Nom de l’auteur/autrice :Radio Integration

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?Innovate Africa?: Rendez-vous ? Kigali du 25 au 27 septembre 2024

Dans la capitale rwandaise, la deuxi?me ?dition de ce symposium?des experts en gouvernance des donn?es, des d?cideurs politiques, des chercheurs et praticiens africains sera plac?e sous ?le th?me?? Renforcer la gouvernance des donn?es dans l??cosyst?me africain??, avec la participation. Initi? par la Banque africaine de d?veloppement (BAD), en collaboration avec l?Institut national de la statistique du Rwanda, le symposium abordera les r?centes avanc?es significatives en mati?re de gouvernance des donn?es qui profiteront, ? terme, ? l?ensemble du continent. Aussi, il mettra en relief le r?le central de cadres robustes de gouvernance dans l?exploitation des donn?es pour la croissance socio-?conomique ? l??re du num?rique. A en croire les organisateurs, les sessions du symposium seront ? la fois des s?ances pl?ni?res et des tables rondes. Des sessions parall?les explorant les diff?rentes dimensions de la gouvernance des donn?es auront lieu sur l?innovation et la strat?gie, les plateformes et les processus, ainsi que les ?tudes de cas et les d?monstrations technologiques. L?objectif de ce symposium est d?offrir une approche holistique pour unifier le paysage actuellement fragment? de l?innovation en mati?re de donn?es et des technologies associ?es. L??v?nement est une occasion unique de r?seautage, d?apprentissage et de collaboration. Cette ann?e, l’?dition va acceuillir un public plus large parmi lequel des responsables gouvernementaux, des repr?sentants d?universit?s, de la soci?t? civile, du secteur priv? et d?organisations internationales qui ?changeront sur l?am?lioration de la transparence, de l?efficacit? et de l?innovation gr?ce ? une gouvernance efficace des donn?es. Pour rappel, la pr?mi?re ?dition a eu lieu l’an dernier ? Johannesburg, en Afrique du Sud. Jean Ren? Meva’a Amougou

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March? des valeurs du Tr?sor en zone C?mac: des mesures drastiques attendues

Les autorit?s communautaires comptent mettre en place un nouveau cadre (infrastructurel, juridique et humain), avec un accompagnement de la Banque des ?tats de l?Afrique centrale dans le souci de redynamiser le march? domestique. L?objectif est de renforcer l’attractivit? du march? ? l’international.  Parmi les solutions envisag?es figurent l?am?lioration des politiques budg?taires, l?efficacit? de la politique mon?taire, la r?forme de la fiscalit? et le professionnalisme des acteurs du march?. ? Nous devons promouvoir l??thique financi?re ? travers la formation des acteurs ?, a insist? le pr?sident du Cadre permanent de concertation (CPC-TP), Raymond Yoka Ikama, au cours de la 11e session de cette instance, ouverte le 3 septembre 2024 ? Brazzaville   ? ces mesures, il faut ajouter la n?cessit? de moderniser le mode de gestion de la dette publique et d’assurer une gestion active de la tr?sorerie. Le compte unique du Tr?sor demeure la voie royale, estime un autre expert. Les Tr?sors sont invit?s ? recourir ? des souscriptions au taux d?int?r?t faible et de maturit? longue. La couverture des investissements publics par le recours au march? domestique repr?sente un ?l?ment central de la strat?gie de d?veloppement de la Cemac. Les pays membres ont besoin de ces ressources pour financer les projets sociaux et acc?l?rer le d?veloppement de leurs ?conomies.  Pr?s de 13 ans apr?s sa cr?ation, le march? des valeurs du Tr?sor de la Cemac fait face ? la baisse des souscriptions, ? l?accumulation des arri?r?s, au manque de transparence des activit?s des Tr?sors publics. Bien plus, indiquent des tendances actualis?es, il attire de moins en moins d?investisseurs, alors que les ?tats membres ont besoin d?argent. La situation est attribu?e ? la faible capacit? des Tr?sors publics ? rassurer les investisseurs, ? respecter les ?ch?ances de remboursement et ? communiquer avec le r?seau des SVT, principalement des banques commerciales. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Cemac:? enfin de la liquidit? avec 150 millions de pi?ces de monnaies

La Banque des ?tats de l?Afrique centrale (Beac) va injecter 150 millions FCFA de monnaie divisionnaire de la gamme existante dans le circuit ?conomique, afin de juguler la p?nurie r?currente des ?jetons?. La banque centrale donne jusqu?au 31 d?cembre prochain ? ses services pour r?partir totalement les stocks command?s. La Beac a fait fabriquer des pi?ces de 25, 50 et 100 FCFA, ? hauteur de 150 millions FCFA, d?apr?s une circulaire adress?e le 13 ao?t dernier par le directeur g?n?ral de l?exploitation de la banque centrale aux directeurs nationaux et directeurs des agences BEAC. L?objectif de cette op?ration est de faire face ? la persistance de la p?nurie des pi?ces de monnaie dans les pays de la Communaut? ?conomique et mon?taire des ?tats de l?Afrique centrale (Cemac). La mise en circulation des pi?ces de monnaie est attendue depuis 2023, une gamme de monnaie divisionnaire qui devrait redynamiser les circuits ?conomiques de la sous-r?gion et r?tablir l??quilibre. C?est au cours de la session du comit? de politique mon?taire de la Banque centrale, en mars 2023, que l?institut d??mission mon?taire avait pris la d?cision de r?injecter 150 millions FCFA en pi?ces afin de juguler la p?nurie. La d?cision de la Banque centrale d??mettre 150 millions de pi?ces de monnaie est per?ue par les observateurs comme un bol d?air pour l?espace communautaire. Cela devrait permettre une am?lioration de la liquidit? du syst?me financier de la sous-r?gion et garantir que les transactions de petite valeur se d?roulent sans entrave. Selon les autorit?s de la Beac, cette initiative va stimuler l?activit? ?conomique, renforcer la stabilit? financi?re et encourager l?inclusion financi?re en rendant les transactions plus accessibles ? tous. En facilitant les transactions de faible valeur, cette mesure permettra une circulation plus fluide des fonds, ce qui est crucial pour les petites entreprises et les ?changes commerciaux informels. La Beac pr?voit que cette am?lioration de la liquidit? contribuera ? renforcer la stabilit? ?conomique de la r?gion, ? stimuler l?activit? ?conomique et ? promouvoir une meilleure inclusion financi?re. Les entreprises locales, en particulier celles op?rant dans le secteur informel, devraient voir une r?duction des obstacles li?s aux paiements en esp?ces, ce qui pourrait se traduire par une augmentation de leur chiffre d?affaires et une meilleure rentabilit?. Par ailleurs, l?acc?s facilit? ? des pi?ces de monnaie pourrait encourager les investissements dans des secteurs autrefois p?nalis?s par la p?nurie de liquidit?s. En r?ponse ? la p?nurie de pi?ces en circulation, exacerb?e par le d?tournement vers l?Asie, la Beac pr?voit de lancer une nouvelle gamme de pi?ces fin novembre. Cette nouvelle s?rie sera dot?e de mesures de s?curit? renforc?es pour pr?venir les abus et les trafics. Les nouvelles pi?ces sont con?ues pour ?tre plus s?curis?es, r?duisant ainsi les risques de d?tournement et de contrefa?on. Cette initiative vise ? r?tablir l??quilibre mon?taire dans la r?gion et ? s?curiser le syst?me financier contre les pratiques illicites. Vigilance accrue des autorit?s s?curitaires La Beac a ?galement appel? les autorit?s s?curitaires ? intensifier leur vigilance sur les mouvements de personnes et de biens. Les autorit?s doivent renforcer les contr?les aux fronti?res, tant terrestres, maritimes qu?a?riennes, pour ?viter les abus et garantir l?int?grit? des nouvelles pi?ces mises en circulation. Cette mesure de s?curit? est essentielle pour assurer le succ?s de la nouvelle initiative mon?taire et pour prot?ger l??conomie r?gionale contre les menaces externes. Pour les investisseurs, cette initiative offre des opportunit?s int?ressantes. L?am?lioration de la liquidit? et la s?curit? accrue du syst?me mon?taire r?gional peuvent rendre la Cemac plus attrayante pour les investissements, en particulier dans les secteurs o? les transactions en esp?ces sont pr?dominantes. Les entreprises et les investisseurs doivent consid?rer cette r?organisation mon?taire comme une chance de s?engager dans une r?gion en pleine transformation ?conomique et de capitaliser sur les opportunit?s croissantes offertes par un environnement financier stabilis?. Jean-Ren? Meva?a Amougou

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Secteur Cacao-caf?: le partage de donn?es de g?or?f?rencement s?impose

C’est ce que l’on retient de la signature de l?accord de mutualisation des donn?es de g?olocalisation des parcelles cacaoy?res et caf?i?res tenue ce 28 ao?t ? Yaound?. Tenue ? Yaound? ce 28 aout, la concertation entre les pontes du secteur du cacao et du caf? du Cameroun intervient quelques mois apr?s l?entr?e en vigueur, le 30 d?cembre 2024, du r?glement europ?en sur la « d?forestation import?e ». Il s’agit du texte qui vise ? bannir du march? europ?en les produits issus de la d?forestation et qui impose une tra?abilit? rigoureuse des parcelles de production et auquel le Cameroun doit s’arrimer. C’est dans ce cadre que s’inscrit la c?r?monie de signature de l?accord de mutualisation des donn?es de g?olocalisation des parcelles de cacaoy?res et de caf?i?res. Selon Luc Magloire Mbarga Atangana, ?c?est une d?monstration de la professionnalisation des acteurs des fili?res cacao et caf? au Cameroun?. Suivre ?galement notre podcast sur les Diversit?s culturelles au Cameroun Gr?ce ? cette mutualisation des donn?es centralis?es, il sera ?tabli une cartographie pr?cise et dynamique du secteur. Pour davantage se garantir un acc?s au march? europ?en, le Cameroun a choisi une approche collaborative. Pour cela, ?les gros op?rateurs ont consenti ? partager leurs donn?es volontairement?, a soulign? Luc Magloire Mbarga Atangana, qui pr?sidait l’?v?nement. Ainsi, apprend-on, c?est l?occasion idoine pour les petits exportateurs nationaux de saisir l?opportunit?, car n?arrivant pas ? se conformer aux nouvelles exigences. Aussi, il les appelle ? se conformer. Plaidoyer Pour le ministre du Commerce, la signature de cet accord est ?la preuve que le Cameroun est un partenaire fiable qui honore ses engagements?. En retour, Luc Magloire Mbarga Atangana  souhaite que l?Union europ?enne prenne en compte le plaidoyer de son pays, s?agissant notamment du prix au producteur. Celui-ci doit ?tre la contrepartie des efforts d?ploy?s en mati?re de qualit? et de respect des clauses environnementales. C?est-?-dire, en cons?quence, un prix ?lev?. Par ailleurs, le Mincommerce souhaite que la sp?cificit? du Cameroun en mati?re de production du cacao et du caf? soit prise en compte au moment de la relecture du r?glement ?voqu?. Celle-ci est pr?vue dans 24 mois. Encore que, le mode de culture de ces deux produits rentre dans le cadre de la pr?servation des for?ts. Pour les producteurs locaux, les b?n?fices pourraient ?tre substantiels. Tout simplement parce qu’une meilleure tra?abilit? devrait renforcer la confiance des acheteurs et potentiellement se traduire par des prix plus ?lev?s, pense le Mincommerce. Diane Kenfack Vu sur le site: IRIC/Int?gration R?gionale et Management des Institutions Communautaire

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50??session du Conseil des ministres de l?OCI: cessez-le-feu pour d?velopper!

C?est le challenge que doit relever Lejeune Mbella Mbella, port? ? la t?te de cette institution lors des travaux tenus les 29 et 30 aout dernier ? Yaound?. ?D?veloppement des infrastructures de transport et de communication intra-OCI: instrument majeur de lutte contre la pauvret? et l?ins?curit??. C?est sous ce th?me que se sont tenus les travaux relatifs ? la 50? session du Conseil des ministres des Affaires ?trang?res des pays membres de l?Organisation du Conseil islamique. L??v?nement qu?a organis? le Cameroun les 29 et 30 aout dernier au Palais des Congr?s de Yaound? a permis de tabler d?une part sur le d?veloppement et d?autre part, sur la situation s?curitaire instable au sein desdits pays. Dialogue Les assises pr?sid?es par Joseph Dion Ngute, Premier ministre du Cameroun, interviennent au moment o? le pays c?l?bre le cinquantenaire de son adh?sion ? l?OCI. En dehors de cela, il y a que les travaux de Yaound? ont lieu au moment o? la pauvret? et l?ins?curit? contre lesquelles il faut lutter sont accentu?es par de nombreux meurtriers ? l?international. Ces travaux ont donc ?t? l?occasion pour diff?rents orateurs, au nom de leurs pays respectifs, de prendre position. Sur le pupitre, les uns apr?s les autres, ils ont d?plor? toutes les atrocit?s que les civils subissent dans le Sahel, la Palestine, la bande de Gaza. Pour Joseph Dion Ngute, ?la situation humanitaire est catastrophique? parce que, regrette-t-il, des milliers de Palestiniens et d’Isra?liens sont tu?s chaque jour. D?o? l?urgence ?de trouver une solution juste et d?finitive ? ce probl?me? a relev? le repr?sentant de Paul Biya, pr?sident de la R?publique. D?ailleurs, c?est au nom du ?mendiant de la paix? que le patron de l?immeuble ?toile appelle au dialogue. ?Le Cameroun soutient toute initiative fond?e sur le dialogue et la concertation? a indiqu? Joseph Dion Ngute. Pour lui, le retour ? la paix ne peut ?tre possible que ?si les diff?rentes parties en conflit amorcent un dialogue franc et sinc?re. C?est ? cette condition que la paix et la s?curit? tant souhait?es par tous seront atteintes?. D?veloppement En pr?sidant la c?r?monie d?ouverture, au nom du chef de l??tat Paul Biya, ce 29 aout, Joseph Dion Ngute ?voque la pauvret? comme un d?fi auquel il faut imp?rativement faire face. D?o? l?appel lanc? aux participants afin qu?ils proposent des solutions pour booster le d?veloppement. ? ce sujet, ?voque Mamadou Tangara, ministre des Affaires ?trang?res de la Gambie, ?le d?veloppement de nos infrastructures de transport et de communication peut contribuer de mani?re significative ? la lutte contre nos d?fis communs en mati?re de pauvret? et d?ins?curit?, dans la mesure o? les am?liorations dans ces domaines pourraient renforcer et consolider le d?veloppement social et ?conomique durable de la oumma islamique?. Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations ext?rieures sugg?re pour sa part ?une action collective dans une approche inclusive? pour pallier les crises et le terrorisme au sein des pays membres de l?OCI. Joseph Julien Ondoua Owona

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Zoom Afrique: la Chine, partenaire commercial le plus important de l’Afrique depuis 15 ans?

BEIJING/NAIROBI, 30 ao?t (Xinhua) — Avec un sifflement fort et clair, le cargo TINA est parti le 29 mai vers 10H00 (heure de Beijing) de son poste d’amarrage au port de Weihai, dans la province chinoise du Shandong (est), marquant l’ouverture officielle de la ligne maritime internationale Weihai-Tanzanie. Apr?s 30 jours, le cargo charg? de v?hicules utilitaires, de tubes m?talliques ainsi que d’autres marchandises est parvenu successivement dans les ports tanzaniens de Dar es-Salaam et de Zanzibar. ? Le 18 juillet ? 10H47, un total de 400 roses fra?ches en provenance du Kenya et arriv?es par avion ? l’A?roport international Huanghua de Changsha, chef-lieu de la province chinoise du Hunan (centre), ont ?t? d?clar?es ? l’importation. A 12H04, les douanes de Changsha ont d?livr? le premier certificat de quarantaine phytosanitaire pour un transbordement dans le Hunan, et ? 12H42, les formalit?s douani?res d’exportation ?taient achev?es, ces roses ont pu ?tre transbord?es vers l’Ouzb?kistan avec succ?s. ? Jusqu’en 2023, la Chine est rest?e le partenaire commercial le plus important de l’Afrique pendant quinze ann?es cons?cutives. Selon les derni?res donn?es de l’Administration g?n?rale des douanes (AGD) de Chine, le commerce entre la Chine et l’Afrique a augment? de 5,5% en glissement annuel ? 1.190 milliards de yuans (environ 166,6 milliards de dollars) de janvier ? juillet 2024. ? UNE COOPERATION GAGNANT-GAGNANT SOUTENUE PAR L’ICR ? Selon Yang Baorong, chercheur ? l’Institut Chine-Afrique, les capacit?s de production de la Chine correspondent parfaitement au niveau de d?veloppement de l’Afrique. « Les produits m?caniques repr?sentent la plus grande part des exportations chinoises vers l’Afrique, soit plus de 60%, r?pondant ainsi aux besoins d’industrialisation autonome de l’Afrique. Cela t?moigne du soutien de la Chine au renforcement des capacit?s de d?veloppement autonome de l’Afrique. De plus, les importations chinoises en provenance d’Afrique ?voluent progressivement des produits primaires vers des produits ? valeur ajout?e, contribuant ainsi ? l’expansion du commerce sino-africain ». ? Pour sa part, Costantinos Berhutesfa Costantinos, professeur de politique publique ? l’Universit? d’Addis-Abeba en Ethiopie a expliqu? : « L’industrialisation de l’Afrique a commenc? tard et a une base faible. Ce n’est qu’en am?liorant les infrastructures, en promouvant la connectivit? et en parvenant ? l’int?gration ?conomique que l’Afrique pourra avoir une production industrielle ? grande ?chelle et int?grer efficacement le march? des produits industriels. »? ? Dans le cadre de l’Initiative la Ceinture et la Route (ICR), la coop?ration sino-africaine dans les infrastructures a donn? des r?sultats fructueux, avec des projets de qualit? jouant un r?le significatif dans le d?veloppement industriel et la transformation ?conomique de l’Afrique. Selon des statistiques, depuis le d?but de ce si?cle, la Chine a particip? ? la construction de plus de 6.000 kilom?tres de chemins de fer, autant de routes, pr?s de 20 ports et plus de 80 grandes installations ?lectriques en Afrique. ? Les projets de l’ICR am?liorent non seulement les conditions d’infrastructure dans les pays africains, mais cr?ent ?galement des conditions logistiques plus favorables pour le commerce bilat?ral, r?gional et international, ouvrant des march?s plus vastes pour aider les pays africains ? mieux s’int?grer ? la cha?ne de production mondiale. ? La soci?t? Hunan Xiyue Culture Media Co. Ltd., coop?re avec sept fermes florales au Kenya, vendant en moyenne 100.000 fleurs par mois et approvisionnant 14 grandes et moyennes villes chinoises.? « Nous esp?rons profiter des routes a?riennes entre Changsha et l’Afrique pour vendre des fleurs africaines aux pays participant ? l’ICR », a d?clar? Huang Zinan, responsable de l’entreprise. ? UNE AMITIE PROFONDE AVEC UNE VIE MEILLEURE ? La Zambie a lanc? en juillet dernier un projet de village intelligent dans le district de Namwala (sud), parrain? par la soci?t? chinoise Huawei Technologies. Ce projet, qui comprend une tour de communication et un syst?me solaire capable d’alimenter de nombreuses habitations, est le premier du genre dans ce pays d’Afrique australe. « Nous exprimons notre sinc?re gratitude envers Huawei Technologies Zambie pour son soutien, qui s’aligne sur le programme num?rique de notre gouvernement visant ? apporter le d?veloppement aux zones rurales », a salu? le pr?sident zambien Hakainde Hichilema lors de la c?r?monie de lancement. ? Situ? ? environ 200km de la capitale ougandaise, Kampala, la Zone industrielle sino-ougandaise de Mbale, exploit?e par l’entreprise priv?e chinoise Tian Tang Group, a attir? plus de 40 entreprises depuis son lancement en mars 2018, cr?ant plus de 5.000 emplois locaux. Chaque jour ? l’aube, Helen Mugala, 27 ans, rejoint ses coll?gues pour se rendre au travail. « Cette zone industrielle a aid? de nombreux locaux. J’ai acquis des comp?tences et je gagne ma vie gr?ce ? l’entreprise chinoise », a-t-elle t?moign?. ? Les zones industrielles install?es dans des pays africains ont jou? un r?le tr?s important dans l’attraction des investissements, en attirant rapidement des entreprises pour former des p?les industriels, en favorisant des atouts en mati?re de d?veloppement industriel et en promouvant la croissance de la fabrication, ce qui permet d’acc?l?rer l’industrialisation en Afrique et d’am?liorer la vie des populations. ? Alors que les ?changes commerciaux entre la Chine et l’Afrique se sont multipli?s constamment, la compr?hension mutuelle entre les peuples chinois et africain a ?t? approfondie. ? Le Coll?ge polytechnique r?gional int?gr? de Musanze (IPRC), un ?tablissement public d’enseignement sup?rieur du Rwanda, a r?cemment conclu un programme d’?change avec l’Ecole polytechnique de Jinhua dans la province chinoise du Zhejiang (est). Trente ?tudiants de l’IPRC ?tudieront pendant deux ans au Rwanda et une ann?e en Chine pour obtenir un dipl?me avanc?. ? ?UN AVENIR PARTAGE AVEC UNE COOPERATION A PLUSIEURS NIVEAUX    La Chine et l’Afrique ont mis en place des m?canismes de coop?ration ? plusieurs niveaux, tels que le Forum sur la coop?ration sino-africaine (FCSA). Ces m?canismes constituent une plateforme de communication directe et promeuvent une coop?ration pratique entre les deux parties. ? Le soutien au niveau de gouvernements locaux est une force indispensable pour la coop?ration sino-africaine. Le 5e Forum sur la coop?ration entre les gouvernements locaux Chine-Afrique s’est tenu le 9 juillet ? Guangzhou en Chine. Environ 350 d?l?gu?s chinois et africains sont convenus de renforcer la coop?ration entre les gouvernements locaux pour partager des exp?riences de

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Fin des vacances: le calvaire des passagers dans les agences de voyage

Quartier Mvan ce jeudi 29 aout 2024. ?puis?s et assis sur leurs bagages, des vacanciers sont impatients de retourner dans leurs villes respectives, dans la perspective de la rentr?e scolaire du 9 septembre prochain. Christian accompagne sa petite famille dans une agence de voyage, pour un voyage ? destination de la ville de Douala.  Arriv? ? 10 h ? l?agence, le fonctionnaire mise sur 30 minutes pour faire embarquer sa compagne et ses deux enfants. H?las! Trois heures d?horloge apr?s, le trio embarque pour Douala. Et m?me s’il a pass? plus de temps que pr?vu, l’homme se dit satisfait, car sa famille n’aura pas ? subir les affres de l’affluence de derni?re minute. Pour ?viter d’attendre davantage, Danielle, m?re d’un b?b? de plusieurs mois, a d? emprunter un v?hicule « clando » (irr?gulier) pour se rendre ? Mbalmayo. ??a fait 4 heures que j?attends le bus. J?ai m?me parcouru trois agences de voyages sans succ?s. Je suis oblig?e de monter dans une voiture inconfortable, avec mon b?b??, regrette-t-elle.  Avec les voitures de transport ?clando?, il y a beaucoup de risques: absence de visites techniques ou d’assurance auto. ?La majeure partie de ces chauffeurs est irresponsable. Et en cas d?accident de circulation, il n’y a aucune garantie?, fulmine-t-elle. Malgr? ce discours critique, la femme embarque dans la voiture avec son enfant. Andr? Gromyko Balla

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Rentr?e scolaire 2024-2025: des sacs d??cole made in Cameroon ? Yaound?

Nora, jeune entrepreneure camerounaise, propose des cartables faits ? base de mat?riaux locaux. Camp?e dans son atelier de fortune au quartier barri?re (Yaound? III), Nora, jeune femme ?g?e d’une trentaine d’ann?es, produit des sacs d??cole pour la rentr?e scolaire. ?Ce sont des sacs faits manuellement avec la machine de couture, le mat?riau utilis? leur donne la durabilit?; trois mati?res servent ? la fabrique?. ? l’en croire, ceux-ci sont le produit de la combinaison du Sky (tissu en cuir), de l??ponge et de la doublure imperm?able retrouv?e ? l?int?rieur? Avec ses mains, la jeune femme autodidacte fait des merveilles.??Je n?ai jamais appris ? fabriquer les sacs. L?inspiration est venue seule…?, confesse la dame. ?Au d?but, j’observais les anciens sacs pour produire de nouveaux. Mais aujourd?hui, je cr?e de nouveaux mod?les ais?ment, sans regarder un autre sac ou un catalogue?, pr?cise-t-elle. En augmentant sa production de cartables, l’artisane esp?re simplement tirer profit de la rentr?e scolaire. Mais elle ne l?che pas la tapisserie de moto, son activit? principale de chaque jour.? Voir sur le site: Peut-pn se passer du sexe dans le mariage? ?Je ne cesserai plus de produire les sacs. C?est avec les revenus tir?s de ce business que je mettrai un conteneur en place pour ?tre confortable dans mon atelier? explique-t-elle. Et pour s’offrir un beau sac, il faut d?bourser 5000 FCFA pour les petits mod?les et 6000 FCFA pour les grands mod?les. Mais avant, il faut passer la commande.? Satisfactions Ceux qui se procurent ces sacs en disent le plus grand bien.??Avec ces sacs, j?aurais au moins trois ans sans me g?ner?, pense Ang?le, parent d’?l?ve. Outre la solidit?, les jeunes femmes, apprend-on, pr?f?rent ces sacs parce qu’ils ont la possibilit? de les personnaliser, en y faisant inscrire leurs noms.??Je pr?f?re que mon sac porte mon pr?nom. C?est plus esth?tique et plus fashion. Cela permet de reconnaitre mon sac parce que ma s?ur en a un identique au mien?, explique Naomie, ?l?ve en classe de terminale. Pour le moment, la jeune femme ne peut pas produire des sacs en grande quantit?, faute de mat?riel ad?quat. Nora pourrait par ailleurs offrir des formations. Elle lance un appel en vue de l’obtention d’un financement.  Andr? Gromyko Balla

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Retour des grands classiques litt?raires camerounais: Rentr?e au go?t amer pour les vendeurs ? la sauvette

La remise aux programmes scolaires des classiques camerounais ne fait pas les bonnes affaires de la librairie du Poteau, sp?cialis?e dans le commerce des livres de seconde main. Carrefour Mvog-Mbi, mont?e Zo?, Poste centrale de Yaound?, voil? quelques espaces sanctuaires de la vente des manuels scolaires de seconde main dans la ville de Yaound?. En ces lieux-l?, les vendeurs n’ont pas bonne mine. Pourtant, le retour des classiques litt?raires dans les programmes scolaires devraient leur ?tre b?n?fique. Bon nombre d’entre eux les avaient en stocks, il y a peu de temps. C’est le cas de Zambo. Il y a 9 mois, ce libraire du Poteau a fait un don de 200 livres, parmi lesquels ?Les Bimanes? de S?verin C?cile Abega, ?Trois pr?tendants un mari? de Guillaume Oyono Mbia, ?Ville cruelle? de Mongo Beti et ?Le vieux n?gre et la m?daille? de Ferdinand Oyono. A ceux-l?, s’ajoutent ?Balafon? d’Engelbert Mveng.  Aujourd’hui, il regrette sa donation. ?Je suis oblig? de jouer les d?marcheurs pour des librairies, alors que j’avais ces livres ? ma disposition il y a quelques mois. Mais, ils ont moisi faute d’entretien. Les souris et les cafards s’en sont aussi gav?s?, regrette-t-il. Nos contes d’Afrique: Un couple ingrat et m?chant Olinga, libraire du Poteau au quartier Mvog-Mbi (Yaound? 4), pr?f?re ne pas en parler. C’est une bonne le?on de la vie. ?Il ne faut jamais n?gliger un document. Des livres qu’on ne consid?rait plus, reviennent au-devant de la sc?ne. Si j’achetais les vieux manuels, m?me ? 200 FCFA, comme on me le proposait, je les vendrais aujourd’hui au moins ? 1500 FCFA?, indique le revendeur de livres de seconde main. Il faut se rendre chez ?Laurent Blanc? ? Mvog-Mbi pour trouver les classiques. ?J’ai un stock important. Mais je suis oblig? d’avoir des livres neufs pour avoir une grande fourchette. Je vends par exemple ?Le vieux n?gre et la m?daille ? 2000 FCFA, plut?t que 2500 FCFA. Mais, je ne peux satisfaire toutes les couches sociales camerounaises?, lance le vieux libraire. Au m?me moment, ?L. Blanc? nous montre un important stock de livres dans ses vieilles cantines. ?J’achetais ces livres au prix de rien aupr?s des vendeurs?. A l?en croire, certaines grandes librairies de la place lui ont fait don de ces vieux bouquins. Avec la r?introduction de ces classiques de la litt?rature camerounaise aux programmes scolaires, ses donateurs reviennent s’approvisionner. ?Aujourd’hui, ces librairies me contactent de nouveau pour que je leur fournisse des livres?, r?v?le-t-il. Le sexag?naire est content de son investissement. Lire aussi: Entreprises et ?tablissements publics au Cameroun: le b?t dor? des PDG Andr? Gromyko Balla

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Conseil d’administration de l’ITIE: vers la radiation du Cameroun

Entre les tapages m?diatiques sur les projets dans le secteur extractif et l?inaction du comit? national, le pays risque une nouvelle suspension en d?cembre 2024. Le Cameroun a ?t? suspendu par le secr?tariat du comit? international de l?ITIE. L?annonce remonte au 4 mars 2024. L?organisme international reproche ? l??tat camerounais de ne pas suffisamment impliquer la soci?t? civile. Laquelle ?volue dans un lot de contraintes dont un manque de libert? d?expression. Et c?est la deuxi?me suspension en deux ans. Depuis lors, l?eau a coul? sous le pont et l?on note tr?s peu ou pas d?action. ?Beaucoup de projets sont en train d??tre r?alis?s, beaucoup de permis sont attribu?s, mais le comit? qui est en charge de r?guler ce secteur ne fonctionne pas. Il n?y a pas un texte qui constate son effectivit?. De mani?re claire, il n?y a pas de comit?. On ne peut donc pas s?attendre ? des r?sultats?, d?plore Eric Etoga, charg? de projets au Centre pour l’environnement et le d?veloppement (CED). Ce n?est pas tout. Radiation Le Cameroun est cens? produire un nouveau rapport au 31 d?cembre 2024. Pour en arriver l?, le comit? national, dument constat?, doit statuer pour d?signer le conciliateur et ?tudier les termes de r?f?rence, les dossiers d?pos?s, pour identifier l?entit? qui doit faire l??valuation au Cameroun; ainsi que les termes de r?f?rences relatives ? sa mission de collecte des donn?es aupr?s des entit?s d?clarantes. Autant d?activit?s qui prennent beaucoup de temps (environ quatre mois). Sachant que le Cameroun avait d?j? ?t? suspendu en 2021, il est fort probable qu?il soit de nouveau suspendu pour la m?me raison. ?Avec la suspension qui p?se sur nous, si nous devons encore ?tre suspendus pour n?avoir pas fourni le rapport ? temps, ce sera la radiation?, pr?vient Eric Etoga. Autant de faits qui poussent le Prince Henri Njoh Manga Bell ? se demander ?si notre pays n?adh?re pas ? ces instruments internationaux pour satisfaire quelques exigences?. Recommandations Dans sa position d?accompagnateur de l??tat et en vue d?acc?l?rer le processus, la soci?t? civile vient de pr?senter ses mandataires. C??tait le 29 aout dernier ? Yaound?. Au nombre de douze, ils ont ?t? d?sign?s pour repr?senter la soci?t? civile au sein du comit? national ITIE. Parmi les diff?rentes factions repr?sent?es, se trouvent en bonne place les communaut?s religieuses, porte-voix des d?munis, des femmes et des enfants. Une fois encore, les OSC tirent la sonnette d?alarme. ?Nous risquons la radiation et cela aura une incidence sur les projets avec les bailleurs de fonds internationaux, dans la mesure o? un pays qui n?est pas transparent fait preuve d?un manque de s?rieux et d?une ins?curit?? explique Eric Etoga, leur mandataire. Il sugg?re de constater le comit? national et d??laborer des contrats de travail aux personnels en situation d?ins?curit?. Joseph Julien Ondoua Owona

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