In?dit. L?Organisation pour l?Harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada) et la Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac) vont travailler main dans la main. Les balises de cette coop?ration g?opolitique sont pos?es depuis le 19 septembre dernier ? Yaound?. Sous les auspices du pr?sident de la commission de la Cemac Baltasar Engonga Edjo?o, les deux parties envisagent signer une convention g?opolitique de partenariat pour encadrer le monde des affaires en zone Cemac dans les prochains jours. Concr?tement, l?Ohada compte traduire les textes juridiques sur les activit?s ?conomiques dans toutes les langues officielles de la sous-r?gion, comme souhait? par la Commission de la C?mac. ?L?un des axes essentiels de la g?opolitique aujourd?hui c?est la question de la traduction des textes. Nous sous assurerons que les textes qui existent dans le cadre de la vulgarisation sont effectivement dans la langue de celui qui devrait ?tre le destinataire. L?op?rateur ?conomique qui parle espagnole doit avoir les textes en espagnol ; l?avocat ou l?huissier de justice parlant anglais ou arabe doit avoir le texte dans sa langue de pr?dilection?, indique le Pr Mayatta Mbaye, Secr?taire permanent de l?Ohada. M?me si cet organisme compte en plus du fran?ais, l’anglais, l’espagnol et le portugais. Pour le pr?sident de la Commission de la Cemac, cette traduction des textes dans les diff?rentes langues ? permet une meilleure int?gration des Hommes, pour mieux faciliter les ?changes?. Baltasar Engonga Edjo?o affiche son optimisme. La coop?ration annonc?e va ? n?en point doute solidifier la coop?ration Cemac-Ohada, pour contribuer ? la libre circulation des personnes et des biens, dans une zone C?mac confront?e ? de nombreuses barri?res li?es aux langues officielles, h?ritage de la colonisation. Ce qui va d?cloisonner les barri?res et renforcer l??conomie au sein de l?espace Cemac, ? l?aune de la Zone de libre-?change continentale africaine (Zlecaf).L’Ohada est une organisation appeler ? collaborer avec la Cemac au vu de ses missions. Celles-ci encouragent la cr?ation d’entreprise, l’attrait des investissements et la promotion du d?veloppement socio-?conomique. Cette int?gration va au-del? de la Cemac. En effet, 17 pays sont membres de cette institution judiciaire, avec en bonne place les pays francophones de l’Uemoa. Andr? Gromyko Balla