Cameroun

ARTICLE DE BLOG

?lections des D?l?gu?s du Personnel au Cameroun : le MINTSS sourit aux clics

Selon Gr?goire OWONA, transparence, ?galit? et tra?abilit? sont les trois muses du vote digital ayant guid? les ?lections des D?l?gu?s du Personnel (DP) cette ann?e au Cameroun. Institu?s par le Code du travail, les DP restent le lien pr?cieux entre employeurs et salari?s, et cette fois, le num?rique a donn? un souffle nouveau ? ce fil d?or. Gr?ce ? la plateforme Piges, chaque ?tape, de l?inscription des ?lecteurs ? la proclamation des r?sultats, a ?t? trac?e, suivie et certifi?e. Les clics ont remplac? les bulletins papier, mais la po?sie du scrutin est rest?e intacte.Depuis l?arr?t? minist?riel du 1er octobre 2025, les outils num?riques sont devenus des alli?s incontournables. Au cours d?un point de presse anim? le 28 janvier 2026, le MINTSS s?est f?licit? de leur adoption massive. ? en croire Gr?goire Owona, ces innovations ont permis de r?duire les d?lais, s?curiser les donn?es et garantir un d?roulement fluide des op?rations, dans un contexte o? la pr?cision est reine.Du c?t? des syndicats, quelques fr?missements persistent : acc?s in?gal ? la plateforme ou petites maladresses techniques. Mais le MINTSS est rest? confiant : la majorit? des entreprises ont respect? la loi, et celles en retard ont ?t? rappel?es ? l?ordre. Le message est clair : le train du progr?s num?rique ne s?arr?te pas, et chaque voix compte.? l?or?e du nouveau mandat des DP, pr?vu pour le 1er f?vrier 2026, la satisfaction du ministre plane comme une po?sie l?g?re sur des urnes digitales. Les clics ont chant?, les voix ont ?t? compt?es, et le MINTSS a souri : un satisfecit officiel pour un scrutin r?ussi. Jean -Ren? Meva’a Amougou

Cahiers de l?int?gration, SOIREES DE L'INTEGRATION

Nkrumah, nationalisation et r?veil camerounais

Le mot nationalisation s?impose d?sormais dans le d?bat public camerounais. Fin annonc?e de certains contrats h?rit?s de la p?riode coloniale, transformation locale des minerais avec la cr?ation de la SONAMINE, interrogations autour de symboles diplomatiques forts : autant de signaux qui laissent penser ? un tournant historique. Dans H?ros Africains, nous relisons l?actualit? camerounaise ? la lumi?re de la pens?e de Kwame Nkrumah. D?cryptage avec le Professeur Raymond ?ball?, vice-doyen au d?partement d?Histoire ? Douala, et plusieurs experts, pour comprendre si le Cameroun est ? l?aube d?un v?ritable changement de paradigme.

MATINS DE L'INTEGRATION, Reportage

CAMEROUN: CHUTE DRASTIQUE DE 7,5% DES REVENUS DU SECTEUR EXTRACTIF

Les chiffres ont ?t? connus ce 11 d?cembre ? l’h?tel Mont febe de Yaound? au Cameroun, face aux m?diasd’icietd’ailleurs. La pr?sentation officielle du RAPPORT ITIE 2023, c’est ? dire l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives. En effet, l’annonce n’est pas agr?able sur le ?conomique. Une baisse dans les recettes de plus de 83 milliards de FCFA. Il est bien question des recettes issues principalement du sous-secteur des hydrocarbures, qui ? lui seul repr?sente 95,3 % des revenus, malgr? une baisse par rapport ? 2022. Des recettes du transport p?trolier, qui a connu une l?g?re progression, tandis que les mines et carri?res industrielles affichent une croissance notable, bien que leur part dans l?ensemble reste marginale, nous d?voile le rapport ITIE 2023. De plus, l’on peut n?anmoins observer une forte contribution de ce secteur malgr? cette baisse de 7,5%, entre 2022 et 2023, avec la forte contribution de la production du secteur des hydrocarbures, estim?e ? 1 410,6 milliards FCFA, pour des exportations de 1 459,1 milliards FCFA. Ensuite, vient le secteur minier, qui a eu une contribution marginale aux exportations, domin? par l?artisanat et l?absence de projets industriels de production, soit Une contribution de 4,2 % dans le PIB du Cameroun et de 32 % dans les exportations. De fa?on globale, d’apr?s le rapport ITIE 2023, contribution du secteur extractif ? l??conomie camerounaise a recul? dans ses indicateurs majeurs : PIB (4,2 % contre 6,3 % en 2022), recettes budg?taires (22 % contre 25,5 %) et exportations (32 % contre 41 %). En revanche, une l?g?re am?lioration est observ?e au niveau de l?emploi (0,62 %) et des investissements (6,4 %)La SNH demeure le pilier des recettes, elle accuse elle-m?me une baisse notable, tandis que seuls quelques op?rateurs, comme PERENCO RDR ou le secteur minier naissant, parviennent ? tirer leur ?pingle du jeu. Une tendance qui interroge sur la soutenabilit? des revenus extractifs et les marges de man?uvre financi?res de l??tat. Le poumon reste incontestablement la Soci?t? Nationale des Hydrocarbures (SNH), qui fournit ? elle seule la majorit? des recettes issues du p?trole et du gaz. En 2023, le mandat SNH a rapport? 622,84 milliards FCFA, repr?sentant 60,13 % de toutes les recettes extractives. M?me performance dominante pour le fonctionnement, ?valu? ? 36,70 milliards FCFA. Mais l?inqui?tude vient du recul. En un an, les revenus du mandat SNH ont chut? de 151,67 milliards FCFA, soit ?19,58 %. Pour un pays dont plus de la moiti? des ressources extractives repose sur cette seule entreprise publique, la tendance rappelle la n?cessit? de diversifier l??conomie et d?am?liorer la gouvernance p?troli?re. Derri?re la SNH, les entreprises p?troli?res priv?es maintiennent une pr?sence significative. PERENCO CAM contribue ? hauteur de 124,32 milliards FCFA en 2023, soit 12 %, en l?g?re hausse (+6,87 %). PERENCO RDR, acteur essentiel dans les recettes d?imp?ts sur les soci?t?s p?troli?res, enregistre une progression spectaculaire avec 104,32 milliards FCFA, soit +35,12 %. Ces chiffres traduisent une dynamique contrast?e : alors que la SNH subit les effets conjugu?s de la baisse de production et de la volatilit? des cours, certains op?rateurs priv?s affichent une meilleure r?silience et permettent de soutenir les recettes.Le transport p?trolier, essentiellement assur? par COTCO, continue d??tre une source notable de revenus. En 2023, il g?n?re 47,01 milliards FCFA, en hausse de 6,04 % par rapport ? 2022. Les droits de passage du pipeline demeurent donc un atout budg?taire important pour l??tat. Cette performance tranche avec celle des autres segments qui accusent des reculs parfois brusques, notamment les droits de douane (?87 %) ou encore les variations extr?mes des redressements fiscaux p?troliers, qui bondissent de 356 %, preuve d?une pression accrue des services fiscaux sur le secteur. Dans un paysage ? plus de 95 % domin? par les hydrocarbures, le secteur des mines et carri?res poursuit sa progression timide mais r?elle. En 2023, il contribue pour 1,39 milliard FCFA, soit +44,72 % par rapport ? l?ann?e pr?c?dente. Les acteurs comme CIMENCAM (0,27 milliard), DANGOTE (0,16 milliard) ou RAZEL (0,09 milliard) ne changent pas encore la structure des finances publiques, mais leur ?volution confirme le potentiel d?un secteur minier ? consolider. Toutefois, ce niveau reste marginal : il ne repr?sente que 0,13 % des revenus extractifs, ce qui d?montre l??tendue du chantier ? mener pour diversifier la base ?conomique nationale.Quant ? l’innovation pour ce 17e Rapport ITIE pour le compte du Cameroun, le pays franchit une ?tape d?cisive et clee, dans la refonte de son secteur extractif. Entre l?adoption d?un nouveau Code minier, la centralisation des revenus p?troliers au Tr?sor, le renforcement du contr?le des co?ts, la mise en service du Registre des b?n?ficiaires effectifs et les avanc?es li?es ? la transition ?nerg?tique, le pays s?engage dans une dynamique de transparence et de modernisation sans pr?c?dent. Une strat?gie assum?e pour mieux capter la valeur cr??e, s?curiser les recettes publiques et pr?parer l?arriv?e de grands projets structurants. L?adoption de ce nouveau Code minier constitue en effet l?un des tournants les plus significatifs de la d?cennie. Modernis?, plus exigeant, plus adapt? aux standards internationaux, il vise ? combler les insuffisances du cadre pr?c?dent, notamment sur les questions de transparence, de gestion des revenus, de responsabilit? environnementale et d?utilisation locale de la valeur ajout?e. De plus, en 2023, seules 2 soci?t?s sur 19 ont transmis leurs donn?es de propri?t? effective dans le cadre du processus ITIE (11 %). L?utilisation du Registre Central du B?n?ficiaire Effectif (RCBE) a aussi permis de compl?ter largement l?information, offrant d?sormais une couverture substantielle des grandes entreprises extractives et marquant un progr?s notable du dispositif national.Des limites subsistent n?anmoins, notamment:l?absence d?information sur les modalit?s de contr?le exerc?es par les b?n?ficiaires effectifs ;la non-couverture de certaines entreprises non immatricul?es ? la DGE ;l?absence d?int?gration des Personnes Politiquement Expos?es (PPE). Souligne le rapport. La soci?t? civile r?agi avec E2’02: Mr Blasius NGOME/Acteur de la soci?t? civile, fond vers? aux communes?l?ment En renfor?ant les obligations des op?rateurs, en introduisant des m?canismes de contr?le plus rigoureux et en pr?parant l?arriv?e de grands projets miniers ? fort potentiel, le Cameroun souhaite se positionner comme

Flash d?infos sous- r?gionales, Reportage

Cas pratiques : le potentiel bloqu? par l?absence de donn?es ouvertes

Dans le cadre de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), ou encore la norme mondiale de gestion ouverte et responsable des donn?es, relatives au secteur extractif, le Cameroun a pris un coup de recul ces derni?res ann?es, et s’est hiss? sur la ligne rouge. Malgr? les signaux d’alarme lances afin de se regulariser, jusqu’ici beaucoup reste ? faire. Il y’a quelque jours encore, Dr Bareja Youmssi :Expert en mines et p?trole , Enseignant – Chercheur, faisait remarquer que le Cameroun s’?tait d?connect? de l’application Flexicadastre et sera exclu de l’ITIE.En effet, tant l’application Flexicadastre, que la norme ITIE, permettent aux diff?rents pays de rendre publiques, les informations sur l’octroi des licences, r?pondant ainsi ? l’Exigence 2.3.b de la Norme ITIE, qui exige des registres de licences ? jour et accessibles. L’ITIE, dont l’objectif est d’assurer que les richesses des ressources naturelles b?n?ficient ? l’ensemble des citoyens gr?ce ? la transparence et la redevabilit?, exige tout aussi, la divulgation d’informations concernant le cadre l?gal, l’octroi des licences et les contrats dans le secteur extractif.

Flash d?infos sous- r?gionales, Grande interview

INVESTIR AVEC LE GROUPE « BILANAISE & CO » Sarl

Comment trouver une solution au probl?me d?eau en zones rurales. Ce programme ?conomico-culturel vous offre l?opportunit?, de vous faire connaitre ? nos auditeurs et de pr?senter ? nos nombreux partenaires, vos activit?s et vos besoins.L?Afrique ?tant une opportunit? diversifi?e,nous vous donnons la possibilit? d?int?gr? un cercle d?int?grateur, qui gr?ce ? votre Radio Int?gration, vous donne l?opportunit? de promouvoir, de vendre et de financer vos projets. 1.comment avez-vous v?cut la situation que vivent les populations rurales au regard du manque d?eau dont celles-ci souffrent ? 2. Comment vos partenaires techniques et financiers pensent-ils trouver une solution ? ce probl?me qui persiste malgr? les efforts des autorit?s camerounaises ? Rencontrez vos partenaires techniques et trouver le financement grace au groupe BILANAISE & CO Sarl au Cameroun sur www.radioint?gration.com.Une ?mission pr?sent?e par BILANE MAELSI WILSON avec l’aide de Josu? NABRAL ? la technique.

Cameroun Actualit?s, MIDIS DE L'INTEGRATION

CAMEROUN/MINPROFF:NON AUX VIOLENCES NUM?RIQUES FAITES AUX FEMMES ET JEUNES FILLES

? 16 JOURS D’ACTIVISME CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ETAUX FILLES ?25 novembre ? 10 d?cembre 2025TH?ME 😕 UNIS POUR METTRE FIN ? LA VIOLENCENUM?RIQUE ? L’?GARD DE TOUTES LESFEMMES ET FILLES ?HISTORIQUE DE LA CAMPAGNE ? 16 JOURS D?ACTIVISME CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ET FILLES ? Cette campagne se d?roule du 25 novembre (Journ?e internationale pour l??limination de la violence ? l??gard des femmes) au 10 d?cembre (Journ?e internationale des droits de l?homme), soulignant ainsi que la violence faite aux femmes est la violation des droits de l?homme la plus r?pandue dans le monde, et qu?une action doit ?tre men?e par tous les acteurs au niveau mondial. Lanc?e en 1991 par des militantes lors du Women?s Global Leadership Institute, cette campagne internationale entend lutter partout dans le monde contre les injustices que subissent les femmes. Elle vise aussi ? sensibiliser l?opinion publique sur l?impact de ces violences sur les femmes et les filles, et ? susciter l?engagement de tous en faveur du changement. Il s?agit d?une strat?gie de mobilisation et d?action pour renforcer la sensibilisation, le plaidoyer, le partage des connaissances et les innovations.? l?appui de cette initiative de la soci?t? civile, le Secr?taire G?n?ral des Nations Unies a lanc? en 2018 la Campagne ? Tous UNIS ?, impliquant les gouvernements, la soci?t? civile, les jeunes, le secteur priv?, les entit?s des Nations Unies, ainsi que d?autres partenaires techniques et financiers pour unir leurs forces afin de mettre fin ? la violence ? l??gard des femmes et des filles.II. CONTEXTE ET JUSTIFICATION La violence ? l??gard des femmes et des filles entra?ne de graves pr?judices pour les femmes, les filles, les familles, les communaut?s et la soci?t? dans son ensemble. Bien que des progr?s significatifs aient ?t? enregistr?s au cours des derni?res ann?es gr?ce au renforcement des lois, des services et des strat?gies de pr?vention, ce ph?nom?ne persiste ? un niveau alarmant dans le monde entier : une femme sur trois est victime de violence au cours de sa vie.Au Cameroun, les violences faites aux femmes et aux filles restent une probl?matique complexe malgr? la ratification de plusieurs instruments juridiques internationaux et r?gionaux de protection des femmes (notamment la CEDEF et le Protocole de Maputo). Des st?r?otypes profond?ment enracin?s, des normes sociales discriminatoires, une faible application des lois et des ressources insuffisantes freinent ce processus.Face ? cette situation, le Gouvernement du Cameroun a ?labor?, ? travers le Minist?re de la Promotion de la Femme et de la Famille, une Strat?gie Nationale de Lutte contre les Violences Bas?es sur le Genre de 2? g?n?ration (2022-2028). Celle-ci constitue un cadre de r?f?rence en mati?re de pr?vention, de protection et de prise en charge des VBG. Elle vise ? renforcer les efforts multisectoriels contre ce fl?au en s’appuyant sur une prise en charge holistique centr?e sur les survivantes/victimes.S?agissant des violences num?riques, les donn?es quantitatives sp?cifiques sont limit?es ? l??chelle mondiale, mais des rapports montrent une pr?valence importante touchant entre 16 % et 58 % des femmes selon l?Institute of Development Studies (IDS). De m?me, selon l?enqu?te du ? Economist Intelligence Unit ?, 85 % des femmes ont ?t? victimes ou t?moins de violence num?rique, et 57 % ont vu leurs images ou vid?os en ligne faire l?objet d?abus ou de manipulation. La m?me source pr?cise que plus de la moiti? des femmes (54 %) ayant d?clar? avoir ?t? personnellement victimes connaissaient l?auteur. Au Cameroun, la violence num?rique envers les femmes et les filles est une r?alit?, exacerb?e par les normes de genre et les in?galit?s existantes. Selon la d?finition retenue dans l?analyse situationnelle sur les VBG du MINPROFF (ao?t 2025), la violence contre les femmes en ligne ou violence num?rique ? l??gard des femmes et filles d?signe ? tout acte de violence commis, assist? ou aggrav? par l?utilisation des technologies de l?information et de la communication (t?l?phone mobile, internet, m?dias sociaux, jeux informatiques, messagerie texte, courriel, etc.) simplement parce qu?elles sont des femmes ?.L??volution rapide de la technologie, accentu?e par l?Intelligence Artificielle (IA), cr?e de nouveaux risques et intensifie la violence ? l??gard des femmes et des filles sur tout le continuum en ligne et hors ligne. Le dernier rapport (2024) du Secr?taire G?n?ral de l?ONU indique que les technologies num?riques ont permis de nouvelles formes de violence, notamment la violence fond?e sur l?image, les deepfakes pornographiques et la d?sinformation sexiste. Les auteurs utilisent divers outils et plateformes pour infliger des pr?judices : abus, discours haineux, chantage, extorsion? entra?nant des cons?quences sociales, psychologiques et ?conomiques.La violence num?rique touche de mani?re disproportionn?e les femmes tr?s visibles en ligne, notamment les adolescentes, les femmes de la vie publique (journalistes, politiciennes, militantes, d?fenseures des droits). Les femmes ayant un acc?s limit? aux technologies (zones rurales, foyers d?favoris?s) peuvent aussi ?tre expos?es.Mesures prises Au niveau international :La 67e session de la CSW (mars 2023) a exprim? son inqui?tude face ? l?ampleur de la violence num?rique. Adoption du Pacte num?rique mondial (septembre 2024). Premi?re r?solution de l?Assembl?e G?n?rale sur l??limination des violences num?riques (novembre 2024). Convention contre la cybercriminalit? (d?cembre 2024). Au niveau r?gional :Adoption en f?vrier 2025 de la Convention de l?Union Africaine visant ? mettre fin ? la violence ? l??gard des femmes et des filles, incluant explicitement la violence dans le cyberespace. Au niveau national :Loi n?2010/012 du 21 d?cembre 2010 relative ? la cybers?curit? et ? la cybercriminalit?. Loi n?2023/009 du 25 juillet 2023 sur la protection des enfants en ligne. Le projet de loi sur les violences faites aux femmes et filles contient des dispositions sur la violence num?rique. Malgr? ces progr?s, la prise en charge judiciaire reste insuffisante. Les survivantes font face ? la stigmatisation, au manque de recours juridiques, ? des m?canismes de signalement inaccessibles et ? une forte impunit?. L?anonymat des auteurs et la dimension transnationale cr?ent des obstacles suppl?mentaires. L?insuffisance des donn?es constitue ?galement un frein ? une r?ponse efficace. III. PR?SENTATION DU TH?ME Le Cameroun s?arrime au th?me international 😕 UNIS POUR METTRE FIN ? LA VIOLENCE NUM?RIQUE ? L??GARD DE TOUTES LES

Cameroun Actualit?s, MIDIS DE L'INTEGRATION

CAMEROUN/MINSANTE: MOIS DE LA PR?MATURIT? AVEC LA M?THODE M?RE-KANGOUROU

Le mois de la Pr?maturit? est bien le mois de novembre 2025 au Cameroun, avec des activit?s conduites par le Minist?re de la Sant? publique (Minsante), l’UNICEF, et d’autres partenaires, qui a tenu ce 14 novembre un Caf?-M?dia, dans le but d’?quiper davantage les journalistes, dans leur r?le de relais de l’information au public cible. Une s?ance intense, qui a vu la participation de plusieurs Experts de Sant?, notamment le Professeur KWABONG ?RIC, le Pr Evelyn MAH, le DR KOUEBONG, pour ne citer que ceux-ci. Tous les d?tails sur ce caf? M?dia de ce 14 novembre 2025, au Djeuga Palace de Yaound?, dans cette ?dition de Cameroun Actualit?s, sur Radio Int?gration, avec Nina Prisca MEKAM. Au Cameroun, na?tre trop petit ou trop t?t constituent les principales causes de d?c?s chez les enfants de moins de cinq ans. La M?thode m?re Kangourou (MKK) est une pratique ?prouv?e recommand?e pour le soin des b?b?s pr?matur?s ou de faible poids ? la naissance. Elle consiste ? tenir le b?b? peau contre peau sur la poitrine de la m?re ou d?un autre membre de la famille, ? id?alement favoriser l?allaitement maternel exclusif et ? assurer un suivi ?troit de la m?re et du nouveau-n? une fois de retour ? la maison. Le Cameroun s?est engag? ? mettre la MKK ? l??chelle, mais n?a pas l?infrastructure, l??quipement, les connaissances du personnel, ni le soutien ? la gestion pour mettre en place cette pratique vitale dans ses h?pitaux.

Femmes Int?gres et Int?gr?es de l'Afrique Centrale, MATINS DE L'INTEGRATION

CAMEROUN: 16 JOURS D’ACTIVISME CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

La 19?me ?dition de la campagne mondiale « 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes » se tiend du 25 novembre au 10 d?cembre 2025 au Cameroun. Le th?me retenu est bien « Unis pour mettre fin ? la violence num?rique ? l’?gard de toutes les femmes et filles ». Cette ann?e la campagne internationale vise ? pr?venir et ?liminer les violences li?es au genre, en particulier la violence num?rique, qui prend de plus en plus d’ampleur. L’objectif est donc entre autres de: Et comme actions pr?vues par les partenaires, il y’a des concertations avec ceux-ci, pour discuter des strat?gies de lutte contre la violence num?rique. Aussi, la campagne de sensibilisation en ligne et hors ligne, le plaidoyer aupr?s des gouvernements et des institutions, pour renforcer les lois et les politiques de protection des femmes et des filles contre la violence num?rique. En gros, la violence num?rique est une forme de violence qui peut avoir des cons?quences graves sur la sant? mentale et physique des femmes et des filles. De plus, cette campagne vise ? mobiliser les efforts pour mettre fin, ? cette forme de violence et promouvoir un environnement num?rique s?r et inclusif pour toutes.

Femmes Int?gres et Int?gr?es de l'Afrique Centrale, MATINS DE L'INTEGRATION

CAMEROUN/SECTEUR EXTRACTIF: LA FEMME A-T-ELLE UNE PLACE?

Les femmes font l?objet de discrimination et marginalisation, ? toutes les phases des projets extractifs au Cameroun. C’est d’ailleurs ce qu’explique les diff?rents intervenants de ce programme radiophonique, sur la place de la femme dans ce secteur complexe. La persistance de l?in?galit? entre les sexes au sein des industries extractives, la compromission des droits des femmes par rapport au potentiel de d?veloppement du secteur associ?es aux pr?jug?s sexistes emp?chent leur implication et leur acc?s aux avantages ?conomiques que les industries extractives procurent.La discrimination se manifeste aussi dans les rapports que les entreprises et les gouvernements entretiennent avec les communaut?s. Les politiques, les pratiques indiff?rentes au genre dans le?

Flash d?infos sous- r?gionales, Revue des Unes

CAMEROUN: CRISE POST ?LECTORALE ET TENSIONS FINANCI?RES

Le Cameroun fait face ? d’?normes tensions et crise aux lendemains de l’?lection pr?sidentielle du 12 Octobre dernier, suivi de la proclamation des r?sultats de ladite ?lection le 27 Octobre 2025, par le Conseil Constitutionnel. SDepuis lors, la population de part et d’autres du triangle national se sont lev?es en guise de revendication pour dire non au Pr?sident ?lu, Paul BIYA, et exige Issah TCHIROMA BAKARY comme nouveau Pr?sident de la R?publique du Cameroun. Villes mortes, soul?vements et casses sont entre autres les faits constat?s dans le pays.

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