Prise en charge du diab?te : plaidoyer pour une ?cole sp?cialis?e

Une ?quipe de m?decins sollicite le soutien du minist?re de la Sant? publique, pour la mise en ?uvre de ses recherches innovantes dans la pr?vention de la maladie et ses complications au Cameroun.

Class? parmi les enjeux sanitaires majeurs par le minist?re de la Sant? publique (Minsant?), le diab?te r?siste au Cameroun ? cause du manque d?acc?s aux soins de sant?, d??ducation et de sensibilisation sur la maladie et ses facteurs ? risque. Il est donc important d?agir, pour faire face ? cette maladie qui fait partie des quatre principales maladies non transmissibles, qui causent le plus grand nombre de d?c?s pr?matur? et d?invalidit? au Cameroun, selon le Minsant?.


Arguments
Pour toutes ces raisons, une ?quipe de m?decins camerounais ambitionne d?ouvrir ?cole de sant? publique ? Nanga Eboko (localit? situ? ? environ 175 km de Yaound?). ?C?est une initiative qui s?inscrit dans une perspective de renforcement des capacit?s locales, et qui viendra s?ajouter aux onze cliniques sp?cialis?es dans la prise en charge du diab?te, d?j? existantes. Cette ?cole pourra permettre de mieux comprendre les facteurs ? risque du diab?te et d?velopper des strat?gies efficaces pour la pr?vention et la gestion de la maladie. Elle pourra aussi aider ? d?velopper des programmes de pr?vention du diab?te qui ciblent les populations ? risque. Le Cameroun ?tant un pays ? revenu interm?diaire, il peut y avoir un manque de ressources pour financer les programmes de pr?vention et de traitement du diab?te Une ?cole de Sant? publique peut d?velopper des partenariats avec les communaut?s pour mieux comprendre leurs besoins et d?velopper des programmes de pr?vention adapt?s ? leurs besoins?, renseigne Dr Martin Akoumou, m?decin-chercheur et membre de l??quipe de palidoyer. Il indique que le projet pourra aussi servir ? sensibiliser et ?duquer les populations sur les facteurs ? risque du diab?te et les moyens de pr?vention.


En 2023, le Cameroun comptait environ 2,5 millions de malades diab?tiques, soit une pr?valence qui variait entre 6 et 8% (adultes et enfants), avait relev? le Minsant?, Manaouda Malachie. En plus de ce taux de pr?valence, avait-il observ? pour le d?plorer, pr?s de 80% de la population camerounaise ignore leur statut diab?tique.

Bobo Ousmanou

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

WP Radio
WP Radio
OFFLINE LIVE
Retour en haut