Gabon

Flash d?infos sous- r?gionales, Revue des Unes

Gouvernance, culture, s?curit? : l?Afrique au c?ur des enjeux

De la s?curit? r?gionale ? la diplomatie frontali?re, en passant par l??ducation, l??conomie, la lutte contre la corruption et la culture, l?actualit? africaine se d?cline sous plusieurs visages. Du Cameroun ? la RDC, du Congo ? l?Angola, sans oublier le Gabon, les grandes rencontres, distinctions et comm?morations t?moignent d?un continent en pleine dynamique, entre d?fis persistants et espoirs renouvel?s.

Flash d?infos sous- r?gionales, Revue des Unes

Afrique centrale en mouvement : Diplomatie, culture et grands rendez-vous au c?ur de l?actualit?

Des hautes sph?res de la navigation a?rienne ? la c?l?bration des ind?pendances africaines, en passant par les salons internationaux et les hommages culturels, l?actualit? de la semaine en Afrique centrale et au-del? foisonne d??v?nements majeurs. Entre missions strat?giques, coop?ration bilat?rale renforc?e, foi et litt?rature, ce bulletin vous plonge au c?ur des dynamiques politiques, ?conomiques et culturelles du continent.

Cahiers de l?int?gration, SOIREES DE L'INTEGRATION

? l?ombre des tableaux : enseigner loin des villes

? l?ombre des tableaux : enseigner loin des villes Entre routes impraticables, classes surcharg?es et manque criant de mat?riel, l?enseignement en zone rurale reste un d?fi majeur en Afrique centrale. Dans cette ?mission, la parole est donn?e ? ceux qui vivent cette r?alit? au quotidien. T?moignages poignants de deux enseignants du Gabon et du Tchad, immersion dans le quotidien d?un instituteur du Sud Cameroun, puis ?clairage d?un expert pour mieux comprendre les enjeux. Un regard sans d?tour sur une mission de terrain souvent oubli?e.

Femmes Int?gres et Int?gr?es de l'Afrique Centrale, MATINS DE L'INTEGRATION

Pr?sidentielle gabonaise: Parole aux femmes

Trois pr?sidentielles cette ann?e en Afrique, le Cameroun, le Gabon et la C?te d’Ivoire?la question de l’int?gration et la place du Journalisme de paix, dans la couverture de ces ?ch?ances ?lectorales, on en parle avec une Femme, Darielle PEMBA de nationalit? gabonaise, ? l’universit? Protestante d’Afrique Centrale. C’est au micro de pr?sentation de Nina Prisca MEKAM.

ARTICLE DE BLOG

Diff?rend frontalier Gabon-Guin?e Equatoriale?: les yeux riv?s sur la Haye

La Cour internationale de justice (CIJ) m?ne son d?lib?r? sur le diff?rend frontalier opposant la Guin?e Equatoriale et le Gabon, deux pays d?Afrique centrale. La d?cision attendue? fait suite ? la fin des audiences de fonds tenues du 30 septembre au 4 octobre 2024. De mani?re pr?cise, l?instance judiciaire de l?Organisation des Nations unies (Onu) est appel?e ? ?dire si les titres juridiques, trait?s et conventions internationales, invoqu?s par les parties font droit dans les relations entre la R?publique gabonaise et la R?publique de Guin?e Equatoriale s?agissant de la d?limitation de leurs fronti?res maritimes et terrestres communes et de la souverainet? sur les ?les Mbani?, Cocotiers et Conga?, fait savoir un communiqu? de la CIJ. Les textes soumis au jugement de la CIJ rel?vent des tentatives de r?glement de ce diff?rend historique par les colons fran?ais et espagnoles. Notamment: la Convention sp?ciale sur la d?limitation des possessions fran?aises et espagnoles dans l?Afrique Occidentale, sur la C?te du Sahara et sur la C?te du Golfe de Guin?e du 27 juin 1900?et la Convention d?limitant les fronti?res terrestres et maritimes de la Guin?e Equatoriale et du Gabon du 12 septembre 1974. Apr?s des d?cennies enti?res de litiges juridiques et d?incidents autour des espaces querell?s les deux parties sont parvenues le 15 novembre 2016 ? un compris sous les pr?sidents Ali Bongo Ondimba (Gabon) et Obiang Nguema Mbasogo (Guin?e Equatoriale). Lequel, entr? en vigueur en 2020, a ouvert la voie ? la proc?dure pendante devant la CIJ depuis le 5 mai 2021. Louise Nsana

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Fronde : Mbembe et sa clique ne sont pas attaqu?s gratuitement

I l y a des gens, comme Fran?ois Soudan, le fran?africain de « Jeune Afrique », hebdomadaire au service de la France esclavagiste et n?ocolonialiste, qui se demandent pourquoi l’historien camerounais Achille Mbembe est attaqu? depuis qu’il a copilot? le sommet de Montpellier (8 octobre 2021) o? Macron avait r?uni des jeunes du continent tri?s sur le volet pour leur raconter des balivernes. Non, Mbembe n?est pas attaqu? gratuitement. Nous ne faisons que critiquer sa nouvelle posture qui va ? contre courant des aspirations actuelles du continent. Soudan devrait savoir que chaque fois que Mbembe a fait une bonne chose, je ne me suis pas priv? de le f?liciter. Par exemple, j’avais fait en 1988, dans la revue j?suite congolaise « Telema », une ?logieuserecension de son essai « Afriques indociles » (Paris, Karthala) qui n?est gu?re tendre avec les dictateurs africains et la France qui lessoutient et les prot?ge. J’ai applaudi quand il a affirm? dans « Telerama » du 8 octobre 2010 que les Africains devraient oublier la France qui, selon lui, n’est pas le centre du monde et n’a plus rien ? offrir aux Africains. La v?rit? est que Mbembe ne faisait, en s’exprimant de la sorte, que reprendre l’analyse magistrale de Frantz Fanon dans « Les Damn?s de la terre ». Il a piqu? ?achez Fanon sans le citer, ce qui est malhonn?te. J’ai ?t? ?tonn? de le voir voler au secours de la France en octobre 2021 en faisant croire que la politique africaine de la France avait positivement chang?, ces derni?res ann?es alors que, demon point de vue, la France a fait pire en multipliant ses bases militaires et en utilisant le terrorisme pour d?stabiliser les pays o? on a d?couvert des minerais. J’ai ?t? choqu? d’apprendre que Mbembe a re?u de Macron 50 millions d’euros pour promouvoiren Afrique une d?mocratie dont tout le monde admet aujourd?hui qu’elle n’existe plus, les peuples europ?ens ?tant dirig?s et exploit?s par une oligarchie de plus en plus arrogante et cupide. La fondation pour l’innovation de la d?mocratie sera bas?een Afrique du Sud et sera dirig?e par le S?n?galais Souleymane Bachir Diagne qui avait pourtant critiqu? le sommet de Montpellier et n’y avait pas particip?. C’est cette incoh?rence, cette faiblesse devant l’argent et cet aplatissement devant un pays dont on a dit hier qu’il ne valait plus rien et qu’il ne pouvait rien apporter aux Africains, que je ne supporte pas. Achille Mbembe est indiscutablement talentueux, mais il n?est pas le plus intelligent, ni le plus dipl?m?, ni l’Africain qui a ?crit le plus de livres. Qu’est-ce qu’il poss?de de plus que Aminata Traor?, Ambroise Kom, Boubacar Boris Diop, Nicolas Agbohou ou Mamadou Koulibaly? Ceux qui pensent que Mbembe est jalous? sont tout simplement ridicules. « Jeune Afrique » et certains milieux fran?ais qui vivent de l’exploitation de l’Afrique veulent nous imposer Mbembe, Bachir Diagne et d’autres larbins comme lesplus grands penseurs du continent. Non, cette forfaiture ne passera pas car l’Afrique sait qui d?fend ses int?r?ts et qui est en train de la trahir. ?tre content de manger ou de prendre des photos avec Macron, prendre sa d?fense, empocher son argentapr?s avoir accus? la France d’avoir assassin? Ruben Um Nyob? qui ne demandait que la vraie ind?pendance pour le Cameroun, ce n’est pas une r?ussite mais un ?chec. C?est se renier. Je ne sais pas si un tel homme peut encore se regarder dans la glace.Je ne sais pas si Um Nyob?, Tchundjang Pouemi, Jean-Marc Ela, Mongo Beti, Meinrad Hebga et Fabien Eboussi Boulaga seraientfiers de leur compatriote Jean Claude Dj?r?k?

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Pont sur le Logone: ?tat des lieux au 27 septembre 2024

A en croire le minist?re camerounais des Travaux publics (Mintp), l?ouvrage qui relie le Cameroun et le Tchad, ? Yagoua d?un c?t? et ? Bongor de l?autre, annonce d?j? sa fi?re allure en cette fin du mois de septembre 2024. Le tableau pr?sent? par la partie camerounaise indique qu?? date, il reste ? achever certaines prestations prescrites par le cahier de charges, notamment la signalisation, l??clairage et les ?tudes en vue de la construction d?un poste frontalier commun. Les ouvrages hydrauliques sont quant ? eux r?alis?s ? 100%, les chauss?es et accotements sont r?alis?s ? 75,83%. Les travaux, apprend-on, affichent un taux d?ex?cution de 89,42%. S?il faille int?grer les travaux du pont sur le Mayo Boneye, le taux d?ex?cution est de 99%, d?apr?s le Mintp. ?En s?appuyant sur des plaintes du coordonnateur de ce projet, le Mintp a pris acte de la manipulation des hydrocarbures frelat?s par les riverains. Le ph?nom?ne expose l?ouvrage ? des risques d?incendie. Des mesures s?curitaires seront renforc?es ? cet effet, pour assurer la s?curit? des personnes et la p?rennit? des travaux r?alis?s. Les principales contraintes pr?sent?es concernent la p?nurie de carburant, et celles fiscalo-douaniers. Pour la livraison de cet important projet, il est attendue la signature de l?avenant 2, la r?alisation de l??tude du poste frontalier de Bongor devrait se r?aliser rapidement compte tenu des in?vitables interf?rences avec les travaux des voies de raccordement en cours?, renseigne la cellule de communication du Mintp. Long de 700 m?tres, le deuxi?me pont sur le Logone augure de l?espoir pour le Cameroun et le Tchad. Gr?ce ? cette infrastructure, la vie de plus de 2 000 personnes qui traversent ce pont au quotidien sera facilit?e. Par ailleurs, l?ouvrage devrait intensifier les ?changes entre les deux pays, ? travers l?ouverture d?une nouvelle vie transit. Projet int?grateur, il va faciliter le transport et entre le Cameroun et le Tchad. L?accord de la construction du deuxi?me pont sur le Logone a ?t? sign? en 2014 entre Paul Biya, pr?sident de la R?publique du Cameroun et Idriss Deby Itno du Tchad, de regrett?e m?moire. L?infrastructure va permettre de relier, via la route sur 14,1 km, la ville de Yagoua dans l?Extr?me-Nord du Cameroun ? celle de Bongor au Sud du Tchad, ? 250 km de la capitale N?Djamena. D?un co?t global estim? ? 74 milliards FCFA, le projet de construction du pont sur le fleuve Logone et ses am?nagements connexes s?inscrit dans le cadre du renforcement de la coop?ration entre le Cameroun et le Tchad. Les travaux sont r?alis?s par un consortium de trois entreprises camerounaise, fran?aise et tchadienne. Jean Ren? Meva’a Amougou

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En pr?lude de la convention Cemac-OHADA?: les deux parties pr?sagent travailler les textes juridiques

L?audience de ce 19 septembre 2024 ? la repr?sentation de la Cemac ? Yaound?, a? permis aux deux entit?s de baliser leur coop?ration g?opolitique? qui vise ? encadrer le monde des affaires en Afrique centrale. C?est de l?in?dit, l?Organisation pour l?Harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) et la Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac), se sont? rencontr?es pour une visite de travail, sous les auspices de Baltasar Engonga Edjo?o, pr?sident de la commission de la Cemac. Les deux parties envisagent signer une convention g?opolitique de partenariat pour encadrer le monde des affaires en zone Cemac dans les prochains jours. Concr?tement, l?OHADA compte traduire les textes juridiques sur les activit?s ?conomiques dans toutes les langues officielles de la sous-r?gion tel que souhait? par la commission ?l?un des axes essentiels de la g?opolitique aujourd?hui c?est la question de la traduction des textes. Nous sous assurerons que les textes qui existent dans le cadre de la vulgarisation sont effectivement dans la langue de celui qui devrait ?tre le destinataire. L?op?rateur ?conomique qui parle espagnole puisse? avoir les textes en espagnol, l?avocat ou l?huissier de justice parlant anglais ou arabe ait le texte dans sa langue de pr?dilection??, annonce le Pr Mayatta Mbaye, Secr?taire permanent de l?OHADA. Andr? Gromyko Balla

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