Histoire d’un parcours, fait de roses et d’?pines, mais parfois maladroitement compar?.

?Je n’ai jamais ?t? dans la logique de soutenir que tout est beau dans ce pays de r?ve. Au contraire, je fustige , lorsque c’est n?cessaire, des comportements, un management ou des rat?s. Cependant, je suis un adepte du verre ? moiti? plein. Donc positiviste ? souhait.
Mais de l?, ? dire qu’il n’y a rien eu , j’ai envie de dire, que ce n’est pas chr?tien, sinon honn?te. .. car il y va de la mauvaise foi, pour ceux qui le disent?.
C’est quoi un commentaire sans d?monstration ??
Si le Renouveau n’est pas all? avec la vitesse esp?r?e et l’ampleur des r?alisations possibles, attendues de son parcours, on ne peut pas lui nier des r?alisations et des Grandes?
I- LE RACCOURCISSEMENT DES D?LAIS DE VOYAGE
Je ne fais plus 2 jours, pour aller ? Batouri ou Yokadouma et m?me Nanga Eboko, partant de Bertoua ou Yaound?? c’est une avanc?e concr?te, sans cars « SAVIEM » avec le r?sultat imparable d’en sortir poussi?reux.
M?me si on attend encore que les routes, de ce c?t? et ailleurs, soient enfin achev?es, on roule toutefois en heures et non plus en nombre de jours?
II- LES T?L?COMMUNICATIONS
Sur le plan des T?l?communications, chacune et chacun de nous, cause en temps r?el avec son fr?re ou sa s?ur, ? l’autre bout du monde, sans grands frais et je le/ la vois comme r?el?.
C’est une tr?s grosse avanc?e avec le num?rique?
On s’est adapt? aux ?volutions technologiques du temps, avec plus ou moins de bonheur.
On est certes, au del? des 45% de p?n?tration de l’internet ; m?me si certains pays font mieux? mais ?a ?volue. On peut revoir les chiffres ? souhait?
L’architecture juridique sur ma protection des donn?es s’est enrichit depuis 2010 avec les lois sur la criminalit? cybern?tique, ainsi que la r?gulation des T?l?coms avec la cr?ation d’une Agence de R?gulation (ART)
L’acc?s ? la fibre optique ou l’ouverture aux satellites avec le projet encore attendu de CAMSPACE de CAMTEL, en relation avec Starlink,pour envisager la distribution de l’internet via les satellites.
Reste ? am?liorer les co?ts et la connectivit?, pour r?duire le foss? num?rique.
Ce qui contribue effectivement ? booster la recherche dans le secteur. On a la « Buea silicon Mountain » qui s’est inspir?e de la « Silicon Valley » de la Stanford University en Californie, aux Etats-Unis, o? des g?nies du num?rique, produisent et d?veloppent de vrais projets, dans le cadre des start-ups.
A ce jour, plus de trois milles jeunes start-uppers occupent le paysage cybern?tique et num?rique du Cameroun. Ce qui en fait, un secteur ? fort potentiel de croissance , gr?ce aux services qui s’y greffent et se d?veloppent au quotidien.
III- L’OFFRE DE FORMATIONS ACADEMIQUES ET UNIVERSITAIRES
Avant, pour sortir de Bertoua, il fallait avoir le Baccalaur?at en vue l’incription ? l’universit?, la seule , qui ?tait ? Yaound??
Aujourd’hui, on les a partout dans les 10 R?gions et deux, dites de Yaound? 1 et Yaound? II-Soa?
On a donc 11 Universit?s d’Etat, pr?s de 300 Instituts Priv?s d’Enseignement Sup?rieur (IPES), des dizaines de Grandes ?coles et Instituts Publics, qui d?pendent des Universit?s et une pl?thore de Centres de formations professionnelles?
L’offre des bourses aux ?tudiants s’est accrue avec le partenariat interuniversitaire et j’en passe?
Nous abritons m?me des chairs comme celle de l’UNESCO et des ?tablissements d’enseignement sup?rieur internationaux, comme l’universit? inter-Etats dans le Sud et l’universit? Panafricaine ? Yaound?, pour ne citer que celles-l?.
IV- LES INFRASTRUCTURES ROUTI?RES
Le nombre de kilom?tres de routes bitum?es du temps de la Premi?re R?publique (25 ans, si on veut 22 ans) n’est en rien, comparable ? la moyenne annuelle du temps du Renouveau (43 ans): Soit 65km en moyenne de routes bitum?es construites par an, au temps de l’ancien R?gime, qui est pass? de 600 ? 1600 km de routes bitum?es en 25 ans; contre une moyenne de pr?s de 280 km de routes bitum?es par an, pour le Pr?sident BIYA, qui est parti de 1600 km de lin?aire de routes bitum?es en 1982, ? un peu plus de 12 000 km de lin?aire de Routes bitum?es ? 2025, sur les 43 ans en cours ?
Si on veut comparer avec la C?te d’Ivoire, c’est 12 000km de routes bitum?es au Cameroun contre 8775 km de routes bitum?es en C?te d’Ivoire.
De m?me, on a un r?seau routier dense de 121 milles km de lin?aire de routes contre pr?s de 9 000 km de lin?aire pour la C?te d’Ivoire?
Les 120 km d’autoroutes sont ? d?battre oui, mais ?a fait partie des ?cueils ? rectifier. Pour autant, tout est faut, pour corriger le tir avec les financements disponibles et les d?dommagement ainsi que les d?guerpissements entam?s. ?
Les entr?es des grandes villes? Oui, ?a coince, mais pour combien de temps encore avec les avanc?es des travaux que nous voyons?
Pourquoi ne pas user de cette patience confiante, pour laisser voir le Cameroun comme on l’aimerait?
La s?curit? routi?re est un axe majeur qui a aussi engrang? beaucoup de lauriers dans le cadre des mesures de contr?le et de protection, visant ? am?liorer la conduite, r?duire les accidents sur la voie publique et pr?server les infrastructures routi?res. C’est le cas de citer la construction des stations de pesage et de p?ages, mais aussi l’introduction des cam?ras embarqu?s dans les v?hicules de transports en commun, gros porteurs, pour suivre les chauffeurs, pr?venir et r?duire drastiquement les risques d’accidents.
Les contr?les des ?questre de pr?vention et de s?curit? routi?res du MIN Transports et de n’a Gendarmerie veillent au grain.
Les nombreuses villes que nous avons et qui se sont d?velopp?es sont l’?uvre du Renouveau, qui a choisi un D?veloppement harmonis?, coh?rent et g?n?ral de toutes les R?gions et d?partements de notre pays. On y revient dans le volet D?centralisation.
V- DANS LE SECTEUR DE LA SANTE PUBLIQUE
Si on doit aller sur le domaine de la sant?, c’est aussi impressionnant, m?me s’il y a encore ? faire.
Le Cameroun a aujourd’hui, une offre en formations sanitaires, ?tendue sur tout le territoire et regroup?e en cat?gories, loin, alors tr?s loin de celle des pays avec lesquels on nous compare souvent trop h?tivement?
Sans oublier que la population est pass?e d’environ 9 millions d’habitants en 1982 ? plus de 30 millions aujourd’hui.
Les besoins s’?tant quadrupl?s? les opportunit?s aussi?
Avant, nous ?tions ? 0.03 m?decins pour mille habitants; puis on est pass? ? 0,06/1000 hbts en 1983. Puis le Renouveau a fait grimper ces chiffres en les multipliant par 4 ou 10? au point o? on en est ? pr?s de 0,30 pour mille habitants ? ce jour; soit 1 m?decin pour pr?s de 10.000 mille habitants et 1 infirmi?r(e) pour 1800 malades etc ? Ce qui ?tait diff?rent dans les ann?es 80?
Toutefois cette situation va, en s’am?liorant?
Aujourd’hui on a plus de 555 h?pitaux et plus de 3700 centres de sant? int?gr?s?
Nous ne laissons pas de c?t?, l’offre globale en formations sanitaires qui va au-del? de 6800 formations dont un peu plus de 3500 appartenant aux priv?s, bien cat?goris?e et r?pertori?e.
Je laisse les plateaux techniques am?lior?s ces derniers temps, ? travers la Construction des h?pitaux de r?f?rence, ceux de premi?re cat?gorie, de deuxi?me cat?gorie comme les Centre Hospitaliers R?gionaux que le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a r?cemment inaugur? dans au moins, 4 R?gions, venant compl?ter l’offre en H?pitaux Provinciaux de l’?poque.
On a m?me d?j? en plusieurs h?pitaux relook?s, comme les h?pitaux G?n?raux de douala et Yaound?, ainsi que les 02 H?pitaux Gyn?co-Obst?trique et P?diatriques qui, avec la pr?sence de l’h?pital Central de Yaound?, ainsi que du Centre des Urgence (CURY), comme du CHRACERH, qui ont pris une autre dimension ; malgr? la pr?sence des H?pitaux R?gionaux Annexes qui, suppl?ent les demandes locales en soins de sant? primaires. Ainsi de suite.
Le seul CUSS des ann?es 69 je crois, est devenu toute une Facult? qui s’est ?tendue ? plusieurs nouvelles universit?s depuis des ann?es , en plus du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) relook?, juste ? c?t??
Les diff?rents h?pitaux neufs, par R?gion, ne font que la fiert? des camerounais.
VI- DANS LE SECTEUR DE L’?DUCATION
Dire qu’on est parti d’une centaine d’?tablissements sur tout le territoire de 1960 ? 1982 , ? aujourd’hui, des milliers d’?coles maternelles et primaires ? la fois publiques et priv?es.
Les 22 mille ?tablissements d’enseignement secondaire, dont plus de 8 milles r?pertori?s dans le priv? et 14 mille autres, dans le public sont des raisons de continuer avec le Renouveau.
Sans compter l’accroissement du nombre d’apprenants.
On a accru l’offre en infrastructures ?ducatives ainsi, parce que face ? une croissance de la demande d’apprentissage de plus de 13% sur les 5 derni?res ann?es, on a pratiquement 22% d’augmentation du nombre des enseignants recrut?s.
Si on voit la diff?rence, comprenons qu’il y a une volont? de l’Etat de mieux former. Et ceci n’est pas en dehors de la Politique du Renouveau, inscrite dans le Programme: POUR LE LIB?RALISME COMMUNAUTAIRE, revu opportun?ment il y a quelques temps, pour l’adapter aux r?alit?s ainsi qu’aux d?fis actuels et futurs.
On est parti des contributions de moins de 2% au budget dans les ann?es 70 ? 85?
Puis, le Renouveau est all? vers les 3,5% du PNB et aujourd’hui, en terme d’offre globale en ?ducation, la part du budget que l’Etat consacre ? ce secteur, est ? plus de 18% du PIB?
Certes, le minimum de 20% du PIB, que recommande l’UNESCO n’y est pas encore, mais on est loin des 3% de d?part?
Et si nous parlions de l’h?ritage que l’Homme-Lion a souhait? l?guer ? la post?rit??
VII- SUR LE PLAN DE LA D?MOCRATIE ET L’EXPRESSION DES LIBERT?S
D?j?, reconna?tre la Prudence, choisie par l’Homme du 06 Novembre 1982 , pour ouvrir le Pays ? ce retour au Multipartisme d’antan, qui avait vite vir? au Parti Unique, que dis-je ? la pens?e Unique, ?tait un levier important, qui nous a ?vit? un embrasement qui aurait ?t? fatale.
Souvenons-nous du Discours de l’Homme du Renouveau, qui pensait que son peuple n’?tait pas assez m?ture pour acc?der ? ce pluralisme politique. Pour cela, il a us? de m?thode et de P?dagogie, pour l’y amener.
Qu’on ne se trompe gu?re, Paul BIYA est l’instigateur des d?bats t?l?vis?s et radiophoniques dans les ann?es 1988 avec l’av?nement de la Television. Il avait dit :?D?battons, ne combattons pas.
Le Premier pr?sentateur du Journal T?l?vis?, M. ?ric Chinje, peut mieux en dire sur le sujet, en tant que personne-ressource.
On a vite oubli? les ?missions comme « Antenne Libre »? qui nous ont effac? de la m?moire, les p?riodes o? il ?tait risqu? de d?battre de la personnalit? du Pr?sident ou de la Gouvernance du pays.
Puis, l’?re des libert?s a sonn? avec les lois de d?cembre 1990, sur les libert?s d’association, de la Presse et celle d’expression, ainsi que l’ouverture d?mocratique au multipartisme?
Les villes mortes et les casses de ces ann?es de braise, jusqu’? la grande ?lection Pr?sidentielle de 1992, nous ont r?v?l? que le Peuple Camerounais n’?tait pas encore pr?t, pour assumer ce pr?cieux bien : « La Libert? d’expression »? il fallait aller molo.
Et c’est ainsi, que la « Conf?rence Nationale Souveraine » fut « SANS OBJET » pour le Cameroun.
33 ans plus tard, l’histoire et le temps donnent raison au PRESIDENT BIYA.
C’est ? force de tact et de sensibilisation, ainsi que d’interpellation du peuple Camerounais, par Son Grand Leader , l’Homme Providentiel, le PR?SIDENT BIYA, qu’on a, petit ? petit , commenc? ? voir, les r?sultats des graines des libert?s, ainsi sem?es.
La seule ?cole de journalisme, l’ESIJY cr??e en 1970, devient l’ESSTI en 1982 et plus tard, avec la reforme, elle prend l’acronyme d’ESSTIC en 1991.
Elle a vu na?tre d’autres Ecoles comme celle de Bu?a ? laquelle , on a ajout? le volet « Traduction et interpr?tariat ».
D’autres instituts priv?s et structures Publiques ont ?t? fond?s un peu partout dans le pays.
R?sultat des courses, nous avons une pl?thore de professionnels de la communication.
M?me la multiplication des R?gies Publicitaires, du fait de la formation des professionnels, a connu un boom.
Ce qui a favoris? et boost? l’existence ou la cr?ation des m?dias, qui font souscrivent des publicit?s et annonces.
A date, les 760 m?dias regroupant les organes de presses ?crites et audio-visuelles, qui ont densifi? et diversifi? le paysage m?diatique du Cameroun, font chorus, sur le degr? d’ouverture et de d?mocratisation de l’expression des libert?s au Cameroun.
Comment on qualifie un pays qui est parti de quelques journaux et une Radio Diffusion Nationale, pour ouvrir ses fr?quences ? des dizaines de Cha?nes internationales et lib?raliser le paysage m?diatique local, en permettant la cr?ation de: 232 publications imprim?es, 95 Cha?nes de T?l?visions, 139 stations Radios commerciales et 169 radios communautaires? Si ce n’est pas un pays de libert? ce serait un pays d’expression libre.
En plus de cette ?num?ration non exhaustive, le pays a d?livr? des licences d’exploitation et am?lior? le cadre d’exercice de la profession de Journaliste en assurant une meilleure gestion des fr?quences et leur r?gulation ? travers tout un Organe comme le Conseil National de la Communication mis en place ? dessein, au lendemain de l’ann?e des libert?s (1991) , puis r?organis? ? la faveur d’un Decret du pr?sident de la R?publique en 2012, apr?s les d?rapages du d?but des ann?es des villes mortes en 1990, ainsi qu’apres l’?lection pr?sidentielle de 2011?
Aujourd’hui, le pays a suivi la mouvance num?rique en permettant aussi ? 72 plate-formes de m?dias en ligne et ? 65 c?blo-operateurs, d’exercer sans inqui?tude, leurs activit?s, dans ce paysage concurrentiel bien encadr?e.
Le R?gime de la d?claration qui existe en mati?re de cr?ation des associations et autres partis politiques qui eux, sont autoris?s, est le signe m?me de l’accompagnement du Renouveau ? lib?rer les ?nergies.
Qui pouvait s’attendre ? mieux que ?a en 1970 ou m?me en 1980?
Ceux qui comparent ces ?poques, s’ils sont amn?siques, c’est une chose; Mais ceux des plus jeunes, qui osent le faire , n’ont pas visit? notre histoire ou caus? avec leurs parents ou grand-parents.
Ce n’est pas parce qu’il arrive des moments o?, les Autorit?s Administratives interdisent des manifestations au nom de la pr?caution du maintien de l’ordre et de la garantie de la s?curit? des biens et des personnes, qu’on leur r?cusera ce droit conf?r? dans les lois de d?cembre 1990, de s’assurer que toutes conditions d’une organisation paisible et s?curis?e des manifestations publiques, soient remplies.
Entendons-nous, ceux qui envisagent d’organiser des manifestations, doivent fournir les garanties de leur d?roulement sans heurt. Tr?s souvent, ceux qui sont d?bout?s, ne l’assurent pas.
Et pourtant, l’Etat ne peut pas ?tre celui qui cr?e les conditions de faisabilit? des activit?s, pour ensuite d?truire ses propres efforts de lib?ralisation. Il s’agit bien des turpitudes des requ?rants.
Nous avons un grand leg, qui est la Libert? dans toutes ses composantes?.
VIII- EN CE QUI CONCERNE L’ENVIRONNEMENT JURIDIQUE DES AFFAIRES ET LA REFORME JUDICIAIRE
Qui aurait vu plus grand que le cadre d’exercice actuelle des activit?s commerciales auquel le Cameroun a souscrit avec l’OHADA? ?
L’adoption d’un Nouveau Code de Proc?dure P?nale, a ?t? tout un ?pisode remarqu? et remarquable.
La r?organisation de la Justice qui reprend ? juste titre, l’Administration P?nitentiaire, en vue de mieux g?rer l’ensemble du cheminement du justiciable et am?liorer l’environnement carc?ral ainsi que la logique correctionnelle, qui doit mettre l’homme, au c?ur du SOUCI DE RENDRE JUSTICE, POUR UNE SOCI?T? DEBARASS?E DU VICE ET DE LA PEUR.
On a vu densifier la cr?ation et la r?organisation du corps des fonctionnaires des Greffes, du Parquets, des Tribunaux, des Cours et des chambres, ainsi que des Juridictions Sp?ciales, dans le but d’adresser des probl?matiques d?di?es.
La cr?ation de la Section du Common Law ? l’ENAM pour adapter et int?grer la formation des Auditeurs de Justice , au deux sous-syst?mes Anglophone et Francophone.
IX- EN TERME DE POLITIQUES PUBLIQUES
Elles ont ?t? men?es avec des fortunes diverses, au milieu des crises ambiantes.
Celle du d?sengagement de l’Etat, pour promouvoir l’initiative priv?e avec des capitaines d’industrie carrement cr?es ? ?t? une reussite ? bien des ?gards.
Cette politique a succ?d? ? celle de l’Etat Providence » que certains regrettent encore aujourd’hui et dont on conna?t les r?sultats, mais que personne des opposants (les nostalgiques du temps de l’?poque d’alors), ne veulent assumer.
1- Les politiques de d?veloppement
Celle de l’exploration et de l’exploitation des richesses de notre sous-sol (Politique Mini?re), conna?t un timing dont seul, a l’art de la ma?trise du moment, le CHEF DE L’ETAT.
Il avait mis? le d?veloppement de notre pays, sur l’exploitation mini?re en 2012, avec une mise en place de Convention Mini?re-Type, appr?ci?e de par l’Afrique,du fait de son contenu. Qui en parle au sein de l’opposition ? Personne. Et pourtant c’?tait un point essentiel vers l’essor dans ce secteur.
C’est pourquoi l’un des d?partements Minist?riels est pass? de Minist?re de l’industrie et des Mines en 2004 (MINIMIDT), au Minist?re des Mines, de l’Industrie et du D?veloppement Technologique (MINMIDT) en 2013.
C’?tait sans compter avec le cycle des mati?res premi?res, notamment celui du fer (entre 5 ou 7 et 9 ans) ainsi que celui de la Bauxite. En plus, la d?t?rioration des termes de l’?change et les diff?rentes crises sur ces mati?res premi?res, ont ?t? d’un frein pour notre mod?le: de d?veloppement, qui a ?t? r?orient?.
On est alors pass? des Programmes d’ajustement Structurel (PAS), qui nous ont permis d’all?ger notre dette ? moins de 1000 milliards de FCFA et de mettre en place des Documents de planification de notre d?veloppement, comme le DSRP qui a c?d? la place au DSCE, et aujourd’hui, ? la Strat?gie Nationale de D?veloppement ? l’horizon 2030 (SND30), qui est notre boussole depuis 2020.
Au fait , s’int?rroge-t-on souvent sur le contenu des accords coloniaux avec certains de nos pays amis? Quelles ont souvent ?t? les contraintes qui ont amen? le Sage, Notre Pr?sident, ? ne pas engager l’exploitation de notre sous-sol depuis des d?cennies ?
Pourquoi n’?tait-il pas bon de les reconduire, comme un seul homme a eu le courage et l’adresse pour le d?cliner???
C’est des questions auxquelles, seuls les patriotes trouveront les justes r?ponses.
Il faut que les Camerounais se renseignent bien, pour comprendre que le leader que nous avons actuellement et qui demande ? ce qu’on lui renouvelle notre confiance et notre fid?lit?, est celui, gr?ce ? qui, La prosp?rit? et la Grandeur de notre pays devaient et doivent arriver ? ALLONS AVEC LUI, VERS LES GRANDES R?USSITES? Et c’est dans cette ESPERANCE que nous devons tous, patriotiquement, nous inscrire, pour participer ? l’essor d’un pays ?mergent demain.
2- Quid du secteur industriel?
Il n’a pas ?t? en reste. Apr?s avoir ?vacu? et r?pertori? les grandes probl?matiques du d?veloppement industriel, dans les documents comme la Charte des Investissements et le Plan Directeur d’industrialisation, avec la cr?ation des Zones Economiques et des Zones Franches Industrielles, dot?es de tout un Organe de Gestion (ONZFI), malgr? les nombreuses crises et la mise du Cameroun sous ajustement structurel pendant plus de 20 ans, avec des soci?t?s qui commen?aient insidieusement ? constituer des risques budg?taires, il a ?t? n?cessaire, de commencer par redresser l’ensemble de l’?conomie.
On est pass? par les privatisations qui ont connu des fortunes diverses, puis, des r?habilitations ? plusieurs r?sultats, tournant le dos aux plans quinquenaux qui ne pouvaient plus tenir, car les objectifs de croissance ?taient inhib?s par bien des pesanteurs comme la dette et la corruption, que le President a combattu avec adresse. Et une fois les effets de ces pesanteurs att?nu?s,
C’est alors que L’Homme-Lion, s’engage dans les Grandes R?alisations, faisant suite aux Grandes ambitions, qui devaient mettre en place, les conditions pr?alables ? notre industrialisation.
?a passe par la stabilit? d’une ?nergie suffisante et abordable, dont ont besoin les industries lourdes ? venir et l’am?lioration du cadre ou climat des affaires avec toute une Loi accordant les incitations ? l’investissement priv? en R?publique du Cameroun en 2013.
Les secteurs prioritaires sont identifi?s et les incitations, administratives, ainsi que celles fiscalo-douanieres, sont accord?es ? des centaines d’entreprises locales et ?trang?res. Le volet de l’attractivit? est actionn? et le pays est courru par des firmes ?trang?res et des partenaires.
C’est le moment de la construction des barrages hydro?lectriques, avec certains rat?s certes, dans les montages ou dans la prise en consid?ration de certains aspects techniques et environnementaux dans certains projets de ces projets.
Toutefois, la periode marque la volont? du Renouveau, de diversifier les Sources d’?nergie, pour satisfaire la demande locale des industries, des entreprises et des m?nages.
Les Centrales solaires photovoltaiques de 30MW chacune ? Maroua et Guider r?cemment et, les dizaines de villages et localit?s ?clair?s ? l’?nergie solaire dans certaines communes recul?es du pays, montrent le dynamisme impuls? par le Renouveau, pour r?sorber la question ?nerg?tique.
On est pass? d’une capacit? de moins de 900MW d’?nergie ?lectrique il y a plus de 38 ans, ? pr?s de 3000MW , avec un objectif d’aller autour des 5000MW de capacit? install?e, en terme d’?nergie ?lectrique, d’ici ? 2050, sans oublier les autres sources d’?nergie.
Le projet ambitieux, du Compact ?nerg?tique obtenu aupr?s des bailleurs r?cemment ? New-York aux ?tats-Unis, est un espoir qu’il faut concr?tiser.
Pour l’instant, Les barrages de Nachtigal, Song-Loulou, Mbakaou, Memve’ele, Lom Pangar et les centrales ? gaz de Kribi, Edea et de Logbaba ? Douala, ainsi que celles thermiques et le grand barrage en cours , de Kikok-Mbebe sur le fleuve Sanaga, sans compter ceux envisag?es sur le fleuve Nyong comme Maka? et Njock, vont permettre au Cameroun d’asseoir les bases de son envol industriel.
Les lancements des travaux, pour les grands projets miniers et industriels, qui coincident avec la campagne ?lectorale actuelle, sur l’ensemble du territoire, ne sont pas le fortuits. Il s’agit de veritables indices de la Grandeur et de l’esp?rance, auxquelles nous invite l’homme du Renouveau, dans un futur proche, tr?s prometteur.
3- En mati?re d’adduction en eau potable
On avait ? l’?poque les bornes fontaines publiques o? l’eau coulaient ? flot, pour une population de moins de 10 millions d’?mes avec une tr?s faible urbanisation.
Avec la croissance d?mographique, le d?veloppement de nos villes et les effets n?gatifs des changements climatiques sur les ressources rares en eau, il a ?t? de bon ton, de rationner cette denr?e, le temps de trouver la meilleure alternative ou la solution idoine.
Ainsi, le renouvellement des ?quipements et l’extension des r?seaux de branchements, sans oublier la recherche de nouvelles sources d’eau, qui ont demand? des financements colossaux et une strat?gie de mobilisation desdites ressources, ont permis au Renouveau, de faire face au d?fi de production et de distribution de l’eau potable aux m?nages et aux Entreprises.
Mieux qu’hier, il y a une embellie dans l’adduction des populations camerounaises en eau potable, ainsi qu’aux industriels et op?rateurs install?s dans l’agriculture, la sid?rurgie et l’agro-alimentaire.
Le Pr?sident de la R?publique avait annonc? les effets positifs du projet PAEPYS qui est venu am?liorer l’offre et l’alimentation en eau potable de la ville de Yaound? et au moins , de 25 localit?s environnantes. L’exp?rience qui va s’?tendre ? Douala, fera aussi son bonheur, en plus des 300 mini-reseaux d’adductions d’eau qui se mettent en place par la CAMWATER.
Il faut attendre aussi que s’ach?ve la campagne de branchement de 200 000 compteurs au nouveau r?seau CAMWATER, pour voir l’offre se densifier davantage. Ce sont les faits, pas des promesses?
Pour avoir un forage priv?, il fallait des dizaines de millions de FCFA. Aujourd’hui, l’ouverture au partenariat international et la formation des cadres, a donn? lieu ? une multiplication de cette offre, comme option alternative au d?ficit pass?.
4- En ce qui concerne les politiques en faveur de la femme,des Jeunes et des personnes necessiteuses.
?a a toujours ?t? le souci constant du Gouvernement. En dehors de leur attribuer des d?partements Minist?riels et des structures ?tatiques d?di?es comme le MinJEUN, le MinPROFF, le MinAS, il y a des centres d’?coute mis en place ainsi que ceux d’accueil des mineurs, des jeunes d?linquants, pour reconversion et socialisation, des Personnes ?g?es ainsi que celui des handicap?s. Ce qui n’?tait pas le cas avant.
Le nombre de femmes impliqu?es dans les fonctions politiques et Administratives ne se comptent plus. Nous savons que c’?tait in?dit avant. L’homme de l’ouverture ? la participation, a permis ce saut qualitatif. Pourquoi saper ces efforts avec des aventuriers non agu?ris???
5- Les questions de d?fense et de s?curit?, comme celles relatives au d?veloppement du sport, ? la dynamisation ainsi qu’au rayonnement de la diplomatie.
A-D?fense et S?curit?
Nous savons que la situation s?curitaire de notre pays s’est consid?rablement am?lior?e, avec le tandem Arm?e-Nation, malgr? la recrudescence du banditisme et des agressions, que les pouvoirs publics s’atelent ? juguler.
On a connu une r?organisation des armes, qui fait la fiert? de notre pays, sollicit? souvent, dans des missions ?trang?res de d?fense ainsi que celles de maintien de la paix et de la s?curit?.
La r?duction ? sa plus simple expression , de l’hydre Boko Haram , dans les R?gions Septentrionales et la lutte permanente, pour le retour ? la S?curit? et ? la normalit?, dans certaines localit?s des R?gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, encore sous l’influence des cessessionistes, ont montr? la d?termination et le professionnalisme de notre arm?e, qui s’est adapt?e au fil des jours, aux diff?rentes menaces, dans le but de les ?radiquer. Les r?sultats parlent sur le plan des effectifs et de l’acquisition des savoirs-faire et des ?quipements.
B- Diaspora
Le Renouveau a pris en compte, le caract?re sensible et contributif de la diaspora camerounaise.
Ainsi, le droit de vote octroy? ? la diaspora, malgr? la constante revendication de la r?vision du Code de la Nationalit? de 1968, reste une avanc?e notoire.
Jadis, les camerounais de la diaspora qui ?taient consid?r?s comme des intellectuels , au service des puissances ?trang?res, ont ?t? reconsid?r?s par le Renouveau et, invit?s ? revenir construire le pays.
Ainsi, des programmes entiers, sp?cifiques pour ceux qui reviennent (Pari-JEDi), qui veulent construire via des cr?dits (Projet Foncier Diaspo au Cr?dit Foncier) et leur insertion ? travers des recrutements sp?ciaux ? la fonction publique, en plus de toute une Direction au MINREX (Direction des Camerounais de l’Etranger), consacr?e ? La Diaspora, sont des clins d’?il parlants, ? ces filles et fils du Cameroun.
L’organisation du Grand Dialogue National auquel nous avons personnellement pris part en octobre 2019 ? Yaound?, a permis de remobiliser ces fr?res et s?urs.
Il existe aujourd’hui beaucoup d’organisations de la Diaspora, ?uvrant dans le sens de la promotion de l’image et du d?veloppement du Cameroun ? l’int?rieur, comme ? l’ext?rieur.
C’est ? mettre ? l’actif du Renouveau.
Le Haut Conseil des Camerounais de l’Etranger (HCCE) r?alise beaucoup de choses, pour f?d?rer ces derniers et prend part ? tout ce qui engage l’avenir de notre belle Nation. C’est ? encourager.
On a aujourd’hui au Parlement, un produit de la Diaspora qui coordonne tout un r?seau des Parlementaires pour la coop?ration et la Diaspora (REPCOOD). Les visites d’amiti? et les partenariats sont nombreux.
C- Sur le plan Diplomatique
La pr?sence du Cameroun n’est plus ? d?montrer (2 fois, nous avons pr?sid? l’assembl?e G?n?rale des Nations Unies avec la 79e AG qui s’est achev?e, par la Pr?sidence du Pl?nipotentiaire Camerounais, l’Ancien Premier Ministre, Philemon YANG et on a eu en 2019, Vera SONGWE qui a ?t? sous-secr?taire, en Charge de la Commission Economique des Nations Unies) et le nombre de missions Diplomatiques du Cameroun dans le monde, s’est accru ? un point o?, il serait de mauvais ton, d’oser vouloir comparer ce dynamisme avec une ?poque lointaine.
On se rappelle que Mme Yap Abdou tr?ne ? l’OIPC autant ,nous avons des compatriotes ? plusieurs instances des Structures internationales.
La victoire diplomatique, qui nous a permis de garder la territorialit? de la presqu’?le de Bakassi, nous a d’ailleurs fait effleurer le prix Nobel de la Paix.
Tout ceci, gr?ce au tact du « Mendiant de la Paix », que nous avons le privil?ge d’avoir au Cameroun, en la personne du PR?SIDENT BIYA.
D- Sports et Culture
Les lauriers en mati?re de sports et la politique qui va avec , ne font pas d?bat.
Le rayonnement international du Cameroun , s’appuie aussi sur ses talents sportifs, artistiques et intellectuels.
D’ailleurs, ce sport nous a permis de nous doter des infrastructures aux standards internationaux, enviables aux grandes nations. On peut critiquer des choses ? revoir dans la conduite des projets de l’organisation des CAN f?minine et masculine de 2019 et 2022, mais on n’enl?vera pas au Renouveau, la belle organisation de trois coupes d’Afrique de football dont 2 masculines et une f?minine.
Les autres comp?titions internationales organis?es sur le sol camerounais, dans d’autres disciplines et m?me la multiplicit? des f?d?rations qui se sont cr??es, montrent ? suffisance, la volont? de d?velopper les sports et la culture.
Aujourd’hui, plusieurs sites et festivals ou danses populaires, ainsi que des mets, sont devenus des labels reconnus comme richesses et patrimoines de l’humanit?, inscrits au sein du r?pertoire de l’UNESCO, gr?ce ? la politique du Renouveau.
6- La Politique de D?centralisation
Elle a permis le D?veloppement des cit?s et des localit?s
Des instruments de financement comme le FEICOM se sont modernis?s pour mieux accompagner les CTDs.
Il y a d?sormais tout un minist?re, consacr? ? la D?centralisation et au D?veloppement Local, qui n’est plus inf?od? au MINAT, en plus de celui de l’Habitat et du D?veloppement Urbain, qui conduisent ensemble, la politique de d?veloppement de nos cit?s.
L’Association des Villes et Communes Unies du Cameroun (CVUC) ainsi que l’Association des Conseils R?gionaux (ACR) sont des cadres qui permettent aux CTDs de mutualiser, pour un meilleur d?veloppement harmonis? de nos cit?s. Les partenariats comme celui avec L’association des ?lus Francophones de France (EFFRACAM) ou ceux avec des R?gions ?trang?res, sont assez parlants, pour justifier des embellies engrang?es par le Renouveau, dans ce secteur.
La Promulgation du Code G?n?ral des CTDs , qui consacre l’autonomie de gestion de celles-ci et la cr?ation d’un Statut Sp?cial, pour les deux R?gions du Nord-ouest et du Sud-Ouest, avec des innovations qui consacrent une dotation G?n?rale de la D?centralisation, ainsi que 15 % du budget de l’Etat, pour les CTDs, sont des preuves irr?futables de la volont? du Renouveau de mieux faire.
7- Du Bilinguisme, du renforcement de l’int?gration Nationale et de l’inclusion sociale des camerounais
A- Le Renouveau a mis en place, des Centres-pilotes, pour l’apprentissage des langues officielles et il a lib?ralis? la cr?ation d’autres structures de formation dans les langues ?trang?res.
B- Apr?s le Grand Dialogue National, on a connu la mise en place de la Commission Nationale du Bilinguisme et du Multiculturalisme ainsi que celle de D?sarmement, de D?mobilisation et de Reconstruction (DDR), pour ramener nos fr?res ?gar?s ayant perp?tr? ces crises ou les ayant subi, dans le but de faciliter le retour ? la normalit? dans les R?gions touch?es par diverses crises et pour reconstruire les ?difices d?truits.
Tout ceci s’inscrit, dans le souci constant de rechercher l’unit? des des Camerounais et de poursuivre ENSEMBLE, les efforts de d?veloppement de notre beau pays.
C- Le programme de Mobilit? Urbaine et celui des Capitales R?gionales, viennent moderniser des villes de notre pays. Les dix R?gions sont d?sormais reli?es par des routes Nationales bitum?es gr?ce aux efforts du Gouvernement du Renouveau Natiolal et aux appuis des partenaires, dans le cadre du C2D et le projet Capitales R?gionales avec l’AFD. Ce qui n’?tait pas le cas avant 1982.
D- Pour les questions de voiries urbaines, celles d’assainissement et de gestion des ordures m?nag?res, nous savons tous que ce sont des probl?mes qui sont revenus, ? cause d’une mauvaise planification et d’une gestion inefficace de celles-ci.
Il fut un temps, o? nos grandes villes ne connaissaient plus ce probl?me. Et ?a avait ?t? salu? par tous.
Heureusement que la main a ?t? reprise ? temps sur ladite probl?matique.
Elle est lointaine l’?poque o? les maires ?taient nomm?s.
Voici la D?centralisation, faisons-en , bon usage pour le bien de nos populations.
?a demande la participation de tous et de chacun de nous. Ce n’est pas tant le f?d?ralisme, plus co?teux et complexe, qui sera la panac?e ? nos probl?mes de d?veloppement ou d’unit?. Renfor?ons la solution que nous avons adopt? dans la Constitution en vigueur, ? travers le renforcement et l’acc?l?ration de notre processus de D?centralisation.
Est-ce que toutes les crises cr??es ou h?rit?es en interne et celles involontairement subies par le Renouveau, pouvaient ?tre surmont?es par ces autres opposants l? , avec la m?me r?silience, le m?me patriotisme, la m?me pugnacit?, le m?me r?alisme et la m?me habilet? que le Renouveau ?
Sinc?re, je ne crois pas.
Autrement, il aurait fallu cr?er ou susciter le Renouveau.
X- SUR L’HERITAGE DE LA PREMIERE REPUBLIQUE
J’ai entendu et lu quelque part, que les compagnies « nationales » sont tomb?es en faillite sous le Renouveau?
Au fait, c’est quoi l’audit de la situation que l’on en a fait au moment o? notre Champion acc?dait ? la Magistrature Supr?me ???
Quelqu’un peut en parler sans passion, sans faux-fuyants et le confirmer? Je crois que non.
Combien d’entreprises ?taient NATIONALES? VIABLES?
J’ai entendu Parler des « ?l?phants blancs » pour ?voquer l’usine de manioc de sangm?lima.
Que dire le l’usine de patte ? papier d’?dea (Ex-Cellucam)?
Je crois que c’?tait avant le Renouveau.
Il faut savoir reconna?tre que des rat?s, existent dans le cours d’une gestion. Cependant ne pas s’y focaliser et travailler ? am?liorer les montages, le suivi et l’ex?cution des autres projets, reste la bonne attitude.
Les crises ?conomiques ou les diff?rents chocs subis par notre pays, sont en r?alit? issus d’o? ? Le Cameroun ?tait-il isol? du monde??? ?
C’est fort ? propos, que j’ai voulu nous soumettre ? ce Cogito, pour nous rappeler qui nous sommes et, pourquoi il ne faut pas se tromper dans l’isoloir le 12 Octobre prochain?
VOTONS UTILE, VOTONS L’ASSURANCE D’UN AVENIR SEREIN ET BRILLANT, EN CHOISISSANT LE BULLETIN ? L’EFFIGIE DU CANDIDAT DU RDPC, LE PRESIDENT PAUL BIYA.
C’est un Jeune de la quarantaine, la voix de la Raison, qui parle ainsi.
Fran?ois SAMBA MBONO, Administrateur Civil Principal, Expert-Consultant en Politiques Publiques, Invit? Diaspora, au GDN de 2019.