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Domaf 2024 : la 14?me ?dition en vue

Musique, arts visuels, danse, mode, chill and chop, life style et ateliers sont les activit?s de Douala music?art festival du 14 au 17 novembre 2024. Pendant quatre jours, Douala va vibrer au rythme de la 14?me ?dition de Douala music?art festival (Domaf). L’?v?nement c?l?bre la diversit? artistique africaine. ?Le festival Domaf est une invitation ? la c?l?bration, ? l?exploration de la culture africaine centrale, et ? la d?couverte de nouveaux talents. C?est un hommage vibrant ? la cr?ativit? d??uvre en arts visuels?, explique Didi Toko, directeur artistique de Domaf. Le festival avec pour th?matique ?le pied de derri?re suit toujours le pied de devant? ira vers la jeunesse de Douala, en ouvrant l’?v?nement aux quartiers populaires de la capitale ?conomique camerounaise. D?apr?s son directeur artistique, il question de faire vivre aux populations un moment de coh?sion. Les quartiers tels que Bilongue (?cole publique), Bonamoussadi (stade annexe), Nkomondo (Rue des pav?s), Bepanda (stade annexe), PK8 (Campus 2 ESG), Japoma (Cours du Roi Bakoko), Akwa (Institut fran?ais), ont ?t? s?lectionn?s. ?On va dans les quartiers populaires cette ann?e comme l?ann?e derni?re parce que Douala c?est grand, il faut ?tre partout. Dans ces quartiers populaires – l?, les parents tr?s occup?s n?ont pas le temps d?amener les jeunes ? une action culturelle ou une diffusion culturelle. Les enfants grandissent sans savoir ce que c?est un artiste sur sc?ne, ? part ce qu?il regarde ? la t?l?vision. On s?est dit, si nous avons ? faire l’?v?nement dans un endroit, on peut multiplier les endroits pour ces enfants qui n?ont pas souvent les moyens de d?placement et payer les entr?es. Nous partons dans ces quartiers pour cr?er des moments de coh?sion?, explique-t-il. Le Domaf a choisi de c?l?brer cette ann?e deux ic?nes de la musique camerounaise: K-Tino et Salle John. ?K-Tino, c?est un parcours inspirant, c?est un pied de devant. Elle fait partie de ces femmes qui ont port? le Bikutsi, de ces ?tres humains qui ont d?cid? de porter la culture, de partager leur ?motion et leur passion avec le maximum d’humains possible. Elle est inspirante parce qu?elle a donn? naissance ? plusieurs artistes, elle a fait danser le Cameroun et m?me le monde entier s?il faut le dire ainsi?, justifie le directeur artistique de Domaf. Et Salle John? ?Papa Salle John c?est le patrimoine. Tout le monde conna?t cette danse qu?on appelle l?Ambassib?. Il est un grand ambassadeur parce qu?? plus de 70 ans, il continue ? donner de l??nergie aux jeunes et ? transporter cette musique et cette danse l? sur la plan?te. Cette ann?e nous allons c?l?brer cette danse ? travers les groupes de danse?, ajoute-t-il. Diane Kenfack

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Secteur p?trolier : horizon am?nag? pour les travailleurs

Leurs conditions de vie et de travail d?sormais arrim?es ? une convention collective sign?e le 13 novembre 2024 ? Yaound?. C?r?monie fort courue sous la pr?sidence du ministre du Travail et de la S?curit? sociale Gr?goire Owona ,accompagn? pour la circonstance de son coll?gue Gaston Eloundou Essomba, ministre de l?Eau et de l’Energie. Apr?s onze sessions techniques couronn?es par une session de relecture (du 23 Mars 2023 au 1er f?vrier 2024), une convention collective met ? l’aise les travailleurs des distributions de p?trole et produits d?riv?s au Cameroun. Le document insiste sur l’application d’une grille salariale ajust?e ? la classification professionnelle des emplois. Bien plus, certains avantages sont r??valu?s ? 30 voir 50% de m?me que les primes des m?dailles du travail sans oublier une prise en charge m?dicale du travailleur allant jusqu’? un an apr?s son d?part ? la retraite sans oublier les primes de reconversion. Pour le ministre du travail et de la s?curit? sociale, Gr?goire OWONA il faut saluer le comportement r?publicain des uns et des autres qui ont privil?gi? le dialogue, gage d’un stabilit? m?me si tout n’est rose. Il a rappel? qu’autant on doit sauvegarder le bien-?tre des travailleurs autant on doit rappeler aux travailleurs que la survie de leurs entreprises d?pend aussi d’eux donc il ne faut pas tuer la poule aux ?ufs d’or car la gr?ve demeure l’ultime ?tape lorsque toutes les ?tapes des n?gociations ont ?chou?. Jean Ren? Meva’a Amougou

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Eboulements de terrains au Cameroun : les drames vus du ciel et des cimeti?res

Causes et effets d?un ph?nom?ne. ?A cet endroit qui ressemble ? un ?chiquier aux pi?ces bien ordonn?es, chaque randonn?e ?tait une ode ? la tranquillit?, berc? par le doux murmure de la nature environnante?. S?improvisant po?te, Poulin Fouam Teffo Toukam se d?sole qu?? ce jour, la falaise de Dschang (Ouest-Cameroun) ne soit plus en harmonie avec la douceur du temps tranquille. ?Chaque jour, explique le journaliste ? la retraite, on dirait ce lieu redistribue les cartes de la mort, entrem?lant terreurs et fatalisme?. Souffl? par la force des mots, l?on s?emballe dans la s?rie noire des accidents de la circulation: 60 morts au cours des 5 premiers mois de 2021; 21 morts et 38 bless?s enregistr?s en janvier 2018. 29 bless?s et 55 morts, dont 30 personnes brul?es le 27 janvier 2021; 5 morts et plus de 20 bless?s dans la nuit du 25 au 26 mai 2021; 5 morts et au moins 25 bless?s le 25 juin 2024; 7 morts et plusieurs bless?s graves le 1er juillet 2024; 8 morts et 60 bless?s le 4 septembre 2024. Last but not the least, le cort?ge macabre siffle jusqu?? ce 5 novembre 2024. Ce jour, des morceaux de falaise s?effondrent ensevelissant sous eux 11 vies humaines. Autre comptabilit? macabreEn quittant le d?cor ravag? de la falaise de Dschang, l?on est saisi par la chronique des ?boulements de terrains meurtriers survenus au Cameroun. Sur le coup, Dr Gauthier Atangana se lance dans une comptabilit? macabre. ?17 juillet 2024, ?boulement de terrain ? Douala-Logbessou, 3 morts. 27 septembre 2024, ?boulement ? Chomba, un quartier situ? ? la p?riph?rie de Bamenda, 3 morts. Mbankolo, effondrement de terrain provoqu? par la rupture d?une digue retenant les eaux d?un lac artificiel situ? en amont, bilan 29 morts le dimanche 8 octobre 2023, une dizaine de morts au quartier Damase ? Yaound? le dimanche 27 novembre 2022. Les victimes prenaient part ? une c?r?monie fun?raire. En octobre de cette m?me ann?e, un autre ?boulement est survenu dans la m?me ville, au quartier Mimboman, faisant 3 morts. Un drame similaire s??tait produit en ao?t 2021 dans la ville de Foumban emportant un p?re et ses deux enfants. Mbouda dans l’Ouest-Cameroun, une ravine par ?volution lat?rale a, en une apr?s-midi, d?truit 7 maisons et une ?glise aux deux tiers en juillet 1997. 29 octobre 2019 ? Bafoussam, un glissement de terrain s?est produit ? Gouatchi?, un quartier de Bafoussam. Il a fait 43 morts. 27 septembre 1990, ?boulement ? Oyomabang (Yaound?), bilan: 5 morts?, ?num?re l?environnementaliste, ancien consultant du PNUD (Programme des Nations unies pour le d?veloppement). AnalysesEn r?fl?chissant sur la dynamique ces ?boulements de terrain meurtriers ainsi ?num?r?s, la g?ophysicienne et universitaire Marcelline Fonkou s?arr?te sur quelques g?n?ralit?s. ?Ces drames surviennent sur des sites ? morphologie contrast?e, c’est ? dire constitu?e de collines, d’interfluves, de montagnes ou de massifs g?ologiquement instables. Ces sites sont g?n?ralement li?s aux glissements de terrains, ? des ravinements ou ? des soutirages suivis d’effondrements. Lorsque les roches offrent une r?sistance faible ? l??rosion, que cette faible r?sistance soit primaire ou secondaire, car cons?cutive ? des ph?nom?nes d?alt?ration, les processus d??boulements de terrain peuvent prendre une acuit? particuli?re. Il en est ainsi lorsque les reliefs sont caract?ris?s par des pentes fortes comme dans la falaise de Dschang ou ? Mbankolo?, soutient-elle. Plus loin, Marcelline Fonkou explique: ?le contexte topo-climatique et orographique exerce le r?le majeur sur la transformation de la menace en cha?ne de ph?nom?nes g?n?rateurs de dommages. Les ph?nom?nes g?odynamiques et hydrom?t?orologiques induisent davantage d?effets, car la localisation et le site des villes camerounaises ne correspondent plus aux espaces peu dangereux choisis par les premiers occupants?. A ce sujet, Armand Michel Kelbe (g?ographe-urbaniste et chercheur en stabilit? et dynamique des pentes et en ?valuation des risques) est plus pointu: ?Un regard exploratoire laisse voir que la plupart des grandes agglom?rations du Cameroun sont localis?es dans des sites contraignants, ? urbanisation difficile. Les sites ayant connu un fort attrait d?mographique sont soit des plaines inondables soit des plateaux accident?s. La plaine c?ti?re a connu une urbanisation fulgurante (Douala, Kribi, Limb?, etc.). Ces villes sont expos?es aux inondations et ? l??rosion c?ti?re?. Selon l?expert, ce n?est pas tout. ?De nombreuses villes int?rieures et de la partie septentrionale sont localis?es dans des plaines alluviales o? les inondations font des d?g?ts en p?riode de crues. Sur les plateaux, l?extension spatiale des villes est contrainte par la pr?sence de vall?es inondables et des pentes plus ou moins abruptes. Le cas de Bamenda dans les hautes terres de l?Ouest est assez illustratif. Bamenda est partag?e en deux par un talus avec des pentes atteignant par endroits 30 ? Au Cameroun, l?armature urbaine laisse voir un foisonnement de villes de fait, r?sultat d?importantes lacunes dans la planification. Nombre de ces grandes agglom?rations enregistrent chaque ann?e des al?as co?teux en vies humaines et en biens mat?riels. La croissance de l’habitat en elle-m?me constitue d?j? un processus d’?rosion acc?l?r?e. Lors de la construction des fondations de maisons, les d?blaiements sont g?n?ralement effectu?s sans aucune pr?caution: pas de murs de sout?nement pour retenir la terre d?blay?e. C’est l’?rosion anthropique acc?l?r?e. Elle livre la terre ameublie aux eaux de ruissellement. A long terme, avec la collecte et Evacuation de plus en plus abondantes des eaux par les toits, des profondes ?chancrures se creusent entre les maisons. Certaines, en ?voluant lat?ralement, d?chaussent les murs et provoquent leur ?croulement ou contournent et d?pouillent les ouvrages de franchissement ou de canalisation. La d?forestation extensive, l?agriculture et l?urbanisation anarchique doivent ?galement ?tre prises en compte?. Jean-Ren? Meva?a Amougou Marcelline Fonkou ?La route sur la falaise de Dschang a ?t? mal construite? Selon la g?ophysicienne, les glissements de terrain d?clench?s par la pluie sont deux fois plus nombreux dans les secteurs travers?s par des routes mal construites que sur des versants rest?s naturels. En tant qu?experte en analyse et interpr?tations des donn?es issues des mouvements de l??corce terrestre, que vous inspire l?actualit? macabre en provenance de la falaise de Dschang?Les glissements de terrain font partie des dangers dans

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Mvila Centre I : le Renouveau exalt? avec faste

C??tait jeudi dernier ? l?esplanade de la Mairie d?Ebolowa Ier et sous la conduite de Minette Libom Li Likeng, Cheffe de D?l?gation permanente d?partementale du RDPC pour la Mvila. La c?l?bration de l?anniversaire de l?accession ? la Magistrature supr?me du Pr?sident Paul Biya, dans cette circonscription politique, aura ?t? l?occasion de r?it?rer un soutien ind?fectible ? l?Homme du 06 novembre. Comme peuvent si bien l?attester, les diff?rentes prises de parole de cette manifestation solennelle. ?La pr?servation de notre int?grit? territoriale, la promotion de la paix et du vivre ensemble, sont autant d??l?ments qui concourent au renforcement de notre sentiment d?Unit? nationale. En effet, le Pr?sident de la R?publique Son Excellence Paul Biya, a depuis son accession ? la Magistrature supr?me en 1982, construit son action autour de ces valeurs universelles? a salu? le Pr. Daniel Edjo?o, pr?sident de la section RDPC Mvila Centre I. Une position qui converge avec celle de la Pr?sidente de la section OFRDPC de Mvila Centre I. ?La quarantaine d?ann?es que nous c?l?brons aujourd?hui force le respect. Elle est ?galement le symbole de la patience qu?il a fallu au Pr?sident Paul Biya pour mettre en musique la m?lodie ? l??poque inaudible du d?veloppement, synth?tis? dans son ouvrage Pour le lib?ralisme communautaire? appr?cie Mme Arlette Nkotto. Les autres responsables et militants venus en masse prendre part ? cette c?l?bration, ne feront pas non plus l??conomie des ?loges ? l?endroit de l?Homme du 06 novembre. ?Cet anniversaire marquant l?An 42 du Renouveau est pour nous le moment de marquer un temps d?arr?t et appr?cier ? leur juste valeur, les nombreuses r?alisations de notre champion, le Pr?sident Paul Biya. Lui qui durant ces 42 derni?res ann?es a fait preuve de maestria dans sa gouvernance et a fait franchir un cap ? notre cher et beau pays? reconnait Ebenezer, un militant issu de cette section. Le discours de circonstance de Mme le Chef de la D?l?gation permanente d?partementale du Comit? central du RDPC pour la Mvila viendra corroborer et enrichir les propos de ses pr?d?cesseurs au pupitre, tout en donnant plus d?entrain au concert d??loges et de magnificence. ?Comme on dit « ? tout Seigneur tout honneur ». Je voudrais dire Merci et rendre un vibrant hommage au Pr?sident de la R?publique, Chef de l’?tat, Fondateur du RDPC et Promoteur infatigable de ses id?aux ainsi que des valeurs de paix et de tol?rance, et qui, il y a 42 ans d?j?, entreprit de faire entrer notre pays dans la d?mocratie et la prosp?rit?? a martel? le Minpostel Minette Libom Li Likeng.Il faut dire que la ferveur des manifestations, ajout? ? une mobilisation de plusieurs centaines de militants et militantes, ont donn? le las d?un appel ? la Candidature du Pr?sident Paul Biya aux ?lections pr?sidentielles de 2025. Jean-Ren? Meva?a Amougou Minette Libom Li Likeng, Minpostel et Chef de D?l?gation : ?Renouveler notre soutien ? cet homme au destin exceptionnel? ?Nous sommes tous invit?s ? maintenir une mobilisation constante derri?re le Chef de l?Etat, Son Excellence Paul BIYA, qui en 42 ans de pouvoir, continue ? assumer pleinement sa charge, avec le m?me engagement et la m?me d?termination. Il est en m?me temps une invite ? manifester notre attachement ind?fectible et sans faille ? notre champion, qui depuis 42 ans, pr?side aux destin?es de notre pays, pour le conduire vers son ?mergence. Il est enfin un appel de c?ur pour chaque camerounaise et chaque camerounais, ? renouveler son soutien ? cet homme au destin exceptionnel, promoteur du projet de Renouveau National, fond? sur la rigueur, la moralisation, la d?mocratisation, la justice sociale et le d?veloppement. Comme le dit si bien le Secr?taire G?n?ral du Comit? Central: ?N?est pas Paul BIYA qui veut?.

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34?me Conf?rence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge : ?Faire face aux besoins et aux risques humanitaires en restant fid?les ? nos Principes fondamentaux?

La D?claration du Cameroun par la Pr?sidente de la Croix-Rouge Camerounaise ? Gen?ve le 30 octobre 2024. Monsieur le Pr?sident de la Commission, Madame la Pr?sidente de la Conf?rence internationale, Excellences, Mesdames et Messieurs, Distingu?(e)s D?l?gu?(e)s, Ma d?l?gation se r?jouit de l?opportunit? unique qui lui est donn?e de contribuer au d?bat sur le respect des principes fondamentaux du Droit International Humanitaire.Ma D?l?gation remercie ?galement le Mouvement pour la documentation relative au th?me sous rubrique.Monsieur le Pr?sident de la Commission, Cette Conf?rence, regroupant les ?tats parties aux Conventions de Gen?ve, les Soci?t?s nationales de Croix-Rouge et Croissant-Rouge, le Comit? international de la Croix-Rouge et la F?d?ration internationale des Soci?t?s de Croix-Rouge et Croissant-Rouge, nous oblige ? une r?flexion sur la port?e, le sens et les b?n?fices mutuels r?sultant des Principes fondamentaux du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge comme cadre d?action en vue d?une r?ponse humanitaire efficace. Elle constitue ?galement une opportunit? pour nous tous de nous engager dans un dialogue s?rieux sur les enjeux humanitaires actuels.Mesdames et Messieurs, Les Principes fondamentaux du mouvement, loin d?un id?alisme d?mesur?, constituent la fondation m?me de l?activit? humanitaire, tant ils r?gulent, r?glementent et orientent les cadres de l?action du Mouvement. Proclam?s en 1965 et r?it?r?s ? diverses occasions, ces principes continuent d?inspirer de nombreuses organisations non gouvernementales ? vocation humanitaires. Leur diffusion et leur appropriation illustrent, avec force, leur caract?re pratique et pragmatique, face notamment aux d?fis humanitaires qui nous interpellent. Fonctionnels par essence, ils repr?sentent l?incarnation de l?esprit d?humanit? qui devrait nous unir. L?action humanitaire neutre, impartiale et ind?pendante est essentielle pour r?pondre aux besoins des personnes et populations touch?es par des situations d?urgence ou de crise, telles que les conflits arm?s, la violence ou les catastrophes qu?elles soient naturelles ou du fait des hommes. La mise en ?uvre de ces Principes permet une r?ponse efficace, aussi bien pour la protection que pour l?assistance, prioritaire pour les plus vuln?rables. De mani?re cruciale, elle permet d?assurer l?acc?s et la s?curit? dans les environnements ? risque. Enfin, les Principes fondamentaux donnent ?galement un cadre pertinent et pr?visible pour les partenariats et la diplomatie humanitaire des composantes du Mouvement.Mesdames et Messieurs, Le Cameroun, en conformit? avec ses engagements internationaux, et conscient de leur r?le cardinal, a fait du respect des principes du Mouvement International de la Croix-Rouge une n?cessit? absolue, et met tout en ?uvre pour leur respect. Au Cameroun, de nombreuses Organisations Non Gouvernementales ? vocation humanitaires se d?ploient au quotidien, sans aucune entrave et, bien souvent, en synergie ?troite avec l?Etat. ? cet ?gard, je suis fier de souligner que la Croix-Rouge Camerounaise, reconnue d?utilit? publique, b?n?ficie du soutien constant du Gouvernement. Ce soutien multiforme lui permet de mener ? bien sa mission humanitaire sur toute l??tendue du territoire national. Dans le m?me ordre d?id?es, des concertations r?guli?res sont organis?es entre les structures ?tatiques, les Organisations ? vocation humanitaire en vue de renforcer la collaboration, de r?pondre de mani?re efficace et concert?e aux nouveaux d?fis, dans le strict respect de l?ind?pendance, de la neutralit? et de la souverainet? de l?Etat.Par ailleurs, le Comit? Internationale de Croix-Rouge travaille en ?troite collaboration avec l?Etat du Cameroun pour la diffusion du Droit International Humanitaire. Ainsi le CICR et la Croix Rouge Camerounaise, dans une approche de collaboration sinc?re et suivie, accompagnent l?Etat dans le cadre du renforcement des capacit?s de ses personnels civils et militaires en mati?re humanitaire. En outre, les modules de Droit International Humanitaire sont int?gr?s dans les programmes d?enseignement sup?rieurs au Cameroun, ainsi que dans les cursus des diverses ?coles des Forces de d?fense et de s?curit?. C?est fort de cette exp?rience positive que le Cameroun souhaite voir se d?velopper une relation plus forte, innovative et proactive entre ?tats et Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, aussi bien dans la r?ponse aux urgences qu?? celle aux crises chroniques ou moins m?diatis?es.Mesdames et Messieurs, Dans un monde ou les crises et catastrophes humanitaires se succ?dent, ou les conflits arm?s continuent de faire de nombreuses victimes, il est vital pour les ?tats et le Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de travailler ensemble, de concert avec tous les partenaires, pour r?aliser les buts communs de l?humanit?. Aucun d?entre nous dans cette salle, aussi puissant soit-il, ne peut r?pondre seul aux crises humanitaires actuelles et ? venir. En particulier, les organisations humanitaires, ? l?instar de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, doivent pouvoir compter sur le soutien des ?tats dans l?accomplissement de leurs mandats. Les Soci?t?s nationales en particulier, en tant qu?auxiliaires des pouvoirs publics dans le domaine humanitaire, doivent pouvoir collaborer avec les autorit?s nationales, dans le respect de leurs sp?cificit?s et, singuli?rement, dans le respect de l?adh?sion de Soci?t?s nationales aux Principes fondamentaux du Mouvement. Mesdames et Messieurs,Le respect des Principes fondamentaux a pour cons?quence b?n?fique d?assurer l?acc?s des populations touch?es ? une protection et une assistance humanitaire. ? son tour, cet acc?s signifie la capacit? pour le Mouvement de soulager les souffrances, de prot?ger la vie et la dignit? humaine. C?est la raison pour laquelle ma d?l?gation accueille favorablement et soutien l?appel lanc? ? la communaut? des ?tats au d?but de la pr?sente Commission, par les Pr?sidentes du Comit? International de la Croix-Rouge et de la F?d?ration Internationale des Soci?t?s nationales de Croix-Rouge et Croissant-Rouge respectivement. Pour conclure, ma d?l?gation tient ? r?affirmer l?importance et la pertinence des Principes fondamentaux d?Humanit?, de Neutralit?, d?Impartialit? et d?Ind?pendance, comme source d?inspiration de toutes r?ponses humanitaires. Ces Principes doivent ?tre consid?r?s comme des biens publics de l?Humanit?, qui doivent tous nous inspirer en vue d?une meilleure r?ponse humanitaire aux besoins des populations les plus vuln?rables.Je vous remercie. Mme C?cile Oyono, Pr?sidente de la Croix-Rouge Camerounaise Renforcer le r?le auxiliaire des soci?t?s nationales africaines de la Croix-Rouge et du croissant-rouge D?claration sur le r?le d?auxiliaire Ce jour, ? travers cette d?claration, nous, les Soci?t?s nationales africaines, en partenariat avec les gouvernements, sommes unis ? renforcer le r?le auxiliaire des Soci?t?s nationales en tant que partenaires cl?s et de principe des autorit?s publiques dans les efforts

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Donn?es sur les migrations en Afrique centrale: pierre d?achoppement d?une int?gration ?conomique

En Afrique centrale, comme ailleurs sur le continent, les donn?es migratoires ne refl?tent pas la r?alit?. Cet avertissement est contenu dans la note d?orientation (ECA/F24/002) de la Commission ?conomique pour l?Afrique (CEA). L?institution y voit en leur ?tat actuel un obstacle pour ?l?int?gration de la question de la migration dans les cadres de d?cision et de planification dans les initiatives de d?veloppement. Et dans l??laboration de politiques migratoires efficaces et fond?es sur la connaissance des faits?. Pour dresser le tableau des tares sur la question, la CEA mentionne d?une part l?incapacit? des Etats ? collecter des donn?es de qualit? et d?sagr?g?es sur les migrations; et quand elles ont lieu, cela est fait ?de mani?re irr?guli?re et par diff?rentes entit?s utilisant des m?thodes diff?rentes pouvant compromettre l?utilit? de ces donn?es pour la prise de d?cision?, souligne-t-elle. Pourtant, selon l?institution onusienne, la disponibilit? de donn?es fiables est susceptible de favoriser l?am?lioration des emplois dans les pays d?accueil des migrants. ?La migration des travailleurs est une occasion importante de rem?dier au d?calage entre les comp?tences disponibles parmi la population locale et celles qui sont exig?es par les employeurs dans les pays de destination. Toutefois, l?absence de reconnaissance mutuelle des comp?tences et des qualifications des travailleurs africains qui migrent ? l?int?rieur du continent pose un probl?me de taille pour rem?dier ? ce d?calage?, lit-on. Une situation inverse est par ailleurs de nature ? lever les st?r?otypes n?gatifs et les perceptions erron?es autour de la migration. Notamment dans un contexte o? pr?s de 85% des mobilit?s ont lieu ? l?int?rieur du continent, contrairement ? la r?alit? ventil?e dans certains discours. Louise Nsana

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Financement de l??conomie: la Beac injecte 152 milliards FCFA

La Banque des Etats de l?Afrique centrale (Beac) n?a pas atteint les performances escompt?es dans le cadre de son op?ration d?injection des liquidit?s du 5 novembre 2024. Sur les 320 milliards de FCFA mis en adjudication pour refinancer l??conomie des Etats de la sous-r?gion (Cameroun, Congo, Gabon, Guin?e Equatoriale, Centrafrique et Tchad), seul un montant de 152 milliards de FCFA est finalement servi selon les sollicitations de six banques commerciales. Ce qui fait un taux de souscription de 47,50%. Cette performance est tr?s en de?? des r?sultats de sa pr?c?dente op?ration de renforcement des coffres des banques tenue le 29 octobre dernier. La banque centrale est alors parvenue ? un taux de souscription de 85,21%, avec 204,5 milliards de FCFA pr?lev?s sur les 240 milliards de FCFA mis en adjudication. Il apparait ici une diminution de l?app?tit des banques par rapport aux observations faites ? la reprise des op?rations d?offres de liquidit?s courant avril dernier. Un appel d?offre lanc? le 22 octobre dernier pour une adjudication de 300 milliards de FCFA avait abouti ? une demande de 331 milliards de FCFA. Louise Nsana

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Afrique centrale et de l?Ouest: 6,5 milliards FCFA requis pour les victimes d?inondations

Le Haut-commissariat des Nations unies pour les r?fugi?s (HCR) se tient au chevet des victimes d?inondations dans la r?gion Afrique centrale et de l?Ouest, o? des millions de personnes sont en souffrance depuis le retour des pluies. Afin de pallier les besoins les plus urgents de quelques 228.000 d?entre ces victimes, d?plac?es de forces et de leurs communaut?s h?tes, l?institution lance un appel de fonds de 10,6 millions de dollars (6,488 milliards FCFA). ?Les fonds demand?s sont essentiels pour fournir une aide vitale, y compris en mati?re de protection, d’abris et d’articles de premi?re n?cessit?, ainsi que pour renforcer les mesures de pr?vention?, souligne l?institution. L?Afrique centrale et de l?Ouest totalisent ? ce jour 5,1 millions de personnes affect?es par les inondations et les pluies torrentielles; dont 1,9 millions de personnes au Tchad, 1,4 millions au Niger, 1,2 millions au Nigeria, 365.000 au Cameroun et 260.000 au Niger. Cette situation vient exacerber les vuln?rabilit?s d?j? existantes dans la r?gion du fait de l?ins?curit? et des chocs climatiques. Le HCR craint le pire dans le cadre d?un sc?nario avec des ph?nom?nes climatiques de plus en plus s?v?res. ?Compte tenu du grand nombre de personnes affect?es, de leurs besoins croissants et des pr?visions m?t?orologiques qui annoncent des ph?nom?nes climatiques de plus en plus s?v?res, le HCR a d?clar? en septembre 2024 une situation d’urgence pour ses op?rations au Cameroun, au Tchad, au Niger, au Nig?ria et au Mali, afin de renforcer les efforts de pr?paration et de r?ponse dans l’ensemble de ces pays?, souligne le HCR. Habitations d?vast?es, plantations d?truites et cheptel d?cim? constituent partiellement le lot des pertes mat?rielles enregistr?es depuis le mois d?ao?t. Louise Nsana

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D?veloppement ?conomique: l?abscisse de l??ducation, l?ordonn?e de l?emploi

Dans son rapport Africa?s pulse du mois d?octobre, la Banque mondiale jette un regard analytique sur l?importance d?une r?forme de l??ducation face aux d?fis d??mergence des ?conomies d?Afrique subsaharienne. Pour elle, ?l?imp?ratif de donner aux jeunes des formations adapt?es au march? du travail n?a jamais ?t? aussi pressant. A l??chelle macro, le d?veloppement ?conomique et social de la r?gion d?pend de la qualit? et la quantit? des comp?tences de ses jeunes et de sa main-d??uvre.? Dans le sch?ma, le processus d??ducation vis? comprend des investissements dans l??ducation et le capital humain que les pays r?alisent d?s les premi?res ?tapes du cycle de vie, c?est-?-dire la petite enfance et l??ducation de base; ainsi que des investissements dans des comp?tences pertinentes de niveau sup?rieur, la num?risation, l?automatisation et l?adaptation au changement climatique. ?La r?gion est confront?e ? un paradoxe: les travailleurs n?ont pas les comp?tences requises pour am?liorer la productivit? et la comp?titivit? au niveau international, alors qu?il n?y a pas assez d?emplois de qualit? pour inciter les travailleurs ? d?velopper leurs comp?tences et leur offrir des opportunit?s de le faire. La composition des emplois en termes de comp?tences n?a gu?re ?volu? en Afrique subsaharienne depuis le d?but des ann?es 1990, malgr? l?augmentation du niveau d??ducation de la population. Cela peut s?expliquer en partie par le manque de croissance des entreprises, n?cessaire ? la sp?cialisation au sein de l?entit??, mart?le le rapport. Les pays sont donc invit?s ? ?largir l?acc?s ? l??ducation or la situation actuelle fait ?tat des taux de participation ? l?enseignement sup?rieur les plus bas au monde avec 9,4% contre 38% ? l??chelle mondiale. Plus encore, moins de 2% des ?tudiants et 20% environ des ?l?ves du secondaires suivent une formation technique. Louise Nsana

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Raret? des bi?res et boissons hygi?niques : ?a mousse entre consommateurs et d?taillants

Les premiers d?signent les seconds comme responsables du ph?nom?ne. A Yaound?, l?augmentation des prix semble mener droit ? d?autres lignes de d?veloppement et ? ses impasses. Dans la capitale camerounaise, les 50 FCFA major?s sur les anciens prix des bi?res et des boissons gazeuses n?en finissent pas d??corner la convivialit? entre les consommateurs et les petits d?taillants. Selon de nombreux t?moignages, beaucoup de tenanciers de d?bits de boissons tiennent un m?me langage: ?Ce n?est pas ? notre niveau?. Bien entendu, il s?agit de chiffrer le co?t actuel d?une bouteille de 65 centilitres. Le d?bat qui s?engage alors est relatif ? l?officialisation ou non de l?augmentation observ?e. Et dans un autre registre, mais pour s?r intimement li?, comment expliquer aux consommateurs la raret? de certains go?ts. ?Nos grossistes nous parlent de la difficult? de production, la quantit? de production et la disponibilit? de certaines bi?res notamment. Ce qui signifie qu’elles ne sont pas facilement disponibles partout. Or, pour satisfaire nos clients, nous devons faire un effort suppl?mentaire pour essayer de les avoir, ce qui induit une petite majoration?, confie un d?taillant rencontr? au quartier Mvog-Mbi (Yaound?4). Col?reDans cette strat?gie d?ajustement, d?autres d?taillants, ressentant de leur culpabilit?, tentent de la surmonter et/ou de l??viter pour ne plus se trouver dans un ?tat ?motionnel d?plaisant face aux consommateurs. ?On leur indique certains endroits de la ville r?guli?rement approvisionn?s?, souffle une vendeuse bas?e au quartier Nkomkana (Yaound? 2). Outre le regret, d?autres ?motions n?gatives comme la col?re, la d?ception ou l?inqui?tude sont perceptibles chez la plupart des consommateurs. De quoi expliquer les ?clats de voix entendus au lieu-dit Dubai, dans le 2e arrondissement de Yaound?. ?On ne peut pas comprendre que toutes les bi?res soient factur?es au m?me prix au pr?texte que certaines sont devenues rares?, s?emporte un homme. ? travers l?analyse de r?cits d?autres consommateurs, l?on apprend que les tenanciers de d?bits de boissons ont mis en avant une strat?gie d?augmentation indiff?renci?e des prix comme astuce de transgression de la loi. ?Conform?ment aux instructions fermes du Ministre du Commerce, les ?quipes de contr?le ont re?u pour consigne de r?primer sans faiblesse toute pratique sp?culative sur la bi?re et les boissons hygi?niques. Il faut pr?ciser que cette op?ration forte du Minist?re du Commerce se d?roule simultan?ment sur l’ensemble du territoire national, dans le but de d?fendre et de pr?server les int?r?ts l?gitimes des consommateurs face ? ces abus?, fait-on savoir ? la cellule de communication du minist?re du Commerce. Bobo Ousmanou

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