des personnes

Le mercredi 15 octobre 2025, le Palais pr?sidentiel de Libreville a accueilli une rencontre diplomatique majeure entre le pr?sident du Gabon, Brice Clotaire Oligui Ngu?ma, et le vice-pr?sident de la Guin?e ?quatoriale, Teodoro Ngu?ma Obiang Mangue. Selon la presse gabonaise, la rencontre des deux hommes s?inscrit dans une volont? commune de dynamiser les relations entre les deux pays voisins, notamment ? travers la facilitation de la circulation des biens et des personnes. Pour cela, apprend-on, ils ont convenu d?acc?l?rer la mise en ?uvre d?instruments favorisant la fluidit? des ?changes transfrontaliers. Ils ont insist? sur la n?cessit? d?am?liorer les infrastructures routi?res reliant les deux pays, de simplifier les proc?dures douani?res et de renforcer la s?curit? aux postes frontaliers. Objectif affich? : permettre aux commer?ants, transporteurs et investisseurs de circuler plus librement, tout en stimulant le commerce sous r?gional. Brice Clotaire Oligui Ngu?ma a soulign? que l?avenir des relations gabono-?quato-guin?ennes repose sur la mobilit? humaine et ?conomique. Selon lui, ? la libre circulation n?est pas seulement un enjeu logistique, mais une condition essentielle pour b?tir un espace commun de prosp?rit? ?. Il a ?galement mis en avant la volont? du Gabon d?accompagner les op?rateurs ?conomiques et les PME dans l?expansion de leurs activit?s au-del? des fronti?res. Teodoro Ngu?ma Obiang Mangue a, de son c?t?, r?affirm? l?engagement de la Guin?e ?quatoriale ? promouvoir une coop?ration fond?e sur la transparence et les int?r?ts partag?s. Il a plaid? pour l?harmonisation des cadres r?glementaires afin de faciliter les investissements et encourager la mobilit? professionnelle. Pour lui, la synchronisation des politiques ?conomiques entre Libreville et Malabo s?inscrit pleinement dans les ambitions port?es par l?Agenda 2030 des Nations unies et l?Agenda 2063 de l?Union africaine. Les deux dirigeants ont ?galement convenu de cr?er un comit? mixte charg? de suivre l??volution des projets transfrontaliers, qu?il s?agisse du commerce, du transport, de l??nergie ou des services. Ce m?canisme, selon leurs d?l?gations, devrait permettre d?identifier les obstacles persistants et d?apporter des solutions concr?tes pour fluidifier la circulation. En r?affirmant leur attachement ? la paix et ? l?int?gration r?gionale, le Gabon et la Guin?e ?quatoriale entendent ainsi transformer leur proximit? g?ographique en v?ritable moteur de croissance partag?e. Pour les deux capitales, la libre circulation ne se limite plus ? un principe communautaire, mais devient un levier strat?gique pour rapprocher les peuples et b?tir une ?conomie plus ouverte et r?siliente. Bobo Ousmanou

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Proclamation des r?sultats de la pr?sidentielle 2025: entre attente, tension et proclamation avort?e

Dans les rues de Bafoussam, Dschang et Garoua, la rumeur enfle, la col?re gronde, et l?impatience se transforme en d?fiance. Pendant ce temps, Issa Tchiroma Bakary revendique sa victoire, refusant tout recours contentieux. Le Cameroun vit suspendu ? une annonce qui n?arrive pas. Un pays pris en otage par le silence institutionnel Depuis le soir du 12 octobre, les Camerounais attendent, f?briles, la proclamation officielle des r?sultats de la pr?sidentielle. Mais le Conseil constitutionnel, seul habilit? ? le faire, garde un mutisme d?routant. Les jours passent, les sp?culations s?encha?nent, et les frustrations s?accumulent. ? Ce silence n?est pas seulement administratif, il est politique ?, confie un enseignant d’universit? ? Garoua, visiblement ?puis? par l?attente. ? On a l?impression d??tre les otages d?un syst?me qui joue avec le temps pour pr?parer sa mise en sc?ne finale ?, commente Hassan Abdoulaye, vendeur de pi?ces d?tach?es ? la Briqueterie ? Yaound?. Tchiroma revendique sa victoire Dans ce climat ?lectrique, une d?claration a secou? la sc?ne politique : Issa Tchiroma Bakary, candidat du Front pour le Salut National du Cameroun (FSNC), a proclam? les tendances le d?clarant vainqueur. ? Le peuple a parl?, et nous entendons sa voix. Notre victoire ne se plaide pas, elle s?assume ?, a lanc? un cadre de son parti lors d?une discussion improvis?e dans une agence de voyage ? Mvan, un quartier populaire de Yaound?. En refusant de d?poser un recours devant le Conseil constitutionnel, l?ancien ministre de la Communication place les institutions devant une ?quation d?licate : comment g?rer une victoire revendiqu?e hors des cadres l?gaux, mais soutenue par une frange importante de la population du Nord ? Dans les rues de Garoua, ses partisans exultent. Mais derri?re l?enthousiasme perce une inqui?tude sourde. Bafoussam, Garoua, Dschang : les braises d?une col?re latente Plusieurs villes camerounaises sont au bord de la rupture. L?impatience se transforme en tension palpable. Des commerces ferment plus t?t, les transports tournent au ralenti, et les forces de s?curit? se d?ploient discr?tement aux carrefours strat?giques. ? On ne veut pas revivre les erreurs du pass? ?, souffle un jeune commer?ant de Garoua. ? Mais si l?on continue ? nous ignorer, la rue va parler ?. ? Bafoussam, des leaders communautaires appellent au calme, mais reconnaissent que la situation devient explosive. Le moindre faux pas, la moindre provocation, pourrait embraser une r?gion o? le sentiment d?exclusion politique reste vivace. Une R?publique ? l??preuve de la transparence La lenteur du processus ?lectoral pose une question fondamentale : que reste-t-il de la confiance citoyenne ? Chaque heure qui passe sans proclamation officielle renforce le soup?on d?une manipulation en coulisses. Dans les m?dias internationaux, les analystes s?interrogent sur la solidit? du mod?le camerounais. Le pays, d?j? ?prouv? par les crises s?curitaires et sociales, peut-il supporter une nouvelle fracture politique ? Pour l?heure, la R?publique retient son souffle. Les urnes ont parl?, mais le verdict tarde ? descendre. Et dans les rues du Septentrion, la patience s?effrite comme le sable du Sahel balay? par le vent. TOM

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Pr?sidentielle camerounaise :le verdict attendu cette semaine

Cette semaine, le verdict tombe: au terme d?une marche ?lectorale longue et sous haute tension, la proclamation officielle des r?sultats de l??lection pr?sidentielle au Cameroun est attendue d?un jour ? l?autre. La tension atteint son paroxysme au Cameroun. ELECAM, la Commission ?lectorale nationale, devra remettre ce mercredi au plus tard son rapport final de recensement des votes, ouvrant la voie de la proclamation des r?sultats par le Conseil constitutionnel. Selon la loi ?lectorale, seul le Conseil constitutionnel est habilit? ? valider et annoncer le r?sultat d?finitif. Il dispose ? cet effet d’un d?lai de 14 jours ? compter des d?pouillements des urnes apr?s le scrutin. Cette semaine s?annonce d?cisive. Du d?compte officiel des voix ? la proclamation des r?sultats, chaque ?tape sera scrut?e avec attention par les acteurs politiques et la soci?t? civile. Le rapport national sur l?ensemble du scrutin, attendu au plus tard lundi 27 octobre, pourrait bien d?clencher des vagues d??motion et poser les jalons du futur pouvoir. D?s la remise du rapport, la phase contentieuse d?butera. Les candidats et partis ayant d?pos? des recours disposent d’une marge de man?uvre pour attaquer devant le Conseil constitutionnel les cas d?irr?gularit?s ou de fraudes constat?es lors du scrutin du 12 octobre. Ce n?est qu?apr?s l?examen de ces recours que le nom du ou de la candidat(e) ?lu(e) pourra ?tre proclam? officiellement. Sur le terrain, l?atmosph?re oscille entre impatience et vigilance. Les observateurs redoutent que des divergences entre r?sultats proclam?s et perceptions populaires ne provoquent des tensions. Le gouvernement insiste : seule la voie l?gale est l?gitime. De son c?t?, l?opposition se dit pr?te ? contester tout r?sultat jug? ? contestable ?. Cette semaine marque donc l?ultime acte d?une ?lection aux enjeux cruciaux pour le pays. Entre suspense et vigilance, le Cameroun retient son souffle : l?annonce officielle se fera-t-elle dans le calme ou d?clenchera-t-elle un nouveau compromis national?? Tom.

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Cemac: Tchad et Gabon principaux partenaires commerciaux du Cameroun

Le pays de Idriss Deby a achet? pour 139 milliards de FCFA au Cameroun en 2024, malgr? une contraction des ?changes entre les deux parties. ? Malgr? la diversification des partenaires, les ?changes avec les pays africains restent limit?s dans les statistiques douani?res. Elles repr?sentent seulement 9,4 % des recettes totales d’exportations dont 6,8% en direction des autres pays de la Cemac ?, ce constat est de l?Institut national de la statistique (Ins). Il pose un rappel de la pr?carit? des rapports commerciaux qu?entretiennent les Etats africains entre eux ; particuli?rement, ceux de la Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac) entre eux. Et pour poser les fondements de cette r?alit?, l?Ins s?appuie sur le volume des ?changes entre le Cameroun et ses voisins durant l?exercice 2024. Il en ressort que du groupe des dix grands clients du Cameroun, seul le Tchad partage le m?me espace que lui.  R?trogradation ? l?exportation Le Tchad est sorti du Top 5 des clients en 2024. Le pays d?Idriss Mahamat Deby r?trograde du 5e au 8e rang dans le top 10 des destinations des produits camerounais avec des parts de march? de 4,3%. Tandis que des pays comme L?Inde et l?Italie renforcent leur coop?ration commerciale avec des valeurs respectives de 327,4 milliards de FCFA (soit 10,1%) et 206,8 milliards de FCFA (soit 6,4%). Avec des tractations d?une valeur de 138,9 milliards de FCFA, le volume des achats du Tchad au Cameroun connait une baisse par rapport ? l?exercice 2023 ; o? il se situait ? 149,1 milliards de FCFA, indique l?INS. En 2023, l?expansion commerciale du Cameroun en Afrique tournait autour du Tchad, l?Afrique du Sud (1,6%), le Nigeria (1,3%), la Centrafrique (1,1%), le Gabon (1%), le Congo (0,6%), le S?n?gal (0,6%), la Guin?e Equatoriale (0,3%), l?Ethiopie (0,3%) et l?Alg?rie (0,3%). De faibles importations Au Cameroun, la dynamique des importations au Cameroun est tourn?e vers la Chine, l?Inde, la Belgique, la France, les Etats-Unis. Les 10 plus grands fournisseurs du pays totalisent ? eux seuls 60% des importations. Seul le Nigeria y a sa place. ? Les importations originaires des pays africains ont l?g?rement augment? (1,4 point) par rapport ? l?ann?e 2023. Elles repr?sentent 10,9% des d?penses totales d?importations. Dans ce sous-groupe, le Nig?ria se positionne au premier rang avec un poids de 3%. Les importations vers ce partenaire africain sont constitu?es en grande partie des carburants et lubrifiants (67,4%) et du sel, soufre et clinker (16,7%). Il est suivi par la c?te d?Ivoire (1,2%), le Togo (0,9%) et le Maroc (0,9%) ?, rapporte l?Institut national de la statistique. Dans l?espace Cemac, le Gabon est le seul pays ? exporter de fa?on intensive en direction du Cameroun. Cela bien que ses marges soient fix?es ? 0,5% seulement, pour une valeur de 24,7 milliards de FCFA. Louise Nsana

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Le Cameroun commence le d?compte final des r?sultats de l’?lection pr?sidentielle

La Commission nationale camerounaise de d?compte final des voix pour l’?lection pr?sidentielle a commenc? le d?compte final vendredi, selon ?lections Cameroun, l’organisme ?lectoral du pays. Conform?ment au code ?lectoral, la commission, compos?e de 25 membres, dispose de cinq jours pour d?pouiller et compiler les r?sultats de 31 653 bureaux de vote avant de soumettre les r?sultats provisoires au Conseil constitutionnel, qui annoncera ensuite les r?sultats d?finitifs apr?s avoir examin? les requ?tes des ?lecteurs ou des candidats. Jeudi, le Conseil a annonc? que trois candidats, plusieurs ?lecteurs et une organisation non gouvernementale avaient d?pos? 11 requ?tes demandant l’annulation de l’?lection pr?sidentielle, car elle n’?tait ni libre ni transparente. Le Conseil constitutionnel devrait annoncer les r?sultats d?finitifs de l’?lection au plus tard le 27 octobre. L’?lection pr?sidentielle s’est tenue dans ce pays d’Afrique centrale le 12 octobre. YAOUND?, 17 octobre (Xinhua)

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Plus de 27.000 r?fugi?s soudanais vivent sur le territoire centrafricain (OCHA)

Plus de 27.000 r?fugi?s soudanais, dont 56% sont des femmes et des enfants, ont fui la guerre au Soudan pour se r?fugier dans le nord-est de la R?publique centrafricaine (RCA), a d?clar? jeudi ? Bangui Joyce Msuya, sous-secr?taire g?n?rale des Nations Unies aux affaires humanitaires. En visite officielle du 11 au 17 octobre en R?publique centrafricaine, Mme Msuya a indiqu? lors d’une conf?rence de presse tenue jeudi que la guerre au Soudan a aggrav? la situation dans le nord-est, o? les r?fugi?s soudanais sont d?sormais plus nombreux que la population locale, tandis que la RCA continue de recevoir peu d’attention internationale. « La crise soudanaise s’est propag?e en RCA, mais l’attention internationale ne l’a pas suivie. Quelles sont les conditions de vie des r?fugi?s soudanais en RCA ? Comment la RCA g?re-t-elle cet afflux avec des ressources et une visibilit? limit?es ? » s’interroge-t-elle. Mme Msuya a d?crit une situation pr?occupante, marqu?e par la souffrance des civils touch?s par le conflit. Elle a ?voqu? les t?moignages de femmes mutil?es, d’enfants orphelins et de familles d?racin?es qui peinent ? acc?der aux services de base. Elle a ajout? que si la s?curit? s’est am?lior?e dans certaines parties de la RCA, 40% de la population a toujours besoin d’aide humanitaire et une personne sur cinq reste d?plac?e en raison de l’instabilit? persistante. Au cours de sa mission, Mme Msuya s’est rendue dans plusieurs localit?s, notamment Z?mio, Bria et Birao, o? elle a rencontr? des d?plac?s internes centrafricains, des r?fugi?s soudanais ainsi que des repr?sentants d’organisations humanitaires. BANGUI, 17 octobre (Xinhua)

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33%

En 2024, les carburants nig?rians se sont impos?s comme le produit phare du commerce de contrebande entre le Cameroun et le Nigeria. Selon le rapport sur le commerce transfrontalier informel publi? par l?Institut national de la statistique (INS), ces produits repr?sentent ? eux seuls un tiers des exportations frauduleuses en provenance du Nigeria, soit 33 % du total des flux illicites. Cette pr?pond?rance souligne l?importance strat?gique des carburants dans les ?changes informels et met en lumi?re les enjeux ?conomiques et s?curitaires qui accompagnent ce ph?nom?ne. Le rapport de l?INS insiste ?galement sur la n?cessit? d?une r?gulation plus efficace et d?une surveillance accrue des fronti?res afin de limiter l?ampleur de ce commerce parall?le, qui affecte ? la fois les recettes fiscales et la stabilit? du march? local. Les autorit?s camerounaises sont ainsi invit?es ? renforcer leurs dispositifs de contr?le pour mieux contenir la contrebande et prot?ger les consommateurs.

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Publicit? au Cameroun: regard appuy? sur un march? trop flou

A en croire des sources officielles, le minist?re de la Communication (Mincom) a engag? une d?marche in?dite visant ? quantifier et structurer le march? de la publicit? au Cameroun. Le d?partement minist?riel a lanc? un appel d?offres national restreint, en proc?dure d?urgence, pour recruter un cabinet d??tude ou un groupement de consultants charg? d?en ?valuer la port?e ?conomique. L?op?ration, financ?e par le Budget d?investissement public (BIP) du minist?re de l??conomie, de la Planification et de l?Am?nagement du territoire (Minepat) pour l?exercice 2025-2026, a pour objectif de doter les autorit?s d?un outil d?aide ? la d?cision fond? sur des donn?es fiables et actualis?es. Cette ?tude doit permettre de mesurer le poids ?conomique du march? publicitaire, d??valuer son impact sur les entreprises et d?analyser son r?le dans le financement des m?dias nationaux. Elle portera notamment sur l?identification et la cartographie des acteurs du secteur, qu?il s?agisse des r?gies publicitaires, des agences-conseils ou des courtiers. Elle s?int?ressera ?galement au volume des investissements publicitaires r?alis?s aussi bien par l??tat, les collectivit?s publiques, que par les entreprises publiques et parapubliques. L?analyse inclura la r?partition de ces investissements entre le march? local et international, ainsi qu?entre les diff?rents m?dias et supports publicitaires. Enfin, le rapport attendu devra formuler des recommandations destin?es ? rationaliser le financement de la presse ? travers une meilleure organisation du march? publicitaire. Au-del? du diagnostic, cette initiative s?inscrit dans une volont? de r?organiser la fili?re, aujourd?hui fragment?e, afin d?en faire un levier durable de financement pour les m?dias camerounais. Elle r?pond aussi ? la n?cessit? de rendre plus transparent un secteur encore marqu? par des pratiques informelles et des d?s?quilibres structurels. ? l?issue de l?appel ? manifestation d?int?r?t, trois structures ont ?t? pr?qualifi?es : Polygone SARL, arriv?e en t?te avec une note de 94/100, suivie du groupement Da r e d a b ? F i s c a g e s t (76,5/100) et de Knowledge Consulting (75,5/100). Le choix final du prestataire devrait intervenir dans les prochaines semaines, au terme de la proc?dure d??valuation technique et financi?re. Dans un contexte o? de nombreux m?dias camerounais peinent ? assurer leur viabilit? ?conomique, le Mincom esp?re, ? travers cette ?tude, structurer le march? publicitaire et clarifier les flux financiers qui le traversent. L?objectif affich? est de faire de la publicit? non plus un simple vecteur de communication commerciale, mais un moteur ?conomique ? part enti?re, contribuant ? la vitalit? du secteur m?diatique et, plus largement, ? la croissance nationale. Bobo Ousmanou

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Pr Hugues Heumen

Directeur du Mus?e national du Cameroun. Il est d?c?d? la semaine derni?re des suites de maladie . Mus?ologue de formation, ce fils de Bassamba (d?partement du Nd?, r?gion de l’Ouest) ?tait reconnu pour son grand savoir en mati?re d’arts et culture tant au Cameroun qu’? l’?chelle internationale. Homme de culture passionn?, b?tisseur infatigable et d?fenseur du patrimoine camerounais, il a consacr? sa vie ? la valorisation et ? la transmission de la m?moire collective. Son engagement, sa vision et son humanit? ont profond?ment marqu? le monde mus?al, gr?ce ? plusieurs projets pilot?s d?s son arriv?e en 2020, au poste de Directeur du Mus?e national du Cameroun.

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Cameroun/pr?sidentielle : d?but du recensement g?n?ral des votes

Le recensement g?n?ral des votes de l’?lection pr?sidentielle du 12 octobre au Cameroun a d?but? vendredi au Conseil constitutionnel, a annonc? vendredi Elections Cameroun (Elecam), qui a par ailleurs cr?? une commission d?di?e ? cet effet. Compos?e de 25 membres, dont deux magistrats, cinq repr?sentants de l’administration, cinq repr?sentants d’Elecam, ainsi que les douze repr?sentants des candidats ? l’?lection, la Commission nationale de recensement g?n?ral des votes pour l’?lection du pr?sident de la R?publique du 12 octobre 2025 est conduite par Emile Essombe, magistrat hors hi?rarchie et membre du Conseil constitutionnel. Selon le Code ?lectoral, cette commission dispose de cinq jours pour compiler les proc?s-verbaux ?mis des 58 commissions d?partementales du pays, avant la transmission de leur copie au Conseil constitutionnel. Celui-ci, apr?s avoir vendu les ?ventuels contentieux, proclamera les r?sultats du examen d’ici le 27 octobre. YAOUND?, 17 octobre (Xinhua)

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