WEEKENDS DE L’INTEGRATION

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Centre de Travail de l?Organisation de la Coop?ration Islamique (OCI) : le Cameroun s?engage pour le Statut

Par sa signature, le pays de Paul Biya adh?re au renforcement de la coop?ration ax?e sur le d?veloppement humain durable dans les ?tats membres de la deuxi?me institution la plus importante dans le monde, apr?s l?Organisation des Nations unies. S?curit? sociale durable; r?duction de la pauvret? par la mobilisation des potentiels existants; am?lioration des conditions de travail, renforcement du partenariat social et accroissement des opportunit?s d’emploi d?cent. Selon Gr?goire Owona, le ministre camerounais du Travail et de la S?curit? sociale (MINTSS), ?voil? qui ?voque quelques aspects de la politique des autorit?s camerounaises?. D?o? l?habilitation du MINTSS ? signer, au nom de son pays, le Statut du Centre de Travail de l?OCI. La c?r?monie y relative a eu lieu le 11 juillet 2024 ? Djeddah (Arabie Saoudite). En plus du membre du gouvernement camerounais, la fiche de pr?sence fait ?galement mention du Secr?taire g?n?ral de l?OCI, Hissein Brahim Taha, ainsi que du Consul G?n?ral du Cameroun ? Djeddah, Oumar Nchare et de l?ambassadeur du Cameroun ? Ryad, S.E. Iya Tidjani.A travers sa signature, le Cameroun r?affirme son engagement aupr?s des autres ?tats membres de l’Organisation de la Coop?ration Islamique (OCI). Le pays s?engage notamment ? renforcer la coop?ration en faveur du d?veloppement humain durable et global et du bien-?tre ?conomique dans les ?tats membres, ? d?finir les enjeux majeurs de l’emploi, du travail et de la protection sociale qui se posent aux ?tats membres en g?n?ral, et en particulier en ce qui concerne la cr?ation d?emplois d?cents.Prochaine ?tape pour le Cameroun (qui abrite la 50e session du Conseil des ministres de l?OCI les 27 et 28 juillet 2024): mettre en place les m?canismes visant la ratification du texte et n?gocier la signature des accords bilat?raux avec les pays membres de l?OCI. AmbitionL?ambition poursuivie par le Centre du Travail de l?OCI est de renforcer et stimuler les efforts de d?veloppement social des ?tats membres et d?assurer la coordination entre les organisations comp?tentes des ?tats membres, y compris les autres institutions de l’OCI, dans le domaine du travail, de l’emploi, de la protection sociale et du d?veloppement du capital humain.Cr??e le 25 septembre 1969 ? Rabat au Maroc et bas?e ? Djeddah en Arabie saoudite, l?Organisation de la coop?ration islamique (OCI) est intergouvernementale dispose d?une d?l?gation permanente aux Nations unies. Joseph Julien Ondoua Owona

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F?te Zoula?a: c?est parti pour la premi?re ?dition

? Yaound?, ce 14 juillet 2024, les membres de la communaut? Ngui?i Ekang ont assist? ? la c?r?monie de lancement de la semaine d?di?e ? la g?n?rosit?, au pardon et ? la r?conciliation. R?unis ce 14 juillet ? Yaound?, lieudit Auberge bleue, les membres de communaut? Ngui?i Ekang sont venus assister au lancement de la semaine d?di?e ? Zoula?a, une entit? spirituelle ? l?origine de ?l?Ata?a Mvam?.Selon Dr Erisien Fabrice Mba, ?la c?r?monie de Zoula?a renvoie ? la r?appropriation de notre culture et beaucoup plus ? la pratique des sept b?n?dictions qui constituent l??me m?me de la culture Ngui?i Ekang? Cette semaine est donc une semaine de r?conciliation et de reconsid?ration ? partir de la famille. C?est la semaine de la paix, de l?harmonie, o? les enfants demandent pardon ? leurs p?res, ou aux personnes qu?ils ont offens?es. C?est une f?te tr?s importante pour la communaut? Ngui?i Ekang?.Au sortir de cette semaine qui s?ach?ve les 20 et 22 juillet par des rites sp?cifiques, tous ceux qui vont accomplir des bonnes actions et vont r?aliser un ?rite du Songo?o? pour activer les b?n?dictions collect?es via les bonnes ?uvres verront leurs v?ux se r?aliser. La condition ?tant d?apporter une aide sinc?re.La journ?e de lancement de cette semaine de partage et de bienfaisance a ainsi ?t? marqu?e par la le?on inaugurale du ?Mvam ngui?i?. Pour finir, chaque personne pr?sente a ex?cut? un rite symbolique. Celui-ci consiste, pour chaque personne pr?sente, ? se servir sur la table de l?Ata?a Mvam (constitu?e de mets, de fruits et autres), non pas pour manger soi-m?me, mais pour offrir ledit repas ? son vis-?-vis. Invit?Parce que l?enseignement du Ngui?i Ekang se veut universel, le comit? d?organisation invit? des personnes issues d?autres communaut?s. ?En tant que membre de la communaut? Sawa je suis un invit?. Et apr?s avoir assist? au lancement de cette semaine, je peux dire que toutes les traditions ont des similitudes. La culture Ekang est ?galement celle que l?on retrouve chez nous, les Sawa et m?me chez les Grassfields, mais ce sont les colorations culturelles qui diff?rent en fonction des aires g?ographiques.?, explique Gaston Bikai. L?invit? d?honneur appelle d?ailleurs les membres des autres communaut?s ? d?couvrir la culture Ngui?i Ekang au cours de cette semaine.L??v?nement qui a drain? des foules a permis ? certaines personnes venues d?couvrir la culture du ?Ngui?i? de trouver leurs rep?res. C?est le cas de Lucie Mba. ?C?est ma premi?re fois de prendre part ? un tel ?v?nement. C?est vraiment un retour aux sources, un retour ? la base de ce qui ne nous a pas ?t? transmis et faute de connaissances, on a grandi sans cette connaissance. Aujourd?hui, c?est pour moi un nouveau d?part, avec moi-m?me, avec la nature. Je suis tr?s agr?ablement surprise?, raconte-t-elle. Joseph Julien Ondoua Owona

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Festival reconnexion?: un retour aux sources s?impose

Face ? la presse ce mardi 16 juillet, les organisateurs de cet ?v?nement pr?vu du 18 au 20 juillet 2024 ? Douala ont pr?sent? les contours de l’?v?nement. D’apr?s Mbombog Mbog Bassong, la chute de l?Afrique et partant de ses peuples vient de la perte de son identit? et cons?quemment de sa soumission ? un ordre de valeur exog?ne.  ? La recolonisation va commencer si on s?amuse au Cameroun pour s’?tendre en Afrique centrale. Cette partie de notre continent est la r?gion la plus accultur?e o? le nombre   de ceux qui ne se pr?occupent pas de demain est le plus grand. Nous sommes en danger face ? ceux qui n’ont pour objectif que de nous broyer d?finitivement ?, constate le panafricaniste. ? Alors, je vous invite ? la reconnexion ?, dit-il.     Ce n’est pas un vain. ? Reconnexion c?est un concept original qui consiste ? faire en sorte que les africains, les afro-descendants d?o? qu?ils viennent, o? qu?ils soient, quelles que soient leurs orientations, leurs pr?occupations, leurs r?alit?s, se retrouvent et contribuent ? restaurer la dignit? africaine. Cette dignit? africaine passe n?cessairement par la r?appropriation de notre identit? culturelle qui trop longtemps a ?t? bafou?e. Il est capital pour tout peuple de se reconna?tre en ce qu?il est r?ellement de fa?on originelle.  On a besoin de retrouver nos origines, de retour aux sources pour savoir qui nous sommes. Pour que l?Afrique retrouve ses lettres de noblesse, il est indispensable et m?me capital que les africains qui ont ?t? d?port?s en tant que peuple du fait des accidents de l?histoire par notamment l?esclavage et la colonisation puisse se remettre ensemble?, explique Paul Ella, pr?sident de l?association African revival, au cours de la conf?rence de presse tenue ce mardi 16 juillet 2024 ? Douala. Plac?e sous le th?me ? Pour un peuple uni et solidaire ?, le festival   r?unira l?Afrique, les Cara?bes et l?Am?rique (les Afro-descendants).  Elle se tiendra du 18 au 20 juillet 2024 dans la capitale ?conomique du Cameroun. Pendant trois jours, l??v?nement sera meubl? des rencontres B to B, des grandes conf?rences, d’?changes th?matiques sous forme d?ateliers dont les sujets seront centr?s autour de l’histoire de l’Afrique. Un concert sera donn? le dernier jour.  ? Il faut que nous puissions acqu?rir assez de connaissances, d?aptitudes et de comp?tences pour pouvoir conna?tre les d?marches n?cessaires pour se sortir de la situation. Pendant cette p?riode o? nous prenons connaissance de qui nous sommes, de travailler, de nous informer, de nous instruire, de lire, de muscler notre intelligence dans toutes les sciences. L?Afrique commence et est d?j? en train de s?en sortir. C?est un premier pas ?, affirme Morisseau  Kerline, afro-descendante. ?La reconnexion est un ?v?nement annuel qui se tient ? la mi-juillet dans un pays d?Afrique. Il consiste en la d?marche d?un retour aux sources originelles aussi bien pour les peuples afro-descendants ?tablis hors de l?Afrique de fa?on lointaine ou plus r?cente que pour les peuples vivant en Afrique.Il vise ? sensibiliser les peuples d?Afrique pour qu?ils se souviennent de qui ils sont. Ceci, en vue de les amener ? faire un retour ? leur identit? originelle de fa?on ? redevenir le peuple ma?tre du monde.? Diane Kenfack

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Scolarisation des enfants handicap?s : l’honn?tet? casse ses b?quilles

Utilisant le nom des gamins en situation de d?tresse physique, quelques fonctionnaires et associations font du business lors des inscriptions en premi?re ann?e du cycle secondaire dans des ?tablissements scolaires publics. Le poste de dirigeant d?un ?tablissement scolaire public vous fascine, depuis toujours ou presque, ?coutons Jean-Emmanuel Nkoa, proviseur du lyc?e technique de Mbalmayo (Nyong-et-So?o): ?? chaque rentr?e, mes collaborateurs et moi faisons face ? des situations embarrassantes. Chaque ann?e, sur la table de notre comit? de recrutements, nous recevons au moins une cinquantaine de dossiers. Tous ont pour objet ? demande de recrutement en premi?re ann?e? qu?accompagne la mention ? enfant en situation de d?tresse ?. Globalement, ces dossiers sont mont?s par des personnels des affaires sociales. Que faisons-nous? Eh bien, nous nous rendons aupr?s des familles de ces enfants dans le cadre d?une contre-expertise qui convoque de nombreux param?tres. Que constatons-nous sur le terrain? Il arrive que nous soyons face ? trois types de cas. Soit il s?agit des enfants bien portants, mais dont les parents se montrent tr?s mis?rables du fait d?un handicap physique, ou encore du fait d?un niveau de revenus tr?s bas, soit il s?agit des enfants orphelins, soit il s?agit des handicap?s moteurs?. Que le proviseur du lyc?e technique de Mbalmayo mette ainsi en r?cit quelques s?quences de ses 22 ans au poste de chef d??tablissement d?enseignement secondaire, cela se laisse mesurer ? l?aune de la phrase qui ponctue son propos: ?S?agissant des familles qui sollicitent une place pour leur enfant dans un ?tablissement d?enseignement secondaire public, dans de nombreux cas, la falsification le dispute sans vergogne au mensonge?. Probl?matiqueAu cours de l?atelier de revue et de r?flexion sur la transition des ?l?ves handicap?s du primaire au secondaire tenu ce 3 juillet 2024 ? Mbalmayo, l?affaire pose quatre questions, elles-m?mes encha?n?es. ?Une question tr?s ancienne et tr?s g?n?rale: Comment s?op?re la transition des ?l?ves du primaire au secondaire? Comment s?op?re celle des ?l?ves en situation de handicap? Quel est le profil de l?enfant qui doit b?n?ficier d?une prise en charge sp?ciale dans les dispositions pr?vues par les textes en vigueur? Et une question nouvelle qui ?tale le business sur le dos des enfants ayant des besoins ?ducatifs particuliers?, expose Marcellin Mebada, inspecteur g?n?ral au minist?re des Enseignements secondaires (Minesec).Selon ce dernier, les voies pour faciliter l??ducation inclusive au Cameroun sont connues dans les grandes lignes. ?La scolarisation des enfants handicap?s dans les ?coles inclusives est aujourd?hui un mod?le de plus en plus r?pandu au Cameroun o? conventions internationales, lois, d?cision et arr?t?s relatifs au handicap et ? l?inclusion ?tayent une politique nationale. Promue par le gouvernement, ladite politique pose clairement le droit de tout enfant, adolescent ou adulte en situation de handicap ? une formation scolaire, professionnelle ou sup?rieure correspondant ? ses besoins et ? ses aspirations. En la mati?re, le Gouvernement ne m?nage aucun effort. Selon ses dispositions budg?taires, il met en place des soutiens sp?cifiques, des unit?s localis?es, du mat?riel p?dagogique adapt?, favorise une aide humaine ? la scolarisation ? travers des innovations institutionnelles et le d?clenchement de r?formes. En fait, cette politique gouvernementale a une ligne de mire: faciliter la transition des ?l?ves handicap?s du primaire au secondaire de fa?on concr?te et p?renne dans les communaut?s de vie avec des besoins et des probl?matiques locales?, confirme Marcellin Mebada. Fraude socialeSeulement, bien que marqu?e tant dans les discours publics que dans les dispositifs d?action publique, la scolarisation des jeunes handicap?s int?resse de plus en plus des loups. Sur le sujet, plusieurs voix entendues ce 4 juillet 2024 ? Mbalmayo font part des pr?occupations d?ordre ?thique. C?est que, en plus de l?approche qui s??loigne d?une cat?gorisation objective et immuable de faits biologiques (paralysie, c?cit??) pour prendre en compte la relation des personnes ? la vie sociale, il y a de basses besognes ourdies par quelques fonctionnaires et des associations qui exhibent beaucoup plus leur c?t? ?non lucratif?.?En ao?t 2023, un fonctionnaire du Minas ?tait venu me voir, en se pr?sentant comme un facilitateur agr?? aupr?s des familles ayant un enfant handicap? en fin de cycle primaire. Il a commenc? ? s?enqu?rir de mon fils. Il m?a propos? des aides. Il m?a propos? d?offrir ? mon fils une place en 6? au lyc?e bilingue de Mbalmayo ? mon fils et une chaise roulante. J?ai dit alors: ?soit, si c?est de bon c?ur, je vais accepter.? Mais je ne savais pas qu?il voulait r?colter de l?argent dans ma poche. Il a disparu d?s lorsqu?il a senti le terrain devenir glissant?, nous confie un parent.?Le financement des ?tudes est d?j? co?teux au primaire et devient encore plus ?lev? au secondaire. C?est une charge augment?e, des parents, des m?res c?libataires surtout, se voient g?rer seules leurs enfants avec des situations complexes et les difficult?s administratives que cela repr?sente alors qu?elles sont d?j? celles souffrant le plus de la pr?carit? de l?emploi. Comment se prot?ger et prot?ger sa famille de la pr?carit? quand on est confront?s ? des d?marches administratives complexes, un manque d?accompagnement, une p?nurie de places d?di?es? Certains esprits en profitent pour ?taler une fausse mis?re. Ils s?associent alors ? des associations de d?fense des droits des personnes handicap?es pour inscrire leurs enfants handicap?s ou non dans des ?tablissements publics d?enseignement secondaire?, affirme Rita Acha Agum, charg?e de programmes chez Sightsavers, une organisation non gouvernementale internationale tr?s impliqu?e (depuis 2017) dans le processus d?op?rationnalisation de l??ducation inclusive au Cameroun. Angle de d?vianceAinsi se trouvent trahis, d?une part, l?intention de certains parents ? contourner le paiement de la scolarit? de leur prog?niture et, d?autre part, des ?r?seaux de traders? avides d?argent. De cette situation se d?gage toute une gamme de relations entre des parents et ces ?r?seaux?. ?La situation peut ?tre abord?e de multiples fa?ons et ce d?autant plus que ce qui est d?nonc? ainsi couvre une vaste palette, de petites man?uvres jusqu?? l?escroquerie organis?e ? grande ?chelle?, explique Glory Agho, Program manager ? la Cameroon Baptist Convention Health Services (CBCHS). Jean-Ren? Meva’a Amougou

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Poisson des rivi?res Mfoundi et Mefou: des ar?tes dans les douces saveurs

Au point de rencontre de ces deux fleuves, des p?cheurs doivent braver tous les dangers pour obtenir du poisson fort appr?ci?. Sur le chemin du retour, Fabien est interpell? par C?cile, son ?pouse ? l’entr?e de leur quartier au lieudit Nnom-Nkil, au quartier Toutouli (Yaound? 4). La femme s?arr?te sur le site de fortune servant de march? du poisson d?eau douce. C?cile obtient deux chapelets de cette pr?cieuse denr?e alimentaire. C’est un m?lange de carpe, tilapia, silure et kanga. Elle exige ? son conjoint, Fabien, de payer la facture de 35.000 FCFA. Friand de poisson ?bio?, l?homme paie sans poser de questions.Aline, restauratrice ? Kodengui, a presque ?lu domicile sur les rives du lieu de croisement entre le Mfoundi et la Mefou. Ses ?employ?s? rangent le poisson sortant de l’eau dans des glaci?res. Cette situation ne pla?t pas aux populations. La raison est simple, selon Andr?, habitant du coin. ?Aline, ach?te ? elle seule 20 ? 30% des poissons p?ch?s. Alors que la demande est tr?s forte?, d?clare-t-il.Pour r?soudre le probl?me, il interpelle Albert, son fr?re, p?cheur et par ailleurs, professeur des lyc?es d’enseignement g?n?ral (PLEG). Les deux p?cheurs originaires d’Ayos font une d?monstration de force, face ? quelques riverains. ?Vous ?tes dans un village qui a de magnifiques cours d?eau et vous ne savez pas p?cher! Laissez-moi vendre le poisson que j?ai p?ch? de la mani?re que je veux?, r?pond le PLEG ? ceux qui disent vouloir qu?il vende son poisson en morceaux plut?t qu?entier. L’objet de la querelle est un gros silure de deux m?tres de long remplissant un porte-tout ? deux roues. La restauratrice propose de l?acheter ? 70 000 FCFA. Les riverains souhaitent que le vert?br? soit vendu en morceaux d?tach?s. DangerCe jeudi 4 juillet 2024, deux gendarmes suspendent momentan?ment leur service apr?s avoir re?u appel des deux p?cheurs. Il est presque 11h. Au regard de la forte pression qu’ils subissent, quant ? la commercialisation de leur poisson, le vendre aux ?hommes en tenue? s?av?re ?tre la meilleure des choses ? faire. ?Je ne peux pas vendre ce poisson. Il a d?j? ?t? pay? par les ?l?ments de la brigade?, r?pond-il ? un homme d’affaires. Le monsieur est pourtant pr?t ? doubler la mise.Et si les natifs de cette partie de la r?gion du Centre ne sont pas, pour la plupart, de grands p?cheurs, c?est ? cause des dangers qui planent dans ces eaux. Pour obtenir suffisamment de poissons, ce n?est gu?re ?vident. En plus des riverains qui coupent leurs filets pour leur voler du poisson, ils doivent faire face ? des ca?mans. Albert dit avoir fr?l? le pire ? deux reprises, lors des parties de p?che. Andr? Gromyko Balla

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Zone Cemac : Le Cameroun affiche 52% ? la consommation

Le pays devient le vecteur principal d?inflation. Les r?sultats d?coulent du rapport de la politique mon?taire de la Banque des ?tats de l?Afrique centrale (Beac). Le rapport de la politique mon?taire de la Banque des ?tats d?Afrique centrale (Beac) classe le Cameroun ? 52% dans la consommation totale de cet espace communautaire. Ce pays est le vecteur principal d?inflation. Dans le m?me document, le Cameroun abrite 40% du tissu industriel de la Communaut? ?conomique et mon?taire de l?Afrique centrale (Cemac). Il ?porte la dynamique des prix dans la sous-r?gion?, fait savoir le rapport de la banque centrale.? ce titre, avec un taux d?inflation qui s?est ?tabli ? 6,6% au premier trimestre 2024, le Cameroun a contribu? ? hauteur de 57 points ? l?inflation au sein de la communaut?, qui est ressortie ? 45% au cours de la p?riode,?contre 4,8% en fin d?cembre 2023, apr?s les 6% en f?vrier 2024, suite ? la hausse des prix ? la pompe d?cid?e en f?vrier 2024 par les autorit?s au Cameroun et au Tchad?, indique le rapport de la Beac.Concernant la dynamique des prix dans la zone Cemac, le Cameroun est suivi par le Tchad avec 20,4 points contre 14,9 points ? fin d?cembre 2023. Le Congo est class? troisi?me avec 9,1 points contre 10,2 points. Ensuite vient la Guin?e ?quatoriale avec 4,8 points contre 4,2 points. Le Gabon avec 3,6 points apr?s 4,0 points. Enfin la R?publique Centrafricaine qui affiche 0,0 point apr?s 1,6 points.Il est ? observer dans le rapport de la Beac que la proportion de la contribution ? l?inflation a recul? dans cinq pays de la Cemac, celle-ci a plut?t augment? en Guin?e ?quatoriale, passant de 4,2 points ? fin d?cembre 2023, ? 4,8 points ? fin mars 2023. Diane Kenfack

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Jardinage : du gazon comme engrais naturel

Additionn? ? de la terre, il est une ressource pr?cieuse pour plusieurs jardiniers de la ville de Yaound?. Apr?s avoir tondu la pelouse d?un particulier ? Odza, Julius ne jette les d?bris de ces herbes, comme cela se fait habituellement. Aid? par son fils, il emballe le gazon tondu dans deux grosses b?ches. En attachant ses ballots ? l?arri?re de sa moto, il attire la curiosit? des enfants de son client. Dillan, l?un des enfants lui pose la question de savoir l?usage qu?il fera du gazon. Le jardinier explique: ?Je les m?lange avec de la terre pour obtenir un engrais naturel?. Et s?il se donne toute cette peine, c?est davantage parce qu?il veut faire des ?conomies. Puisque, ajoute-t-il, lorsqu?il se fait livrer un filet de gazon, il doit d?bourser 2 000 FCFA. ProcessusPour Nestor, le gazon constitue un additif important dans le processus de fertilisation. Obtenir du fumier ou du compost est de plus en plus difficile. En achetant un peu de terre, il suffit de la m?langer avec du gazon pour obtenir de l?engrais. Une m?thode dont d?pend le m?tier de Nestor?. Si je veux continuer avec ce m?tier de jardinier ? Yaound?, je dois ?tre inventif. Alors je n?ai pas de choix que d?utiliser les herbes, le gazon est tr?s facile ? obtenir. Aujourd?hui, la terre noire coute les yeux de la t?te?, r?v?le-t-il. Or, ajoute-t-il, le gazon est une mati?re premi?re tr?s moins ch?re. Ce d?autant plus que ?cette m?thode de m?lange gazon-terre est beaucoup plus utilis?e pendant les saisons pluvieuses?, pr?cise le jardinier.Au lieu-dit Nouveau march? aux fleurs ? Nsam dans l?arrondissement de Yaound? III, Herv?, trentenaire, arrose un gros tas d?herbe. En r?alit?, le jardinier utilise cette m?thode pour acc?l?rer la d?composition du gazon. Pour cela, il couvre la substance, apr?s y avoir asperg? de l?eau. Au bout de deux jours, il obtient le m?lange parfait pour cultiver ses fleurs. Avec cette m?thode, Herv?, dit faire des ?conomies. ?Depuis que j?utilise du gazon m?lang? ? de la terre comme engrais, mes d?penses d?achat en terre noire ont diminu? d?au moins 50%?. Une fois le m?lange mis dans les pots avec les semences d?di?es, il commence ?? les arroser en ajoutant de l?ur?e?, mentionne-t-il. CritiqueRencontr?e au march? aux fleurs de Nsam, dame Hertz, une expatri?e fran?aise et amateur du jardinage n?appr?cie pas la formule terre-gazon. ?Depuis un certain moment, j?ach?te les pots de fleurs et quand je les mets au sol, elles meurent. Quand ces fleurs r?sistent, elles n?ont pas une bonne mine. Tout est ? la base?, explique-t-elle. Andr? Gromyko Balla

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La Langue Nguiemb?

La langue Nguiemb? , phrases usuelles, conjugaison des auxiliaires avoir et ?tre au pr?sent de l’indicatif?

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