Processus d’int?gration en Afrique centrale : l’appel au toilettage institutionnel

Dans une interview r?cente parue sur le site panafricain d’informations ?conomiques « Invest Time », Dr Adama Ekberg Coulibaly d?nonce un ensemble d’entit?s sous r?gionales qui se bousculent, se superposent, s’enchev?trent ou s’annulent.

Adama Coulibaly

? En Afrique centrale, nous avons 47 institutions autour de la question de l?int?gration. C?est ?norme ! ?
Pour l’affirmer de cette mani?re, Dr Adama Ekberg Coulibaly, ?conomiste en chef ? la Commission ?conomique des Nations Unies pour l?Afrique, s’appuie sur un diagnostic:  » Dans la sous-r?gion, il y a une prolif?ration des institutions qui ont les m?mes missions et objectifs ». En avan?ant quelques ?l?ments d’explication, le fonctionnaire onusien postule qu’ « une t?che qui peut se faire par une seule entit?, est confi?e ? une multitude d’entreprises ». « On ne peut pas op?rer avec une r?gion qui a des institutions qui se chevauchent, des institutions qui ont les m?mes t?ches », peste-t-il.

Propositions

D’apr?s Dr Adama Ekberg Coulibaly, « il faut donc faire un travail de rationalisation pour r?duire le nombre d’institutions qui m?nent les m?mes actions pour un m?me objectif ». »Le temps presse, il faut rationaliser, r?organiser, restructurer, remettre en forme les institutions de l?Afrique centrale, pour parvenir ? un cadre institutionnel plus l?ger et rendre la r?gion attractive pour les investisseurs », jure l’expert onusien.

Jean Ren? Meva’a Amougou

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