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Burundi : l’afflux de r?fugi?s congolais plonge la situation humanitaire ? « un point critique » (HCR)

La situation humanitaire au Burundi a atteint « un point critique » en raison de l’afflux massif de r?fugi?s et de demandeurs d’asile fuyant les violences persistantes dans l’est de la R?publique d?mocratique du Congo (RDC), a annonc? jeudi le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les r?fugi?s (HCR). Depuis d?but d?cembre 2025, plus de 84.000 personnes ont travers? la fronti?re burundaise pour ?chapper ? l’escalade des affrontements dans la province congolaise du Sud-Kivu (est), portant ? plus de 200.000 le nombre total de r?fugi?s et de demandeurs d’asile congolais actuellement accueillis au Burundi, selon l’agence onusienne. Les centres de transit et les sites informels au Burundi fonctionnent bien au-del? de leurs capacit?s, parfois jusqu’? pr?s de 200%, ce qui contraint de nombreuses familles ? vivre dans des conditions pr?caires, a indiqu? le HCR. Du c?t? congolais, les violences, les bombardements et les attaques de drones dans le Sud-Kivu ont forc? plus de 500.000 personnes ? fuir leur foyer, souvent ? plusieurs reprises. Le HCR a r?it?r? son appel ? mettre fin aux hostilit?s dans l’est de la RDC et a exhort? toutes les parties ? respecter leurs engagements en mati?re de protection des civils et d’acc?s humanitaire s?r et sans entrave. Face ? des besoins qui d?passent largement les ressources disponibles, l’agence onusienne a lanc? un appel de fonds de 47,2 millions de dollars pour les quatre prochains mois afin de venir en aide ? environ 500.000 d?plac?s en RDC et ? pr?s de 166.000 r?fugi?s dans les pays voisins, dont le Burundi. KINSHASA, 8 janvier (Xinhua)

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Le pr?sident camerounais met en garde contre l’effondrement du syst?me international face aux violations du droit international

Le pr?sident camerounais Paul Biya a averti jeudi que la multiplication des crises et des conflits pourrait entra?ner l’effondrement du syst?me international. « Malgr? les efforts m?ritoires de la communaut? internationale, notre monde continue d’?tre confront? aux affres du terrorisme, aux multiples atteintes ? la souverainet? des Etats et au recul du droit international », a d?clar? M. Biya lors de la traditionnelle c?r?monie annuelle de pr?sentation des v?ux du Nouvel An, en pr?sence du corps diplomatique et des corps constitu?s nationaux. « Si nous continuons dans cette spirale, il y a lieu de craindre que le syst?me international, que nous avons mis tant de temps et d’efforts ? b?tir, ne finisse par s’effondrer », a-t-il ajout? au cours de la c?r?monie tenue dans la capitale, Yaound?. Il a soulign? l’importance de r?gler les diff?rends entre les ?tats par le dialogue et la r?conciliation, appelant la communaut? internationale ? renforcer le r?le des Nations Unies dans la r?solution des conflits. YAOUND?, 8 janvier (Xinhua)

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???? ? CEMAC vs UBA : quand le football unit les institutions ?

Ils se sont d?j? affront?s, ils se retrouvent ? nouveau? non pas pour diviser, mais pour partager la passion du ballon rond.*Ce mini-magazine vous plonge au c?ur du match retour amical entre la CEMAC et l?UBA , une rencontre o? le sport devient un langage commun, un espace de fair-play, de strat?gie et d??motions fortes.Analyse du jeu, temps forts, coulisses et ambiance du terrain : Marie No?lle ETOUNGOU et Florent Brice TSALA vous font vivre ce duel sportif qui d?passe le simple score pour c?l?brer l?esprit d??quipe et l?unit? ? travers le football.

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Gregory Akum: ? une banque centrale qui ignorerait ces risques commettrait une erreur historique ?

Senior Bank Analyst et chercheur ? l?Institut panafricain de finance durable, le Camerounais d?crypte les nouveaux visages qui s?imposent d?sormais ? la finance africaine. Pourquoi le changement climatique s?impose-t-il d?sormais comme un enjeu strat?gique au c?ur du mandat des banques centrales africaines ? Parce que ses effets ne sont plus abstraits. Ils se manifestent ? travers des s?cheresses prolong?es, des inondations qui d?truisent les routes et les r?coltes, des vagues de chaleur qui perturbent la production ?nerg?tique, et m?me des tensions communautaires li?es ? la rar?faction des ressources. Tous ces ph?nom?nes influencent directement les prix, l?offre de biens essentiels, la stabilit? des banques et la trajectoire budg?taire des ?tats. Une banque centrale qui ignorerait ces risques commettrait une erreur historique. L??conomie africaine est d?j? fragile ; le climat amplifie ses vuln?rabilit?s. Nous devons adapter nos outils, sinon nous nous exposons ? des crises plus fr?quentes et plus s?v?res. Des voix affirment pourtant que les banques centrales sortent de leur r?le en int?grant le climat dans leurs analyses. Que leur r?pondez-vous ? Je leur r?ponds qu?elles ne font pas de politique climatique : elles font leur travail. Leur mandat consiste ? pr?server la stabilit? des prix et ? ?viter les crises financi?res. Or, les risques climatiques peuvent provoquer des faillites bancaires, des turbulences sur les march?s obligataires, des hausses brutales de l?inflation alimentaire. Refuser de les consid?rer serait une faute professionnelle. L?int?gration climatique n?est pas un ?largissement du mandat, mais une mise ? jour de notre compr?hension des risques syst?miques. Quels obstacles majeurs les banques centrales africaines rencontrent-elles dans cette transition ? Le premier obstacle, c?est la donn?e. Nous manquons de s?ries statistiques longues, fiables, g?olocalis?es, capables de relier les ?v?nements climatiques aux performances ?conomiques. Le deuxi?me, c?est la capacit? technique : mod?liser le risque climatique demande de nouvelles comp?tences en climatologie, en sc?narisation et en analyse sectorielle avanc?e. Enfin, le troisi?me obstacle est institutionnel : le climat implique une coordination ?troite entre minist?res, r?gulateurs financiers, agences m?t?orologiques et partenaires internationaux. Cette synergie est encore en construction. Malgr? ces difficult?s, certaines opportunit?s ?mergent. Quelles sont les plus prometteuses ? Elles sont nombreuses. L?Afrique poss?de l?un des plus importants potentiels mondiaux en ?nergies renouvelables ? solaire, hydro?lectrique, ?olien, g?othermie. Les banques centrales peuvent contribuer ? structurer ces march?s en favorisant la transparence, en clarifiant les normes et en encourageant la cr?ation d?obligations vertes ou durables. De plus, la modernisation des infrastructures pour les rendre r?silientes cr?e des emplois, renforce la croissance et stabilise la production. Enfin, la mont?e en puissance de la finance verte internationale ouvre une fen?tre historique pour attirer des capitaux. Concr?tement, quels outils sont aujourd?hui mobilisables par les banques centrales ? D?abord, les stress tests climatiques. Ils permettent d??valuer comment les bilans bancaires r?agiraient ? un choc climatique majeur ou ? des sc?narios de transition. Ensuite, les exigences prudentielles peuvent ?tre ajust?es pour encourager les banques ? mieux mesurer leurs risques environnementaux. Nous pouvons ?galement d?velopper des cadres de divulgation obligatoires, afin de renforcer la transparence et de r?duire les asym?tries d?information. Enfin, la politique mon?taire elle-m?me peut int?grer des signaux climatiques, m?me si cela reste un chantier complexe et prudent.Certains craignent que ces exigences n??touffent les ?conomies d?j? fragiles?L?enjeu n?est pas d?ajouter des contraintes, mais d??viter des crises futures. Une ?conomie qui perd 30 % de sa production agricole en raison d?une s?cheresse ou qui voit ses infrastructures d?truites par des inondations subira un choc bien plus violent que celui induit par une transition progressive et ma?tris?e. La cl? consiste ? adapter les mesures, ? les phaser dans le temps et ? reconna?tre que les r?alit?s africaines ne sont pas celles de l?Europe ou de l?Asie. Nous ne devons pas subir la transition : nous devons la fa?onner. La coop?ration r?gionale semble jouer un r?le central. Pourquoi est-elle indispensable ? Parce qu?aucun pays africain ne peut affronter seul des ph?nom?nes dont l??chelle d?passe les fronti?res. Les march?s financiers sont interconnect?s, les cha?nes de valeur le sont tout autant, et les chocs climatiques se diffusent rapidement. Harmoniser les cadres prudentiels, partager les donn?es, coordonner les approches m?thodologiques : tout cela est essentiel pour r?duire la vuln?rabilit? collective. Cela permet aussi de renforcer notre position dans les n?gociations internationales. Nous travaillons sur trois axes. Le premier est le renforcement interne : formation des ?quipes, am?lioration des mod?les, modernisation des syst?mes statistiques. Le deuxi?me est la r?glementation : int?grer les risques climatiques dans la supervision, exiger des banques une transparence accrue, d?finir des normes minimales d??valuation. Le troisi?me est partenarial : collaborer avec les gouvernements, les institutions r?gionales, les bailleurs et le secteur priv? pour cr?er un ?cosyst?me financier compatible avec les enjeux climatiques ? long terme. Quel message souhaitez-vous transmettre aux d?cideurs africains ? Que la transition climatique n?est pas une menace mais une opportunit?. Le continent peut devenir un leader mondial dans certaines fili?res : ?nergies renouvelables, march?s du carbone, agriculture durable, finance verte. Pour cela, il faut de la stabilit?, de la coh?rence et de la vision. Les banques centrales peuvent soutenir l?effort, mais elles ne peuvent pas le porter seules. La r?ussite d?pend de la volont? politique et de la capacit? collective ? anticiper. Permettez-nous d?insister : pensez-vous que l?Afrique dispose r?ellement des moyens financiers pour mener une telle transition ? Oui, mais pas seule. Le financement climatique international reste insuffisant, mais il ?volue. Les banques centrales peuvent jouer un r?le strat?gique en am?liorant la cr?dibilit? des cadres nationaux, en renfor?ant la confiance des investisseurs et en garantissant que les financements allou?s soient utilis?s de mani?re transparente et efficace. Nous devons ?galement promouvoir les partenariats public-priv?, soutenir l??mergence de fonds nationaux de r?silience et inciter les ?tats ? structurer des instruments innovants pour attirer de nouveaux capitaux. Comment rassurer les populations, souvent sceptiques face aux discours sur la transition verte ? En montrant des r?sultats concrets. Une transition juste doit am?liorer la vie quotidienne : un acc?s plus stable ? l??nergie, une agriculture moins vuln?rable, des transports plus s?rs, des emplois nouveaux. Lorsque les citoyens constatent

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La RDC lancera une campagne nationale de vaccination contre la rougeole et la rub?ole

La R?publique d?mocratique du Congo (RDC) lancera ? la fin de ce mois une vaste campagne nationale de vaccination contre la rougeole et la rub?ole, couvrant presque toutes les provinces du pays, a annonc? mercredi ? Kinshasa le ministre de la Sant?, Roger Kamba. « ?a n’a aucun sens de dire qu’on va vacciner tout le monde d’un coup », a d?clar? M. Kamba lors d’un point de presse. « M?me dans les zones qui ne sont pas encore vaccin?es, d?s lors qu’un certain nombre de zones le sont, on peut d?j? avancer. Pour ces deux maladies, la rougeole et la rub?ole, on va vacciner quasiment toutes les provinces. On va introduire le vaccin ? la fin de ce mois-ci. Mais on ne va pas le faire d’embl?e, on va le faire par blocs. » Le premier bloc, at-il pr?cis?, commencea par la r?gion du Grand Katanga, la province du Bas-U?l?, la province du Haut-U?l? et la province de l’Ituri. Selon le ministre, la campagne vise ? vacciner plus de 30 millions d’enfants ? travers le pays. Evoquant la situation dans les zones occup?es par les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), M. Kamba a reconnu qu’il s’agit d’un d?fi. Le ministre a confirm? des n?gociations avec le Comit? international de la Croix-Rouge (CICR) afin de cr?er des couloirs humanitaires. « Il ya des n?gociations qui doivent ?tre faites avec les personnes qui occupent certaines parties de notre pays, pour pouvoir permettre effectivement qu’on puisse vacciner nos petits-enfants », a reconnu le ministre. M. Kamba a soulign? que le nombre de cas de maladies est souvent plus ?lev? dans ces zones occup?es par les rebelles, ce qui d?montre la n?cessit? non seulement de lib?rer ces territoires, mais aussi de permettre l’acc?s humanitaire pour les programmes de sant? publique. Abordant la situation de l’?pid?mie d’Ebola d?clar?e en septembre dans la province du Kasa?, il a assur? que celle-ci est d?sormais ma?tris?e. « Donc on est quasiment certain que pour l’instant, on est plut?t en contr?le d’Ebola. » KINSHASA, 5 novembre (Xinhua)

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Pillages au nom du ? changement ?: quand l?apr?s-?lection devient la haute saison des bandits

Pendant que certains citoyens appr?cient les r?sultats de l??lection pr?sidentielle du 12 octobre dernier, d?autres comptent leur butin avec un professionnalisme d?concertant. ? Douala, capitale ?conomique du pays, le spectacle est saisissant : ?tals vid?s, v?hicules abandonn?s sur les grands axes, et commer?ants interloqu?s qui d?couvrent, au r?veil, que leurs biens ont voyag? sans ticket de retour. ? C?est devenu une routine, un calendrier parall?le ?, ironise un vendeur de poisson dans le quartier Bonab?ri, en v?rifiant que son t?l?phone et son portefeuille sont toujours ? port?e de main. Partout dans la ville, le sc?nario se r?p?te avec la r?gularit? d?un service postal. Dans les march?s et les ruelles, des barrages improvis?s permettent ? de petits malins de transformer une nuit ordinaire en chasse au tr?sor express. Vols ? main arm?e, extorsions et pillages de magasins se succ?dent, laissant derri?re eux un parfum de chaos ma?tris?. ? On pourrait presque parler de strat?gie, si ce n??tait pas nos poches qui trinquent ?, souffle un automobiliste, qui a vu son v?hicule forc? sur la route de Maroua. ? Garoua, dans le Grand Nord, les habitants t?moignent d?une m?me sc?ne : la s?curit? semble rythm?e par un agenda invisible. Ici, un ?tal est vid? en une heure ; l?, une boutique est forc?e pendant la nuit. Les autorit?s locales, elles, se contentent de patrouilles sporadiques et de communiqu?s officiels alternant vigilance et silence. ? On nous promet des interventions, mais on s?habitue vite ? la routine ?, d?plore une commer?ante. D?brouillardise Face ? cette situation, la d?brouillardise devient un art de vivre. Les citoyens organisent des rondes de voisinage, cr?ent des groupes WhatsApp de veille et multiplient les conseils de prudence. Le ? do it yourself ? s?curitaire s?impose comme une ?vidence, tandis que la d?mocratie semble parfois se conjuguer avec l?art de survivre. Dans les quartiers de Douala, le mot d?ordre est clair : compter sur soi-m?me, toujours. Pour certains, l?apr?s-?lection reste un moment de r?jouissance politique. Pour d?autres, il s?apparente ? une ?preuve de vigilance et d?ing?niosit? face ? des assauts r?guliers. Entre espoir civique et cynisme du quotidien, le Cameroun observe, en silence ou en murmures, la r?p?tition d?un sc?nario qui m?le pouvoir, hasard et opportunisme bien organis?. Les citoyens, quant ? eux, savent que demain pourrait recommencer? et que la seule certitude est celle de se prot?ger. Ongoung Zong Bella

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L?Afrique des solutions, ou le temps de la maturit? continentale

? l?heure o? l?Afrique s?interroge sur son avenir ?conomique et politique, la ? Semaine de l?Afrique des solutions ?, dont la troisi?me ?dition s?ouvre du 24 au 25 novembre ? Paris, s?impose comme un symbole fort : celui d?un continent qui ne veut plus ?tre observ?, mais entendu.? L?Afrique centrale y portera un message clair : elle dispose des ressources, du g?nie et de la volont? n?cessaire pour b?tir ses propres r?ponses aux d?fis contemporains. Cette initiative mondiale, enti?rement d?di?e ? la valorisation des innovations africaines, rompt avec le discours fataliste qui a longtemps enferm? le continent dans le r?le de victime du d?sordre mondial. En pr?nant l?action concr?te, l?inventivit? et la solidarit? panafricaine, elle affirme une v?rit? simple : l?Afrique n?a pas besoin qu?on la sauve, mais qu?on la laisse inventer ses solutions. Le th?me choisi pour la Semaine de cette ann?e, ? S?unir pour l?Afrique des solutions ?, r?sonne comme un appel ? l?action collective. Il ne s?agit plus de d?noncer, mais de construire ; plus de subir, mais de coop?rer. Dans un contexte international marqu? par la mont?e des crises et le repli des nations, cette volont? d?unit? porte un souffle d?esp?rance. L?Afrique, longtemps fragment?e par des fronti?res h?rit?es, d?couvre peu ? peu la puissance du collectif, celle des r?seaux d?acteurs, de la diaspora, des jeunes innovateurs, des entrepreneurs sociaux et des femmes leaders. Car l?Afrique des solutions n?est pas une utopie : c?est un mouvement en marche. Ses laboratoires se trouvent dans les start-ups de Kinshasa, les fermes intelligentes du Rwanda, les plateformes num?riques d?Abidjan, les projets d??nergie verte du Sahel. Ce continent, souvent d?crit ? travers ses crises, r?v?le aujourd?hui la vitalit? de ses talents. La route est encore longue. La transformation du potentiel en solutions tangibles exigera engagement politique, coordination r?gionale et mobilisation de tous les acteurs. Mais l?Afrique centrale semble d?termin?e ? ?crire une nouvelle page de son histoire, o? innovation et d?veloppement durable convergent pour offrir un avenir plus prosp?re ? ses populations.

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March? financier unifi? de la CEMAC : 1,8 milliard FCFA pour acc?l?rer la dynamisation

La Banque des ?tats de l?Afrique centrale (BEAC) relance la dynamique du march? financier unifi? de la CEMAC. R?uni le 6 octobre 2025 ? Malabo, son Conseil d?administration a valid? le d?blocage de plus d?un 1,8 milliard FCFA pour achever la cr?ation du d?positaire central unique de la Bourse des valeurs mobili?res de l?Afrique centrale (BVMAC). Au c?ur de cette initiative, 1,04 milliard FCFA repr?sentent la participation directe de la BEAC au capital de la nouvelle entit?, tandis que 814,5 millions serviront ? couvrir, de mani?re transitoire, les actions non lib?r?es par certains actionnaires. L?objectif est clair : doter la zone CEMAC d?un syst?me int?gr?, s?r et transparent, capable de soutenir la croissance et d?attirer davantage d?investisseurs. Depuis la fusion du Douala Stock Exchange (DSX) et de la BVMAC en 2019, la BEAC assurait la fonction de d?positaire central ? titre provisoire. Cette mission devait durer quelques ann?es, mais les divergences entre institutions et la lenteur des proc?dures ont frein? la mise en ?uvre du projet. La relance act?e ? Malabo s?inscrit dans la deuxi?me phase de la dynamisation du march? financier unifi?, amorc?e en 2020 avec la conception du business plan de la nouvelle structure. Celle-ci sera majoritairement d?tenue par la BVMAC (40 % du capital), aux c?t?s de la BEAC et d?investisseurs priv?s. Le futur d?positaire central unique jouera un r?le strat?gique dans la consolidation du march? financier de la sous-r?gion. En centralisant la gestion des titres, il garantira la s?curit? des transactions, r?duira les risques op?rationnels et am?liorera la liquidit? du march?.Pour la BEAC, cette intervention financi?re vise ? renforcer la confiance des acteurs ?conomiques et ? cr?er les conditions d?un financement durable des ?conomies de la zone. Elle traduit ?galement la volont? politique des autorit?s mon?taires de faire de la CEMAC un espace financier plus comp?titif et conforme aux standards internationaux. Bobo Ousmanou

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Sommet de la paix de Gaza organis? en Egypte .

?change Hamas-Israel (Hotel BIENVENIDOS Donald Trump s?est envol? hier 13 septembre 2025 pour Charm el-Cheikh o? il pr?side avec le pr?sident ?gyptien Abdel Fattah Al-ssisi pour un sommet de la paix en pr?sence de dirigeants de plus de 20 pays. Quels sont les enjeux du sommet de la paix organis?s en Egypte ? Pr?sid? par le pr?sident des ?tats-Unis Donald Trump et le pr?sident ?gyptien Abdel Fattah Al-ssisi pour l?objectif de: lib?ration des derniers otages et prisonniers Isra?liens vivants . <<Mettre fin aux conflits en moyen Orient>>et ouvrir une nouvelle page de la s?curit? et la <<stabilit? r?gionale>>a pr?sent? samedi dernier le pr?sident ?gyptien. <<Les signataires en seront les garants : ?tats-Unis, Egypte, Qatar et probablement la Turquie>>a pr?cis? une source diplomatique au fait des pr?paratifs du sommet sous couvert d?anonymat en raison de la stabilit?. De l? ,nous marquons l?absence? d?autres concern?s tel que Netanyahou ,Benyamin ,et certains dirigeants du mouvement islamique surtout l?un des hauts responsables du Hamas ,ceci <<en raison de la co?ncidence avec le d?but de la f?te>>Juive de la SIMCHAT TORAH (<<Joie de la Torah>>) commen?ant lundi ? la tomb?e de la nuit pr?cise le communiqu?. ???? ?De plus le secr?taire g?n?ral de l?ONU et plusieurs autres dirigeants avaient annonc? leur participation dont le roi Abdallah Il de Jourdaine et le pr?sident Turque,R?c?p Tay-yip Erdogan.Ce dernier a ?t? photographi? ? la mi-journ?e au c?t? d?Emmanuel Macron . Ainsi fut son d?placement au sommet de la paix pour plus marquer son <<soutien ? la mise en ?uvre de l?accord pr?sent? par le pr?sident Donald Trump pour mettre fin ? la guerre de Gaza>>selon l?Elys?e. Il entend ?galement ?changer<<avec ses partenaires sur les prochains ?tapes de mise en ?uvre du plan de paix. Josu? Nabral , Radio Int?gration ? Yaound?, contactez-nous sur www.radiointegration.com

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