Nom de l’auteur/autrice :Viviane TCHIAZE

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Projets int?grateurs: en cours et programm?s en 2025

Plaque tournante de la Communaut? ?conomique des ?tats de l?Afrique centrale (Cemac), le Cameroun s?est adjug? le projet d?am?lioration du trafic et des ?changes entre les pays de la sous-r?gion et ceux de l?Afrique de l?Ouest. Entre 2020 et 2024, ce pays a pu mobiliser 1 967,1 milliards FCFA pour le financement des programmes int?grateurs y relatifs, a-t-on appris d?Emmanuel Nganou Djoumessi, le 4 mars dernier ? Yaound?. C??tait au cours de la 9e session du Comit? national de pilotage des programmes routiers int?grateurs, projet de facilitation des transports et de transit en zone Cemac et du projet de transport multimodal, dont l?objectif ?tait d??appr?cier les avanc?es et propositions contenues dans les plans de travail assortis des budgets annuels 2025, des agences d?ex?cution des volets routier et a?rien du Projet de Transport Multimodal?. Desdits ?changes, il ressort que quelques-unes des routes ont ?t? livr?es. C?est le cas de l?axe Sangmelima-Djoum, Mintom-Lele, Tam reli?e au Congo Brazzaville et de Batchenga-Yoko-Lena-Tibati qui relie la r?gion du Centre ? celle de l?Adamaoua. Quant aux travaux en cours, il s?agit des tron?ons de la Cross river qui relie le Cameroun au Nig?ria, d?un montant de 21 milliards FCFA. Dans le m?me lot, se trouvent aussi les axes Ngaound?-Garoua (242 milliards) et Tchakamari-Kousseri. En plus de cela, il faut noter l?ach?vement des travaux du pont sur le Logone, voie de liaison avec le Tchad et celui sur la Cross river reliant le pays au Nig?ria. En d?pit de ces avanc?es, beaucoup reste ? faire pour acc?l?rer les ?changes entre les divers pays de la zone Cemac et d?ailleurs, s?est souci? Emmanuel Nganou Djoumessi. Aux prestataires, le Mintp a recommand? plus de rigueur dans le respect des d?lais. Joseph Julien Ondoua Owona

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Soft power en zone Cemac: le Cameroun en t?te de peloton

Dans l?espace Cemac, quels sont les pays qui influencent les pr?f?rences et les comportements de divers acteurs sur la sc?ne internationale (Etats, entreprises, communaut?s, publics, etc.) par l?attraction et la persuasion plut?t que par la force et la coercition? La r?ponse donn?e par Le Global Soft Power Index 2025, publi? par le cabinet Brand Finance octroie la premi?re place au Cameroun. Sur 54 pays africains list?s, celui de Paul Biya (110e mondial) occupe le premier rang dans la zone Cemac. ?Il est le plus en vue lorsqu?il s?agit d?influencer les relations internationales en sa faveur par un ensemble de moyens tels que sa culture, ses m?dias et communication, ses valeurs ou encore son mod?le de d?veloppement durable?, commente Brand Finance. Selon ce cabinet londonien, le Cameroun est talonn? par la RCA (R?publique Centrafricaine) (18e africain et 1116e mondial). Cette position, le pays la doit ? son ?potentiel de croissance future gr?ce aux impacts significatifs des projets d?infrastructures?.Comme troisi?me de la zone Cemac, l?on retrouve la R?publique du Congo (28e africain et 138e mondial). Elle est suivie respectivement par la Guin?e ?quatoriale (40e africain et 161e mondial), le Gabon (43e africain et 164e mondial) et le Tchad (50e africain et 176e mondial).Pour r?aliser son indice, Brand Finance s?est bas?e sur une enqu?te men?e aupr?s de plus de 173 602 personnes dans 102 pays, afin de recueillir les donn?es sur les perceptions mondiales des 193 Etats membres des Nations Unies. Chaque pays est not? selon 55 crit?res diff?rents, dont le degr? de d?veloppement ?conomique, les relations avec les autres pays, la gouvernance, le degr? de tol?rance chez la population, la convivialit?, le potentiel de croissance future et la facilit? de faire des affaires, pour obtenir un score global sur une ?chelle allant de 0 ? 100 points. Ongoung Zong Bella

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Cemac: les ventes d?hydrocarbures vers la France chutent de 42%

En France, les importations de p?trole brut en provenance de la Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac) continuent d?observer une baisse. Celles-ci connaissent une diminution de 42%, atteignant 874 millions d?euros (573,306 milliards FCFA). Les achats d?hydrocarbures ont de ce fait repr?sent? 62% des importations de la France en provenance de la zone contre 79% un an plus t?t. ?Cette tendance est associ?e ? la fois ? une diminution de la production des principaux pays producteurs de la zone et ? un recul des cours p?troliers depuis 2022, ann?e de tous les records. Il convient de noter que les importations d’hydrocarbures pr?sentent une volatilit? significative, tant en volume qu’en valeur, illustr?e par des fluctuations marqu?es: de 3,2 milliards d?euros en 2012 ? 0,5 milliards d?euros en 2019?, indique le minist?re de l?Economie, des Finances et de la Souverainet? industrielle et num?rique dans ses r?centes Br?ves ?conomiques. Lesquelles soulignent l?impact n?gatif induit sur les importations des marchandises issues de la Cemac. Celles-ci enregistrent une baisse de 25,4% (? 1,4 milliard d?euros); bien plus marqu?e que celle enregistr?e au niveau des exportations fran?aises ? destination de la sous-r?gion, qui passent ? 1627 milliards d?euros apr?s une baisse de 4,4%. Tout compte fait, les ?changes commerciaux entre les deux parties se sont ?lev?s ? 3 milliards d?euros (1967,871 milliards FCFA). Louise Nsana

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Lom Pangar : des ronrons au-del? des turbines

Dans un rapport ficel? depuis d?cembre 2024, la Banque europ?enne d?investissement (BEI) accuse EDC (Electricity Development Corporation) de n?avoir pas r?alis? les ?tudes d?impact du plus grand barrage r?servoir du Cameroun. L?information est r?v?l?e par Afrique Intelligence (AI). Dans un article publi? le 3 mars dernier, le journal confidentiel fran?ais informe que ?bien que le barrage de Lom Pangar soit en fonction depuis 2017, son gestionnaire, Electricity Development Corporation (EDC), n’a toujours pas r?alis? les ?tudes d’impact?. ?Une plainte d’associations de riverains a ?t? d?pos?e aupr?s de la Banque europ?enne d’investissement, qui a publi? ses pr?conisations fin 2024?, poursuit AI. Selon des informations d?ment recoup?es par Int?gration aupr?s de la BEI, celle-ci a activ? son m?canisme de gestion des plaintes. Sur la base d?une s?rie d’enqu?tes de terrain que l?institution financi?re europ?enne affirme avoir men?es entre 2022 et 2023, elle dit avoir relev? une s?rie de probl?mes d?ordre sociaux et ?conomiques li?s ? l?analyse des impacts le long du fleuve Sanaga dans le d?partement de la Haute Sanaga, entre le projet de barrage-r?servoir de Lom Pangar (?projet de Lom Pangar?) et, en aval, le projet hydro?lectrique de Nachtigal (?projet de Nachtigal?). ?Le fait que l?analyse des impacts environnementaux et sociaux en aval du barrage de Lom Pangar n?a toujours pas ?t? finalis?e en 2024, alors qu?une analyse de l??tat initial de la zone aval devait ?tre r?alis?e pr?alablement ? la mise en eau du barrage, avant 2015, ne r?pond pas aux attentes des normes environnementales et sociales de la BEI. L?analyse de la documentation disponible pour le projet ne permet pas de d?montrer qu?un processus de consultation des personnes impact?s ? l?aval du barrage de Lom Pangar a ?t? mis en place. Lors de la phase de monitoring par les services de la Banque, le suivi rapproch? et continu de la mise en ?uvre des recommandations des ?tudes d?impact environnemental et social relatives ? l?engagement des parties prenantes situ?es ? l?aval du barrage de Lom Pangar ne semble pas avoir ?t? mis en place, pour assurer la conformit? avec les standards environnementaux et sociaux de la Banque.?, renseigne le bailleur de fonds europ?en. Au commencement?Selon nos sources, tout est parti d?une plainte de SYLAD (Synergie Locale d?Appui au D?veloppement). Dans son accusation, cette coop?rative bas?e dans le d?partement de la Haute-Sanaga a list? une s?rie de probl?mes d?ordre sociaux et ?conomiques li?s ? l?analyse des impacts des barrages de Lom Pangar et de Nachtigal. ?La population des villages situ?s le long du fleuve Sanaga, dans le d?partement de la Haute-Sanaga, n?a pas ?t? inform?e ni consult?e de mani?re satisfaisante sur les incidences sociales li?es ? l?exploitation des deux barrages, notamment pour les personnes ayant pour activit?s la p?che ou l?extraction du sable?, ?crit SYLAD. Le dialogue pr?vu entre EDC et le plaignant n?a pas pu avoir lieu car EDC a annonc? son retrait du processus de dialogue. Dans une lettre du 14 novembre 2023 adress?e ? EDC, le m?canisme de la BEI a pris acte du retrait d?EDC. Au passage, diverses r?unions ont ?galement ?t? organis?es avec les services de la Banque concern?s entre les mois de mars et mai 2024 durant la phase d?investigation, afin de discuter des probl?matiques observ?es sur le terrain et de comprendre les d?marches initi?es aupr?s du promoteur pour tenter de trouver une solution ainsi que de l??volution de leur mise en ?uvre. D?apr?s nos sources, il existe une version d??tude d?impact aval, qui serait potentiellement disponible aupr?s d?un consultant international en charge de sa finalisation, mais non transmise au promoteur du projet, pour des raisons contractuelles.A EDC, l?on se veut clair. ?En saisissant la BEI, SYLAD s?est tromp?e de porte. Puisque c?est la Banque mondiale qui s?occupe du dossier?, balaie Ibrahima Haman Tizi, chef de service de la communication et des relations publiques ? EDC. Il poursuit: ?la Banque mondiale a fait de Lom Pangar un mod?le mondial en mati?re de gestion de l’environnement. S’il y avait un quelconque manquement, le projet ne devrait pas aboutir; ce d?autant plus que chaque trimestre, des missions d’experts s?journaient sur le site et donnaient leur quitus ? EDC?. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Cameroun-Belgique : une autre brouille ? br?le-pourpoint

L?agression r?cente de deux officiels camerounais ? Bruxelles est encore venue griller les fusibles de la cordialit? entre les deux pays. Le ministre camerounais de la Jeunesse et de l?Education Civique, Mounouna Foutsou et S.E. Daniel Evina Abe?e (ambassadeur du Cameroun aupr?s du Royaume de Belgique) ont ?t? agress?s. Selon le minist?re camerounais des Relations ext?rieures (Minrex), ces incidents ont eu lieu les 28 f?vrier et 03 mars 2025 en Belgique lors de la cl?ture du Mois de la Jeunesse ? Bruxelles. Le 4 mars 2025, le Minrex a convoqu? l?ambassadeur de Belgique au Cameroun, S.E. Alain Leroy. Ce jour, informe un communiqu? officiel, il ?tait question de signifier au diplomate belge ?l?indignation et la forte d?sapprobation du gouvernement camerounais face ? cette situation regrettable. (?) Face ? cet incident grave survenu sur le territoire d?un pays ami, le gouvernement en appelle au respect r?ciproque par les autorit?s des pays amis, des engagements et des responsabilit?s qui incombent ? tous les Etats, en vertu des conventions internationales?, explique cette note du gouvernement camerounais. Dans un autre communiqu?, l?ambassade du Cameroun en Belgique appelle au ?rejet de toute forme de violence?, r?affirmant son ?attachement aux valeurs de paix et de dialogue?. R?cidiveMais, il est bien all? au-del? de simples communiqu?s, apprend-on de sources dignes de foi. En convoquant S.E. Alain Leroy ? son cabinet, le Minrex, Lejeune Mbella Mbella, n?a pas manqu? de rappeler ? son h?te que ?ce n?est pas la premi?re fois?. En effet, rapportent nos sources, ce sont deux incidents qui expliquent cette indignation des autorit?s camerounaises. Le premier, survenu le 14 juin 2021, remet au go?t du jour l’intrusion violente d’un groupe d’activistes politiques dans l’enceinte de l’ambassade du Cameroun ? Bruxelles. Le second rappelle la sc?ne violente de janvier 2019 devant le b?timent qui abrite la mission diplomatique du Cameroun dans la capitale belge. Face ? ces faits, ?ric Jacquemin, alors ambassadeur de Belgique au Cameroun, avait ?t? convoqu? au Minrex. Apr?s avoir pris acte des pr?occupations soulev?es par les autorit?s camerounaises, ?ric Jacquemin a mis en ?vidence la prompte r?action de la police bruxelloise. Il a promis de transmettre aux autorit?s belges les pr?occupations sous-jacentes, pour que des mesures appropri?es soient prises. Ceci, afin de d?finitivement mettre fin aux actes commis en violation des lois et r?glements belges. Ongoung Zong Bella

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Intelligence artificielle: ces d?fis qui s?imposent ? l?Afrique

Parce qu?il conna?t une croissance exponentielle, le march? du num?rique en Afrique devrait atteindre plus de 700 milliards de dollars d?ici 2050, d?apr?s un rapport de la Commission Economique Africaine publi? en 2022. Et selon un rapport de Google et d?IFC (Soci?t? Financi?re Internationale), en cette ann?e 2025, l’?conomie num?rique en Afrique pourrait repr?senter 5,2% du PIB du continent. Plusieurs facteurs expliquent cette dynamique: le d?veloppement de l’acc?s ? des connexions internet plus rapides et de meilleure qualit?, l’essor de la population urbaine, le renforcement du vivier de comp?tences high-tech, un ?cosyst?me de start-up florissant et l’ambition du continent africain de cr?er le plus vaste march? au monde avec la Zone de libre-?change continentale africaine. ?L’?conomie num?rique change et changera le cours de l’histoire de l’Afrique. C’est le moment de mobiliser le pouvoir des start-up technologiques locales afin d’apporter les solutions dont le continent a tant besoin pour am?liorer l’acc?s ? l’?ducation, aux soins de sant? et aux services financiers, permettre une relance durable et faire de l’Afrique un leader mondial de l’innovation dans le num?rique et au-del??, sugg?re le rapport de Google et d?IFC, publi? en 2020. Ceci pos?, cette expansion rapide offre de nombreuses opportunit?s pour d?velopper le continent, tout en engendrant des d?fis significatifs. Aujourd?hui, les pays africains sont confront?s ? six grands d?fis en mati?re de cybers?curit? et d?intelligence artificielle. Le premier enjeu est culturel. Il est plus qu?urgent de d?mythifier cette id?e fallacieuse selon laquelle la ?question IA? et celles relatives ? la cybers?curit? ne touchent que les multinationales du Nord ou les grandes entreprises. Elle concerne par essence n?importe quelle organisation publique ou priv?e et plus g?n?ralement la soci?t? civile dans son ensemble.Le deuxi?me enjeu touche ? un aspect de priorisation. La cybers?curit? et l?IA doivent ?tre au c?ur de la strat?gie ? pas seulement num?rique ? de nos ?tats comme des entreprises. La responsabilit? des gouvernements est de mettre en ?uvre des strat?gies coh?rentes, inclusives et de long terme. Au niveau des acteurs ?conomiques, la cybers?curit? doit devenir un champ d?attention permanent, ce qui est encore trop rarement le cas. Troisi?me enjeu, celui de la formation des acteurs tant publics que priv?s. Il est en effet vital de s?assurer que l?on d?veloppe des formations performantes et adapt?es. Le quatri?me enjeu est financier. Les budgets allou?s ? la cybers?curit? et ? l?IA demeurent insuffisants. Il faut faire davantage, dans les entreprises comme dans les organisations publiques. Autre question de taille, celle de la coop?ration et de la coordination entre tous les acteurs cl?s, permettant que nos pays restent dans le mouvement de transformation num?rique, tout en prot?geant nos donn?es et nos infrastructures critiques. Dernier enjeu et pas n?cessairement le plus anecdotique: il manque ? l?Afrique, en mati?re d?intelligence artificielle ou de cybers?curit?, de v?ritables grandes voix, institutionnelles ou non, capables de se faire entendre au-del? des mers et des oc?ans et de faire adopter des textes et des r?gles id?alement au niveau continental (Union africaine) ou ? tout le moins sous r?gional. Bobo Ousmanou

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Voir plus loin que la chasuble

Il y a quelques jours, le Conseil de discipline de la Commission nationale des pr?sidents de F?d?rations et ?glises protestantes de C?te d?Ivoire a vertement repris le soi-disant g?n?ral Camille Makosso, le mena?ant de destitution s’il ne change pas de comportement. Il ?tait temps que ce Conseil monte au cr?neau pour mettre les points sur les i mais Makosso pourra-t-il ne plus intervenir dans les pol?miques qui n??difient ni la jeunesse ni le Corps du Christ, ne plus participer aux panels en direct sur TikTok, ne plus tenir des propos injurieux et d?gradants ? l?endroit de la gent f?minine et ne plus d?fendre syst?matiquement le r?gime Ouattara? Pendant combien de temps s’?loignera-t-il du chemin de la vulgarit?, de l?ind?cence et de la grossi?ret??Apr?s cette correction fraternelle, Makosso a ?t? r??lu ? la t?te de la Commission, puis rev?tu d?une chasuble comme les pr?tres catholiques en portent au cours de la messe.Antoine-Marie Kon?, pr?tre SMA, a imm?diatement d?nonc? une usurpation qui pourrait semer la confusion dans la t?te de certains fid?les catholiques peu avertis. En effet, pourquoi Camille Makosso et ses coll?gues n?inventeraient-ils pas leur fa?on de s’habiller? Sont-ils oblig?s d?utiliser les m?mes ornements que les Catholiques qu?ils ne se privent pas de railler et de d?nigrer par ailleurs?Je souhaiterais aller plus loin en posant la question suivante: J?sus utilisa-t-il soutane, aube, chasuble, mitre, calotte et crosse? Non. Il s?habillait comme Aaron. Et l?habillement de ce dernier ?tait compos?, entre autres, d?un cale?on, d?une tunique et d’une robe. V?tements qui avaient ?t? prescrits par Dieu ? Mo?se (Exode 28, 4-5; 42-43). Par Jean-Claude DJEREKE

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Cameroun : ouverture de la premi?re session parlementaire de l’Assembl?e nationale et du S?nat

L’Assembl?e nationale et le S?nat camerounais ont tenu mardi leur premi?re session ordinaire de l’ann?e, a rapport? la cha?ne publique CRTV. Les travaux sont consacr?s au renouvellement des bureaux des deux chambres, pr?sid?es respectivement par Djibril Y?gui? Cavay? et Marcel Niat Njifenji. Au cours des assises qui dureront un mois au Palais des congr?s et au Conseil ?conomique et social ? Yaound?, d?put?s et s?nateurs examineront et adopteront plusieurs projets de loi. Cette premi?re session s’ouvre dans un contexte marqu? par la chert? de vie, la lutte contre l’ins?curit? et l’?lection pr?sidentielle pr?vue en octobre prochain. Lors de son discours d’ouverture de la session de novembre 2024, consacr?e ? l’adoption du budget 2025, M. Cavay? a souhait? un scrutin apais? et s?curis? YAOUNDE, 11 mars (Xinhua

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Me Njoh Manga Bell Henri : ?Pour certains, l’ITIE n’est pas une bonne chose pour le Cameroun?

L’avocat international, Pr?sident de Transparency International Cameroon, fait le point des actualit?s sulfureuses au sein du Comit? ITIE- Cameroun. Ma?tre, ? Yaound?, le 27 f?vrier dernier, l’on a entendu des ?clats de voix au cours d’une c?r?monie d?di?e ? l’examen du rapport 2022 de l’ITIE. On s’est alors rendu compte que rien ne va au sein du Comit? ITIE- Cameroun. Qu’en est-il exactement?L’ITIE a son mode de fonctionnement qui se mat?rialise notamment par la production de ce qu’ils appellent la norme de l’ITIE qui est produite en moyenne tous les trois ans. Les ?tats doivent s’adapter ? chaque fois ? la nouvelle norme. Bien entendu, le ?tats qui adh?rent ont dans le cadre de la mise en ?uvre de la norme l’obligation de produire un rapport sur la base duquel l??tat sera ?valu?. Lorsque le rapport est produit, il doit l’?tre dans les d?lais. S’il ne l’est pas, le pays risque la suspension. Lorsque vous ?tes suspendu, cela peut avoir des cons?quences ?normes. La premi?re c’est que vous sortez d?un instrument qui certifie la bonne gouvernance en mati?re des ‘industries extractives.Lorsqu’un investisseur vient dans votre pays pour investir dans ce secteur, la premi?re des choses qu’il fait, c’est de voir si vous ?tes membre de l’ITIE et si vous ?tes un pays conforme. Si vous ne l’?tes pas, il ne viendra pas. Ceux qui viennent sont des aventuriers qui ach?teront votre production au noir. Votre sous-sol se trouve ainsi brad?. Et ? partir de ce moment-l?, on peut comprendre que le Cameroun, avec les projections du chef de l’?tat, qui voit dans le sous-sol camerounais ce qui permettra d’atteindre l’?mergence en 2035. Il l’a dit et r?p?t? dans ses diff?rentes sorties. Ce qui surprend les observateurs, c’est que cette d?claration de volont? ne soit pas suivie sur le terrain par ceux qui doivent le l?ex?cuter et on ne voit pas des actions qui permettent d?affirmer que, effectivement, la volont? du chef de l?Etat est impl?ment?e et que cela permet au Cameroun d??tre per?u comme un pays de mise en ?uvre de la norme ITIE. En le disant, je me base sur des pr?c?dents. En 2021, le Cameroun a ?t? suspendu une premi?re fois. Cette ann?e-l? d?j?, la raison de la suspension ?tait que le rapport 2018 du Cameroun n?avait pas ?t? publi? dans les d?lais. Alors que, du fait de la pand?mie COVID-19, le Cameroun avait obtenu une prorogation du d?lai de publication du rapport susmentionn?. Sauf qu’au bout du d?lai accord?, notre pays n?a pas ?t? capable de le publier son rapport. Et le Conseil d?administration de l’ITIE en a tir? les cons?quences. Apr?s la suspension, il y a eu un branle-bas au Cameroun o? la plupart des journaux avaient titr?: « Le Cameroun est suspendu ». Je crois que l’information est parvenue au sommet de l’?tat et je mets entre guillemets, le chef de l’?tat aurait balanc? une demande d’explications ? son gouvernement, ? travers son chef. Cela nous a ?t? rapport? parce que nous avons ?t? invit?s, en tant qu?experts, par diff?rentes structures pour aider le Cameroun ? sortir de cette situation dans les meilleurs d?lais. Il y a eu une mobilisation g?n?rale de l’ensemble des acteurs de la cha?ne de la mise en ?uvre de l’ITIE au Cameroun. Et la premi?re des structures qui a, ? ce moment-l?, commenc? ? ?tre remise en cause, c’?tait le Secr?tariat permanent de l’ITIE au Cameroun. Cette remise en cause concernait au premier chef la personne qui coiffait ledit Secr?tariat permanent et qui, de toute ?vidence, n?avait pas fait son travail d?ex?cutif du Comit? ITIE Cameroun en vue d?atteindre les objectifs qui lui ?taient assign?s.Il faut dire que comme par hasard, ? quelques jours de l’?ch?ance de la suspension, cette personne a ?t? port?e disparue, et nous apprendrons la suspension de notre pays par des canaux autres. Par la suite, ? toutes les sessions du Comit? qui ont suivi, le vice-pr?sident du Comit? de l’?poque qui ?tait le ministre Dodo Ndoke, (paix ? son ?me!), informait le Comit? qu’il avait re?u une correspondance de la Secr?taire permanente qui affirmait ?tre malade. Elle s’est absent?e pendant quelques mois. Le Comit? a d? cr?er pour son fonctionnement une structure d’urgence qui a travaill? en lieu et place du Secr?tariat permanent. Et comme je l’ai dit pr?c?demment, pendant pratiquement 3 mois, les membres du Comit? ont travaill? d?arrache-pied et la suspension du Cameroun a ?t? lev?e. Et apr?s la lev?e, la secr?taire permanente a r?apparu comme si de rien n??tait et elle a alors engag? un combat pour reprendre sa place en mettant notamment de c?t? la structure provisoire qui avait ?t? mise en place. Je dois dire qu’? cette ?poque, cette structure appel?e l’UGAP avait ? sa t?te le repr?sentant de la CONAC au sein du Comit? l’ITIE, ce dernier ?tait manifestement devenu la cible du Secr?taire permanent qui voyait en ce monsieur un r?el danger. Elle avait probablement constat? qu’en l’espace de 3 mois, il avait pu faire ce qu’elle n’avait pas pu faire pendant des ann?es. Elle aurait ainsi obtenu le remplacement de ce Monsieur au sein du Comit? par quelqu?un de plus accommodant. Aujourd?hui, nous sommes retourn?s dans le train-train quotidien du Comit?, avec un fonctionnement approximatif du Secr?tariat permanent qui ne contractualise pas son personnel et qui ne recrute pas le personnel pourtant pr?vu dans le d?cret qui l?a cr??. Rappelons que le Secr?tariat permanent est l?organe ex?cutif du Comit?, ll est cens? mettre en ?uvre les d?cisions prises par le Comit?. Mais, parce qu’il n’arrive pas ? le faire, les membres du Comit? sont souvent sollicit?s ? travers des groupes ad hoc pour rattraper les d?faillances et les tares du secr?tariat permanent. Cela pose un probl?me de gouvernance en ce qu’il oblige ses membres ? devenir juges et parties. Puisqu’ils doivent travailler dans le cadre des groupes ad hoc et ils reviennent en plus au sein du Comit? pour d?fendre, en tant que membres du Comit?, un travail qu’ils ont fait de l’autre c?t? en tant qu’experts. Cela

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Violences en Belgique contre son ambassadeur et son ministre : Yaound? met en garde Bruxelles

Suite aux actes d?agression odieux perp?tr?s contre le Ministre de la Jeunesse et de l?Education Civique, Monsieur Mounouna Foutsou et S.E. Daniel Evina Abe?e, l?Ambassadeur du Cameroun aupr?s du Royaume de Belgique survenus les 28 f?vrier et 03 mars 2025 en Belgique lors de la cl?ture du Mois de la Jeunesse ? Bruxelles. Le Ministre des Relations Ext?rieures, S.E. Mbella Mbella a convoqu? ce mardi 04 mars 2025, l?Ambassadeur du Royaume de Belgique au Cameroun, S.E. Alain Leroy afin de lui signifier l?indignation et la forte d?sapprobation du Gouvernement camerounais face ? cette situation regrettable, qui n?est pas ? l?image de l?excellence des relations qui existent entre le Cameroun et la Belgique. Il a rappel? au diplomate belge que ces manifestations et attaques ne sont pas isol?es au regard de leur r?currence depuis 2016 contre nos ?difices et les Hautes personnalit?s camerounaises par des groupuscules de Camerounais de la Diaspora se r?clamant militants du CODE et/ ou de la Brigade Anti Sardinard (BAS). Le Ministre des Relations Ext?rieures a fustig? l?application du ?deux poids deux mesures? de la Convention de Vienne de 1961 et r?it?r? le souhait de voir une pr?sence polici?re permanente et visible autour de nos ?difices ainsi qu?un encadrement s?curitaire idoine pour nos personnalit?s en visite, en transit ou r?sidant en Belgique. En r?action l?Ambassadeur de Belgique au Cameroun tout en pr?sentant ses regrets et ceux du Gouvernement belge sur cette situation malencontreuse, a indiqu? que les mesures idoines seront prises par son pays pour ?viter que de tels incidents se reproduisent ? l?avenir. Source: Mincom

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