Nom de l’auteur/autrice :Viviane TCHIAZE

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Investissement au Cameroun?: l’API r?colte 70 milliards pour les porteurs de projets

Selon l?Agence de Promotion des Investissements (API), c?est le montant d?une cagnotte que les ?mirats arabes unis (EAU) mettent ? la disposition du Cameroun dans plusieurs secteurs d?activit?s. Une fois encore, les efforts hercul?ens de l?Agence de Promotion des Investissements portent des fruits. C?est ce que donne ? penser une note d?informations parvenue ? notre r?daction. ?Le directeur g?n?ral de l’Agence de Promotion des Investissements (API) informe l’opinion publique que le minist?re de l’?conomie des EAU [?mirats arabe unis Ndlr], en partenariat avec UAE Trade Connect, a lanc? un programme pilote appel? ? UAE – Africa Gateway ?, y lit-on. Ce dernier, apprend-on, est la cons?quence des activit?s de promotion de l?entreprise camerounaise dans les ?mirats arabes unis. Lesquelles, apprend-on, ont fait de ce pays d?Afrique centrale une destination privil?gi?e pour les investissements ?miratis. Objectifs Telle qu’expliqu?e, l?initiative doit permettre de faciliter les opportunit?s d’investissement pour les entreprises bas?es aux ?mirats arabes unis dans 15 pays subsahariens cibl?s. Ainsi, 100 des entreprises des ?mirats arabes unis pourront investir dans les pays d?Afrique subsaharienne d’ici ? la fin de l?ann?e en cours. ? En tant que l’un des pays cibles, le Cameroun devrait recevoir d’importants investissements de la part des ?mirats, potentiellement sup?rieurs ? 100 millions d’USD. [Soit pr?s de 70 milliards, Ndlr]. Ces investissements seront dirig?s vers plus de 20 secteurs, dont l’agriculture, l’agro-industrie, l’?nergie, l’industrie manufacturi?re, l’aviation, les transports, la logistique, l’?ducation, la formation, l’eau, l’assainissement et les infrastructures, ce qui promet des avantages substantiels pour le pays ?, pr?cise la note de l’API. Pour permettre aux promoteurs de projets de tirer profit de ces investissements, l?API va organiser une s?rie de webinaires. Y sont convi?s les porteurs des projets bancables. Boma Donatus, directeur g?n?ral par int?rim de cette institution invite ?les promoteurs de projets d’investissement bancables d?sireux de b?n?ficier de ces opportunit?s d’investissement ? contacter l’Agence de Promotion des Investissements pour avoir plus amples informations sur les modalit?s de participation avant le 10 juillet 2024 ? 15h?? lit-on dans le communiqu? parvenu ? notre r?daction. Joseph Julien Ondoua Owona

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Mise en ?uvre du budget programme: l’exemple de l’Uemoa pour servir la Cemac

C’est le sens ? donner ? l’audience tenue ce 15 juillet ? Ouagadougou entre Le vice-pr?sident de la Commission de la Cemac, Charles Assamba Ongodo, et le pr?sident de la Commission de l’Uemoa, Abdoulaye DIOP. Cette audience de prise de contact, s?est d?roul?e ce 15 juillet 2024 au si?ge de la Commission de l?UEMOA ? Ouagadougou, en pr?sence du Commissaire charg? du D?partement des Services Administratifs et Financiers, Lassine BOUARE. L?objectif majeur de la rencontre vise ? s?impr?gner de la strat?gie adopt?e par la Commission de l?UEMOA, pour le basculement de sa gestion budg?taire de moyens en budg?tisation en mode programme. Il s?agit, plus sp?cifiquement, pour la Commission de la Cemac de s?approprier : la d?marche strat?gique adopt?e par la Commission de l?UEMOA ; les concepts cl?s de la Budg?tisation Ax?e sur les R?sultats (GAR) ; la m?thodologie d??laboration du cadrage budg?taire et de d?termination des enveloppes budg?taires affect?es aux diff?rents programmes ? mettre en ?uvre ; les m?thodes de d?finition des indicateurs de performance ; et les facteurs de succ?s li?s ? l?op?rationnalisation de la budg?tisation en mode programme. Le Pr?sident Abdoulaye Diop a exprim? la disponibilit? de la Commission de l?Uemoa ? accompagner la Commission de la Cemac dans la mise en place de son budget-programme. Il a indiqu? avoir donn? les instructions n?cessaires afin que la d?l?gation de la Cemac re?oive tous les ?l?ments portant sur l?exp?rience de la Commission de l?Uemoa.En ouvrant les travaux, le Commissaire Lassine Bouare a rappel? que ?pour r?ussir cette r?forme du budget-programme, la Commission de l?Uemoa a adopt? une d?marche progressive et graduelle pour sa mise en ?uvre au sein des organes de l?Union ?.? Le niveau atteint dans la mise en ?uvre de cette r?forme du budget-programme, permet aujourd?hui d?affirmer que la Commission de l?Uemo dispose d?une exp?rience et d?une ant?riorit? dans ladite r?forme ?, s?est-il r?joui.Charles Assamba ONGODO s?est pour sa part r?joui de la disponibilit? de la Commission de l?UEMOA pour ce partage d?exp?rience. ? Nous avons pr?f?r? venir partager nos exp?riences avec nos fr?res qui ont le m?me statut et les m?mes objectifs. Nous exprimons le souhait de recevoir tr?s prochainement une ?quipe d?experts de l?UEMOA, en vue d?animer un atelier technique de renforcement de capacit?s des directions d?partementales et notamment des acteurs de la chaine financi?re, en mati?re d??laboration et de conduite du BPP et de GAR ? dira le Vice-Pr?sident de la Commission de la CEMAC.Il a poursuivi son propos en soulignant que : ? dans le souci d’am?liorer la gouvernance de la Communaut?, nous avons d?cid? de doter la Communaut? d?une nouvelle architecture budg?taire et financi?re devant lui permettre d?assurer une gestion moderne, transparente et efficace de ses activit?s ? travers des programmes budg?taires ax?s sur la performance pour mieux refl?ter les politiques publiques conduites par ses Institutions?.La mission mettra ? profit ces 3 jours d??changes pour s?impr?gner de la m?thodologie et de la strat?gie utilis?e en mati?re de mise en ?uvre du budget-programme par la Commission de l?UEMOA. Au cours des travaux, les deux d?l?gations passeront ?galement en revue les diff?rents outils d?velopp?s aux plan organisationnel, juridique et technique pour la pr?paration, l?adoption et l?ex?cution du budget-programme. Les ?changes porteront enfin sur les difficult?s rencontr?es, les succ?s enregistr?s et les enseignements ? capitaliser entre autres.

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Scolarisation des enfants handicap?s : l’honn?tet? casse ses b?quilles

Utilisant le nom des gamins en situation de d?tresse physique, quelques fonctionnaires et associations font du business lors des inscriptions en premi?re ann?e du cycle secondaire dans des ?tablissements scolaires publics. Le poste de dirigeant d?un ?tablissement scolaire public vous fascine, depuis toujours ou presque, ?coutons Jean-Emmanuel Nkoa, proviseur du lyc?e technique de Mbalmayo (Nyong-et-So?o): ?? chaque rentr?e, mes collaborateurs et moi faisons face ? des situations embarrassantes. Chaque ann?e, sur la table de notre comit? de recrutements, nous recevons au moins une cinquantaine de dossiers. Tous ont pour objet ? demande de recrutement en premi?re ann?e? qu?accompagne la mention ? enfant en situation de d?tresse ?. Globalement, ces dossiers sont mont?s par des personnels des affaires sociales. Que faisons-nous? Eh bien, nous nous rendons aupr?s des familles de ces enfants dans le cadre d?une contre-expertise qui convoque de nombreux param?tres. Que constatons-nous sur le terrain? Il arrive que nous soyons face ? trois types de cas. Soit il s?agit des enfants bien portants, mais dont les parents se montrent tr?s mis?rables du fait d?un handicap physique, ou encore du fait d?un niveau de revenus tr?s bas, soit il s?agit des enfants orphelins, soit il s?agit des handicap?s moteurs?. Que le proviseur du lyc?e technique de Mbalmayo mette ainsi en r?cit quelques s?quences de ses 22 ans au poste de chef d??tablissement d?enseignement secondaire, cela se laisse mesurer ? l?aune de la phrase qui ponctue son propos: ?S?agissant des familles qui sollicitent une place pour leur enfant dans un ?tablissement d?enseignement secondaire public, dans de nombreux cas, la falsification le dispute sans vergogne au mensonge?. Probl?matiqueAu cours de l?atelier de revue et de r?flexion sur la transition des ?l?ves handicap?s du primaire au secondaire tenu ce 3 juillet 2024 ? Mbalmayo, l?affaire pose quatre questions, elles-m?mes encha?n?es. ?Une question tr?s ancienne et tr?s g?n?rale: Comment s?op?re la transition des ?l?ves du primaire au secondaire? Comment s?op?re celle des ?l?ves en situation de handicap? Quel est le profil de l?enfant qui doit b?n?ficier d?une prise en charge sp?ciale dans les dispositions pr?vues par les textes en vigueur? Et une question nouvelle qui ?tale le business sur le dos des enfants ayant des besoins ?ducatifs particuliers?, expose Marcellin Mebada, inspecteur g?n?ral au minist?re des Enseignements secondaires (Minesec).Selon ce dernier, les voies pour faciliter l??ducation inclusive au Cameroun sont connues dans les grandes lignes. ?La scolarisation des enfants handicap?s dans les ?coles inclusives est aujourd?hui un mod?le de plus en plus r?pandu au Cameroun o? conventions internationales, lois, d?cision et arr?t?s relatifs au handicap et ? l?inclusion ?tayent une politique nationale. Promue par le gouvernement, ladite politique pose clairement le droit de tout enfant, adolescent ou adulte en situation de handicap ? une formation scolaire, professionnelle ou sup?rieure correspondant ? ses besoins et ? ses aspirations. En la mati?re, le Gouvernement ne m?nage aucun effort. Selon ses dispositions budg?taires, il met en place des soutiens sp?cifiques, des unit?s localis?es, du mat?riel p?dagogique adapt?, favorise une aide humaine ? la scolarisation ? travers des innovations institutionnelles et le d?clenchement de r?formes. En fait, cette politique gouvernementale a une ligne de mire: faciliter la transition des ?l?ves handicap?s du primaire au secondaire de fa?on concr?te et p?renne dans les communaut?s de vie avec des besoins et des probl?matiques locales?, confirme Marcellin Mebada. Fraude socialeSeulement, bien que marqu?e tant dans les discours publics que dans les dispositifs d?action publique, la scolarisation des jeunes handicap?s int?resse de plus en plus des loups. Sur le sujet, plusieurs voix entendues ce 4 juillet 2024 ? Mbalmayo font part des pr?occupations d?ordre ?thique. C?est que, en plus de l?approche qui s??loigne d?une cat?gorisation objective et immuable de faits biologiques (paralysie, c?cit??) pour prendre en compte la relation des personnes ? la vie sociale, il y a de basses besognes ourdies par quelques fonctionnaires et des associations qui exhibent beaucoup plus leur c?t? ?non lucratif?.?En ao?t 2023, un fonctionnaire du Minas ?tait venu me voir, en se pr?sentant comme un facilitateur agr?? aupr?s des familles ayant un enfant handicap? en fin de cycle primaire. Il a commenc? ? s?enqu?rir de mon fils. Il m?a propos? des aides. Il m?a propos? d?offrir ? mon fils une place en 6? au lyc?e bilingue de Mbalmayo ? mon fils et une chaise roulante. J?ai dit alors: ?soit, si c?est de bon c?ur, je vais accepter.? Mais je ne savais pas qu?il voulait r?colter de l?argent dans ma poche. Il a disparu d?s lorsqu?il a senti le terrain devenir glissant?, nous confie un parent.?Le financement des ?tudes est d?j? co?teux au primaire et devient encore plus ?lev? au secondaire. C?est une charge augment?e, des parents, des m?res c?libataires surtout, se voient g?rer seules leurs enfants avec des situations complexes et les difficult?s administratives que cela repr?sente alors qu?elles sont d?j? celles souffrant le plus de la pr?carit? de l?emploi. Comment se prot?ger et prot?ger sa famille de la pr?carit? quand on est confront?s ? des d?marches administratives complexes, un manque d?accompagnement, une p?nurie de places d?di?es? Certains esprits en profitent pour ?taler une fausse mis?re. Ils s?associent alors ? des associations de d?fense des droits des personnes handicap?es pour inscrire leurs enfants handicap?s ou non dans des ?tablissements publics d?enseignement secondaire?, affirme Rita Acha Agum, charg?e de programmes chez Sightsavers, une organisation non gouvernementale internationale tr?s impliqu?e (depuis 2017) dans le processus d?op?rationnalisation de l??ducation inclusive au Cameroun. Angle de d?vianceAinsi se trouvent trahis, d?une part, l?intention de certains parents ? contourner le paiement de la scolarit? de leur prog?niture et, d?autre part, des ?r?seaux de traders? avides d?argent. De cette situation se d?gage toute une gamme de relations entre des parents et ces ?r?seaux?. ?La situation peut ?tre abord?e de multiples fa?ons et ce d?autant plus que ce qui est d?nonc? ainsi couvre une vaste palette, de petites man?uvres jusqu?? l?escroquerie organis?e ? grande ?chelle?, explique Glory Agho, Program manager ? la Cameroon Baptist Convention Health Services (CBCHS). Jean-Ren? Meva’a Amougou

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Poisson des rivi?res Mfoundi et Mefou: des ar?tes dans les douces saveurs

Au point de rencontre de ces deux fleuves, des p?cheurs doivent braver tous les dangers pour obtenir du poisson fort appr?ci?. Sur le chemin du retour, Fabien est interpell? par C?cile, son ?pouse ? l’entr?e de leur quartier au lieudit Nnom-Nkil, au quartier Toutouli (Yaound? 4). La femme s?arr?te sur le site de fortune servant de march? du poisson d?eau douce. C?cile obtient deux chapelets de cette pr?cieuse denr?e alimentaire. C’est un m?lange de carpe, tilapia, silure et kanga. Elle exige ? son conjoint, Fabien, de payer la facture de 35.000 FCFA. Friand de poisson ?bio?, l?homme paie sans poser de questions.Aline, restauratrice ? Kodengui, a presque ?lu domicile sur les rives du lieu de croisement entre le Mfoundi et la Mefou. Ses ?employ?s? rangent le poisson sortant de l’eau dans des glaci?res. Cette situation ne pla?t pas aux populations. La raison est simple, selon Andr?, habitant du coin. ?Aline, ach?te ? elle seule 20 ? 30% des poissons p?ch?s. Alors que la demande est tr?s forte?, d?clare-t-il.Pour r?soudre le probl?me, il interpelle Albert, son fr?re, p?cheur et par ailleurs, professeur des lyc?es d’enseignement g?n?ral (PLEG). Les deux p?cheurs originaires d’Ayos font une d?monstration de force, face ? quelques riverains. ?Vous ?tes dans un village qui a de magnifiques cours d?eau et vous ne savez pas p?cher! Laissez-moi vendre le poisson que j?ai p?ch? de la mani?re que je veux?, r?pond le PLEG ? ceux qui disent vouloir qu?il vende son poisson en morceaux plut?t qu?entier. L’objet de la querelle est un gros silure de deux m?tres de long remplissant un porte-tout ? deux roues. La restauratrice propose de l?acheter ? 70 000 FCFA. Les riverains souhaitent que le vert?br? soit vendu en morceaux d?tach?s. DangerCe jeudi 4 juillet 2024, deux gendarmes suspendent momentan?ment leur service apr?s avoir re?u appel des deux p?cheurs. Il est presque 11h. Au regard de la forte pression qu’ils subissent, quant ? la commercialisation de leur poisson, le vendre aux ?hommes en tenue? s?av?re ?tre la meilleure des choses ? faire. ?Je ne peux pas vendre ce poisson. Il a d?j? ?t? pay? par les ?l?ments de la brigade?, r?pond-il ? un homme d’affaires. Le monsieur est pourtant pr?t ? doubler la mise.Et si les natifs de cette partie de la r?gion du Centre ne sont pas, pour la plupart, de grands p?cheurs, c?est ? cause des dangers qui planent dans ces eaux. Pour obtenir suffisamment de poissons, ce n?est gu?re ?vident. En plus des riverains qui coupent leurs filets pour leur voler du poisson, ils doivent faire face ? des ca?mans. Albert dit avoir fr?l? le pire ? deux reprises, lors des parties de p?che. Andr? Gromyko Balla

Sport

Zone Cemac : Le Cameroun affiche 52% ? la consommation

Le pays devient le vecteur principal d?inflation. Les r?sultats d?coulent du rapport de la politique mon?taire de la Banque des ?tats de l?Afrique centrale (Beac). Le rapport de la politique mon?taire de la Banque des ?tats d?Afrique centrale (Beac) classe le Cameroun ? 52% dans la consommation totale de cet espace communautaire. Ce pays est le vecteur principal d?inflation. Dans le m?me document, le Cameroun abrite 40% du tissu industriel de la Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac). Il ?porte la dynamique des prix dans la sous-r?gion?, fait savoir le rapport de la banque centrale.? ce titre, avec un taux d?inflation qui s?est ?tabli ? 6,6% au premier trimestre 2024, le Cameroun a contribu? ? hauteur de 57 points ? l?inflation au sein de la communaut?, qui est ressortie ? 45% au cours de la p?riode,?contre 4,8% en fin d?cembre 2023, apr?s les 6% en f?vrier 2024, suite ? la hausse des prix ? la pompe d?cid?e en f?vrier 2024 par les autorit?s au Cameroun et au Tchad?, indique le rapport de la Beac.Concernant la dynamique des prix dans la zone Cemac, le Cameroun est suivi par le Tchad avec 20,4 points contre 14,9 points ? fin d?cembre 2023. Le Congo est class? troisi?me avec 9,1 points contre 10,2 points. Ensuite vient la Guin?e ?quatoriale avec 4,8 points contre 4,2 points. Le Gabon avec 3,6 points apr?s 4,0 points. Enfin la R?publique Centrafricaine qui affiche 0,0 point apr?s 1,6 points.Il est ? observer dans le rapport de la Beac que la proportion de la contribution ? l?inflation a recul? dans cinq pays de la Cemac, celle-ci a plut?t augment? en Guin?e ?quatoriale, passant de 4,2 points ? fin d?cembre 2023, ? 4,8 points ? fin mars 2023. Diane Kenfack

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Innovation : l’Afrique tient son r?seau social

D?nomm? Afree, il a ?t? officiellement mis en service le 29 juin dernier ? Douala. L?Afrique s’enrichit d?un nouveau r?seau social baptis? Afree. Il s?agit d?une plateforme dont l?objectif est d?offrir une exp?rience unique aux utilisateurs. Expos? des motifs et justification des promoteurs:? Lorsque nous avons d?j? utilis? la plupart des r?seaux sociaux, nous sommes conditionn?s. M?me dans l?application de nos contenus, il y a des choses qui ne passent pas lorsqu?elles valorisent une certaine culture, une certaine pens?e. Chez Afree, la libert? d?expression est garantie. On ne va pas bloquer votre page parce que vous avez valoris? votre culture d?une certaine mani?re. C?est-?-dire, de mani?re acharn?e?.Par ailleurs, ajoute-t-on, ?les jeunes programmeurs africains ont d?cid? de concevoir un r?seau social qui leur ressemble, qui promeut les valeurs africaines et permet aux g?n?rations futures d?avoir des mod?les d?influenceurs diff?rents de ceux que nous avons aujourd?hui. Afree, c?est une messagerie, un espace de visioconf?rence, un espace pour produire des contenus vid?os et textes, mais ?galement segmenter votre page ou votre profil de mani?re professionnelle en fonction des th?matiques que vous voulez d?velopper; il y a une grande possibilit? de structurer les mod?les ?ducatifs et professionnels ? travers ce r?seau social?, explique Caroline Ngo Towada, responsable d?Afree au Cameroun.L?application se distingue par sa facilit? d?utilisation et sa richesse en fonctionnalit?s. Elle vise ? offrir de nouvelles opportunit?s ?conomiques. Elle est accessible et permet la cr?ation des contenus et l?engagement communautaire. Selon ses concepteurs, le r?seau social a ?t? cr?? sp?cialement pour r?pondre aux besoins du continent africain. Particularit?sLa particularit? d?Afree, capable de contenir un nombre illimit? d?utilisateurs,?r?side dans son innovation et sa simplicit? d?utilisation, offrant des fonctionnalit?s uniques telles que la possibilit? de lancer des conf?rences et de partager des ?crans?, explique Durand Biyong, responsable de la communication chez Kindak Advys Sarl. Aussi chez Afree,?chacun est libre de promouvoir la culture sans aucune censure. Afree a pens? ? r?compenser les auteurs des contenus qui valorisent un certain type de contenu comme les contenus d?ordre culturel, les contenus d?ordre sportif etc??, affirme la responsable d’Afree au Cameroun.Le choix du Cameroun comme premier march? pour tester l?application t?moigne de l?engagement d?Afree ? d?velopper une solution adapt?e localement. Contrairement aux autres r?seaux sociaux, les dirigeants de l?application comptent corriger les erreurs de leurs pr?d?cesseurs. Le retour des utilisateurs guidera le d?veloppement de futures versions destin?es ? ?tre d?ploy?es ? travers le continent. Diane Kenfack

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Jacques Fame Ndongo: bonus en grand titre

Sur les s?diments de son s?jour ? la t?te de la r?daction de Cameroon Tribune (CT), le journaliste, au cours de la le?on inaugurale dispens?e lors du colloque d?di? au cinquantenaire du quotidien camerounais ? capitaux publics, ?difie plus d?un sur le devenir de la presse ? l??re du num?rique. Jacques Fame Ndongo? Acad?miquement, c?est un professeur titulaire des Universit?s. Ceux qui auraient pu traverser leur vie sans assister ? un de ses cours n?en finissent pas de saluer la clart?, la pr?cision et la rigueur des explications, et surtout la capacit? de ces ?rudits ? parler avec une flamme ?gale et sans notes devant un auditoire toute ou?e. ? Yaound?, ce 4 juillet 2024, la Soci?t? de presses et d??dition du Cameroun (Sopecam) tient son pari: faire du cinquantenaire du quotidien ? capitaux publics camerounais l?occasion d?une r?flexion sur la ?Presse publique, pluralisme politique et r?volution num?rique?. ?Commande?En allant voir dans les profondeurs de ce th?me, beaucoup se rendent compte qu?il dessine les contours accueillants d?une discipline-carrefour: l?histoire de la presse. Normal alors que le corpus m?thodologique et conceptuel s?ouvre aux journalistes, aux juristes, aux historiens, aux sp?cialistes des sciences ?conomiques et sociales, aux hauts fonctionnaires. Dans cette mosa?que, Pr Jacques Fame Ndongo m?ne la le?on inaugurale. Sa t?che: Construire la scientificit? du th?me ? l?honneur. En sa posture de premier coordonnateur de la R?daction du quotidien Cameroon Tribune, il pr?vient sur la longueur de son expos?. Deux heures d?horloge. ?Ce temps n?est au fond que la r?ponse ? une commande?, ironise-t-il. En tout cas, personne ne semble s?ennuyer. Tant l?orateur n?est pas seulement organisationnel et p?dagogique, il est en m?me temps ?pist?mologique. Il ?value et ?vacue des mod?les d?analyses, s?attarde sur des th?orisations robustes, solidifie et sp?cifie-les siennes, oppose pr?occupations institutionnelles et choix scientifiques, alterne vocabulaire de la science dure et argot. L?actualit? est aussi rapport?e au ?concret?, ? la collecte des ?faits?, ? mille lieues des constructions th?oriques abstraites, r?put?es d?connect?es du r?el. Ce dernier puise ses contenus dans une articulation ?troite ? l?actualit? et aux enjeux du moment, en osmose avec les pr?occupations de d?cision et d?action propre aux milieux dirigeants. Au milieu de tout, il y a une foule de mots qui enchantent son exp?rience ? la t?te de la r?daction de CT. De temps en temps, Pr Jacques Fame Ndongo d?couvre avec une certaine stup?faction, amus?e, l?obligation de silence que respectent ceux qui l??coutent. BasculementEt puis, l?on entend: ?Dans les temps anciens, Cameroon Tribune avait un paratexte (fiche signal?tique) en premi?re page, au-dessus du titre qui n?avait pas encore graphiquement mut?, ? la faveur de l?introduction de la quadrichromie induite par l?acquisition des rotatives ultra-modernes par la Sopecam, les unes plus futuristes que les autres. La rotative actuelle est l?une des plus sophistiqu?es d?Afrique. Je n?ose pas dire plus. Qu??tait donc ce paratexte des temps anciens? ?Grand quotidien national d?informations?. Aujourd?hui, il a ?t? remplac? par ? rien. Cela signifie, lorsqu?on d?code le texte, qu?il y a un g?notexte (texte crypt? ou cach?) qui est le suivant: ?quotidien d?informations g?n?rales?. Mais, d?duction tr?s importante, ce journal est au service du public, c?est-?-dire, de tous, pour tous et par tous?. Pour le dire d?entr?e, de nombreux indices donnent ? penser que CT est dans un temps de basculement de ses paradigmes. Comme toute transformation longtemps silencieuse, explique Pr Jacques Fame Ndongo, ce basculement n?appara?t pas ? tous, ni ais?ment, et il faut prendre le temps de l??tablir et de le donner ? voir. ContextePour le Ministre d??tat, Ministre de l?Enseignement Sup?rieur (Minesup), dans le monde de la presse, le basculement en cours ne permet probablement pas de dresser d?j? une nouvelle liste des paradigmes qui se substituent aujourd?hui aux anciens. Mais, dit-il, il est clair que ceux de la derni?re d?cennie du 20? si?cle ont perdu une grande part de leur efficacit? pratique. C?est que, avec l?av?nement du num?rique, on ne peut plus contester aujourd?hui l??puisement de l?ancien mod?le ?conomique de la presse camerounaise. ?Incapable d?aider ? surmonter les difficult?s actuelles, ce mod?le interdit ? notre presse d?arriver ? maturit? en tant que presse?, postule l?ancien directeur de l?Essti (?cole sup?rieure des sciences et techniques de l?information) de Yaound?. D?apr?s lui, ?la migration vers le num?rique remet en cause ce mod?le ?conomique classique de la presse bas? la vente d?espaces publicitaires aux annonceurs et la vente d?exemplaires de journaux aux consommateurs d?autant que de nouveaux acteurs apparaissent, tels les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et les sites internet g?n?ralistes ou plus sp?cialis?s, qui viennent capter la valeur en amont. Ce contexte impose donc un profond travail de m?tamorphose copernicienne du secteur de la presse?. Plus loin, il ajoute; ?Le premier d?fi de la transformation digitale de la presse est donc de repenser les r?dactions pour qu?elles travaillent sur une approche, tr?s diff?rente, de l?information, d?sormais devenue instantan?e et qui n?cessite des arbitrages toute la journ?e entre ce qui fait du sens en ?tant gratuit et ce qui peut ?tre mon?tis?. La deuxi?me transformation induite par la r?volution num?rique est que la presse s?adresse, non plus ? des lecteurs, auditeurs et t?l?spectateurs, mais ? des consommateurs ? fid?liser, ? qui on doit apporter non seulement un contenu d?informations g?n?rales et locales, mais ?galement un contenu, sous une forme ou sous une autre, qui lui dispense d?aller chercher ailleurs les informations et les services gratuits ou payants qui lui sont utiles. Pour survivre ?conomiquement, les entreprises de presse sont contraintes de s?aligner sur les meilleures pratiques du marketing digital et en se mettant en phase avec les habitudes d?usagers rod?s aux achats en ligne?. Jean-Ren? Meva?a Amougou Ils ont dit? Daouda Mane (directeur des R?dactions ?Le Soleil de Dakar?, S?n?gal) ?Se restructurer en profondeur pour affronter le d?fi du num?rique? Souvent, ce qui fait d?faut, ce qui fait des faux, ce qui fait la faute, c?est le refus d?accepter la r?alit?. L?expos? du Pr Jacques Fame Ndongo a le m?rite d?avoir sorti l?innovation et l?adaptation de la presse d?une sc?ne dans laquelle beaucoup d?entreprises de presse

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Investissement au Cameroun?: L’API r?colte 70 milliards pour les porteurs de projets

Selon l?Agence de Promotion des Investissements (API), c?est le montant d?une cagnotte que les ?mirats arabes unis (EAU) mettent ? la disposition du Cameroun dans plusieurs secteurs d?activit?s. Une fois encore, les efforts hercul?ens de l?Agence de Promotion des Investissements portent des fruits. C?est ce que donne ? penser une note d?informations parvenue ? notre r?daction. ?Le directeur g?n?ral de l’Agence de Promotion des Investissements (API) informe l’opinion publique que le minist?re de l’?conomie des EAU [?mirats arabe unis Ndlr], en partenariat avec UAE Trade Connect, a lanc? un programme pilote appel? ? UAE – Africa Gateway ?, y lit-on. Ce dernier, apprend-on, est la cons?quence des activit?s de promotion de l?entreprise camerounaise dans les ?mirats arabes unis. Lesquelles, apprend-on, ont fait de ce pays d?Afrique centrale une destination privil?gi?e pour les investissements ?miratis. Objectifs Telle qu’expliqu?e, l?initiative doit permettre de faciliter les opportunit?s d’investissement pour les entreprises bas?es aux ?mirats arabes unis dans 15 pays subsahariens cibl?s. Ainsi, 100 des entreprises des ?mirats arabes unis pourront investir dans les pays d?Afrique subsaharienne d’ici ? la fin de l?ann?e en cours. ? En tant que l’un des pays cibles, le Cameroun devrait recevoir d’importants investissements de la part des ?mirats, potentiellement sup?rieurs ? 100 millions d’USD. [Soit pr?s de 70 milliards, Ndlr]. Ces investissements seront dirig?s vers plus de 20 secteurs, dont l’agriculture, l’agro-industrie, l’?nergie, l’industrie manufacturi?re, l’aviation, les transports, la logistique, l’?ducation, la formation, l’eau, l’assainissement et les infrastructures, ce qui promet des avantages substantiels pour le pays ?, pr?cise la note de l’API. Pour permettre aux promoteurs de projets de tirer profit de ces investissements, l?API va organiser une s?rie de webinaires. Y sont convi?s les porteurs des projets bancables. Boma Donatus, directeur g?n?ral par int?rim de cette institution invite ?les promoteurs de projets d’investissement bancables d?sireux de b?n?ficier de ces opportunit?s d’investissement ? contacter l’Agence de Promotion des Investissements pour avoir plus amples informations sur les modalit?s de participation avant le 10 juillet 2024 ? 15h?? lit-on dans le communiqu? parvenu ? notre r?daction. Joseph Julien Ondoua Owona

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L?union de la gauche ivoirienne

Hier, ? Bonoua, la ville de Kadjo Amangoua, d?port? et mort au Gabon pour avoir r?sist? ? la colonisation fran?aise, Laurent Gbagbo a appel? au rassemblement de ?tous ceux qui comme nous [les militants et dirigeants du PPA-CI] pensent que ce gouvernement ne doit plus ?tre l? en 2025?.Pourquoi un tel appel maintenant? Question d?autant plus l?gitime que, quelques mois en arri?re, ? ceux qui souhaitaient le voir jouer ce r?le, l?ancien pr?sident avait fait comprendre que son objectif n??tait pas de rassembler la gauche mais de faire gagner son nouveau parti.Le pr?sident du PPA-CI aurait-il compris enfin que, ?miett?e et divis?e, la gauche n?aurait que peu de chances de chasser le RHDP du pouvoir et de mettre ainsi fin au calvaire des Ivoiriens qui dure depuis 2011? Ou bien refuserait-il tout simplement de voir ? la t?te de la croisade pour une opposition unie et solidaire Simone Ehivet qui en avait formul? l?id?e d?but janvier 2023?Les Ivoiriens ne manqueront pas de donner leur opinion sur la question dans les jours ? venir. Comment r?agiront-ils ? cette autre phrase prononc?e par Laurent Gbagbo ? Bonoua: ?J?ouvre mes bras et j?appelle mes collaborateurs ? accepter de discuter avec tous ceux qui veulent nous rejoindre dans ce combat mais je veux une discussion franche, une discussion sinc?re, une discussion honn?te??Je pense, pour ma part, que les autres partis de gauche se jetteront plus facilement dans les bras de Laurent Gbagbo si celui-ci commence par reconna?tre et demander pardon pour certaines paroles ou certains comportements qui ont pu blesser ou choquer les compagnons de l?ancienne LMP.Une telle d?marche, qui n?a rien d?humiliant, me semble importante car, pour des gens qui aspirent ? une vraie r?conciliation, ?il n?y a plus de place pour les diplomaties vides, pour les faux-semblants, pour le double langage, pour les dissimulations, les bonnes mani?res qui cachent la r?alit?? (pape Fran?ois, ?Fratelli tutti?, lettre encyclique, 3 octobre 2020, n. 226).Les partisans d?Affi N?Guessan, de Simone Ehivet et de Charles Bl? Goud? n?ont pas toujours ?t? tendres avec ceux de Laurent Gbagbo. Des paroles dures, des accusations gravissimes et des menaces ont ?t? prof?r?es de part et d?autre. On ne peut pas faire comme si ?a n?a jamais exist?. Il faudra avoir le courage de mettre sur la table ce que chacun reproche ? l?autre parce que ?ceux qui se sont durement affront?s doivent dialoguer ? partir de la v?rit?, claire et nue. Ils ont besoin d?apprendre ? cultiver la m?moire p?nitentielle, capable d?assumer le pass? pour lib?rer l?avenir de ses insatisfactions, confusions et projections. Ce n?est qu?? partir de la v?rit? historique des faits qu?ils pourront faire l?effort, pers?v?rant et prolong?, de se comprendre mutuellement et de tenter une nouvelle synth?se pour le bien de tous? (cf. Fran?ois, ?Fratelli tutti?, n. 226).Certains feront remarquer que l?appel au rassemblement de la gauche arrive tardivement, qu?aucun parti de gauche n?aurait refus? si cet appel avait ?t? lanc? en juin 2021 par un Laurent Gbagbo fra?chement acquitt? et b?n?ficiant d?une aura extraordinaire ? ce moment-l?. Mais ne dit-on pas que mieux vaut tard que jamais? Jean-Claude DJEREKE

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Situation de la veuve: et le guide fut!

Le document a ?t? d?voil? le 25 juin dernier aux concern?es par le minist?re de la Promotion de la Femme et de la Famille (Minproff). Sortir la veuve camerounaise du joug de l’ignorance est la mission affich?e du Minproff. Le 25 juin dernier, ? l’occasion de la c?l?bration de la journ?e internationale de la veuve, elle a convi? les femmes ayant perdu leur ?poux ? prendre part ? des ?changes relatifs ? leur statut matrimonial. L’institution en charge de la protection de la femme en a profit? pour leur pr?senter le Guide d’accompagnement juridique des veuves. L’ouvrage de 46 pages porte l?empreinte des hauts cadres juridiques des administrations intervenants dans le processus des droits des veuves. Il s?agit du minist?re de la Justice et ses d?membrements comme la cour supr?me, la cour d’appel, en passant par le minist?re des Finances. Sans oublier la caisse nationale de pr?voyance sociale (CNPS).Sur le plan pratique, le guide juridique d’accompagnement juridique des veuves, apporte des ?claircies sur certains points. La page 12 qui constitue la premi?re section, revient sur le statut des veuves au Cameroun. D?apr?s ce guide, une veuve ?est toute femme l?galement mari?e et qui n’a divorc? d’avec son mari au moment o? survient le d?c?s de celui-ci?. La deuxi?me consid?ration est que ??toute femme en instance de divorce dont le jugement n’est pas d?finitif. C?est-?-dire un jugement contre lequel personne n’a fait appel ou pour lequel la cour d’appel saisie ne s?est pas encore prononc?. La troisi?me consid?ration est ?toute femme en s?paration de corps judiciaire et dont la conversion en divorce n’a pas encore ?t? prononc? le tribunal?. Qui n’est pas veuveDans ce guide, l’on cat?gorise ?galement la femme qui n’est pas veuve. Le guide d?nombre trois cas. Le premier concerne une ?concubine ou la fianc?e m?me ayant les enfants reconnu ou non par leur g?niteur?. Le deuxi?me cas concerne, ?la femme pour qui la dote a ?t? vers?e et dont le futur mari d?c?de avant la c?l?bration du mariage?. Le dernier cas concerne ?la femme mari?e coutumi?rement, mais dont le mariage n’est pas transcrit dans le registre d’?tat civil du lieu naissance de r?sidence de l’un des ?poux?.La deuxi?me section du livre parle des droits des veuves. Parmi ceux-ci, l’on peut citer le droit pour la veuve de se remarier. Elle a le droit d’?tre tutrice et administratrice des biens de ses enfants, s?ils sont encore mineurs. Elle a le droit d’avoir la moiti? des biens de l??poux. Mais le guide fait une pr?cision sur les biens: ?les biens acquis par chaque ?poux avant le mariage, par donation ou succession ne sont pas consid?r?s comme biens communs?, lit-on dans le document. Andr? Gromyko Balla

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